OC a M M NE y LS BP M M oi ES GEAR PR — gs mg. pe orge Dr d s ne die sflngttt © UT SE NR L'IMPARTIA L FonNDE EN 1898 Le seul Journal français de l'ile du Prince Edouard. HEBDO AT :IRE, 8 PAGES. ABONNEMENT : AS $1.00 ART sant ris mois... so Les abonnements sont paya- bles d'avar=e Annonces 10 cents la ligne re insertion, 2 cents la ligne les incertiows subséquentes. To.tes communications doi vent être adressées à. L'IMPARTIAL TIGNISH. I P.E. e————— — L'IMFARTIAI,; Tianism 9 Jan 1902 L'Epiphanie Le mot Epiphanie veut dire ma- nifestation. Ona à cette fête, parce que l'Eglise y donné ce nom céièbre ia mémoire des trois grands mystères où le Fils de Dieu incarné Le premier est l'adoration des Mages ; a été manifesté aux hommes. le second, le baptême de Jésus- Christ ; le troisième, son premier miracle aux uoces de Cana. Cette fête est des plus anciennes | toujours été du nombre des cinq premières ou 2 dans }’Erglise : elle a 5 principales fêtes, qui sont Pâques, l’Ascension, la Pentecôte, l Epiphanic. Tous les Fidèles assistaient divins offices de la veille, c'est-à- dire de la nuit et au :‘our de l'E- piphahie : et l’histoire rapporte que Julien l’apostat étant à Vienne en Dauphiné l'an 361, n’osa 8e dispenser ce jour-là d'aller à l'é- glise, quoiqu'il eût déjà rencticé dans son cœur à la religion de Jé- mr CAS QC BTISt. On voit encore dans quelques é- glises de France une marque écla- tante de la solennité de cette fête : Le diacre, après avoir lu l’évangile de annonce au peuple à c'est l'annonce de Pâques. la messe, haute voix le jour où l’on doit cé- ee L'inscription dan monument se lit comme suit : ‘“‘Hic jacet Leo X111, P.N Pulvis Est” (Oigil Néon X111, Souverain Pontife qui n'est pius que poussière). Assemblee Agri- cole A TIGNISH a ————— n La première de la série d’assem- blées annoncées parle ministre de l’agriculture de cette provinoe a eu lieu mardi à Tignish Hall. Ily eut deux assemblées le même jour : la première à deux heures del’après midi; l'autre à sept heures. M. Irving lut sur la vache lai- tière un papier qui fut fort appré- cié et qui donna lieu à beaucoup de discussion. Le soir M. Irving lut un autre papier sur l’agricul- ture. M. Ross donna une conférence sur les insectes nuisibles—la mou- che à patates, etc, et donva Îles re- mèdes dont on doit se servir pour se débarrasser de oes insectes. M. Gilbert de la ferme expéri- mentale, Ottawa, donna ensuite une très intéressante conférence ur la volaille. Ses paroles furent très appréciées, et il n’y a pas de doute, les conseils qu'il donna pro- | duiront un grand bien à ceux qui Noel et | aux | les mettront en pratique. Somme tout, le résultat des deux assemblées à été très satis- faisant. | L'hon. B. Rogers, ministre de l'agriculture, était présent aux deux assemblées, et se montra très l'intéressé au mouvement. | | y va du plus grand intérêt de |tous d'assister à ses assemblées a- | fin d'acquérir toutes les informa- |tions possibles qui tendent à ämé- liorer la condiricz du fermier. avis que ceux qui découragent les gens d'assister ‘À ces réunions, aussi bien que de |ne pas joindre l'Institut agricole, parce que le mouvement est dû à |l'administration actuelle, ne ren- dent guère de bon service à leur | semblables. Queties que soient |les fautes du gouvernement sous Nous ee" e Lot l'agriculture en est une qui doit | . ’ . être oonsidérée tout à fait en de- L'IMPARTIAL JEUD hauteur égale à celle du transmet- teur à Cornwall. Du reste, c'est la condition essentielle pour obte- nir des communications. Un rece- veur qui ne serai: pas exactement | de la même hauteur que le tians-! metteur, ne prendrait pas le mes- sages. Les hauteurs peuvent va- rier à l'infini, ce qui explique que des centaines d‘apparrils peuvent: {dans le même temps, recevoir et! transmettre des messages sans con- fusion. ‘‘A l'heure actuelle, nous pou- vous transmettre de dix à douze mots par minute seulement, mais j'affirme que nous vourrons, sitôt