ms, UN BEAU COUP DE FUSIL. L'investissement de Paris ve- nait de commencer’ Les troupes prussiens arri- vaient de tous côtés, obéissant avec une précision remarquable à tous les ordres du vieux Molt- ke, qui les faisait marcher “au doigt et a l'œil.” Rien n'*- taht laissé au hasard : le plan de la campagne se trouvait en- tre les mains des offi-iers supé- rieurs et ceux-ci veiilaient à son exécution ponctuvlle, sans permettre la moindre irrégula- rité. L'investissement des localités avait l'air d'une véritabie pro- menade militaire. Les lo rriers, précédant les esvadrons et les régiments, entraient duns les villes et les villages, fumant leurs grosses pipes av une plucidité telle, qu'on se d ‘inan- dait involontairement se rendaient compte du dang :r au- quel ils s’exposaient. Car, enfin, en s'aventurant ainsi, sans escorte, au inili'u d'une contrée ou lon cat loin s'ils d'épouver pour eux 1 moindre. sympathie, ils pouvalents’atten- AR TP + de Ja nuit, j'étais allé faire un tour du côté de Saint-Vaast. avec mon gendre, le grand Jules. Le pauvre garçon souf- frait le martyre ; les revers de l’armée du nord, la reddition de Sedan et de Metz, la chute de Napoléon, tout cela le bou- leversait. Puis, on lui avait dit uue les Prussiens allaient ve- uir, que ces gens-là buvaient, mangealent et fumaient comme des ogres, sans jamais rien ipayer; c'est cela surtout qui l'exaspérait. “Si tout le monde voulait faire comme moi, s’écria-t-il, nous serions bien vite débar- ‘rassés de ces maudits brigands ! “—Mhais, lui répondis je, toute résistance est iuutile…. Si les armées régulières ont été vaincues et forcées de dé- poser les armes, que peuvent quelques paysans comme nous sans chefs et sans organisation ? “Lui trouvait la chose bien facile. ‘“—Que chacun prenne son homme et hientot iln'en res- |tera plus. “C'était là sa répliqua a tou- tes mes objections. Re RTE cr mn nn L'IMPARTIAL. nit aux sujets de Gruiliaume deux cents gallons de vin et cent caisses de cigares. C'était beaucoup pour un homme, mais le père Vita] trou- vait que c’était trop peu pour ce magnifique coup de fusil. G. VEKEMAN. FATIGUE DE LA VIE. 11 y a quelques semaines, un “Avant de sortir de la mai- coin de bois, une de ces dragées | son, il avait fermé à clef ou de plomb dont la dig-st:on res- | barricade toutes les portes. a- dre à recevoir, à l’un ou lautre. tera toujours chos: difficile pour les guerriers comm: pour les vulgaires “pékins.” Les hasards de la vie de “re- porter” m'avalent conduit à M1- genta, un hameuu de Monta- taire, à trois mill:s de Cruil et à quatorze lieues de Paris, dans, Je departement de l'Oise. Pendant la nuit, tout un corps de cavalerie défila sous les fe- nêtres de ma chambre et mon ami Léon D... qui m'avait offert l'hospitalité la plus fran- près avoir dit à sa femme d’al- ler l’attendre chez nous. “Aussi vrai que je vis, s’é- cria-t-1il, en serrant le poing, si ces gueux s’introduisent de force dans mon logis, comme ils l'ont fait ailleurs, ils le | payeront cher! “J'eus de la peine à l’en- trainer. | Pendant notre course dans la forêt, il parut se calmer quel- que peu; mais, lorsque, vers dix heures du soir, il vit de la . nommé Stewart appartenant au comté de Kings, a comparu de- ivant le magistrat Haszard à Charlottewn, sous l'accusation d'avoir voulu acheter du'poison avec intention de mettre fin à ses jours. Le pauvre homme est évidemment en proie à un ac- cès dé folie, puisqu'il disuit, sans dissimulation, qu'il vou- lait mourir par le poison, et Îe police. M. Cameron voulant mettre