— + . - + ee Abe FRA NME EEE Re 43% LS et age de Caraquet, la septiëme Lénie Es 22 Pi: Ver Bye mn Le Developpement de l'Ouest Canadien | Notre Organisateur-Genera om C————Xx ————9 L'un des articles du programme ! . de M. Tarte est le ‘‘développement de l'Ouest canadien’’. Parlant des derniers actes de fo- lies des Doukhobors, la Pafrie or- | gane de M. Tarte disait dans son numéro du 27 octobre : ‘Nous devons naturellement dé- sirer que notre pays se peuple aussi rapidement que possible. D'un autre côté, il est de première impor- tance que nous n’admettions pas au milieu de notre population cana- dienne, si sobre, si laborieuse, si honcrable, des éléments de dissolu- tion nationale. Nous n'avons pas besoin ici de l’écume de l’Europe. ‘“Développons-nous, mais déve- loppons-nous d'une manière rai- sonnée et selon les règles ordinaires de la prudence’’. Voici ce que dit M. Tardivel, de la Vérité, à propos de cette remar- que de la Pafrie : ‘Comme il lui arrive, parfois, M' Tarte parle d’or dans ces lignes ; mais il n’en est pas moins vrai que le gouvernement dont il faisait na- guère partie n’a pas exercé plus de jugement et de discrétion, relative- ment à ce problème du developpe- ment de l'Ouest canaaien, que n’en avaient exercé les gouvernements précédents. Les uns et les autres ont eu le tort impardonnable de dépenser des sommes considérables pour remplir l'Ouest canadien de ce que M. Tarte appelle /'écume de l'Europe : tandis qu’il’ refusaient de faire des efforts sérieux pour engager les Canadiens émigrés aux Etats-Unis à se diriger vers nos fertiles plaines de là-bas. C’est que, voyez-vous, à Ottawa, sous les &leus comme sous les rouges, on ne redoute rien tant que l’horri- ble French domination ! L,'idée que l'Ouest canadien pourrait devenir ‘‘une deuxième province de Qué- bec’’ a toujours horripilé non F grands hommes d'Etat fédéraux, k tant gris que Zories. N'importe quoi, ont-ils -dit, plutôt que ce malheur-là. Et négligeant les Ca- nadiens émigrés, particulièrement les Canadiens-français, ils se sont appliqués à remplir l'Ouest de Mennonites, d’Islandais, de Douk- hobors, de Galiciens, de gens de toute langue et de toute tribu. Nous ne voulons pas comparer les Galiciens aux Doukhobors. Les premiers paraissent être, géné- ralement, de braves gens ; les se- Conds sont de véritables fogués. Nous croyons que beaucoup de ceux qui sont établis là-bas feront de bons colons, au point de vue purement matériel. Mais on de- vra admettre qu'il sera bien difficile de faire des Canadiens de tous ces éléments disparates venus des qua- tre coins de l'Europe. Ils n’ont pas nos traditions nationales ; ils re sont pas et ne peuvent pas être attachés à nos institutions politi- ques et sociales. Le patriotisme canadien doît être, nécessairement, un mot vide de sens pour eux. Et il peut facilement arriver de deux choses l'une, si nous remplissons l'Ouest canadien de ces masses hé- Itérogènes. Lorsqu'ils seront le des millions pour pays, ils nous lâcheront, moindre scrupule, si cela fait leur affaire, pour annexer /eur pays aux Etats-Unis. Ou bien, ils nous é- craseront à Ottawa et imposeront aux vieilles provinces la politique qui convient, non pas à nous, mais à eux. Voilà la peu brillante alternative que la politique à courtes vues suivie à Ottawa. par les deux par- tis, depuis l'acquisition de ces vas- tes territoires de l'Ouest, nous laisse déjà entrevoir. Nos soi-disant hommes d'Etat u’avaient qu’une crainte : voir se former ‘‘une deuxième province sans le de Québec’’ dans l'Ouest. A tout Iprix, il fallait y établir une province anglaise. Et cette nouvelle province anglaise, ils ont voulu la créer avec les éléments les moins anglais qu’on puisse imagi- ner ; avec des gens qui n'auront ni attache ni attachement aux ins- titutions politiques anglaises, à la couronne anglaise, à l’idée cana- dienne, et qui seront toujours mürs pour l'annexion. Dépenser des millions, pour de- velopper | Ouest de cette manière- là, c'est une politique insensée que nous avons toujours combattue et que nous combattrons toujours. Les Artisa —0—X La société des Artisans Cana- | Le soir, un splendide banquet fut ; diens français, représentée par son Président-général, M. Alfred Lam- bert : son Secrétaire-général, M. Germain Beaulieu et son Organisa- teur en chef, M. Napoléon La- chance a inauguré mardi le 21 o&o- | bre courant à 2 heures p. im., la dans les Provinces Maritimes. La démonstration a eu lieu au milieu de beaucoup d'enthousiasme, dans la salle du collège. M. le curé Al- lard, les révérends Pères Déséry et Travers, et un grand nombre de Le dames, rehaussaient de leur pre- sence, cette jolie fête. Les officiers suivants furent ins- tallés : Chapelain, Rév. T. Allard, ptre ; Président honoraire; O. Tur- Président, F. X. D. : rer. Vice-prési- zme. Vice- geou, M. PF. ; Comeau, M. dent, Honoré Duguay ; président, Jos. C. Cormier ; Sec- Trésorier, Séraphin Légère ; 1er. Comm-ordonnateur, + À, Albert ; me. Comm-ordonnateur, Philippe Morand ; rer. Censeur, EL r Mo- rais ;: 2me. Censeur, À, E Poulin . 