ee ee ca et gg an de er Que mn DEL ge de pee canne mes À L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P.E., JEUDI 24 OCT 1907. Vo ù L r Lu sohibe— 2e. _. me paralysait les Membres :PENDANT SIX MOIS J'AI DU 1 n'y a pas pour une femme habi- ée à la vie active, accoutumée à Rravailler aux soins de son ménage, ide sa maison, de ses enfants, de tor- #ure plus cruelle que d'être con- damnée à linactivité, que de ne pouvoir plus bouger. : Lorsqu'une jeune femme sent ses Bointures enfler, ses pieds se glacer, ises articulations se nouer et se refuser à tout service, quelle n’est pas sa frayeur, quelle n’est pas son angoisse | “Pourtant, c'est ce que nous woyons chaque jour. Combien n’en connaissons-nous pas dans notre Æntourage de ces malheureuses per- sonnes qui sont invalides dès le $eune âge, qui restent clouées sur “leur chaise, incapables de se mou- voir, invalides du travail, invalides du devoir. Pour quelques-unes ce sont les rhumatismes qui les accablent, pour K’autres c’est la faiblesse, dans tous des cas, ce sont des vices du sang. Car, ne l’oublions pas, le sang est la graisse, l'huile miraculeuse qui fait fonctionner toute la machine humaine. Il n’y a pas besoin d’être médecin pour connaître à fond le procédé intime d’où dérivent le rhumatisme et ses maladies voisines, la goutte, toutes les douleurs en un mot. Elles proviennent d’un défaut d'alimentation intérieure; notre corps ne se nourrit pas par la bou- che, mais par la métamorphose des aliments dans l'organisme. On peut très bien digérer et pourtant le corps peut se mal nourrir ! Ceci arrive quand les phénomè- nes intérieurs ne s’accomplissent pas régulièrement. Alors les produits nuisibles, pro- xenant de ce que nous mangeons, au lieu de s'éliminer, c’est-à-dire, au dieu d’être rejetés en dehors du «corps par les différentes méthodes que l’on connaît : sueurs, urine, sel- des, se concentrent dans quelques coins du système, se logent dans les articulations, sous les muscles et empêchent les mouvements de B'opérer, les membres d'agir. C'est de là que proviennent les douleurs, les faiblesses, les inflam- mations, tout ce cortège de maux Qui arrêrent les plus vigoureux, qui #mpêchent de travailler les pauvres femmes dont le système est ainsi affecté. Par conséquent, c’est au mal in- terne qu'il faut s'attaquer immédia- tement, Il y a dans l'organisme, un corps étranger qu'il faut faire disparaître, qu’il faut évacuer, qu'il faut détruire. Quel agent peut-être plus puis- sant à cette fin que le sang, le sang qui est la base du système, le sang qui peut tout. Mais pour qu'il ait la force d’ac- complir cette œuvre, il faut un sang fort, propre, sain, vigoureux, renforcé. & Comment pourraït-on lui donner ces qualités mieux qu’en prenant les Püules Rouges, le remède régé- gérateur par excellence du sang, le us m'avez sauvée de la terrible Maladie qui VAIENT SOIGNEE SANS ME GUÉRIR Grâce aux Pilules Rouges, je suis guérie et je fais tout mon CR OR FAIRE MES LAVAGES A GENOUX TROIS MEDECINS MAZ MADAME THEOPHILE BERNIER, Cap St-Ignace, Qué. neurasthénie, irrégularités, palpita- tions, etc, etc. elle maintient le bon fonctionnement de tous ses or- ganes, en un mot s'assure une bon- ne santé. CONSULTATIONS GRATUI- TES : Adressez-vous par lettre ot personnellement au No 274 rue St« Denis, si vous désirez avoir des conseils. Les Médecins de la Cie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informations nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi, au besoin, d’au- tres traitements si votre maladie les requiert. DEFIEZ-VOUS. — Les Pilules Rouges sont toujours vendues en boîtes de 50 Pilules. Chaque boîte est recouverte d’une étiquette impri- mée en rouge sur du papier blanc. Les Pilules Rouges que les mar- chands vous vendent à l’once, aw cent ou à 25c la boîte, ne sont pas les nôtres; ce sont des imitations, car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de cette manière. Ces charlatans qui se font appeler, docteurs, allant de maïson en mai-: son, se disant envoyés par la Cie Chimique Franco-Américaine, sont des imposteurs toujours, car