sa sincérité à l’épreuve, lui présenta un verre d’eau dans lequel il feignit avoir mis du poison et lui dit: mainte- sant, bois et meure. Ntewart, sans le moindre signe d’hésita- tion, avala la potion et s'esqui- va pour trouver quelque lieu où il put mourir en sûreté. Cepen- dant, le lendemain. il vivait en- blait s’'aggraver, le maire de la! ville à juger à propos de l’en- voyer à l'asile des aliénés. LE MANDAT-POSTrE. qu'il en fit la déclaration à l'officier Cameron du bureau core ; mais comine sa folie sem-| ( sul des Etats-Unis. Vincent était dans un état pitoyable, et lorsque la Forbuna est arrivée à Lewes, Delaware, le brave capitaine Christophersen a envoyé Vincent à terre et jui a fait acheter des chaussures et un costume, afin qu’il fut décemment vêtu pour retourner à New-York. Depuis qu'il a quitté New- York, Vincent a visité tous les pays civilisés du monde. 1] s’est d’abord rendu, à travers ile continent à San Francisco, où 1] est embarqué pour les iles Hawaï. Il a été reçu par la reine déposée, qui lui a don- né sa photographie avec son autographe. Vincent prétend avoir également obtenu plus tard en Russie une audience du tzar, ilaëété fort bien ac- euilli. Il a voyagé le plus souvent ‘Par eau, mais il a parcouru aussi des milliers de miles en chemin de fer, sans avoir ja- mais été expulsé d'un train. 11 lui a toujours suffi de faire con- haitre son entreprise pour qu'- on le laissât voyager gratuite- ment. Cependant on l’a beau- coup fait travailler sur ceer- tains steamers sur lesquels 1l s'était embarqué en cachette ; mais 11 n’a jamais été maltraité. Rebelais parle d'un philiso- / ment, sur les instances da con- | ses peines. 1] a eu la mauvaise inspiration d'aller à Brooklyn demander secours à son frère, etilà été arrêté aussitôt sur la plante de son ancienne ser- vante qui l'accusait de lui a- voir sk. $60 La servante avait confié en effet cette somme à Mme Reinheimer, et celle-ci l'avait emportée avec le reste Mais le pauvre Reinheñmir n’en a pas moins été écouré pendant huit jours à la prison de Ray- mond street, avant qu'il ait pu prover son innocence. J. H. Myrick & Co. Jmporters and Dealers in DRY GOODS HARDWARE, BOOTS & SHOES, FINE GROCERIES And Fishing Supplies. at TIGNISH and ALBERTON. empty shelves of | phe qui, ayant un jour montré du doigt un vagabond, celui-ci lui montra deux doigts. Sur ce | Their le philosop:.e en présenta trois | | à l'homme qui exâspsré, lui | mit le pong sous le nez. Le Baptiste Prunier arrive au philosojhe était enchanté. bureau de poste de la Pointe- |“ Voyez-vous, disoit-il à ses du-Lac et demande si on a em l?Mis, en montrant un doigt à cet homme, je Ini disais claire- connaissance de ses trente plas-| | : , PES | ment qu'il yaun Dieu; lui. res. levant ses deux doigts, m'a —Quelles trente piastres ? | rappelé qu'il y a le Père et le —Dame, l'argent de mon gar-| Fils. Alors de mes trois doigts, con. je lui ai signifié qu'il y a trois —Où est-il votre garçon ? | P€rsonnes en Dieu. et en me montrant le poing, il m'a ré- —À Chicago, vous savez P D! bien. pondu que les trois personnes ine font qu'ün seul et même che et la plus cordiale, suppo-| lumière à la fenêtre de son sa- sant bien que je ne dormais pas, | lon et des Prussiens en train de était venu frapper à ma porte.) boire son vin sans même se il apportait une bouteille de servir de verres, se remplissant champagne et des cigares et il! comme des outres en hurlant me dit en faisant sauter le bou- | des chansons bachiques, il ne ehon : | voulut plus rien entendre. 