après installation, expcdier les messages plus rapidement que par la télégraphie ordinaire. Nous pourrons de plus expédier \a ré- ponse en même temps que nous recevous la demande, et ce, sans la moindre confusion, Autant de temps d'‘épargné. Mon système de télégraphie sans fil peut fonc- tionner à la fois, dans toutes les directions. Iln‘y a qu'à placer des transmetteurs et des récepteurs placés par paires, sur des somimets de hauteur égale, et tournés de manière à se faire face. Naturel- lement, la grandeur des stations joue un grand rôle. Celui que je construirai au Cap Breton sera très puissant. Il me faudra un grand nombre de mats et mon ap- pareilsera mu par une force motrice de 50 chevaux-vapeur. ‘‘“Enfin, c'est après un sérieux examen des côtes de Terreneuve et du Cap Breton, que j'ai décidé que l'endroit le plus favorable pour établir un poste était Sydney. C'est un endroit admirable et bien supérieur à Terreneuve. Au point de vue commercial, le poste est in- finiment meilleur et il nécessaire d'avoir une autre trans- nue SETA pas uu poste à Terreneuve. On va com- mois de janvier et les travaux mar- cheront rondement. M, B. F. Pearson de la Domi- nion Iron and Steel Coy., m'a of- fert 100 acres de terre pour y éri- lébrer la Pâques du Seigneur : | hors du domaine dela politique- usage qui vient sans doute de ce |n us les gens intelligents, n'im- qu'entre les fêtes qui se rencon- | porte à quelle nuance politiqt e ils traient depuis le commencement de| appartiennent, devraient s’enrôler l’année ecclésiastique, c’est-à-dire |. us la bannière de Vagriculture depuis le premier dimanche de |’ A- et'travailler d'un. cotes ‘Hèoetl ger mes appareils. Ceci n'est qu’- | une offre entre cent autres. Cepen- | . . dant, cette compagnie n'a rien à] faire avec celle qui m‘appartient. |les autres rapports, la question de| On m'a fait des offres que j'ai tou- | jours refusées. Ma compagnie a un | capital de 150,000 et cela me suf- nn.” Signor Marconi est l'homme du jour, dans le monde entier et il n‘en semble pas plus fier pour cela. Examens dans mission avec la terre ferme, comme | la chose se serait imposée en ayant | mencer à construire, pendant le | JAN, FEES LOTFAINE 1902 Men’s Overcoatse, in B-aver, Tweed, Malton, Cheviot Yicuna and Curl irom $5 00 to $12.00 Men's All wool h'ry Tw1d Saits, single or double breasted, for $5 00, $5 75, $6 50 and up Mon's Reefrsin Fri ze, Melton and Beaver, À 00, 5 75 and #6 50. Men's heavy Frieze Ulsters in Grey, Brown and Fawn, well inade, $5.00, $5.75, 6.50 and up. Men's heavy Wiuter Pants Beet Value ever shown 1.25to 2 25 Boys’ two piece and three piece heavy Tweed Suits double and single breasted 175 to 8 GO. Boys’ Reefers in Beaver, Frieze and Nap, 1.40, 190, 225 and up. Boys’ U'sters in Fawn, Brown and Crey Frieze, 2.75, 3.25 4 50 and up Boys’ heavy Knicker Pants’ all sizes, 40c and up. Men's Corduroy, Leather and Duck Jackets, sheep skin lined, 4.00, 459, 5.50 and up. de A R. T. HOLMAN. Willie Chaisson Livre Premier —Français et An- glais. Résitations—‘‘Les Vieux Nids Livre Deuxième.—Frariçais et Anglais. | Récitation—"‘l/aumône de la Vierge’”’.—Marie Rose Arsenault. Livre Troisième. | Anglais. Récitation. —‘‘He never smiled again.” Karnest Champiort. Chanson.—"‘Old Folks at Home’? Récitation.—‘" When I'm a man’? Howard Waite. Livre Quatrième. Français et Anglais. Récitation.--‘‘Chanson des vieux Français et rie Adeline DesRoche. Chanson—‘‘The Guardian An- gel”. Sophie Martin. _de leur bien-aimé maître. | des progrès opérês par M. J. A. Gallant pendant les derniers six Jean Joscph Gallant. | mois. Garçons par une veille Fille’. Ma- La Soiree de Samedi A LA SALLE STE. MARIE Tous <s'en retournèrent satisfaits Tel que nous l'avions annoncé are les colonnes de l’Z»partial, : nous avons en samedi soir, Îa sé- La Fete des Rois | rs |anee promise par la Société Acadé- | mique et Canadienne-Française du Ja- | collège de St. Dunstan. Le nombreux auditoire qui s’é- javec joie, car elle vient égayer | tait rendu » la salle Ste. Marie LH à | 1 an S s sd longues soirées d'hiver. | pour cette séance française est re les : | ya - | venu enchanté et enthousiasmé de | Elle est en effet, darant tout! à . ce qu'il a vu et entendu. ile mois de janvier, le prétexte | 4 à 2 à ee. d Tous les rôles ont été remplis à de petites réunions intimes, de Si Fr. ee. ; la perfection et le succès a été com- soirées de famille où l'on s’a-| plet sur toute la ligne ! 