1 CET TT +4 FE | PR D nie pins hits érétlitline, ne Pb >. — mere pape come arm me nn ag arriere nm te, on ” pauvres manifestait de mille ma- |postolique à Grand’ Daigue, Bouc- nières. touche et Saint-Louis ; aujour- Un jour (il était allors Supérieur |d'hui, je viens vous dire ce que d’un établissement ecclésiastique), | notre bonne paroisse de Cocagu: a il rencontra dans un champ, tandis fait en l'honneur de ce distingué qu'il s'en allait le dimanche faire | visiteur. le catéchisme accoutumè au village! La réception ne fut pas longue, FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SRMAINR voisin, un petit berger qui gaidait | une heure tout au plus, mais elle ABONNEMENT ses moutons. fut grandiose, et Son Excellence Un an... 0e 06-1000 Six MOIS. ..s..c.on. 606 280 Les abonnements sont. payable d'avance. | nd re { Pour cesser de recevoir 1e. jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aïressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign adverttsers, L'IMPARTIAL can be seen and rates obtained from the following agencies : Montréal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKim& Go. St. James Street. Toronto : J. J. GCibbons, Confeder- ation Life Building. ; New York : (5e0o. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London Eng.: E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet £t., E. C. Lord &. Thomas Chicago Il. Pour rouTr ce que vous désirez dans n'importe quel pays, pour en- trer en relations avec les étrangiers adressez-vous à C. MuLEAY, Pub liciste, 16 Rte des Minimes Bruxelles (Belgique). Reçoit sans frais les communica- tions, annonces et abonnements à L'IMPARTIAL. L'IMPARTIAIL Tiguish, Jeudi 28 septembre © Nos Chemins. Voici bieutôt l'époque où ros grandes routes vont deveuir impassables, faute d'entretien con- venable. Nous regretto1s d’avoir à le dire, nous avons énormement à fair et nouséverrions avec plaisir la légis lature,à sa prochaine sesion, prendre desmesures pour faire les réformes si utiles que tous appellent de tous leurs voeux. Il est grandement temps que la toutine qui paralyse tout progrés dans nos paroisses, fasse place à nn s ntimeut nouveau. Cessons de faire dela politique et le progrès nous o uvrirades hori - son insoupçonnés. Les bons chemins sont indispen- sables; à nos progrès et à notre pros- pétité. Early History oi The Catholic Church in PEL Par Le Rev. J.C. Macmillan Nous venons de recevoir un ex- emplaire ‘Early History of the Ca- tholic Church in P.E,.Iland, par le Révérend J.C. Macmillan, curé de Cardigan Bridge, pour lequel nous l'en remercions sincèrement. Le livre en question est un précieux trésor pour ceux qui aiment les faits historiques et contient beaucoup d'imformation en raport aux mis- sions acadienues du temps primitif. Ce livre qui n’est pas couteû, de- vrait être dans chaque maison des familles du diocèse. Adressez vous au curé de votre paroisse pour un exemplairs où envoyez dir:ctment au révérend J.C. Macmillan, Cardi- gan Bridge, P.E.I. Lorsque nous aurons plus de temps à notre dis- position nous en ferons la revue et nous publierons nos impressions. ent nee La Messe Du Dimanche Mgr Miolis, évêque de Digne sous le premier Empire et la restauration aimait beaucoup les enfants, Ii é- ; tait heureux quand il pouvait les instruir, les earesser, les bénir. Sa tendresse pour les enfants | ‘“_ Au moins, petit, fait l'abbé, |ton maitre t'a envoyé à la messe ce | les sentim=nts de grande vénératio | matin? —ÆEh! now, répnnd l'enfant visi- benent attristé, et maiutenant je ne puis laisser là mes moutons pour aller l'entendre. —Oh! réplique le prêtre, qu'à ce- la ne tienne? Vat-enu vite entendre la messe; je garderai les moutous à ta place jusqu’à ton retour. Quand le maître du troupeau a- perçut son petit valet à la messe, il |courut à lui s'informer de ce qu'il avait fait de ses bâtes, —Un curé me les garde!'" répon dit l'enfant. ‘Un curé!..Ce me peut-être qu'un voleur déguisé.’ Etle maître, avec quelques autres paysans, de courir après le tron- peau valé. On devine l'émotion de ces braves gens, quand ils trouvérent l'abbé Miolis en train de s'acquitter cous- ciencieusement de sa nouvelle tâche ee ee han LEPAPE PIE X Souscrit une somme de $40,000 pour venir en aide aux victimes du trem- blement de terre en Italie Londres, 15.—Une dépêche de Rome au ‘‘Chrouicle’’ dit que le Pape a refusé, pour ne pas faire preuve d’ostentation, de faire con- naître la somme qu’il avait sous- crite pour venir eux aide aux victi- mes du tremblement de terre. Comme les anti-cléricaux criaient limitée à des bénédict'ons, le Vati- can annonce officiellement qu'il a souscrit $40,000, soit la somme la plus cousidérable qui ait été sous- crite jusqu'à présent. ne mot me emmener Encore le Francais La loi anglaise, dans ses actes les plus solennels, conserve, aujourd'’- hui encore la trace de la vieille in- fluence de la langue française. La devise royale, ‘‘Dieu et mon droit,’ la devise de l'ordre de la Jarretière : ‘‘Honni soit qui mal y pense,’ sont toujours rédigées en français. Au sein inmême du parle- ment britannique, on emploie enco- re des formules françaises dont l’o- rigine remonte à Guillaume le Con- quérant. Quand les deux chambres tom- bent d'accord sur des mesures propo- sées par l’usage d'elles, la sanction royale est nécessaire pour leur don- uer force de loi. L'autorité souverai- ne peut remplir cetts formalité en personne ou la déléguer à trois commissaires choisis parmi les pairs. Si l’assentiment royale est donné à un bill public, le secrétaire dit en français. —Le roi (ou la reine) le veut. Si le bill est un bill secret, il dit : —Soit fit comme il est désiré. Si le bill demande des subsidis, la formule est, —Le roi (ou la reine) remercie ses loyaux sujets, accepte leur bé- né volence et ainsi le veut. Eufin si le souverain ne juge pas à propos de sanctionner le bill, le secrétaire dit, —Le roi (on ia reine) avissra. Cette forme de refus poli n’est- 2lle pas bien française ? Ainsi, les Anglais montrent un inébraulable respect pour leur tra ditions, même lorsqu'elles taquinent un peu leur ameur propre national. Nous empruntons les notes sui- vantes du Moniteur Acadiens COCAGNE Le Moniteur, dans sa dernière feuille, contenait de jolis compte rendus des fêtes dont on avait sa- Mgr Sbarretti a sans doute admire qui animent les fidèles de Cocagne il est le bien digne représentant. L'église et le presbytère, freîche- ment peinturés, orné; à profusion de drapeaux à multiples couleurs, présentaient un beau coup d'œil. Des arches richement festonnées étaient érigées ça et là sur la route, partout quelque signe de respect et de vénération. En un mot, les pa- roissiens avaient répondu à | appel de leur dévouvé curé, et chacun s'était mis à la tâche pour honorer, à qui mieux, le Délégué Papal. Le chemin de la Barre de Cocagne offrait un charme particulier ; cha- que demeure avait son mât particu- ier où flottaient à la bis: du de- hors les plis du drapeau nat'onal des Acadiens. envers le Siège Apostolique dont )il trouva dans un état parfait L'IMPARTIAZL 1505 turge, on y voit un grand nombr: | de béquilles qui servaient autref.is d’aide à quelques estropiés qui ont obtenu guérison par l'intermédiaire | de 11 Bonne Sainte Anne. Les prières des Vêpres furent chantées à deux heures par les indiens. M. Anthony Mitchell, guide du chœui, a une voix riche et méladieuse. M. Pitre touchait l'orgue. De l'église uotre représentant visita l’école et: plusieurs habitations indiennes, qu’- Un grand uombre de ces Mic- =” | mms | ci de la plante d Valeur du TT@fl@ nacsiés de grosseurs variant entre celle d'une tête d’épingle à celle d'un pois et dans lesquelles pullul. ent leurs innombrables habitants, - L'utilité principale de l'enfouis:" seme it d’une pousse de tréfle con- siste donc das l'apport d'humus et * comme engrais Notre principal objet est d’appe- ler l'attention des cultivateurs