PR CPR { L'IMPARTIAL JEUDI, Calendrier 78. MOIS, JUILLET 31 JOURS Mois du Précieux Sang ? f britannique. JOURS DE LA SEMAINE. FKTES RELIGIEUSES résuliats le ces démarches ne fut} LE 28 JUILLET, gagner l'appui du gouvernement? | Plusieurs pétitionsk "furent envoyées à Londres, une} entre autres, au Duc de Portland. secrct ire pour les colonies. Leë Personnel Mme. Joseph Harper de ‘ce vila- ge nous a fait une asréable visite Doi était à Tignish la semaive ‘dernière. 1904. “ Negrologie . pire à tous le respect, t 1. Ven Oct. dela st. jean Bpte. 1. pas ,lus heureux que c:lui des 2 Sam Visitation de la Ste. Vicrge DURS, fer 990,‘ One délégation 3 Dim VI Pent, Précieux Sang d. 2 cl. . fut envoyée à Londres pour traiter LENS LaLE LM à la question ; ele ne put réussir.à 5 Mar St. Antoine M. gacc. C d. \, | faire disparaure les difficultés. 6 Mer Oct. deSS. Pierre & Paul d. {Ainsi l'aff ire languit près d'un} 7 Jeu B.-Benoit XI P. et C. d ‘siècle dans cet état malheureux et 8 Ven B. Eugène III P. et C. # facheux. Cependant la populationk 9 Sam Prodiges de la Ste. ES d. mai. qaug uentait visiblement, non pask 10 Dim VIT Pent. Com. des Souverains Pontifes d. je l'encouragement des proprié- Hi PL IP M à ‘taires, niais plutôt par les inesuresk 12 Mar St. Jean Gualbert M. d. 3 énergiques de l'assemblée pour la quelques semaines, jquée lundi pours'en retourner 13 Mer St. Anaclet P. et M. d. f'eclomisation. Toutefois l’accrois-W°"* Etats. "* 14 Jeu St. Bonaventure E, C. et D. d. “sement iu nombre des habitanis® La semaine dernière, M. foseph 15 Ven St Henri Emp. C. Seimid. in ’effectuait pas la suppression desiBlanchard, inspecteur des écoles ‘ 16 Sam Notre Dame du Mont Carmel d. maj. 4 ‘‘Quit-rents”. françaises était à Tignish, accom-# Abram's Village. Freda Dalton, fille de M. Melle Barbara McE roy s'est e n- Hbarquée la semaine dernière por 17 Dim VIII Pent. St. Léon IV P. et C. d. ; 18 Lun St. Camille de Leile C. d ique de soumettre la question à unefInstituteur de 19 Mar St. Lummache P. et C. d. #comuission, En effet, après ce:if 20 Mer St. Jérome Emelien C. d. négociations entre l'Angleterre et gvisite. 21 Jeu St. Alexis C. d. la colonie, un «omite d'arbitrage, Mile 22 Ven Ste. Marie Madeleine d. Écoposé de trois hommes, fut nom +# 23 Sam Vigile de St. Jacques, St. Apollinaire E. et M. « mé par les partis. intéressés. ÿ 24 Dim IX Pent. St. Vincent de Paul C. d. L'Angleterre PP CORRE PTE 25 Lun St. Jacques Ap. d. 2 cl. $ (msn re l'honorable J. H. Gray ;f 26 Mar Ste. Anne, Mère de.la Ste. Vierge d. 2 cl.” ï ile nomma l'honorable foseph 27 Mer Ste, Véronique V. d. {Howe, de la Nouvelle Ecosse; les Re États-Unis. 28 Jeu St. Victor I P. et M. Innoc. I P. et C. d. pr se firent représenter ÿ 29 Ven St. Félix II P. et M. d. par Mons. J. W. Ritchie aussi dell So Sam Se. Marthe Ÿ. d. (la Nouvelle Ecosse. (Cette com-É 31 Dim X Pent. St. Ignace C. à L'mission devait étudier la question ten ete eut La Question Agraire Sur Fe Prince Edouard (| fut convenu que son rapport seraiti4 ————— () ————— Final et obligatoire. Les trois/} ghowmes entreprirent la charge vo-} 4lonsairement, considérant : fonction comme une des plus hono-; rables qui fut jamais confiée à des arbitres. ‘‘Dans l’ Amerique Bri-} ftannique, ” disaient-ils dans leur:g rupport, ‘‘il n’y eut peut-être ja- ‘mais trois autres hommes «press cette 4 "7 Lors de la cession de l’Ile du”en 1797, vingt-trois districts 0 Prince Edouard à l'Angleterre, en ‘possédaient aucun colon, et douze’ 1763, la pojéilation de cette colo- ‘autres n'avaient que la minime po-f telle étendue, où une question A: nie ne consistait que d’un petit “pulation de 216 âmes. On voit, Yd’ une telle déligatesse touchant Di nombre de familles. Le chiffre gar là, le souci de ces hommes pour. Île bien. être d’un grand nombre de 4 exact n’est pas connu ; un histo- tenir leurs engagements. Ils allè-: Âgens.’ C'était, en effet, une rien donne, comme population, une rent plus loin. ‘Tandis qu'un petit ; haute appréciation de l’habileté def quarantaine de familles, un autre, nombre agit consciencieusement et ces hommes que de les choisir pour a honoré d’une visite veudredi. fJean J. Arsenault, ville à Tignish pour décider des intérêts d’uneffMm:. C! _. so ; M. Pierre Pinault Eccl. était à ignish la semaine dernière. M. Joseph Arsénault Pascal, de t Louis nous a fait une agréable visite vendredi. M. Nazaire Piorier de Miscouche, Hétudiant au collège St. Joseph, nous Ars-nault, fils de M. autrefois de M. J. W. cousin?, Mard: chez sa La Poudre de Savon Désinfectant de Lever Y-Z (Wise Head) est meiileure que les autresé Hnoudres, car elle est un désinfectant aussi bien qu'un s1von. 34 4000 habitants. Quelques années solda ses dettes envers sa majesté, Baécider une question aus*i compli- plus tard, un anglais, du nom de la grande majorité ne paya en Holland, visita l'île, et à son retour ‘montant à la couronne. En 1802,Ë j,Ltile de raconter en details les en Angleterre la fit connaître à son ‘a Somme de reutes non payées s'é- & démarches de cette commission.k souverain avec ses nombreuses res- lévait à 159 162 livres sterling. De! Qu'il nous sufise de dire qu *ellef sources. Sa majesté conçut |’ idée#1826 a 1838, 107, 643 livres furent remplit son devoir d’une manière d'y fonder une colonie anglaise, et} dépensées pour ies travaux publics’ habile et honorable. Afin de con-k aussitôt demanda des plans pourifde l’île, et de ce montant, 7,143 li-Z,itre à fond l'affaire à régler, ellek arriver à son but. Le comte d'Hg-? Yvres seulement furent payées paré lparcourut une grande partie def mont soumit au roi un plan qu’il les proprietaires. #l'ile et s’informa de la condition et jugeait propre à encourager et a Plusieurs fois l'assemblée légis-£ des désirs des habitants Elle pu- 5 faciliter la colonisation dans l’île. ÉJative demanda ave: instances aUXÉ ia son rapport en 1860. Eilel Ce projet n'étant qu'un système de autorités impériales de prendre des signalait d’abord les tristes résul- fsodalité, fut rejeté par sa majesté. mesures rigoureuses contre ces in- jtats qu’avaient occasionnés le par-Ë et son gouvernement. , div idus, mais sans succès. Le gou-} ‘tage des terres et le manquer delf Le nouveau plan adopté fut un vernement britannique se laissa in-M3,, ir des propriétaires ; système de lotissement. L'ile fut fluencer par les propriétaires qui MATE indiquait le moyen qu’elle ju- divisée en soixante-sept districts! donnaient, pour cause de leur re-° fweait le plus propre pour arriver àf 20000 arpents.i ’ tard et de leur inaction, la + furent tirées au’et le trouble occasionnés ‘par. la C'est ainsi ques 4 Fi. ens 1itelf un réglement. Elle était d'accord que Ja vente des concessions de-k ait être effectuée; et elle propo- taires que le gouverrement voulait? 4: on vit les autorités sacrifier l’a # Psait le choix d’arbitres pour fixer récompenser pour des services ren- f vanceinent d’une colonie pour favo- fl Ce rapport fut} dus : ainsi ces personnes devinrent : riser quelques individus qui négli * contenant chacun Ces concessions sort, en Angleterre, 2x «. par des mili-s, guerre américaine. prix des terres. idopté par l'assemblée législative ; Mile ce village, marraine : Melle. Marie M. Arsenault. Hjerome Buote et Mme Ph'l. Ber- Hnard. HJean Chiasson, un fils. Godin, noms de Marie Josephine. let marraine, let Melle Albina Godin. Le berceau Est ré à Mme Benoit Arsenault le 16 de ce mois, un Ails, baptisé sous les noms de Josephl Emmanuel. Parrain et M. joseph Arsenault et yprien Mimort. Avant un