RÉ D ir gb she es : < d Dee — TP A ge mme 2 PARC DA PE PMR RER RTE AP pcs Li diet ee ee >" dr FA & ot retiens. tm OA RER cl Pas RS Éd 3 A Re ART À Fe , * dy TT tt es orne TT nepttéitieniimenentinentt . L'IMPARTIAL JEUDI LE I9 DEC, 1901 — JE TRAVAILLE LE DIMAN- CITE MANCHE COMME LES AUTRES JOURS Un curé traversait son bourg, un dimanche soir, pour se ren- dre auprès d'un malade, quand ‘il croisa des geas occupés à dé. charger du bois et à le monter au grenier. La rencontre était désagréa- ble. Impossible pour le curé de passer outre sans dire un mot de biâme, même amicale- ment. “__ Mes amis, leur dit-il, vous êtes infatigables ; non contents de travailler la semaine, vous travaillez le dimanche; vous n’y tiendrez pas, car votre corps a besoin de repos. —… ? Et puis, le grand patron qui nous gouverne tous, a ses dreits sar ce jour, et vous ie connais sez. C'est vrai, m'’sieu, répliqua timidement un d'eux, mais faut bien travailler le dimanche comme jes autres jours.” Le ouré s’attendait-il à cette répouse que savent par coeul tous les profanateurs du di- manche ? Toujours est-il qu'ii répondit par une raison que sou interlocuteur n'avait pas sou: vent entendue. “Mon ami, dit-il, il fagt que vous mangiez les dimanches conme les autre jours, c'est très légitime et voulu par Dieu. Mais voulez-vous me permettre de vous demanäer si vous avez été créé uniquement pour man- ger? Ne vous êtes-vous marié que pour manger? N'avez- vous desiré d'être père que pour avoir des enfants qui man- gent ? N'étes-vous fiers d’être chrétien que parce que cela vous donne le droit de manger? Toute la fin et le but de votre vie seraient-ils une cuisine et une salle à manger ? —… 177 Ce cheval qui a amené votre bois n‘est pas lui même créé uniquement pour manger, el s‘il s'avisait de refuser le tra- vail, son maitre lui apprendraii à coups de fouets, qu'il ae doit pas vivre pour manger, mMals qu'il doit manger pour vivre el rendre service à l‘homme. Or, si Dieu n'a pas créé les animaux pour manger, à plus forte raison ne nous a-t-1l pas tait cette injure. Voilà pour- quoi, mon ami, ik nous à donné le dimanche pour nous occuper d'une affaire bien plus impor- tante que la question de boire et de manger. Cette s'appelle le salut, c'est-à-dire le bonheur de notre âme pour l'éternité. Croyez moi, en vour occu paut un peu de cette affaire tous les dimanvhes, vous ne vous appauvrirez pas, et Vous Man- gerez du patn, quoi que vous en disiez. Votre père, qui était un brave homme, ne travaillait jamais le dimanche, ce qui m l'a pas empêché d'élever su uombreuse famille. Imitez le. vous 2e vous en trouveïeZ pas plas mal.” lln'y eut pas d2 réplique Le raisonnomeut du euré avait porté coup. affaire Card —— Mr. Aubin É. Arsenauit, be in Tignish every Saturday, til further notice, between the hours of 1.30 and 3.30 p. Any person having legal busi- niss to transact, may find him in his Office, in the L’IMPARTIAL building. Les Francais dans | Ontario PARCR QUEJE MANGE LE Dl-| —La population française d'Ontasio est de 160000. C'est une augmentatwn de 66,000 dans dix ans. NE vous TROMPEZ Pas. Vous ne vous tromperez pas si vous faites usage de Kendrick. 