œ EE à Mort d'un Patriote Acadien es Ÿ — L'abbé Guillaume M. LeBlanc tait un officier de la Vieille Garde Nationale, l'un de ceux qui répondirent au général ang'ais qui ‘les sommait de se rendre : La Garde meurt et ne se rend pas ! Ilest tombé au champ d'hon- neur, frappé par la mort libératrice; mais les armes à la main sous le drapeau, et faisant face aux en- nemis de son peuple. Heureux ceux qui meurent, com- me lui, dans le Seigneur ; et que l'ange ie la mort ramasse sur le champ de bataille, converts de bles- sures et de meurtrissures reçues au service de Dieu et de la patrie ! C'est à Arichat, petite ville du Cap-Breton, à la Nouvelle Ecosse, qu'il naquit, le 5 avril 1836, de Pierre LeBlanc et de Barbe Martel, et s'est là qu’il mourut, le 12 jan- vier dernier. Il commença au collège Saint Francois-Xavier ses études classi- ques qu’il termina à l’université La- val de Québec. Il avait atteint sa trentième année, quand il fut or- donné prêtre, en 1866, par Mgr McKinnon. Il fut d'abord envoyé au (Cap Nord, où son séjour fut d’assez courte durée. Nous le retrouvons ensuite, de 1867 à 1869 professeur au collège de Sainte Thérèse. La nostalgie de l’ Acadie le fit re- venir au Cap-Breton, et de 1869 à 1877 il est la desserte de la Rivière Bourgeois, belle et florissante pa- roisse française sise en face de l’Ile- Madame, à quelques lieues seule- ment d’Arichat. Après la Rivière Bourgeois, il desservit successivement les parois- ses de Port Félix et Friar’s Head. Sa jeuvesse fut celle d’un labo- rieux : il travailla. Parvenu à l'âge où le jeune hom- me instruit cherche sa voie, il hési- ta longtemps. Serait-il, comme tous les siens, un navigateur, maître bientôt d’une fière goëlette, d’un beau trois mats ; ou bien cederait-il aux sollicitations interieures qui l'appelaient au service des autels ? Conseillé par son parent et pro- tecteur l'abbé Harel ; entraîné par l'exemple de son ardent ami, l’abbé Giroir ; mû surtout par la vocation mystérieuse qu'il sentait germer en son Âme, il opta pour les autels. C'est sur la barque de Pierre que, hardi matelot, il monta. En 1866 après avoir fait ses é- tudes théologiques au Grand Sém- inaire de Montréal, croyons nous, il fut, à un Âge assez avancé, or- donné prêtre pour le diocèse d’Ari- chat. Arichat, le Grand Narichâque, comme les Acadiens appelaient et appellent encore ce beau port, le plus beau, après Louisbourg, que les français d’ Amerique aient établi sur l'Ile Royale (le Cap Breton), Arichat était en ce temps la sans contredit la bourgade la plus floris- sante de tous les établissements a- cadiens des provinces maritimes. Les bâtiments de toutes dimen- sions qui mouillaient au quai, ou venaient jeter l’ancre dans la rade d‘Arichat, les samedis soirs, et plus particulèrement au retour des Grands Bancs, formaient une véri:a ble flottille; et tous ces pêcheurs et tous ces ‘‘gaboteurs'', et tous ces armateurs étaient des Acadiens, qui parlaient entre eux le français, chantaient les cantiques et les vieil- les chansons de France, et qui trouvaient, personne n'ayant €en- core, comme cela s'est fait depuis, osé ternir le nom venéré de leur mère, qu'il était bon d'être Frau- çais, même sous l'égide de l'An- gleterre. Ils étaient les proprietaires des vais- seaux qu'ils montaient et qu'ils commaucaieut, Plusieurs d'entre eux, les Le Noir, les Harel, les Le- Blanc, etc. étaient considerés riches et l'étaient en effet. Arichat était alors la ruche ou- vrière de l’Acadie. C'était, en ou- tre, lesiège épiscopal d’un ancien diocèse emglobant les quartre com tés du Cap-Breton et toute la partie nord-est de la Nouvelle-Ecosse pre- vement dite. Devant les espérances que don- naient avec l'influence bienfaisante de la hierarchie impartiale vis-à-vis de toutes les nationlités c'est-à-dire, telle que les Acadiens se la figurai- ent encore il y a un quart de siècle, le nombre, le bien être et la grande vitalité de notre peuple, répandu dans les trois flourissantes paroisses françaises de l’île, Madame, à la Rivière-Bourgeois, à Margarie, à Chéticamp, sur les bords de ia baie de Chedabouctou, aux deux Traca- die, à Pomquet, au Havre-à-Bou- cher, pour ne parler que du diocèse d'Arichat, le jenne abbé LeBlanc crut, avec M. Giroir, que le peuple acadien pouvait et