CURE Me h, LA we PO CR RE UT OR EURT l'E é. CS Te : * } - Ê Le EE né and re ET es UT PE + anna “ Annonces 10 cents la ligne, 1ère os + gd ras Tin eee eee mb mes SMS tigre d il pue QE à 3e RD rm" L'IMPARTIAL, JEUDI LE 18 NOVEMBRE, 1897- Se _ ee ES ; ces L'IMPARTIAL F FONDE EN 1893 - Le seul Journal français de | ile du Prince Edouard. HEBDOMADAIRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : DL 0 res Les abonnements sont paya- : 4 É bles d'avance. M Insertion. 2 cents la ligne les in- …? sertions subséquentes. Toutes communications doi- vent êtie adressées à L'IMPARTIAL TIGNISE, I. P.E. L'IMPARTIAI, 13 NOVEMBRE 1897 LA BANQUEROUTE LiBERALE MIGNISH 1H 11) pee ce a Sir W. Laurieretle parti li- béra;: n'ont pas teuu une seule de leurs promesses, pourxoir, ils ont fait absolument Je coutraire des solennels enga- gemen!s qu'ils avaient tés envers ja nation. La ban- queroute à éte complète, hon- teuse, humiilante. Voilà la vérité. Qu'on envisage la situation joiîtique ve quelque côté que ce soit, constitution, droit des minorités, écoles, tarif, revenus, dépenses, dette public, autono- mie des provinces, et qu’on ose nous contredire. La ‘“Patne”, qui tombe à ge. houx rien qu'à entendre pronon- cer le fnomde Laurier, la ‘“Pa- trie” est tout spécialement con- viée à cett: tâche. On doit , être rassasié à ce journal d> n'écrire que des sot.| tises, des injures où d'’inept-s platitudes à l'adresse des ad- versae;:. 1 serait grandement temps de le voir s'essayer dans! un genre respectab'e, quelque étrange que cela doive paraitre à ses lents. Est il vrai, oui ou non, que M. Laurier, sir Richard Cart- Wright, et la “Patrie” elle-même, n'ont «e:sé pendant dix-sept ans, ”accuser sir Johu A. Mavcdo: nald et les conservateurs de : longer sans raisou le Canada «e plus en p'u: dans le gouffre d'une dett: énorme ? E:t-ce qu'ils ne se vantaient pas de irettre fin à cet état de choies 1: jcur où le peuple leur c_nferait le pouvoir ? 115 ont le gouvernement de- puis juiilet 18£6 : qu'ont-ils fait ? Con cntiis rempli leurs promisses ? Neus Hiscns dans la livrai son du 30 octobre’ dernier de la “Gazette du Canada”, p. que le total de la dette brute au 20 septembre 1896 (tait de 227 willions et demi de piasires, ment chiffres rends ; et qu'elle était de 23t millions 800 mille pias- tres pour l'année 1897 à la mé- me date, C’est-a-dire que le gouverne- ment libéral de sept milious depuis qu'il est au jouvoir. Mais comme depuis cette date, le miuistre des finances de M Laurier, M. Fielding, a contracté van emprunt à Londres de quinze millions, c'est donc, en seize peut être que le ministère libé- ral a diminué les dépenses et |vers les dix heures du soir, a- accru les revenus publies afin |yant un lourd changement, con- de faire face à ane situation aus- |sistant de foin pressé, d'avoine, si désespérée. Onvrons la “Ga-|de patates et d'animaux et deux zette Officielle” de la même | passagers : une Mme. Clark du date : qu'y voyons-nons ? lot 10et une fille Champion Au 30 septombre 1896, le to-|de Tignish. L'équipage compre- tal du revenu à compte du/nait ce capitaine et trois autres fonds consolidé était de huit hommes :— William Harper fils cents mille piastres ; au 30!de John Harper Tignish, un septembre 1897 ,|jeuue homme nommé Elliot du ce total n'était plus que de huit’lot 10 et frère de la femme millions trois cent mille piastres, | Clark et un anglais dont on ïig- soit une diminution de plus de nore le nom: Harper était marié cinq cent mille piastres. | à Mlle Arsenault, fille de M. Quant aux dépenses à compte Aimé Arsenault de cette pa- dn capital, elles se chiffraient, |roisse, et le capitaine était veuf, le 30 septembre 1896, par un to- son épouse étant décédée à Tig- tal de trois cent vingt mille pi.|nish, il y a 24 ans. Trois des no- astres, et par 703 mille piastres | yés, dont l’un est Gillis, ont été au 30 septembre 1897, soit une trouvés à la côte à une petite augmentation de 382 mille pi- ter le revenu, M. Laurier l’a di- minué ; et au lieu de diminuer les dépenses, il les à augmen- tées. Voilà un blian qui témoizne, au-delà de tont ce que rons de M. Laurier ou de sa capacité Durant leurs seize. mois e | contrac- | ) © | 099, M. Laurier al augmenté le dette de plus de! d'arrêter la dette pubiique, |d'augrienter le revenu et de di- |minuer la depens». | La ‘’ Patrie” voulait avoir l’au. |tre jour des signes de la réaction | |tique; la situation financière dé- |plorable dans laquelle le pays se tronve depuis selz2 mois est lune des causes de cette réaction. | L'électorat a été trompé et bla- |gué, comme M. Laurier a blagué | | Rome, comme il a blagué | Londr:s et comme en ce mo-| | ment il essaie de blaguer solen- inellement Washington. —La Mi- | | nerve. | L'HON J. EI TARTE | Su LE BUT DE SON VOYAGE EN EuRoPE On sait que l'hon. J. 1 Tarte, ministre