1l n'y a rien qui équivant à Kendrick pour les boiteux, pour les en- flures, les douleurs, les maux de gorge, les poumous. C'est un remède général de famille. UNE GROSSE COMMANDE ne — — À Halifax. la “Dominion Coal Co’, vient de recevoir des caemins de fer américains, une oommande de 80,000 tounes de charbon. Cela fortifie l'imprss- sion, que le Canada va com- menæger à approvisioinar les Etate-Unis, de feret de chax- bon. Le BAUME RHUMAL est le remède sonverain contre les effeotions de la gorge et des poumsns. LE PAPIER HAUSSE — Les manufacturiers de pa- pier, réunis à Toronto, ont ré- solu d'augmenter d’un huitième de c-nt le prix du paper à jour- ual. 1ls donnent comme excuse que les fabricants de pulpe ont augmenté jeur prix de $5 par tonue, et prix du charbon. NO 111—BRISE LA TOUX Les aocès de toux brisent la poitrine. Le BAUME RHUMAL brise les accès de toux. NO112—1L EST SOUVERAIN LA SITUATION AU KLONDIKE Un chercheur d’or de l'Alas- ka est de passage à New-York ; il rentre dans sou pays, à Au- gusta (aline), après être resté 7” 9 } six ans au K:ondike, ue, daus une entrevue ii a don- >, quelques renseignements sur la situation miuière dans l'Alaska : “La pé- riode minière est passée, les af- aires bafsseut de jour en jour. Daus ies environs da Kiondik:, ie sable d'alluviou coutenant de l'or faisait la fortune du pays. Aujourd hui, ce sable est pres que tout entier épuisé et il fau- dra bientôt moins d'extension aux travaux pour la recher:he de l'or. “Ce qui presse le plus, pour Île yest l'étabiissement de lois pour la protection propriétaires de Nom” donner beaucoup nmotmntit, des mines, Au particulier, ie propriétaire d’une mine n'eut ‘Cape , C0 jimais eertain d'être, le lende un, maitre moiins qu'il ue inonte ia jour et nuit. Cvutte état de choses s'oppose au develop{.e- de sa proprieté, a ga rat meut de l'exploitation des mi. ues d'or. ‘“Pour aller au Kiondike, 1 faut avoir en poche un certain vepitai ; et même ceux qui oni d'argent réussisseni Le meilieur moyen de s'enrichir, à | heure actuelle, au Klondike, c'est dése mettre dans les affaires. Vendre, pour gros, D'aucoup rareMeht. le compte de maisons de des vêtemeuts, des fourrures, Bar- | rister— at Law, Summerside, will uti- | EE . D È : dés articles d'épicerie, rapporte |de gros benéfices. Ces divers articles sout toujors demandés 22 et se payent très chers. Gombien suc:ombent à inflimmai;on de aaraient tronvé le salut « BAUME RHUMAL temps. "no lo Aus 1e | DU SOIN DES C@HEVAUX LES DOUZE COMMA NDEMENTS DE | LA MENAGERE |] — : 1—De bonne heure tu te lèveras D'après ce qu'il nous a été Afin de tout ranger soigneuse- doûné maintes fois de co.stater,|ment. un tiès grand nombre de che 2—Les repas tu prépareras, vaux souffrent de Ixsoifà l'é- Foujours a l'heure exactement. E. . 3—La basse-cour tu surveilleras, table, l'hiver. On ue devrait de : É+ ds : ne Fous les Jours attentivement. Jamais oublier qu il faut tou: 4— Des légumes tu cultiveras, | jours donner à un cheval toute Ainsi que des fleurs pareillement. | l'eau qu'il peut boire, bien en. tendu, toutefois, qu'il ue faut jamais abreuver un cheval du rant les moments, de trop fortes trauspiration où de trop grande! 7 foim. Quelle quautrié d'ean an cheval peat-il boire par jour, durant la saison d'hiver, 6 gal- lons, 8 galions, 10 gallons ? Seul le propriétaire pourrait par l'observation déterminer Ja quautité d'eau nécessaire à eon cheval, et encore ixi faudraitil constater qu'à certains jours, la quantité ordinairement couso à | Met. mée serait à peine saffisante de 12—Teseufants tu élèveras, Dans la crainte de Dieu sage- 5—Des comptes tu tiendras Pour régler tes dépenses sure- ment. 6 — Tout commérage éviteras, Ainsi que propos malveilants. — De la jalousie tu te garderas, Cur ec vice est laid certainement. 