© Le Changement 1 — Ba, be, bi, bo, bu. Pendant que” pour la vingti ème fois peut être, un garçon- net d’une dize) sait répéter ce ou quatre tout un coiu, le vie à un tableau au grand, an métique. Par les troi classe, le sole syllabes à trois petits groupés en l instituteur, lui, noir, expliquait roblème d'’arith- fenêtres de la 1 entrait à flots jeunes ot rutà ants. La lumière pénétrait com e poussée par quelque grand force mystérieu se. Et, des tabl@® du bureau de bois noi blankhi de soups de canif, elle se blait rebondir, qaillir jusque f‘ur le carrelage en losange d briques usées par les pas. Des oartes orochées aux éographiqnes ao urs avaient des inisances de v ruis ; un tableau des poids et m°SUTes plaquait, entre, des couf°uTs de noyer et d'étain. | —Ba, be, bi be, bu, … | L'une après! l’autre des voix aigrelettes d’e toujours ces m intonations v taient d'une tante. Tout à oonu porte. Les enfants che bée, toarn à un comman Le vieux s'arrachant à s versa la salle gea vers la po avant qu'il n’ l'encadrement ette enveloppé Aussitôt, de mot de frayeui houla : —Monsieur | ‘Inspecteur | C'était M. 'Énspecteur, en ef- fet: Malgré qu'il tion —méritée, très bravs ho muelle ne iais mettre les peti transes sinon mes choses ; les riaient peu, res- onotouie chan- emeurèrent bou- nt la tète comme ement. aîtro Estiévat, s probièmes, tra- ‘école et se dir1 te. Elle s’ouvrit arrivôt. Et dans ne hante silhou- de noir parut. anc en banc, un eût une réputa- d’ailleurs, — de me, sa venue an- ait pas que de sélèves dans des ères ; on le crai gaait à cause de sa fonction d'a. bord, puis de sh structure géan- te, deses habits noirs, de son chapeau haut dle forme, coiffure à laquelle on m'était guère ao- coutumé dans Île pays. Souriant, il fsaluait le vieux maitre qui, lui, s'inclinait res- pectueusememt}| — Ah !ah! Fous ne m'atten. diez pas !...C'est notre devoir à pous d'arriver { à l'improviste… l'inspection nfen est que plus sinoère !… — Monsieur 1fInspecteur. . L'instituteur bredouillait, eonfas, uu peu ‘troublé, lui aus- ai, par cette visite ennuyeuse. Mais M. l'indibetver. tout de suite, le mit à sjon aise. 1l s'était awyancé, enlevant! : à [petits !... il me faut vous quit- | son chapeau qu'il tenait d'une main et baiançgnt de l'autre son graud parapluié, et il disaitexa | minant la class | —Bien ! bien !...O'est parfai- | tement tenu !...Du reste, cela | ne m étonne pas de vous, mou- | sieur Estiévat ! | Un sourire flottait sur ses lè | vres miuces, sohs le nez en bec d'oiseau ; à trévers les verres | des lunettes, se! lnjont. Maintenant, ‘tous les enfants restaieut immobiles, retenant | presque leur souflie ; on eût en-| teudu voler une mouche quaad | M. l’Inspeoteur, eut fiui de par los. | 11 prit une chaise dressée | vers le tableau noir, s’assit, et : (Continuez votre monsieur Estiév'at, dit-il. Le tout trem-| blant, d'une voix qui se cassait | par instants, reprit ses explica tions, et quand ce fut fini, M:! l‘Iuspecteur, à son tour, ques-| tionna treis ox quatre élèves yeux vifs bril-| classe, | vieux maître, ue d'années fai- | fants répetaient | Gus qui, malgré leur timidité, lui répondirent convenablement. —Bien ! bien ! reprit-il...Bon travail, efforts soutenus !...Je suis heurevx de le reconnaître une mourelle tois ! Et regerdant bien en fase le vieil institateur : —Je suis plus heureux enco- 1e, mon cher monsieur Estiévat, de vous apporter aujourd'hui une bonue nouvelle. L'iaspeo- tion académique s'est décidé, vous accorder un ehangement… ‘un bon changement. 1] y a deux communes qui sout à votre choix, deux grosses communes Graucier et Baulay. Vous y don blerex au moins votre traitement actuel. —Comment!...monsieur l’1ns- pecteur !.… Le vieillard pâlissait et rou- gissait tour à tour ; ses yeux cli- gnotaient, tant la surprise pour lui ètait grande. —@ui, oui, mon brave mon sieur Estiévat, je vous ai obtenn cela !.. Vous méritez oet avance mant, d’ailleurs. Mais que vois- je ? vous ne semb;ez pas satiis- fait ?