3 ; , ,, L] £ : 2 : muse, ctoù l'on s'amuse fran-! Xe espérons qué nos jeunés amis canadiens-français nous favo- —$i vous ailicne, ce soir, riseront encore dans un prochain chez les Espèce manger un|avenir d'une soirée aussi agréable COM. Voici la fête des Rois. luons-la avec reconnaissance et | che sent. } ! | Réoitation—‘‘Le Canada” Marie| gâteau de roi, dit Mme Lenoir à |que celle de samedi. Augeline DeRoche. | Livre Cinquième—Français et nglais. Récitatiôn. ‘Au bon Ange'’ Sylvain Gallant| dans en voiture et on arrive Dialogue—‘‘Le Meunier de Sans faire une bonne surprise aux \son mari. La proposition est acceptée. E : (On achète un gâteau chez 1 Agents de impartial | pâtissier du voisinage, on sauter M. S.E. GALLANT pour Abram’s Vil. lage, Urbainville, St. Gilbert et Wel vent jusqu’au jour de Pâques, l’E- | à améliorer notre condition. piphanie était celle fidèle s’assemblait en plus grand nombre dans Dans les églises d'Orient, d'Egypte et d’une partie de l’Afrique, mémoire du baptême de Jesns-Christ, on baptisait solennellement les caté- l'église. eu chumènes la veille de |’ Epiphanie, comme on faisait en Occident aux veilles de Pâques et de la Pente- côte. L'Eglise continue ce jour d’honorer en les trois mystères dont nous avons parlé ; mais remettant en jour de fice particulier du baptême of- de Jé- sus-Christ, et au dimanche d’après l’octave à faire un à lire l’évangile des noces de Cana, elle s'occupe principalement en ce jour du mystère de l’adoration des mages. LEON X1] Pendapt que le monde ca- tholique s'apprête à célébrer n grande pompe, | an prochain, je jubilé ponuifical de Léon X111. Sa Sainteté s occupe de l'instailatien de son tombeau. C'est un monvment le marbre blanc sur lequel figure Ja tircre pontificale accostée d'un livn mau-— la Foi portant d’uue main an flambeau et de l'autre Jcs tures ; la statue de gauche re- présente la Vérité portant les armoiries de du de au repos. À droite solée est une staine Saiutes KEcri la farouille Pecci. où le peuple! } La Telegraphie Sans Fil PAR MARCONI ‘’Ma découverte, dit Marconi, n'a rien d'analogue à celle fameuse de Newton, des lois de la pesan- teur, et la chute d’une pomme, n’y a été pour rien. Cela fut surtout le résultat de recherches approfon- dies et de déductions serrées. Je me souviens que, alors que je n’é- tudiais l’électricité qu’en amateur, d'avoir médité profondément sur ceci :qu'un un jour viendrait où l‘on pourrait transporter sans fils, les messages télégraphiques. Ceci devint alors une hantise pour moi. Je tournai tous mes efforts de ce côté, et je voulais absolument ex- périmenter, faire tout ce qu'il était possible de faire pour arriver à un résnltat. Le succès à ébloui mes amis, incrédules jusqu'alors, et m'a vivement étonné moi-même. Mon système de télégraphie, je n’en ai aucun doute, sera établi et reconnu avant peu, comime une base commerciale. J'aurai une station au Cap Cod, et une autre au Cap Breton. Le tout pourra fonctionner très prochainement, et nous recevrons et expédierons des messages d'une rive à l'autre de l'Atlantique. ‘“‘I n'y aura pas de confusion possible, parce que le receveur eu | Cap Breton, sera accordé sur une Nos Ecoles ECOLE DE ST. FELIX Mardi le 31 décembre avait lieu l’examen semi-annuel de l'école de St. Félix, qui cst sous la direction de M. Zacharie Buote. La plus grande partie des contri- buables s'étaient fait un devoir d'assister à l'examen qui démostra que les progrès ont été marquants