8—Quelques grains de patience sau- poudreras, Sur tes ennu's doucement. 9—Les pauvres tu soulageras, Selon tes moyens charitablement 10—A manier l'aiguille apprendras, Au lieu de danser inutilement. 11-_Paitout ton oeil sera, Afin de corriger les abus preste- 44 T on y moitié. Le moyen le plus PRttee dons de ne jamais laisser eon! 8, C. cheval souflrir de la soif, e’vst | de er. 2. à 68 rortte Apsenauit & MeKenzie une eau limpide et Claire, pas; ke | | AVOCATS, &e. trop froide, dans un vaisseau, ps Pien des maladies plus où moins graves seront ainsi évitées. Si un cheval doit icajours avoir de l’eau devant Jui, par tres souvent nettoyé. | (Réc emment chez Charles Russe Il et Cie., Londres) BUREAUX : Su:nmerside et Charlottetown contre la crèche où ii prend sa! Aubin E. Arsenanlt, S’Side, nourritare, ne doit pas étre\ Ir. R. Macxenzie, Ch'lown. rempiie de telle sorte quil y reste quanilié de fourrage du . . ÉXVNTT 2 pr ra» matin au soir et du soir an ma-| ARGENT A PRETER tin. On ue doit jamais donuer. GRATIS à un Cheval plus de fourrase) qu'il ne peut en consommer en une beure et demie, matin en soir. Pour êtie plus «xact, seize livres de fin, et deux gal. Passe-Temps”, boite jostaie 2169 lons d'avoine feront une bonne Moatréal, Can, ration Journal:ère pour un «h:- ‘ous i88 numéros val de 1209 livres quiue tra ler novembre vaille que quelques heures par | comprenant ke commeucement jour. Ne uou plus, doa-| de potes: vor viau feuilleton Une ner d'avoine à au cheval, immé:- | diatem:ut aprè — ——— Euvoyez votre non et votre adresse aa journal inusival “Le et vous recevrirZ paraissant du aa 1er décembre, jan AIS, part de bonhenr, 7 chausvus, 2 l . sson emiree à!mMoru'aux de miauo, L morceau l'étable, après une longue et fa- + vloiin on mandoïine, une foule d'articl’s intéressants et lun catalogue de musique et li ! [brairis. Anjontez 5e pour frais! tiguarte course. dt re This is the season 4 for buying Confec- Xe) tionery and XMAS 6 presents. (F2 I Have an assortement which can no] < d be beat. CHOCOLATE FROM 25cts. to 50 per Ïb Some very pretty boxes of choco late in one Ïb and half Ïb- - just the thing for Presents. 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PEPPER, Publisher, Eichth & Locust Sts., Philzdelphla, Pa. rs La ventilation est Île ‘‘nettoy yage” de l'air ; 1l n'est pas plus normal de respirer un air enta- ché d'émanations raus-abondes que de boire une eau sale où de 3 à manger des aliments arariées Hyndman & Co La Semaine Agricole. INSURANCE AGENTS REVUE CANADIENNE = (:H1RLOTTETOW N. es, NOVEMBRE 1901 fè:oresentinug in P E 1:land ae ns SOMMAIRE —Notr:-Dame de Lo:tte en North British & Mercantile uue | ponmons quil! pris en | 7 DER dra "és f © és À [la Noav. il France {suitei, par! Fuo ins Co. | L. St-G. Lindsay, Pire. —PDésillusion, ni ri Jus! tree [snite], par Marie Fioran —Ù u appei à Dieu, par L'abb U. io: Fire Assurance Society æ Fhsenix Fire Assurance Co. |EBue-J. Auæiair, Per e | e r A1 —Les Oanadiens au Etats: ” London. Unis, par 3. L-K. Laflamme — À travers les faits et les Re ss Chankie | Genera! rh Insursce Co À i i a 1 c G car” oeuvres. pa —À travers is livres et les Stendard Life Assurance Co. (T vu s, par À. L. 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