jamais! nos médecins ne sortent de leurs: bureaux de consultations pour soie gner les femmes malades. | Si votre marchand n’a pas les Pi-} lules Rouges de la Cie semer ro Franco - Américaine, envoyez - nous soc pour une boîte ou $2.50 pour si Les Pilules Rouges donnent au sang l'activité et la vigueur qu'il faut pour dissoudre cet acide urique d’où vient tout le mal et elles four- nissent aux organes l'énergie néces- naire pour l’expulser. Aussi, conseillons-nous aux fem- mes qui travaillent, aux femmes ac- tives, à la moindre trace de dou- leur, de nous écrire et de nous demander les Pilules Rouges qui les sauveront. Lisez ce certificat :— Cap St-Ignace, 7 Mars 1906. Messieurs, Combien je vous suis reconnais- sante de m'avoir sauvée de cette terrible maladie qui me paralysait les membres. Pendant six mois j'ai dü faire mes lavages à ge- noux et m'appuyer sur une chaise pour marcher. Trois médecins m’a- vaient soignée sans me guérir, quand je me suis adressée à vous. Dès le commencement, vos Pilules Rouges m'ont fait du bien, mais j’ai attendu pour vous écrire que je fusse parfaitement guérie. Mainte- nant je puis dire que je suis abso- lument guérie. Je fais tout mon ouvrage sans difficulté Mes join- tures, mes pieds ne me font plus mal, je vais parfaitement bien, grâ- ce à vous, et je vous remercie. Mme Théophile Bernier, Cap St-Ignace, Dans ce cas, tout cultivateur ap- portant des porcs dressés ou autres animaux au marché, devra se rap- peler qu’il ne sera pas possible pour les représentants des massons d'em- pa quetage d’aheter de telles carcas- ses pour les emploÿer dans aucuns des établissemeuts tombant sous le voup de la Loi des Viandes et pro visions en Conserves, à moins que ces carcasses soient dressés en con- formité evec les règlements men- tionnés plus haut, c’est-à-dire avec ces organes laissees dans leur posi- tion naturelle. La présence des acheteurs ou a- gents, de ces établissements sur nos marchés locaux a toujours été du moins jusqu'à un certain point, une pro:ection coutre les tentation pos- sibles de combinaisons (ou unions) par les bouchers locaux pour baïis- ser le prix des viandes en carcasses et les fournisseurs fercnt bien et quand, pour une raison quelcoñ- q'e, ils devraient indubitablement lefaire lorsque possible, ils de- devraient dresser leurs porcs, aussi bien que les autres animaux, de manière à rencontrer les exigences de la nouvelle Loi’ | Le Savoir vivre LES DINERS Ce qu'il ne faut pas faire à ta- ble : 1 Pen<her son assiette pour re- cueillir la dernière goutte de po- tage. 2 Aspirer le potage avec bruit. 3 Frapper fort la cuilier contre l'assiette. 4 Porter son couteau à sa bou- che. 5 ÉEssuyer son couteau sur son pain. 6 Couper son pain avec son cou- teau, on doit le rompre, en petits morceaux au fur et à mesure des besoins. 7 Essuyer son assiette avec une bouchée de pain. 8 Sucer les os ou les prendre a- vec ses doigts. On doit détacher la viande qui tient aux os avec son couteau et laisser ce qu'on ne peut enlever. 9 Vider son verre ou ses verres en quittant Ja tabie ; on doit, au contraire, laisser du liquide dns tous les verres. 10 Mettre le coin de sa serviette entre le cou et le col de la chemise, la serviette est posée a moitié d :- pliée sur les genoux. Mordre à même un fruit. de | + ' se rappeler des nouvelles conditions | For Smelt Fishermen A large stock Gill Nets in Sea Island Cotton and Scoth Linen. | © —ALSO— Bag Nets with and without traps. REC We have the best sizes. We buy direct from the makers in large Quantities and we can sell at lowest prices. Brace MKay & (o.,Ltd. Summerside, Sep., 17th. 1907 McKinnon's English Ointment ; Save Life .— DC EURS No home s .ould be without it Re S “ UT J. A. BRACE, of the firm of Brace, McKay and Co., Hardware merchants, Summerside, says : ‘‘I have used English Oiutment, made by Mr. Neil McKinnon of Summerside, for Piles, and have fonnd it to be an + xcellent article. I can heartily recommend it.'’ JOHN C. DURANT, Margate, writes : ‘’Somethirty years ago I cut my leg. Since then at frequent intervals the o!d wound has caused me much trouble by breaking out into running sores, and I have used various remedies from doctors and druggists with little or no more bene- fit. In 1897 I applied a box of McKinnon’s Eglish Ointment which has made a complete cure. FIL SALT, TEA and OL 100 Bblis well cured Island Herring 600 Sacks salt | 10 Chest B Tea lo Casks American Kerosene oil iot of Laths, Lumber and Pailings, Mat- ched Boards and Hardwood Planks, Boots and Shoes. Paint and oils, Nails, etc. 200 bis Flour now on hand. AT cheap for cash or produce. CASH PAID FOR OATS l'rôg Pond. À F Larkin, 11 12 Cracher les noyaux dans son assiette. oîtes, ayant bien soin de faire en- registrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez, par le! retour de la malle, les véritables Pie, lules Rouges. Adressez toutes vos lettres: CIE CHIMIQUE FRANCO - AMERI-, Co Montmagny, Qué. , Les Pilules Rouges guérissent et leur action est durable. (Chaque femme qui les prend purifie et enri- chit son sang, redouble ses forces, purificateur gans égal ES disparaître les maux dont elie e CAI int- : x M souffre, comme anémie, chlorose, | Dir 274 rue Saint-Denis, Mont …— AP LA NOUVELLE LOI D'IX: PECTION DES VI\NDH :5 + O''awa, le 4 octobre, 1907 tivateurs par tout le Canada, de tuer l-s animaux surtout le porc, chez eux, et de vendre les carcasses dressée: sur le marche local, substi- Avant maisons tue une perte pour eux. l'étab issement de d'empaquetage le marché domesti- que était approvisionné par les bou- ces chers locaux, qui étaient nécessairo:| ment obligés de se pourvoir ce pro. visions à l'avance, et de là les mar- chés locaux furent établis. conditions sont changées cepandant, le; Les sant plus le marché domestique, qui est passé dans les mains des maisons d’empaquetage, qui sont maintenant les centres de distribu- tion pour les vianies. Ces empa- queteurs peuvent, et payent actuel lement des plus hauts prix, et veu- dent à meilleur marché que les bouchers locaux pour des raisons: qui sont évidentes, quand on consi- | dère que les profits sont réalisés | dans les produits secondaires. Les | empaqueteurs sont opposés à l’a- | chat des carcasses dressées, parcequ’- ils réalisent moins de profits dans, les produits secondaires: encore une | fois les peuvent payer des prix plus élevée. | tions à ces commerçant locaux ne fournis- | o nécessité se protéger, en s'assuraut qu'iln'entre pas de carcasces at- teintes de maladies dans ces établis- établissements, La manière la plus ef car: iressées ne sont pas bien préparée les cultiva- ixus bien des cas difforme, cela | OT teurs, la vian le est contusionn’:> et SEA Sr RES ! D . lis si bie une v + quinu’est |fe è venir l’entrée de telles La co::tu ne général chez les cul l'US bien qu'une viarle qui u est fective de prévenir l’ent | pas refroidie de la manière conve- | viandes malades est, certainement l'inpection soigneuse ante-mor- prix. Les animaux spécialement | ten telle que pourvu par les règle- le porc, doivent être refroilis d’une | ments, mais en vue dn grand com- merce qui se fait en carcasses dres- parties qui doivent aid2r pour pré-|s$es, et du fait que c'était la coutu- paier la conservation deviennent | me chez les cultivateurs et les em- acidifiées et impropres pour le mar-|paqueteurs de préparer leurs vian- ché. Les empaqueteurs préfèrent |des de cette manière‘ les officiers en l'application de la Loi, d’amettre sous inspec- établissements des car- Cependant en vue du grand com-|casses dressées, moyennant telles merce.qui se fait dans certaine par- | conditions qui leur permettront de ties du Canada, plus particulière- | juger d’une manière assez certaine, ment durant l'autoinne et l'hiver, ‘si l’animal avant d’être abbatu, é- en porc dressé; aussi bien que tou-|tait exempt de maladies, c'est pour- nab'e empèchent d'obtenir de bons] mauière scientifique, autrement les acheter leurs viandes sur pisd et change de pou: les raisons dounées plus haut ont décidé tes autres sortes de viande; dressées, | quoi, des mesures ont êté prises votre attention est attirée sur une | pour l'admission sur