… —Si, si, monsieur l'inspec- ‘eur, et je vous remercie. —1l u'y a pas de quoi. De bons instituteurs comme vous ne sauraient être trop encouragés et recompensés. Je ne compren is même pas qu'on voas ait laissé si longtemps dans ce trou de pays. Car il y a lougtemps, n’est- ce pas, que vous êtes ioi ? —0'est ma première coramu- ne, monsieur l'inspecteur ; voilà vingt-cinq ans que j'y suis arri- vé ? — Oui, vous êtes un modeste, un travailleur, et comme vous n’avez jamais réclamé, sans dou- te on vous a oublié. Heureuse- ment que cette fois l'injustice sera réparée. Eh bien’ monsieur Estiévat, vous allez réfléehir. Je descends jusqu'ê Varigney et je repasseral ce soir. Vous me ferez alors oonnaître le nom de Ja commune qui vous plaira le mienx. Et dans huit jours, cie yez-moi, votre nomination sera faite. — (Qi, oui, monsieur l’'Inspece teur. aa si cordialement, avait pris la main de l'instituteur et il FSésluait. Les entants se levèrent ; il leur eourit amicalement, fit de la tête un geste paternel pour les inviter à s'asseoir. Puis, il sortit. 11 Maintenant, le vieux maître allait et venait, le front plissé. Ses cheveux blanchissants for. maient une auréole autour de sa grosse tête qu'il balangait lente. ment. Et à voix haute. il traduisait ses pensées aux enfants qui le regardaient étoneés : — Mes petits !...mes pauvres | ter !...m'en aller de ce pays que J'habite depuis vingt-cinq ans, qui est presque le mien à pré- sent, où je n'ai jamais trouvé que ben accueil !...Oui, je serai aug. menté ; je pourrai m'accorder plus de douceurs qu'ici, où je n'avals vainement guère que pour ma vie très-stricte... Ce sera mieux, pour mes vieux jours. | Mais ce n’est pas gai tout de même !..Mes pauvres petits, qu'aliez vous devenir ? 1lne songeait plus, dans son désarroi d'’Ame et de pensées, qu'un autre serait nommé à sa place pour instrnire les enfants. Ceux-vi le regardaient, éton- nés, et même les plas moquears, les plus indisciplinés, n'‘osaient rire on se pousser du eoude eu- (re eux. Il poursuivait : —Je vous ai vus petits, tous ! Comme à cenx qui vous ent pré- cédés ici, uans cette classe, et dont beauaoup sont des hommes à présent, Je vous ai enseigné le sur mes instanves réitérées, à ( Rp PEAR AE CRE ARC ARRETE D A RME vw ms * e ; pate RRARREE PATS PT nt PR LS nn At SC PA AR ss REA STE 6 A * Von. WE PR DR : 7 Sr St ht L’'IMPSRTIBRAL, JEUDI LE 29 NOV 1900. p'u que j'ai pu de cheses uti-| les. Je m'ivtéressai à vous, aux travailleurs comme aussi à ceux \moins doués on anx auvaises têtes. Mes chers enfants, mon plaisir le plus grand, mon seul bonheur, a toujours été de faire de mes élèves des hommes, de leur préparer aussi droit et aussi jacile que possible le chemin de la vie. De vos ainés, je n'ai plus à m'inquiéter, mais de vous il u‘en est plvs de même. Ah ! mes petits, je voudrais éncore rester ici et vous consacrer, à vous que Je connais, mes dernières an- nées ! 11 y avait comme des soupirs qui coupaient par instants sa voix, la rendaient saccadée, an- goissée. Longtemps il alla encore de long en large à travers la classe. Le soleil s'était élevé. Ses ra- yôns arrivaient plus intenses et plus forts ensors pénétraient par les fenêtres en gerbes d'or étineelantes. Des mouehes voie- taient dont le bourdonrement monotone troublait le silenas aux minutes où le vieil institu- teur ne parlait plus. Pourtant, onze heures sonnè- rent. O'était la fin de la classe. [1 fallait donner la liberté aux bambins, les laisser échapper par la perte vers larue, dans des eris, comme ne nichée de moi- neaux. 