11 —En voilà toujours une quelse mit à courir dans la les Prussiens n'auront pas. direction du bois des noyers, et 11 ne pensait nullement, alors |i] me fut impossible de le sni- qu'ils en viendrait à préférer | yre. de beaucoup la visite des Alle-' mands à celle de certains com-| “Je rentrai chez moi, pour rassurer de mon mienx ma fa- patriotes assez canailles pour | mille, mais je ne pus fermer profiter de la présence d’un en-| l'œil] de toute !a nuit. nemi implacable et piller les} “A quatre heures du matin, fermes et les maisons isolées |je me trouvais dans mon ver- dont les maitres faisaient le legr, cueillant des pommes plu- coup de feu et versaient leur!tôt pour tuer le temps que sang pour la patrie. | dans le but de faire du cidre L'astre du jour venait de se [ane viendrait peut-être hoire | à ma place. lever, brillant et radieux ; la nature était en fête, les oiseaux | “A ce moment, un gros Prus- chantaient, les fleurs s’épanou-!sien suivait em titubant l’e- issaient, les papilions folatrai- | troit sentier taillé dans le roc, ent, les abeilles butinrsent et... | au pied de la colline. 11 avait des miliers d'hommes préparai-| l'air heureux! Sans doute qu'il ent leurs armes pour un combat | songeait à sa blonde Margne- sanglant! lrite et aux beaux souvenirs qu’- Malgré l'angoisse qui nous lil lui avait. achetés. Pendant serrait le cœur, la nuit nous a-|que je le suivais du regard, je vait parue courte. Nous avions | vis là-haut, tout au sommet de parlé de notre jeunesse; de nos |]a roche verte, ce grand Jules travaux, de l'avenir qui s’an-| qui, un genou à terre, épaulait nonçait sombre et plein d'é-\]Jentement son fusil et pressait preuves, de cette nuée d’enne- |}; détente. mis qui envahissait le pays et. “Le allait peut-être détruire Paris le cœur de la France la capi- tale du monde. Des pas se firent entendre sur la chaussée, la porte extérieure s'ouvrit et un homme se mit à Prussien s'arrêta net, porta ses deux mains à sa poi- trine, chancela et finit par rou- ler dans l'herbe. “Cela me fit de la peine, au preraier moment; puis je me | dis que Jules avait peut-être monter l'escasier. raison. Pourquoi n’aurions-nous — C'est le père Vital, me dit pas le droit de nous défen- Léon ; n’y a que lui pour faire gr»? En tout cas, pour un craquer ainsi les marches. | beau coup de fusil, je puis ga- tait lui en effet, le rude |rntir que ‘c'en était un”... fu VU € travailleur; graud et fort comme | un géant, bon comme du pain, ons nn sens nenss Deux heures après, le curé toujours prêt à mettre au ser- Let le maire étant absants, deux vice de ses amis son Cœur, seS|ides principaux citoyens de bras et sa bourse. Saint-Vaast furent srrêtés. 1ls — Pour un beau coup de fusil! seraient fusillés le soir même, c’est bien un beau coup que Je | si le vrai coupable n’était pas viens de voir, dit-il, en se lais- découvert et livré aux envabhis- sant tomber sur une chaise qui dès. gé mit sons la charge. | —Raconte nous cela, dit mon : Sorer rent par s'arranger... à l’ami- Cependant, les choses fini- ani. Cst bien simple, repoudit abie. La commune paya cinq le père Vital. Hier à l'arrivée mille francs en argent et four- —Vous attendez trente pias-' tres de lui ? | —Mais comment donc !il y a! deux mois que j'attends. — Vous a-t-il écrit ? | -—Ïa belle affaire ! 