devait vivre sa vie nationale. Il rêva ce que Es- dras avait autrefois rêvé. De con- cert avec sou grand ami, il entre- prit de relever le temple détruit dans ie ‘‘dérangement'’ de 1755. Cela ne se pouvaient pas réaliser avec Mgr Connolly sur le trône ar- chiépiscopal de Halifax, s’entou- rant de suffragants choisis et, tant que possible, pétris à son ima- ges et ressemblance. Ce qui arriva sûrement c'est que l'abbé Giroir, après de longues mo'estations et persécutious subies pour avoir entrepris le relèvement des siens par !a fondation d'écoles et détablissements français et ca- tholiques, au Cap-Breton, fut, le premier des deux amis, brisé com- me un va ie d'arguile, 24 manu poten- éis. Je l’aillai voir, en 1876, au Havre-à-Boucher, où il me rarconta son long pélérinage et sa captivité daus sa propre patrie. D'autres sont allés le voir, à leur tour, lorsqu'il gisait sur son lit de! mort accablé par un recent décret épiscopal qui fermait le collège de '<e que m‘écrit un ami <‘Arichat. ! Saint-Louis, au Nouveau-Bruns-| wick, ‘‘harce que le français y é-| tait trop enseigné,’ et qui le tua lui | même. Comme il était un saint, il! leur a, sans doute, remis leur pê-| ché. | M. LeBlanc, moins ardent que M. Giroir, mois entreprenant, moins redoutable, moins puissant, moins en vue, dura plus longtemps. Ce n’est que vers 1892 qu'il fut contraient d’a- bandonner la cure de Frier's Head pour des causes immédiates que je ne suis pas en position de juger et sur lesquelles il ne m'’appartient pas de me prononcer. A cette date le siège du diocèse avait, depuis quelque temps, été transféré d’'Arichat, centre français- à Antigonish, ceutre anglais ; et, avec le siège épiscopal, certaines fondations qui avaient été, à n’en pas douter, léguées pour l'éduca- tion dés Acadiens, suivirent l’évê que. Cela avait amené les premières frictions, l'abbé LeBlanc ainsi que beaucoup d'’antres, trouvant mau- vais que Rachel, déménageant de la Mésopotomie en la terre de Cha- nan, eut emporté avec elle ses ido les d'or, cachées sous ses vête- ‘uwents. Ce qu'il faut aux grands de ce monde, ce sont des flatteurs et non pas de censeurs, amis de l’austère vérité. Ja vérité qui délivre, ail- leurs, tue ici. Les flatteurs sont élevés sur des trônes éclatants ; les censeurs voient devant eux s’ou- vrir le chemin amer de l'exil C'est l’amer chemin de l'exil que dù prendre le curé de Friar's Heaïi. Montreal et Quebec l'ont vu tour | à tour, tantôt ascète austère, se re tirant pour de longs mois dans des retraites de religion ; 1antôt cher: ch:ur infatigabl, dépouillant les archives curiales de toutes le parois- ses caradieans où des Acadieus ont passé et sout morts. Les papiers qu'il laisse renferment des docu- au- | matin, et avoir pris parait-il, _ agneau Qu “attenant eme : ae ET. L’'IIMPARTIAIL What We Claim for Feïrrol po En guet 86 Mn Mia > = 1907 of Emulsion altogether. FERROL combines Iron although it is well known the other. processes of digestion are E R combined before. 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Il était revenu à Arichat, au mois de septembre dernier, dans 1 inten- tion d'y finir ses jours. Son inten- tion a été realisée au moment qu‘on y pensait lé moins. Telle est la mort ?” Hier, l'ancien curé de la Rivière- Bourgeois, puis de Friar‘s Head véritable proscrit, errait par le monde, sans demeure stable, sans paroisse, sans patrie. Aujourd'hui, il entre dans le temple, humble, mais glorieux tout de même, que l'Acadie reconnaissante élève aux revenu chez son père la semaine dernière, après avoir subi une oné- ration chirurgicale à l'hopital de Charlottetown. Il est parfait :nent rétabli. M. J. O. Arsenault, gérait pro- vincial de la Mutual Life À isuran- ce Co. du Canada, étaità Tignish aujourd’hui. M. Arsenault a son bureau à Charlottetown. Il est le seul Aca- dien de cette province qui occupe la position de gérant pour un2 com- pagn'e d ’assurance. Ceux de nos compatrio tes qui veulent se procu- rer des assurances sur la vie soit pour eux ou pour leurs enfants, devrai ent consulter M. Arsenuault. La Tombe Est décédé, à Cocagne, Fr soldats qui ont combattue et sont morts pour elle | Pascal Poirier. Ottawa, le 28 janvier 1907 GSPERSONNELS M. le capitaine F. Gallant de Palmer Road, est de retour d'Ot- tawa, la semaine dernière, où il é tait allé par affaire. M. Sylvestre Gallant d'Alberton était à Tignish dimauche. M. Sylvain F. Gaudet de Tigaish | était allié à Miscouche la semaine! dernière. 