111 Le maître gagna sa cuisine. Vieux garçon, n'ayant jamais pris de servante,—son traite- ment moins que modeste ne lui permettait pas ce luxe,—il pré- parait lui-mêmeses repas. Oh! il avait vite fait, d'ailleurs! Les menus n’araient rien de cempli- qué. Des ponmes de terre, des œuts, des champignons aux é- poques où ils poussaient—et où il pouvait aller, le jeudi et le di- manohe, les chercher à travers bois,—du fromage et des fruits. Et il était satisfait de sa frugali- té, se portant bien, robuste, en parfaite santé. Mais, ee jour-là il ne put rien prépater. Il ne 6e sentait pas disposé à manger. Ce qui lui arrivait, cette nouvelle qui tem- bait eur sa vie, l'assummait pres que par son 5mprévu. 1l aurait dû en être heureux, peurtant. On reconnaissait en haut lieu ses bons services. On savait qu'il s'était consacré ex- clasivement à la parfaite éns- truction primaire de ses petits élèves. On le remerciait et on le réoompensait én lui aocordant, aveo un traitement supérieur, une commune beaucoup plus riche où l'existence serait dix fois plus agréable qu'en ce vii- lage éloigné, perdu. Oui, il aurait dû s'en enor- guillir, être très-satistait. Evidemment, son amour-pre- pre, celui qui sommeille an fond de neus tous, quelque effacés ei philosophes que nous puissions être, était flatté ; mais quant à dire qu'il épronvait une satis- faction de eette nouvelle, o‘était autre chose ! 1] sortit pour gagner son jar- dinet ; dehors il se butta à un vieux paysan. —Comment ! monsieur Estié- vat, uos enfants disent que vous avez votrechangement,que vous allez nous quitter ! Mais ce n'est pas possible cela! Que devien- drons nous ? —Oui, mon brave Nicolas, o‘est vrai: on me change! — Et çane vous fait pas de peiae ? Tout le monde ioi va être désolé, ma parole ! C'est un vrai malheur ! —M oi aussi, j'ai de la peine, Nicoles ! Tête baissée, il s’éloigna pour ne pas laisser voir le chagrin qui lui contractait soudain le visage. Tout le jardinet était en fleurs. Des bordures de rosiers dres- saient leurs boutons qui s'eu-- vraient. Des œillets en eerbeil- less épanouissaient, essaimaient | de grisantes senteurs. A côté, d:s talipes jaunes et rouges ba- lançaient doucement leurs cali: ces de satin. Dans les carrée, des léganmes grandissaient. Et, au! fond, vers une encoignure des murailles tapissées de mousse, un prunicr arrondissait sa tête pareille à une grosse boule de verdure. Tristement, le vieux maitre regarda ces choses. Elles fai saient toutes partie de sa vie. Depuis vingt-cinq ans, pas nn jour peut être il n avait manqué de venir faire un tour dans son jardin. Méme la neige, l'hiver, ne l’arrêtait pas. Et ce qu'on entrevoyait de là lui était familier. À droite, la maison des Massenot, une gran- de bâtisse ds ferme ; en haut, la rue,la fontaine ; à gauche, les étables de Nicolas, le cul tivateur voisin. En bas, au fond les champs, la descente verte jasqu’au vallon, coupée soudain d’un côteau de chaumes barrant l'horizon. Ainsi, ilne verrait plus cela bientôt ! 11 quitterait cette mai- son d'école, ce jardinet, ce pays, pour une autre maison d'école, un autre jardinet, un autre pays ! 1l Jui faudrait charger les quelques pauvres meubles qui eonstituaient teut son avoir sar une charrette et s'en aller les conduire sailleurs! Sans famille, il avait révé souvent que son dernier sommeil ge fe- ralt paisiple, en un coin du pe tite cimetiere voisin, très joli et presque gai sous les arbres. pa: reil à uu jardin, Et il porterait ses os ailleurs, en une terre tris- te et morne ! Assurément, il aurait des élè ves, meilleurs peut être que ceux qui avaient été siens jus- qu'alors. Ce seraient des fiis de paysans riches, au lieu de petits pauvres. Maïisces petits paavres- là lui plaisaient. 11 savait la fa. son de lee conduire, de les éle- ver. Son modeste savoir était suffisant pour eux. On trouvait bien ce qu'il faisait. En serait-il de même dans le bourg qu'on lui proposait ? Et puis, surtout, malgeé qu'il ue vonlût peut-être passe l’a- vouer à lui-même, ce qui l’ennu- yait particulièrement, c'était cela : laisser ses écoliers à un autre ; il avait commencé leur: éducation, il ne comprenait pas qu'un collègue pût bien l’ache ver ! Evfin, la pensée des'habituer à des visages nouveanx de ne plus voir les anciens, le chagri- nait également. Par minute, des bouts de phrases sortaient de ses lèvres : — Non, non. ne pas partir !