11 m'écrit qu'il m'envoye trente piastres par la poste, bon, j'attends, | mais Ça ne vient pas. | —Montrez-moi la lettre qu'il! vous a écrite. | —La voici, mais l’argent qui est le principal pour moi. | —Avez-vous trouvé quelque | chose dans cette lettre ? ue —Pour ça oui, une coupure! de gazette. | —L'avez-vous encore cette] coupure ? —Je l'ai fourée dans ma bla- | gue à tabac, tenez la voici, elle est pas mal savatée. Le maitre de poste compte à Baptiste Prunier trente piastres en bel argent et garde la cou- pure de gazette. —C'est aussi bon comme ça, dit Baptiste en mettant la som-| me dans sa poche, vous gardez | mon papier qui ne vaut rien et | vous me donner trente piastres | de fausse monnai : je vais en parler au curé. : —Etes-vous fou, mon pauvre | hermame, votre papier valait trente piastres. | Ah! vous avez eu peur, mais, je vois bien comment vous aviez arrangé pour garder mon | argent. Et ii sortit pour dénoncer le le maître de poste au curé. | UN AVENTURIER DE 16 ANS. Philadelphie, Parmi les pas-! sagers du steamer norvégien Forbuna, qui vient d'arriver de Java, se trouvait un jeune a- venturier de New-York, Arthur: Vincent, âgé de seize ans, qui a fait en deux ans le tour du monde sans un sou dans sa po- che. Le jeune aventurier est por- teur de nombreux certificats émanant de consuls des Etats- Unis dans les cinq parties du monde et établissant d’une ma-| nière incontestable qu'il a ré-| ellement fait le tour du re) en deux ans. I1 s’est embarqué à Port Said, | à bord du Forbuna, dont le ca-| pitaine, M. Christophersen a consenti à le prendre gratuite- Dieu.” 2... est mourant, mais plein de sang froid. Comme son médecin est un praticien des plus occupés, il lui serre la main en lui disant : — Allez, docteur, allez. Je ne v ous retens pas. Et le docteur un peu embar- rassé : —Moi non plus! X..., un panier percé, un in- corrigible tapageur, aborde sur le boulevard un de ses amis : —Figure toi, mon cher, la chose la plus extravagante : je viens de rencontrer Rapineau, ce vieux ladre, et 1l m'a offert de me prêter de l'argent ! —Tu as accepte ? —J'ai refusé. — Voilà qui est bien plus ex- traordinaire encore ! LES INFORTUNES DE JOHN. On ne parle, pour ainsi dire, depuis quelques jours à Jama- ica (Long 1sland) que d’une sé- rie presque incroyable d’infor- tunes qui se sent abattues de- puis trois semaines sur un for- geron de nom de John Rein- heimer, qui faisait de brillantes affaires et vivait henreux dans une petite maison bien meublée avec sa femme et son enfant. Les infortunes du forgeron ont commencé, 11 y a trois se- maines, lorsqu'il a pris chez lui en pension un jeune charpen- tier. Un soir, a son retour chez lui, Reinheiïmer a trouvé la mai- son déserte. Sa femme, son en- fant, son pensionnaire, son ar- gent et tous les objets de valeur avaient disparu. 1l n’a pas tar- dé à découvrir que sa femme s'était enfuie à Newark (New- Jersey) avec le charpentier. Se rendant en toute hâte dans cette dernière ville dans le but de rattraper son enfant, Rein- heimer a appris que sa femme et le charpentier étaient déjà repartis et avaient abondonné à l'hôtel l'enfant qui avait été envoyé dans un asile. Le forgeren s’est livré aussi- tôt aux démarches nécessaires pour se faire rendre son en- fant. Mais celui ci était mort presqu'aussitôt après son en- trée à l'asile et avait été en- terré. Retournant à Jamaica, Reinheimer a trouvé les feux éteints dans sa boutique. Pen- dant son absence, son perfide associé avait touché toutes les factures qui étaient dues et avait disparu. L'infortuné Reinheimèr n'é- tait pourtant pas au hout de April last are all replenished with new importations of very latest styles and patterns from Glasgow, London, Uuited States and home ma- nufacture. They feel confident