1ls‘en est revenu samedi. | | M Stephen McDonald, neuveu| du Rev. D. M. MacDonald curé de Tignish, est arrivé à Tignish la se-| maine dernière poury passer quel-| ques mois. Nous apprenons avec plaisir, que M. Joachim Gaudet d‘Alberton, qui était retenu à la maison par uu ac- cident à la jambe, est maintenant | en pleine voie de convalescence. M. Eäimond Gallant del'Etang des Clous nous a fait une agréable visite vendredi. meuts rares et très précieux, non seulement sur l'histoire amcienne|.. "* Bernard qui partait pour de l'Acacie, mais aussi sur les événements contemporains et sur certains particuliers. Il n'était jamais bien longtemps sans revenir dans son pays, où le réclamaient nos luttes nationales en même temps que Ses OEUVTES de bienfaisance à lui. Toute sa for- tune personnelle et toutes ses res- sources ont été, jusqu'à la fin, em ployées à instruire une élite de jeunes Acadiens, dont plusieurs son: aujourd'hui prêtres. mé Honneur à cet homme de bien ! Il est mort subitement, et a été jugé, comme nous le seront tous, par Celui qui a fait dire par Sa dernière. Il accompagnait M. Pier- Nome. M. Pierre L. Bernard de Tignish, : est allé à Cascumpec, la semaine | çois Doucette autrefois de Piusville le 19 de ce mois, M. Placide Des- près, à l’âge de 74 ans. R. I. P. M. Desprès était le frère de Mme. A. J. Gaudet de Tignish, à qui nous offrons nos condoléances. DECES. Est décédée, à Wellington, le 24 du mois, Mme. veuve Fraucis Gal-! lant, à l’âge de 68 ans. R. I. P. ELU PAR ACCLAMATION. M. Joseph William Comeau, li- béral, a été élu, par acclamation, dans le comté de Digby, Nouvelle Ecosse, pour occuper le siège laissé vacant par la nomination. au sénat, de l'hon. A. H. Comeau. BLOOMEIELD. Jeudi, le 20 de ce mois, M. Etien- ne Gallant et sa fille Prescille se sont rendus à Summerside pour as- sister aux funérailles du défunt Joseph Doucette qui ont eu lieu vendredi matin à neuf heures. Le défunt était le fils de M. Fran- Lot 4. Ilétait âgé de 21 aus et laisse pour le pleurer un père, 5 postes de cette province était à Tignish, jeudi dernier. la Législature Provinciale, a fait un très joli discours, en chambre, la semaine dernière. M. A:senault secondait l’adresse à l’ouverture et s’est acquitté de sa tâche honora- hplement. Le jeune Jean Gallant, fils de M. M. J. Whear, Inspecteur des | morte depuis un au. M. I. F. H. Arsenaült, député à | frères et 3 soeurs, sa mère étant Voilà trois personnes chéries que M. Doucette perd depuis sou départ de Piusville, pendant trois ans . Son épouse et deux enfants. X. me ms TRES FROID Vendredi soir dernier le thermo- [5e est tombé à 14 sous Zéro. | Samedi,dans l'avant midi,le régis- |tre marquait 9 sous zéro. Il faissait Mère la douce patronne de l'Âca- L,.qée Gallant de Bloomfield, est ee froid de loup. 7 t MORT SUBITE DU LIEUTE- NANT GOUVERNEUR SNOW- BALL. L'hon. Jabez Bunting Snowbail, lieutenant gouverneur de la provin- ce du Nouveau Brunswick, est tom- bé mort, dimanche au soir, à Frede- ricton, en marchant à son église, Il était âgé de 70 ans. nee N'OUBLIEZ PAS LE SOIR DU 19 À LA SALLESTE. MARIE, TIGNISH. Il ne faut pas oubiier le soir du 19 mars à la salle Ste. Marie, Tig- aish. 11 y aura une conférence sur la mutualité, en français, par M. F. J. Buote, rédacteur de l'IMPAR- TIAL, précédée et suivie de musique inst: umentale et vocale. Cette soirée est sous les auspices de la société de secoirs mutuel en ) maladie, de Tignish. TEMPETE DE NEIGE. Lundi dernier nous avons eu une veritable tempête de neige du temps passé. Vers les six heures du soir il y était tombé deux pied: de neige. Dans la nuit le vent est venu de l’ouest, causant un vrai ‘‘blizzard’’. Mardi letrain qui devait partir de Tignish à six heures du matin, n’a pas bougé. rm CONFERENCE A EGMONT BAY. Mardi soir le 5 de mars.il y aura une conférence à Egmont Bay,par M.F.J.Buote,rédacteur de l'IMPAR TIAL. Sujet: La mutualité. ’ Cough Remedy } The Children's Favorite ---CURES--- Coughs, Colds, Croup and Whooping Cough. This remedy is famous for its cures over a large part of the civilized