pendant les derniers six mois. Les classes furent examinées par MM. Jean J. Gallant, sec., Agno Arsenault, commissaire et l’insti- tuteus de l’école, Zacharie Buote. Après les exercices. l'instituteur adressa la parole. Des discours furent prononcés par MM. Jean ]. Gallant, Onésime Chiasson et Agno Arsenault, qui félicitèrent les é- lèves et l’instituteur pour le bon compte qu'ils avaient donné d'eux- mêmes durant les derniers six mois et encouragèrent les enfants et les parents à continuer dans leurs nobles efforts. Ensuite vient la distribution du ‘“Candy’’ aux élèves. L'Examen terminé, M. Agno Arsenault voulut bien chanter une chansou française qui fut très bien goû-tée par l'auditoire. PROGRAMME —— — Adresse Française—Jean Joseph Gallant | Abécédaire. Récitation——‘'Saluez la Croix,”’ Souci.” Jean Jean Joseph Gallant, amis. Michel Chiasson. | | Dans le salon, devant un bon Géograghie. | feu, les messieurs causent po- Récitation—‘‘La Cigale et Jlal,.. : ses ; 8 |litique ou affaires, les dames Fourmi.‘‘ Joseph Buote. : Le. parlent chiffons, ies jeunes geus Grawmaire— Française et An-|! [jouent aux jeux soi-disant in | novents. Dix heures sonnent. |On sert le gâteau. Chaque |convire Prend, non sarzs une mefiance, le morceau offre la maitresse de glaise. Récitation—‘‘The Snow Man Sophie Martin. Anglaise — Harnest | Champion | “ertaine ique jui Adresse GOD SAVE THE KING. | maiton. On regarde, on ex ECOLE DE MAYFIELD amine, avec uue sournoise af- tention ; on palpe sa portion de L'examen de l'école de Mayfield| gâteau pour tâcher de deviner qui a eu lieu le 4 janvier a donné |si l'on sera le roi ou la reine de . “ | » + a l1 <. £ : occasion , un grand nombre ” la soirée. Enfin il faut bien coutribuables et autres amis de l'‘é-! ,, . : : décider à y mcrdre. dueation de constater le faît que É à è LE . f > . ni écoles acadiennes font des Mers | C'est moi's'écrie fout à sûrs et solides dans la voie de l'é- coup un convive quia senti la = LT ducation. Au jour donné, au délà | fève sous sa deut. de soixante personnes assistèrent à | cette intéressante séance. : Et les amis de rire de l'at- FR , 1 j 1 2 ée décorée | titude sonvent fort embarrassé de ce roi qui n’est pas toujoars est d'usage que le roi fête son avènement veau gâteau, on se donne ren- suffisants pour Les classes furent examinées par! le roi du hasard On choisit sa et Cyriac Buote du coliége St.| | | - “ | gues qui provoquèrent de fréquents cours furent prononcés par M. Cy-|Pttite réjouissance. teur, M. Joseph rall< i ré- | : Joseph A. Gallant qui ré rmaotifs | justifier le succès et la popu- avait été superbement MM. Moise Gallant, instituteur de: _- Dunstan. Les leçons étaient entre- |dez vous pour la semaine sui- applaudissements. vante et on recommence cette riac Buote, Moise Gallant et Jéré-| 11 est minuit ; la soirée est deux adressa la parole à ses chers élèves pour l’occasion. | | | 4 RARE crée |reine, «t comme 1] l'école Ste. Marie, Jérémie Buote, ‘au trône et le paye d’un nou- mêlées de récitations et ce dialo-! A l'issue de l'examen des dis-| mie Buote, après quoi, l'institu-| passée et agréablement passée : signe sa position à la fin du terme, |. : . er : : qui regrettent vlvement le départ larité de la fête des Rois. .. lington. St: Chrysostome, Higgins Road et Me- Isaac Road. M. PACIFIQUE GALLANT pour M. ANTOINR (GALLANT pour Cape Egmont, Mont-Carmel et St. Timo- thée. Ces agents sont autorisés de rece voir l'argent et de donner des Reçus un nom de L'IMPARTIAL. Trade Mark Registered. { Re Design Copyrightea, The Oxiea T.bl:i8 and Oxien Pills ar: recoguized to day at the leading nerve builders on he market : No medecine has b#en placed before the pubiie which has done so much good as the OXI1EN TABLETS and PILLS Send 80 cents for Oxien Pills aud 40 cents for Oxien Tab'ets to NEIL McKINNON, Summerside / and be convinced that Ortep> Pills and Tablsts are the “Best medecine ever sold on the island à bn nsnamma 20 di