…. Mais qui sait ?...mauvaises mo tes…réprimandes !...Ah! quel ennui ! quel ennui ! 1V A une heur, ii sonna sa cloche. reprit sa classe ainsi qu'à l'or divaire. Pas un des bambins ne broneha. On eût dit qu'ils s’é- taient imposé la consigne de ne pas troubler ni tracasser le vieux maitre, lis ie voyaient contrit, et eux-mêmes, malgré l‘insouciance de lenr âge, a- vaient déjà un vague sentiment de la tristesse des séparations. — Ba, be, bi, bn, bu,.… Les tout jeunes répétèrent à nouveau 0es syllabes auxquelles il en fit ajouter d’autres ; pour les plus grands, il continua, au tableau, après la leçon de géo- graphie devant les cartes, la le- çon d'arithmétique. A denx heures et demie, M. l'inspeoteur revint, toujours souriant. 1l assista encore à la classe, interrogea à nouveau quelques- uns des bambins, puis prit le maitre à part. — Eh bien ! cher monsieur Estiévat, avez-vous réfléchi à ma proposition de ce matin ? Je Les Piles Rouges de la Cie Chi * mique Franco-Americaine QU6- rissent les douleurs dans Chez les femmes. | | | Nous publions aujourd’hui le témoignage, le portrait et l'adresse de trois . Dames qui souffraient beaucoup du mal de rognons et de douleurs dans le dos, qui avaient cherché à se guérir depuis longtemps, n’avaient pu trouver de soulagement nulle part, ont pris les Pilules Rouges avec soin et persévérance et veu lent faire connaître aux Dames qui souffrent, le bien que leur a fait ce merveilleux remède. Voici ce que dit MADAME CREVIER : mal de rognons et des douleurs dans 4 T'ai ‘ r un “ J'ai pris les Pilules Rouges, pou qui étaient causés chez moi per un ‘Je dos dont je souffrais depuis longtemps, it € | 1 né ne. J'étais tienmet affigée qu'il m'était im ble de travailler. 4 Mon estomac me faisait mal. J'avais des battements de cœur et Je souffrais ‘aussi du mal de tête. Il se passait à peine de journée sans que Je fusse ‘ obligée de me coucher. Me « La troisième boîte de Pilules Rouges que je pris me donna du soula- ‘“ gement. Après en avoir pris pendant trois mois, je suis parfaitement guérie «“ de mes maux. Aujourd’hui, j'ai cessé de prendre les Pilules Rouges ‘ depuis longtemps et je suis encore très bien. Leur effet a été permanent. | | “ DAME EUGÈNE CREVIER, # Abestos, Richmond, Québec” | Nous conseillons aux femmes qui souffrent du mal de rognons et qui sont cons- tipées de se servir aussi des Tablettes Purgatives de la Cie Chimique Franco-Américaine, car elle nettoient les intestins, et aident beaucoup l’effet des Pilules Rouges sur les femmes constipées. Prix 25 cents. * Voici ce que dit MADAME BIBEAU : ‘4 Je souffrais depuis deux ans de douleurs occasionnées pee! a naissance de 4 mon dernier bébé. J'avais des douleurs dans le dos, dans Îles jambes et j'étais ‘ À peine capable de marcher. Mon urine me donnait beaucoup de trouble - ‘ et me faisait bien souffrir. J'avais toujours les membres engourdis. Mon ‘1 estomac me faisait mal et j'avais souvent des étourdissements. : ‘ J'ai pris les Pilules Rouges, et après en avoir pris six boîtes, j'ai ‘ commencé à avoir du soulagement et au bout de quelques semaines, j'étais ‘‘ complètement guérie. Je suis maintenant en parfaite santé, :nais de temps ‘ en temps je prends une boîte de Pilules Rouges, car elles soutiennent ‘ mes forces. s DAME ELZÉAR BIBEAU, ‘“ Jenesee, Idaho.”” Un emplâtre préparé par la Cie Chimique Franco-Américaine, appliqué sur les reins, pour les femmes qui souffrent du mal de rognons, soulagera toujours beaucoup les douleurs et il devrait être employé par toutes celles qui souffrent de ces maux. Prix 25 cents. Voici ce que dit MADAME TRUDEL, : ‘‘ Je vous demande pardon si je n’ai pas répondu plus