thatthey are offering excel lent values in their several lines. DRESS GOODS Dress goods in great va- riety With all the nuecessarr trimwings. Millinery indetail. Ladies mantles of all kinds, Waterproof garments. Sun- shades and Umbrellas ; fact everything required for “ain or sunshine. BOOTS & SHOES As usual a speciality is made of Boots & Shoes ; th assortment 1s great and prices cheaper than ever. GROCERIES À large stock of groceries is offered, eemprising in part of 'l'ea of good strength and fine filavor. West India raw sugars that are bright and light. Chase & Sanborne‘s ce- lebrated coffee, &c, &e, FLOUR A large stock of flour al- ways on hand, and arriving from Outario Mills weekly, so that their customers are sure of a freshly ground ar- ticle. Thanking their patrons ot the past, they solicin a con- tinaunce of their confidence, promising prompt and care- ful attentien to a!! ordersen trusted to them. June 15 ‘94 DETECTIVE We vrant a man in every lo- cality to act as private Detectiv- under our instructions. Expee rience unnecessary. Stamp for particulars. NATIONAL DETECTIVE BUREAU, Indianapolis, Ind. For Sale. Co,ies of “L'a bum des Modes’ with Plates 35 cents, “La Mode de Paris” 35 cents These are the most Popular Fashion Journals to be had. Also “The Deliniator” 15 cents. APPLY AT THIS OEFICE. AUX SECRETAIRES COMMISSAIRES D'ECOLES K Neus avons em mains uns BES quantité “d’Assesentsena Bill’s peur Taxes Prix medérés. | in | come EE POESIE PT À RELIABLE WATCH gives you the correct time and if provided with one from our stock, you're not likely to raiss æ train. The only way to gain time is to avoid losing it and to- escaps wearisome waiting by having a watch thai keeps time accurately. Our ladies’ and gentlemen's gold and silver watches run as regu- larly as a watch can run and they can now be bought at such a low price that you can hardly afford to be without one. (Call and see us when in Charlotte- town. E. W. Taylor CAMERON BLOCK-: UNE SECONDE ACADIE Par l'Abbé II R Casgrais Nous venons d'ouvrir un Gé- pot au Bureau de l'Impartial pour ka vente de Une Seconde Acadie”, joli volume im-octavo, illustré de trois cartes et plans. Le prix de l'ouvrage bioch: : $100. Par la poste : $1.06. S'adresser au Bureau de l’Im partial. NOTICE ! exo T wish to have it distinctly understood that all parties in- debted to me for professional services, must make an inimne- diate settlement, either by cash ornegotiahle papers The condition of my atfairs compels me to do so. | Dr. J. Desnovyers. Tignish, May 10th. ‘94 We make but little money où each suit, but it suits us, because we mak+ and sell so many suits. ÂÀt the same time it suits our patrons, be- cause they can Save Money on every suit they buy from un So you see, we are suited, our patrons are suited, in fact everybody is suited. Don't forget that spring is here my NEW Stock. Be suited N. P. Doiron, Mir RIVER, P. E IL March 22 ‘9{lyr ON DEMANDE Comme æpprenti-typographe, un garçon de 15 à 16 ans sachant lire le français. S'appliquer au hureau de l’IMPARTIAL U —— 13 Sept. 1894. A. POIRIER, Marchand de Marchandises Sèches, Epicerie s Quincailleries, Chaussures Farine, Thé, Tabac, etc. Depuis que j'ai ouvert mon nouveau magasin, je suis dans une position de satisfaire le public mieux que jamais. l Produits de toutes sortes pris en échange pour marchandises. J'ai aussi dans mon magasin [un Téléphone pour la commodi- té du public. * ST. LOU, I. P. E. Nov oth 03 Envoyez pour nos prix de Papier, Cartes de visites, En- veloppes ete, etc.