world. It can } always be depended upon. It contains no opium or other harmful drug and may be given as confidently to a baby as to an adult € Price 25 cts; Large Size, 50 cts. LE PROCES THAW Montréal, 13—Les journaux américains,—nous pourrions ajou- ter certains journaux Canadiens, —dornent une publicité vraiment voisins, Plusieurs sociétés civiles et relgieuses ont fait entendre des protestations indignées contre la sise donneé à ce drame scanda< eux Le prisonnier Thaw sera appelé omme témoin cette semaine. Ou peut s'attendre à ce que pas une [seule syllahe de sa version ne soit {omise dans les journaux jaunes Ces gazette font un mal incalcu- lable Il n’est plus que temps qu’- elles rentrent dans l'ordre et non ,trent plus de resqect pour leurs di- recteurs. LA PATRIE, Montréal. aq Le monnument à Léon XIII que le sculpteur Tadolini érige dans i’é- glise de Saint-Jean de Lateran sera terminé à la fin du mois et l’on an- uonce que la translation des restes du Grand Pountif aura lien au com- mencement de mars* Monsignor Sbaretti, le délégué papal au Canada,qui est actuelle- ment à Rome,reviedra à Ottawa at printemps. On fait de grand préparatifs pour célébrer le cinquantième anni versaire de l’ordiuation du pape.Le Vaticau compte donner à cette fête l’apect d’une manifestation contre les persécutions du couvernement. français, À cette occasion, le souverain pontife recevra de nombreux ca- deaux, parmi lesquels se trouve x caliice d’or, avec lequel sa sainteté se propose de célébrer la messe de son jubilé à Saint-Pierre. Voulez-vons que ves affaires se fassent ? Faites-les vous mêime. Voulez-vous qu'elles ne se fassent pas ? Chargez en les autres. FRANKLIN. IF WOMEN ONLY KNEW DOAN’S scandaleuse aux détails du procès l'haw. Ils font une oeuvre dé: | moralisatrice, dangereuse, funeste. | Quelle nécessité de dévoiler eux L'affaire qui se déroule en ce mo- meut devant les tribunaux de New- Vork serait-elle plus intérressante que d'autres causes pour meurtre, simplement pafse que l'accusé est un homme sans profession connue à qui son père à laissé des miilions et que sa victime était un architecte aussi mil'ionnaire? Dans les journaux des pa ges entières sont consacrées à Ma- dame Evelyn Thaw. On y voit son portrait en vingt poses différentes. On y iit les opinions d’une foule de gens qui proclament que le pri- sonnier a bien fait de tuer le mal- heureux White dont il éta t jaioux, et qu’il doit être mis eu liberté Une femme écrit même que si son mari était juré et se prononçait pour la condamaation du jeune millionuaire’le divorse! millionuaiie, elle demanderait jm- médiatement le diverce. / On a eu évidemment raïon d'at- tirer l'attention du parlement cana- dien sur les abominatios qui traver sent la frontière depuis le commen- |cement de ce fameux procès. belp. I tried all kinds of and Llsnte but they were rouse. At last Z heard tell of Doan's Kidney Pills and foules la dépravation de certains | 81,95, all dealers or The Doan Kidney Pili PRINCE EDWARD ISLAND RaAit- WAY. TENDER œ tenders, addressed to th undersignd, and marked on th3 outside ‘‘Tender for extension of Souris wharf’’ will be received up to and including Thursday, Febru- ray 28th, 1907, for an extension of the Railway Wharf at Souris, P. H. L Plans and specification may be seen at the office of th2 Secretary of the Deyartement of Railways and Canals, Ottawa, Ont., at the Chief Engineer’'s Office, Moncton, N. B., atthe Assistant Engireer’s Of ce, {Charlottetown ani at the Station Master’s Office, Souris, P. E. I, at which places forms of tender may be obtained. Les ciasses éclairées et respectables s’alarwent des moeurs nouvelles qui PATERSON £ Tablettes pour la Toux æ Pré d'après une ancienne iundele DER de All the conditions of the specifi« cation must be complied with D. POTTENGER General Manager Railway Office, Moncton, N. B. February 13th, 1907. toux t deux g es reconnaissent comme étant r en les irritations de la Ras Riene à Sore Nipples and Chapped Hands Are quickly cured by applying Chamberlaig'$ Salve, Try it; it is à success, 25 cents 4 {menacent de s'implanter chez no$ : | s ; 3 è * À 4 ï { ‘ sn À. be 0 DAMES CRT ALI ERERRT * Le 9 Ce aa ar dans SE SR Mn mme amsn 4. 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