immense auditoife, La mort vient de ravir à ses pa- rents et amis une des plus nobl femmes au village du Lot 2, Mme. Calixte Chiasson a succombé, le 11 Juillet, à l’âge de 66 ans, à une lau- gue et pénible maladie. fncre eu 1849, il vint au Canada #die de la Passion en 1877. Le regretté Père Stephen était ’un des membres iles plus distin- ués de son ordre, où il avait suc- essivement occupé le: charges les importantes. Né en Irlande, le 22 Il entra dans }'Or- IL fut ncore enfant. Elle s'est éteinte paisiblement fat puis recteur des monastères Dun- entourée des siens. Descendante@kirk, New York, et de Cincinuat, d’une famille dont le nom seul ins- Ohio, où 11 bâtit l’imposant édifice Mine Chias- son a montré pendant toute sa vie l'exemple de la plus grande chari- té. L'enterrement parti du domicile mortuaire, a eu lieu au cemetière de la paroisse c'est embar- mis. Le service funèbre a été con- ? curé de Rustico et frère de M. Mercredi ils nous honoraient d'unefCalixte Chiasson. * Les messieurs dont les noms sui dvint on servi de porteurs : Joseph V. Buote, Jerome Buote, Jerome Martin, Joseph Pitre, Jo- Bseph J. Buote et Jean Blanchard. A la famille éplorée de Mme Chiasson L’IMPARTIALenvoie l’ex- pression de toute sa sympathie. LEE eu F. X. Kimbal M. F. X. Kimball, autrefois du Cap Pelé, où il fut l'un des pre- miers pionniers dans l'iudustrie du homard, bien connu dans nos pa drages, est eécédé à Amherit la se- kmaine dernière. Ses restes mortels furent transportés au Cap Pelé et finhumés dans le cimetière catho- Tignish, mais maintenant de Win $ Anipeg Man., est actuellement enk ique, le défuxt étant entré dans le giron de la Sainte Eglise avant sa M. Kimball laisse une é- pouse et Faeuns enfants et un Érasts a L'Autel WEST HOBOKEN, N. J., 2c —‘‘Reudez-moi compte de votre administration, Car vous ne pou vez plus être mon intendant.”” Le R. Père Stephen Kealy, su périeur des Passionnistes aux EÆ tats-Unis, adressant la parole de- venait de rappeler ces paroles de l’Evan- Meile, lorsque soudainement il fut Élui-même traduit au tribunal su- Au Lot 2, le 14 de ce mois, est né à M: Joseph V. Buote un fils, Parrain et marraine : M. Le 22 du mois à Mme Antoine une fille, baptisée sous les} Parraink M. Jeldas Arsenault: j les propriétaires légaux de ces dis-; geaient leurs devoirs. fl. ais à la grande surprise du gou:| triets concedés. En x Cependant l'assemblée légis ative 4, ernement anglais. Pourtant on al propriétaires promettaient d’ ame, de l'île résolut de contraindre iesf.. que ù que parti s'était engagé} ner sur leurs terres un certain uom-, PT priét ires à payer les arrérages ge rx devaient Fe” bien de vendre les terres. E nÿ C'était certes dti ’ ts 1754, le Pattersen {t 4; 1, nne volonté, et le travail assi-ÿ voter une loi qui stipulait lin et ménible de ces hommes queë " . . E £cession aux loyalistes de toutes lesf$j, Lifus:2 r, contrairement à l’enga-k retour, les} bre de colons, et de plus, payer une redevance fixe pour dé-} frayer les dépenses du gouverneur, gouverneur la con- des employés, et des travaux pu- ya 1 prême pour rendre compte de son administration. Frapné d’une syncope de cœur presque au moment où il descen- dait de chaire, il mourut deux mi- Anutes après, tres de sa communauté, dans une entouré par les prê- hambre contigue au sanctuaire, au à imanastère St-Michel. Le Père Stephens, quiavait com- mencé à dire la messe de six heu res, était monté dans la chaire. Au cours de son serinon, on retmar- qua qu'il appuya spécialement, en ompte, en n’importe quel moment, de son administration. Mais au- Acuns de ceux dont sa parole arden &stimulait la piété re songeaient ,R fassurement, que le prédicateur lui. GUERIÏIT LE blics. Après dix aus, l'île dev aititerre s dont les propriétaires ne pa:! 