inspection, de des exigences d'un règlemeut de ja carcasses dressées avec la tête, le nouvelle Loi d'inspection des Vian-|coeur, les poumons et le foie, at- nes qui aura probablement un ef- | tachés par leurs liens naturels, telles fet considérablement sur le point | carcasses devaut être inspectées a- référé ci-haut. Je département |vant d'entrer dans l’établissmeut de l’Agricuïture à Ottawa, ayant et si elles sont trouvées propres à pris la responsabilité d’inspecter et} la nourritire devant être marquées pratiquement garantissant là salu- | et acceptées pour l’empaquetage, brité des viandes et des produits {tandis que si on découvre des ma- des viandes qui sortent de ces mai- | ladies elles déiveut être condamnées sons d'empaqnetage, doif de tout} et détruites, ltoyez avec du sel de table, 13 Ne boñe que lorsque la bou- ch: est vide. | 14 pour en faire une pœrée. 15 Ne jamais se servir de cure- dents à table. 16 Ne pas plier sa serviette à la fin du repas si l’on est en visite ou à l'hôtel. Q Quelle est la première per- sonne servie à table ? R C'est la maîtresse de maison maître de la maison. Q Quelle est la personne qui donne le signal de se lever de table. R C'est la maîtresse de maison. Petits avis : r Sion a besoins de se mou- cher le faire le plus discrètement possible, mais ne pas se retourner comme les paysans. 2 Ne pas se croire forcer de manger de tous les plats. 3 Un domestique ne doit jamais donner une cuiller ou un couteau à un invité de la main ; il doit placer l’objet sur une assiette et la tendre à la personne. Ne ps écras?r les jéguines » GRISELINE ne PET:TS CONSEIL Pour empêcher la peau de se dé- colorer ap:ès un coup, graissez avec un morceau de beurre frais la partie affectée. Renouvelez le beur- re à toutes les cinq minutes, pendant deux heures. Si vous n'avez nas de beurre frais à la maison, prenez de l'huile d'olive. Les cuillères qui’ont servi pour manger des oeufs, reprendront leur cou'eur brillante si vous les net- Eggs and Butter wanted Highest price paid in cash CORRE EE TA 18 to 20 cents per dozen for eggs 18 to 20 cents per ]Ib. for Butter CRE GOOD SOCKS AND MITFIS WANTED All kinds of farm prodnct bought at highest cash price Ca:l and see my samples of FÜURS. They are the Best and the cheapest Big line of Ladies’ Skirts, all quality and sizes. measure. Give me a call G. À. SHEFLFOON TIGNISH 23 Up to 33 waist tions de la branche du gouverne: ment chargée de perc:voir cette Un Fiasco Financier somtme. Tandis que les directeurs de l'ex- Les directeurs de l’em- position de Jamestown envoient à|Prunt ont fait trois verse- Washington un comité chargé d’es-|ments qui se montent en tout sayer de conciure un arrangeineut avec le département du trésor pour le paiement de l’emprunt sconsenti à environ $1 50,000. La grande ques- tion est d2 découvrir où prendre l'argent pour payer la balance du par le gouvernement, les offciers du trésor se préparent à prendre le coutrôle de l'exposition. {eur in- tention est de s'emparer des recettes et de les appliquer au paiement de la dette. Le disposition des directeurs à ne pas tenir compte du désir expiimé par le secrétaire Cortelvon que M. James Barr demeure directeteur gé- néral jusqu'à la clôture de l’expo- sition a pour effet de rendre plutôt tendues les relations entre le dépar- tement et les directeurs de l’exposi- tion. L'exposition doit au départe. ment une somme à peu près $850, - 000, et n'est pas par conséquent en position de se moquer des sugge: million emprunté, et Je seul recours du département du trésor est de suivre la ligne de conduite adoptée à l'égard de l'exposition de St- Louis et de s'emparer de recettes. On ne croit pas jque l'agent perçu pour les enirées d'ici la clôture de l'ex position suffise a réaliser le mon. tant requis, mais le gouvernement décide1a probablement de se tirer le mieux possible de la difficulté. Il hésite cependant 4 adopter cette li- gne de conduite. Le secrétaire Cortelyou est actu- ellement en vacanre et ne reviendra pas à ee: avant deux se- maines Ken pe sera fai sr fait avant sou T me st ré mr de T% x"