du, Canada sur les résultats très prati- ques et très couvaincants que nous avons obtenus à la ferme expéii- mentale centrale, où par l'enfouis- sement du trèfle vert nous avons fait augmenter les rendements. Macs sont à l'aise. Ils montrent très bien, Leur chef, M. Sark, est un homme de rare intelligence. Quelques semaines passées les dévo- tions des Quarante Heures avaient lieu sur l'ile. C'est le Rev. J. A. McDonald, curé de la Grand'’Riviè- re qui a charge de la mission indien- ue, Où il y va quatre et cinq fois ipar an. les Mic-Macs aiment leur curé avec f:rveur. On se propose de faire application aux authorités pour un bateau de passeur( Ferry )de Oyster Pt. à Len- nox Island, ce qui est d'uue grande nécessité. Il faudrait aussi un bureau de poste et un phare pour le La cérémonie à l'église fut exac- tement celle du rituel romain pour la réception des princes de l'Eglise. Au chant du Sacerdoz et Pontifex, le Délégué fut conduit procession- nellement au temple ; sur le péris- tyle, le curé offre l’eau bénite et rend les honneurs de l’encens. On procède au sanctuaire, et pendant que le visiteur fait sou adoration au Très £aint Sacrement, le chœur de chant entoune 7% es pastor ovrum, l’antienne de Saint Pierre, titulaire de la paroisse. Le Délégué monte à l’autel pour le chant de l’oraison, et ensuite il prend place au trône, assisté de Mgr Richard, Prélat Ro- main, et des RR. PP. Sinnott et Belliveau. M. le curé L'Archevêque s’avan- ça alors auprès des balustres et lut à Son Excellence l'adresse de bien venue. Jene puis donner ici ce beau morceau en entier, mais M. le | curé, après avoir exprimé lés seuti- ments de vive reconnaissance et de vénération au représentant de Pie X, raconta les commencements de Ja mission de Cocagne, la plus an- cienne du comté de Kent, méra cette nombreuse phalange de saiuts missionnaires et de dévoués curés qui ont desservi notre parois- se depuis 1767 ; il dit à Son Excel- |lence que l’Eglise de Cocagne est un monument du passé et rappelle le dévouement, la foi et la piété du peuple acadien. A la fin l'adresse, M. le curé offre à Mgr Richard les compliments et les voeux de la paroisse, Ad nitgué, longue viea l'honneur de l’ Acadie et de tous les Acadiens. Mgr Sbarretti remercie, félicite et parle avec une éloquence char- mante. Il benit au nom du Siint père, il dénitet caresse les petits enfants, il donne à tous son an- ueau baiser. Nous avons raison de dire: ‘‘Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur.’’ Après un léger repas au presby- tére, Son Exceilence et sa suite, ainsi que plusieurs paroisiens, leur curé en téte, se birigent vers Bouc- touche. Un denier vivat, une dernière bénédicton, et le 6 septembre 1905 restera à jamais un souvenir ineffa. çable pour la paroisse de Cocagne. mme me Lennox Island Dimanche dernier un représen- tant de L'IMPARTIAL est allé faire une courte visite sur Lennox Island, réserve des Mic-Macs. An débar- quadère, notre représentant fut re- çu par le chefde la tribu, Monsieur Sark, accompagné de l'instituteur de l'endroit, M. F. Pitre. Le chef, dans quelques paroles bien choisies, plaça les services des membres de sa tribu à ia disposition du visitenr. On visita l'église, qui est un magni- fique temple, dedié à la Bonne Sain- te Anne. Dans l'interieur on y voit propreté et beauté. Une ma- guifique statue de Sainte Anne oc- cupe la place d’honumeur, du côté Il énu- | mullos anos. longue vi: au prélt dis- guide des nombreux voiliers qui passent entre l'ile et Ovyster Pt. À trois heures de l'après-midi votre représentant serrait la main jau Chef Sark, à M. Pitre, l'institu- teur de l’endroit et à sa famille et | ‘a un grand nombre des membres de | la tribu et prenait le chemin pour se rendre chez lui, songeant qu'après tout ce ne sont pas les plus riches sur la terre qui sont les plus heu- | reux. La Femme qui me Plait ! La femme qui me plait est cette Charmante petite personne, douce et aimable, déouée, qui me permet- (tait de la proteger, de la cherir et de la choyer, en retour de toutes les joies qu’elle apporterait à mon “foyer. |. Je ne saistrop comment décrire cette petite femme là. | Est-Elle belle ? Pas necessaire- | ment. | Jolie du moins ? Oui, plutôt jolie que belle. | Bien faite ?