4 , € ns#yaient pas les taxes, ou que ceux avoir une population d'au moi È pas | jue 2 coloniser. pents de terre ; les districts, qui, à; A la grande surprisek la fin de quatre ans, n'auraient pas ies habitants de l'ile, cette loi fut 1: tiers de cette popuiation, ent être confisqués par la cou- Toutefois plusieurs conces- dev ai- nu q savo'ée par le gouvernement an-£k . r] us. ronne. fs Cette distribution bizarre et in-Kdite loi, et la juste fut la cause de ia questionf graduellement. population azraire sur l'ile du Prince Ed- En nada à l'assemblée législative delk 3 : fi c ouard Les propriécaires parais-Ë la colonie de cesser la vente desk sent avoir considéré leurs engage- mt rres, et ce rendre aux proprié È ments comme une matière de peu pe celles qui avaieut été ven- Quelques uns d’en- gd ues. L'assemblée ne tint aucun t s'établir sur leursk,comp te de ces demandes ; au con- efforts } traire elle plusieurs autres d'importance. tre eux vinren concessions, et firent des heureux pour les colouiser. La: R plus grande p: artie, cependant, resta‘ uzres sur lesquelles nulle rente n’a- A a en Angleterre, et ne s'occupa nulle-" ve it été payée. C'était certes s’ar- Pour se ren AE rer un grand priviège, mais ik Comme le premier, passa ment de ses devoirs. : dre compte de leur n. ‘gligence, il Étallait agir. uffñt de considérer le nombre tes tous ces actes furnnt rejetés par les salons sur l'île à différentes dates. autorités impériales ; elles votirent € Jin 1769, deux ans après les ds: même une loi rendants nuls les ‘ { ! i cessions, cinq propriétaires et 150 {actes passés par l'ossemblée légis- , à “ habitants s'étaient étabiis sur l'ile ; # Frs : je en 1779, quararte- neuf districts? Le gouverneur et l’assembice ta 1 er n'avaient reçu aucun colon : eufin£s'avisèrent d'un autre moyen pour | F quitable sur une question si long-$ ue personne pour tous les 200 ar-Ÿci ne s'étaient pas encore efforcés@i mps agitée ; mais que pouvaits June petite colonie contre l'influence Le des propriétaires, et la partialité£ des autorités impériales ? H Joutefois la question devait a- £sions furent vendues en vertu de laB ir une fin. A s'accruth éiégués furent envoyés à Ottawal L'Angleterre de-B our négocier l'entrée de l’île dans Mia confédération. Miions de qu'une forte somme serait fournie MÆenure des t:res fut “bils rendant légale la vente des! gement, ieur jugement droit et é-k MAL DE TÊTE En 30 minstes au Une des cotdi-Æ l'admission stipulaitf Chez tous les pharmaciens. par le gouvernement fédéral pouf lach:ter les droits des vropriétaires.| l L'argent fut avancé, et l’injust} sbolic. L'ilk£ -n:ra dans ia _onféd ration, et de ui. lors elle n’a cesser de foire du 25c la bôite. (anses et Livret Gratuits, ‘THE HERALD REMEDY CO, Montreal progrès. So La chaleur à Paris 1 is + La La chaleur continue à être ex- | Îl | il legiatt [C cessive le thermomètre a marqué, à l'ombre, une tempitrture minimum semaines tuink de 19 degrés et un maximum de 36: cu’lques notusk degrès centigra.l- Depuis grand arrivent des Etats-U .is pour pass quelque jours au bord du ol. nhotilbre dE VISITCGUTES es huit derniers jours, . A SR RNER SEL On signale de : même serait ]l2 premier à compa- #raître devant le grand Juge. Après le sermon, le Père Ste- 1 phen retourna à l'autel pour finir Ala messe, #sentit souffrant et, après communié Flui- même, il envoya l’un des acoly- En effet, en 1871 des} votre argent sera remis Îtes chercher le Père Bertrand à ls 4 sacristie. ÉProvincial lui f Communion aux fidèles, lui-même Fse sentant incapable de le faire. A la communion, il se Celui-ci accourut &t le dit de donner la St- Quand le Père Bertrand revint lau tabernacle, il s’aperçut que le # Père Stepheu était très malade. ‘‘“Emmenezmoi, murmura celui ci. Je ne puis fiuir la messe, Je sens que je meurs.” FF ÿ Le Père Phillippe luiadministra lle. dern ers sa:rements. Pendant ce temps-là, le Père ‘ Bertrand avait fini de dire la messe et l'assemblée des fidéles s’éta d spersée sans que personne Coanûi ‘le triste dénouement. Des méde toute hâte, cins, mandés en cons tatèrent uDe SYUCOPE de coeur. Le inombreux cas d’ itoiation pendant père Stephen n'avait jamais souf- fert auparavant d’une affection car: au millieu d’un “grand concours de parents et d’a-@7 Analière. qui couroni.e le Mont Adams. 