3me. Censeur, Godfroi Albert ; Médecin-examinateur, Docteur F. X. Comeau. ee Après la cérémonie d’inst des discours furent prononcés P je Dr. Comeat, 1 wxal, M. le curé Allard, allation, le Rev. et M. Nap. Lachance. La fanfare de la paroisse se direction de M. F. P. Hache, écuta avec entrain ceaux de son Ten toire. ar | } i atlieu 1 fête Père Déséry, M. Germain Beaulieu | ”* S à Caraquet CO— Isérvi aux distingués visiteurs et aux artisans, sous la direction de |madame Docteur Comeau, qui se | prodigua pour la réussite de ce ban- iquet qui, de fait, ent un succès complet, M. le Docteur Comeau, |présidait, ayant à sa droite MM. | Alfred Lambert et Napoléon La- chance, et à sa gauche M. Germain | Beaulieu. Les tables du banquet étaient surchargées de mets et de fleurs, et la salle coquettement et lartistiquement décorée de banniè- res et de tentures. . T + . hnsss ns : “#1 - par Mine. ET: Comeau, er tei 11105 | des plus délicats et des plus flat- teurs, M. Lambert y répondit avec | beaucoup de grâce. M. Lachance présenta la santé au président et des membres de la nouvelle suc- cursale. M. KR. Poulin présenta la santé du Roi et M. Germain | Beaulieu, celle des dames. | Puis ce fut duchant et de la musique. Et quel chant délicieux let enthousiaste ! Tout le réper- toire canadien et acadien] y passa. :Oh ! la bonne, la douce gaiété ! | L'on se sépara fort tard au refrain |entraînant de | Nous irons nous y promemer, Nous irous jouer daus l’île. e Président-géné- | : Bref, nous ne saurions désirer mieux réussie, et nous n’en ! pouvons que féliciter de tout cœur sous la |jes artisans de Caraquet en général EX" | et madame F. X. Comeau en par- plusieurs mor-: : arquable réper- ticulier. CONVIVE Cnnnsquts L'IMPARTIAL JEUDI là l'Ile du Prince-Edouard. LE 20 NOVEMBRE, CPR NM PAT ME . Ni. nom mn Age ar ee donne een ds niatiatiette 1902 ——————— En voilà un qui conserve tou- jours toute l'activité et tout l'en- thousiasme des jeunes. Depuis un mois et demi que le père Lachance parcourt les provinces maritimes soulevant sous ses pas l'enthousi- asme....et les artisans. Des suc- cursales sont assurées au Nouveau- Brunswick, à la Nouvelle-Ecosse et Ces trois provinces seront officiellement inaugurées dans le courant d’octo- bre. ZL'Artisan est heureux de constater l'attachement des Aca- diens à tout ce qui est français, et l'union que notre grande Société est appelée à établir entre les deux groupes de notre nationalité, les Acadiens là-bas, les Canadiens ici. En attendant, l'Arfisan offre ses hommages aux Acadiens et ses fé- licitations au père Lachance pour son beau travail couronné de suc- cès.—Z" Artisan. og BACKACHE SUFFERERS. Backache may strike you at any time. Comes when you least ex- pect it Comes as a warning from the kidneys. A eudden twi!toh, à sudden pain. The Kidneys oause Ît ail. If you don't heed the warning, serious Kidney Troubles are sure to follow. Cure your Packache by taking nombre et lorsque nous, des vieilles | provinces de l'Est, auront dépensé | développer ce cold in the head, just carry a CaA- | TARRHOZONE r » À C PUR De COUT | La santé les hôtes fut présentée | WAY SNIFFLE AND SHERZE ? Don't sufifer more with a! 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(Bureau au dessus du Royal Bank of Canada) | ARGENT A PRETER | Neil McQuarrie, K. C. Aubin E. Arsenault. l ! Notice ARRKHARS FOR TO PERSONS IN | ROAD TAXES. | Provincial Treasury, 26th April, 1902. | Pèrsons in arrears for Road | Taxes are reminded that payment without costs may be made to the Provincial ‘Treasurer, Charlotte- town, up to the 21st day of May, | 1902. After that date, settlement with costs must be made with the Clerk of the County Court, from whom Summouses are ordered to issue, pursuant to the provision of the Act passed this year amen- } } ! l | 1 ding ‘‘’The Public Road Act, 1901”. | Ben. Rogers, | Provincial Treasurer IW. 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