des Travaux publics, l'Europe, dans le but de visiter Or, s'il faut en meur qui circuie à Montréal. M. Tarte, en entreprenant ce voya- ge aurut un autre objet en vue. Où rapporte que des que je | gonrvernement appris que M. Alphonse jardins avait été appelée à Rome | par un cablegramine et que sa visite pouvait avoir que qne chose à faire avec le règlemen de la question des écoles deu | Manitoba,1ila tenn corseil et (sir Wilfrid aurait alors décidé d'envoyer le ministre des Tra-| vaux publics pour suivre M. | Desjar.lins. M. Tarte s2 rendrait | donc à Rome et serait accompa- | 1 |gné, croit-on, par M. Charles | Russell, le fils du juge en chef | d'Angleterre. On dit que l'hon. M. Desjar- Idius a eu une jongue entrevue à Montréal avec l’hon. M Dic- key, ex-ministre de la justice, javaat de partir pour |J’Europe, Let que sir A. P. Caron assistait à cette entresue.—Jounal | campagnes. NAUFRAGE DE LA GOE- LETTE JANET A. DE TIGNISH, SUR LA | COTE DE M1RA: | M1CH! | Î | SIX PERTES DE VIE ne > Jeudi dernier le 11, M. A. J. mois, une augmentation réelle! McFayden de la maison com- de la dette publique de 22 mil-| lions dont le pays est recevable a M. Laurier et à ses amis. lier, depuis qu'il est premier | ministre, a endetté le Canada d: plus d'an miilion et trois hui- tièmes par mois. Ce n'est pas tout, car on dira | # merclale de JS. H. Myrick et cie, à Tiguish, recevait un télé | gramme annonçant que la goé- En d’autres termes, M. Lau-| ? lette Janet À. commandé par | capitaine ÀAlbert Gillis s'éta perdue, corps et biens, mardi dans la nuit, près de l'entrée de la Rivière Miramichi. | Le capitaine Giilis était parti! la] Cv + it astres. | Ainsi donc, au lieu d’augmen-| pourrions ajouter, de la siucérité | lorsqu'il promettait au peuple. énergique de l'epiniou publique | | contre le parti libéral et sa poli-! doit part r prochainement ponr| les travaux des havres de Livex-! pool, de Hambourg et d'Anvers. | croire une ru- d'Oittawa ent! Des- | des distance du lien du désastre. REUNION DE FAMILLE ee — Lundi soir, les enfants et les amis de M. Francois Buote se réunissalent à la résidence de ce dernier pour y célébrer le 61 [anniversaire de sa naissance. |A 8 heures fut servi un son p- |tueux souper auquei firent am- | ple justice tous ceux qui parti- | l | | { } cipèrent. M. et Mme Isilore Ri- ichard, M. et Mme Sylvain Baote, M. Joseph J. Arsenault pour rendre témoi- gnage du respect et de la hante estime qu’ils nourrissent pour M. Buote jui présentèrent plu: sieurs, jolis cadeaux. La sotrée |se passa joyeusement et à une ‘henre avancée, tous se retirent |enchantés de l’agréable soirée qu'ils avaient passée et souhai- tant de longues années encore à |M. Buote. et autres, | | | | | | AU POLE N RD | PAS | : i | epuis un siècle, l'attention du monde civilisé e:t fixée sur le Pôle. Bein des expéditions ont |été organi.ées, les unes ne sont Jamais revenues, les autres ont Là peine pu se renre à une | vingtaine de deysrés du pôle an prix de souffrances bles. | Le dernier de ces hardis ex. Inénarra- | plorateurs. Andrée, est parti le | 11 juiliet dernier, et on n'en ja reçu aucune nouvelle depuis. Le pêle nord est resté impé- nétrable, énigme qui a jusqu'ici défié les tentatives des plus an dacieuses et la science si pré. tencien‘e des savants moder- ines. Nous apprenons aujourd'hui qu'un capitaine québecquois, qui à voyagé sur toutes les mers |connues du globe, et a bien des fois vu la mort de près, a formé le projet :le tenter une expédition ‘excinsivement canadienne, au |pôie nord. | Le projet du capitaine ne | manque pas d’excentricité et a dans tout les cas le mérite du | nouveau. Cet audacienx marin, |parait-il, a l'intention de se ser- vir de chaloupes sur patins | pour atteindre le pôle. Il a son- mis son projet à M. L. H. Fré- chette, qui depuis : quelque temps a publié sur le nôle nord des études qui ont fait sentation. et nous dit que celui-ci l'a non seulement approuvé, mais Jui a |promis son entier concours. | te futur explorateur artique, un hercale lui même, entend choisir pour compagnons dss hommes d'une constitution à toute épreuve. Quelques uns méê- | me auralent déjà été choisi. 1! s'adresserait aux gouverne. ments fédéral et provincia! à leur prochaine session pour leur demander de subrentionner celte audacieuse entreprise —La Tribune. rivuns ‘Â'abules releve nausea. Rinar: Talv'es cure hiliousnes 3. Ripans Tabuies: gentie cathartie. Ripans Tabules sure dizziness. Ripars Tabules cure nausea. WARNING! that several parties are travel ling the country using my name and pretending to be selling Spectacles for me. Mr. C. H. ; 1 empioy. He is competent to test eyes and fit Spectacles pro- perly. 1f any others call and say they are seiling for me please ask them to show their licence. E. W. 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