1 DE, La Guerre Taschicao, 19—LÆs embuscades et les pièges sont d’occurrence jour- Les Russes ne perdent aucune occasion d’inquiéte: leurs adversaires. Les Japonais semblent déplacer leurs forces dans la direction de iouyan et Simcuchen. De nou- \eaux canons, des mul:s et des muu- nitious arrivent journellement et sont envoyés à d:s endroits où les Japonais s'attendent à livrer batail- e. Leur mouvement vers le nord- est est considérab:ement retardé par les attaques des Russes. A Slatziatoun et à Galizertoun les canonviers russes ont bombardé les camps japonais et forcé les trou- pes à s'enfuir eu désordre. Grand nombre de tués et blessés japonais t nue grande quantité de muni- ions ont été abandonnés. Un autre parti japonais a été urpris à Kaimahe et Tounchema- in, pentant qu'il traversait les dé- filés des montagues pour rejoindre l’armée du générai Nodzou. Les Russes ont avancé de deux milles aujourd’hui en occupant une position abandonnée par les Japo- aais. Les hauteurs voisines sont léfendues par de profoudes tran- chées. Les Japonais paraissent vouloir rester sur ia défensive ici, andis qu’ils attaqueront les Rus- ses sur d’autres points ou se dirige- ront sur Vinkow. Une compagnie de cosaques com- nandés par le capitaine Dashkin a ‘hassS les Japonais qui avaient éta- bli un camp à Tzinshlllin diman- he, Les Japonais ont perdu un 2fficier et plusieurs hommes tués. Pendant leur retraite, les Japonais furent renforcés par deux compa- guies, mais ils furent repoussés par les Russes qui occupêrent le village sans avoir periu un seul homme. St.-Petersbourg, 20—Les autori- tés militaires d’ici sont d'opinion que les Japonais ont chaugé leurs plans depuis le combat an défilé de Motien et qu’ils s: proposent inain- «nant d'exécuter un mouvement le flanc sur Liao Yang au lies d'opérer un mouvement direct sur Taschirhao, Jiao Vrnug, 18. Dépêche en re- tard—On annouce ici qu'un enga- zement général a lieu ce matin lans l’est entre les forces du lieute- aant général comte Keller et celles du général Kouroki. On rapporte aussi qr'un engagement à Coin- mencé simultanément à Taschicao l’où les Japonais, ii y a quelques jours, n'étaient qu'à six milles. Le grand hôpital de la Croix Rou- ze à Taschicliao a été transferé à Moukden en prévision du combat l'aujourd’hui. Un cosaque rapporte que les sol- lats japonais sont décinsés par la iysenterie qui est entrée dans sa phase la plus «igue. Tche Fou. 19--Une jonque avec 3 Russes et 50 Chinoïs à bord e:t irrivée aujourd'hui de Port-Ar- thur. Les Russes ont refusé de parler, mais les Chinois ont dit que le 11 et le 12 juillet les Japonais zapturèrent et occupèrent avec 4000 hommes un des forts situés à est de Port-Arthur et tout près de la ville. Avant l'arrivée de renforts, les Russes isolèrent les 000 hommes et firent exploser des wines placées dans le fort. Tous les Japonais furent tuis. Les Chi- nois rapportent également que la veille du jour où ils ont quitté Port-Arthur, un torpilleur russe a oulé un navire marchand près de Port-Arthur qu'il avait pris pour n transport japonais. Tokio, 19—Les pertes japonoises dans le combat du défilé de Motien t des environs ont été de 20 tués a blessés, rs FE et PS” » t