tôt à votre lettre vous ‘informant de ma santé, mais je voulais voir si la guérison que j'avais obtenue ‘‘ par vos bons soins et les Pilules Rouges, allait être permanente, Je vois ‘aujourd’hui avec plaisir que je suis très bien et que je vais rester bien encore, ‘‘ car je viens de faire dernièrement mon ménage, j'ai travaillé fort et tout cela ‘{ sans douleur et sans fatigue. ‘ Comme vous le savez, j'ai souffert depuis 17 ans du mal dans le dos, dans ‘“ les côtés, Sans pouvoir jamais trouver de soulagement nulle part. ‘‘ Les Mlules Rouges sont le seul remède qui ait pu me faire du bien et me ‘“ guérir. Ja faiblesse générale était la cause de ma maladie et les ‘* Pilules Rouges m'ont donné des forces et ont fait disparaître mes ‘‘ maux. PAU 4 ) À 14 AZ WW? “ DAME JOS. TRUDEL, ‘ ‘ Ste-Geneviève, Champlain, P, Q."” , Le mal de rognons et les douleurs dans les reins sont presque toujours causés par un DÉRANGEMENT, et les Pilules Rouges pour les Femmes Pâles et Faibles en guérissant ce DERANGEMENT, guérissent aussi toutes les douleurs qu'il cause. AVI 5 A N O S P AT! ENTES Nous attirons votr: attention su: le fait très impor- * tant que nous avons rectranché le nom du Dr. Coderre de tous nos remèdes. Nos PILULES ROUGES, seront donc connues à l’avenir sous le nom de : PILULES ROUGES de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMEKRICAINE,. Pour le plus grand intérêt de nos patientes, nous avons cru 1aire ce chansement, elles devront donc comme par le passé, et plus que jamais, exiger que le nom de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, soit sur chaque boite, c’est le seul moyen d’avoir les véritables PILULZÆS ROUGES et de se guérir rapidement. Elles devront refuser comme imitation, toutes PILULES ROUGES vendues de porte en porte et aussi celles vendues au 100 ou à 25c. la boite. Nous invitons aussi nos patientes À venir voir les Méde- cins Spécialistes de la CIE CHIMIQUE FRANCÇCO-AMERI- CAINE, si elles désirent avoir plus de renseicnements sur leurs maladies ou sur le mode d'emploi des PFILULES ROUGES, ou de leur écrire; les consultations, personnelles ou par lettres données par nos Médecins sort absolument gratuites et ne pourront manquer d’être utiles aux femimes qui souffrent et veulent se guérir. Nos PILUI,ES ROUGES se vendent 50c la boite ou 6 boites pour $2.50, envoyées par la un au Canada et au Etats-Unis sur réception du montan FAC-SIMILE DU PAQUET. Adressez vos lettres comme suit: CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE + Dépt. Méd. No. 274 RUE ST-DENIS, MONTREAL. Quel bourg choisissez-vous ? [déjà se fAchait devant l'indéci- sieur l'inspecteur, je ne sais pas —Monsieur l'Inspeotenr, fit sion incompréhensible du vieux|vreiment si je suis digne de le maître d‘écele...monsieur | maitre. l‘honneur.…Je ne le orois pas. l'‘inspeeteur… | —Je vais vous dire..Mon-| - Comment ! après une vie 11 balbatiait. sieur l‘inspecteuc me pardon- exemplaire, on vons offre une —Allons ! pourquoi ne me) ners.. Mais je ne m'attendais récompense et vous prétendez ; répondez-vous pas franche- | pas à pareille proposition...Je que vous ne la méritez pas ! l ment ? Ne seriez-vous pas con-|n‘y étais pas préparé...Oela m'a Mais vons méritez vingt fois tent ? Que vous faut-il donc| donné un coup... jmieux, selon moi, que ce que alors, sacrehlen ? | --On+e remet vite d'un coup|l'on vous accorde ! Et vous re- D'un caractère violent, bien | qui apporie le bonheur, que |fusez ! C'est la première fois que viens prendre votre réponss. une l'avons dit, M. l‘inspecteur que très bon homme, comme!| diable ! je vois cela, saoredié ! 1] y a saus -—Oni.. Mais c'est que, mon- (Suite à la 8ème. page) Le qe PR En + à RE ‘ f ‘ ae. we 2 p Van mener 7° Re a fees op gere > Eh PE à 4e sréiions ma r 2. a eermmeen. 06 dame 2 +. é è: t ; . 4. à E RELAPS 1 dun ET og: ER ET PRET TT IR TS Peur sexe sa eme 2 ne + # 4 £ ë | # : w Î ke t t