—Sans contredit. | Aimable, —enjouée ? — C’est l’es- |sentiel. Instruite ? — H’m, oui. Ponctuelle ? — Comme un mili- taire. Sérieuse ? — Pas trop. Frivole ? — Un tant soit peu. Coquette ? — Pourquoi pas ? Use nature artisque et des goûts littéraires ? Oui, sans exagéra- tion. Pas un bas bleu ? —Grand Dieu non, etencore moins un puits de science. —Somme toute, une femme sen- sée, pleine de tact, fine intelligente, cosmopolite, duchesse dans mon salonsi j'y reçois l'aristocratie la plus fière du monde ; cuisinière Î | maitresse piquante, agaçante gaie, quanil l'heure du repos a sonné et que le travail est mis de côté ; bon- ne camarage, philesophe, quand il me prend l’envie de l'emmener en voyage, infirmière habile et dé- vouée, si je tombe malade ; amie et compagne de mes enfants conseil- lère dans les moments À’inquietude:; courageuse dans les dangers qui peuvent nous menacer et prête à combattre à mes côtés ; encoura- geante dans les moments de defail- lance ; une femme qui passerait sa vie à m'étudier, à me plaire comme en retour, je serais heureux de pas- ser la mienne à l’étudier et à lui plaire. Je ne craindrais pas de m’engager à être amoureux de cette femme-là à soixante ans ; une par- eille femme ne vieillit pas et à ses côtés vous ne viellissez pas, aan Les a tous supplantes Le BAUME RHUMAL par son eff- cacité, a supplanté tous les remèdes préconisés jusqu’à ce jour le traite- ment des affections de la gorge et gauche du sanctuaire. Aux pieds lué Son Excellence le Délégué A- de la statue de la grande thaumi- des poumons. Dans toutes les savante si, sans tambour ni trom- pette, ma bonne me laisse en plan, | déjà dit, l’enfouissement d’une pous Pendant plusieurs saisons successi- ves nous avons trouvé que cette ma- beaucoup d'industrie et réussient|, ie de faire augmentés nes ré- coltes. Des expériences semblables aux fermes expérimentales succur- sales ont donné de bons résultats, et nous avons reçu des rapports d'un grand nombre de cultivateurs qui avaient trouvé beaucoup de profit à suivre les conseils des fer- mes expérimentales à cet égard. Il me semble n’y voir aucune rai- son de douter que par l'adoption plus générale de cette méthode de fumure on obtiendrait à très peu de frais une augmentation considé- rable dans la production moyenne des plantes cultivées les plus impor- tantes. A Ottawa, nous avons dressé le programme de nos expé- riences de manière à retirer du trèfle le plus grand avantage possi- ble sans apport:r aucun dérange- ment à la régularité des cultures. Nous avons commencé ces expé- riences à la ferme centrale au prin- temps de 1894, où un champ fut ensemencé à la fois d'une variété d'orge à deux rangs et de graine de trèfle de manmouth, celle ci a rai- son de 12 Ïbs à l’âcre. Après le fauchage de l'orge le trèfle crût ra- pidement et avant l’hiver il avait fait une bonne pousse. Neus le laissâmes pousser la saison suivan- te. La troisième semaine de mai, moment de l’année où l’on enfouit le trèfle pour une culture de maïs ou de pommes de terre, le trèfle était extrêmement touffu. Le 25 mai nous anfoussâmes entièrement dans le champ de trèfle une caisse d'une section intérieure d'un pied caré et de quatre pieds de profon- deur. Ayant débarrasé les raci- nes de la terre par un lavage, nou: constatâmes que quelques-unes at- teignaient jusqu'à la profondeur de quatre pieds et avaient ainsi pu puiser dans l'approvisi nnement de fertilité du font du sous-sol, où d'autres plantes à racines moins longues ne peuvent atteindre, et avaient ainsi pu en faire arriver aux feuilles et aux tiges. Dans cet échantillon de la pousse d’une année, nous séparâmes les feuilles et les tiges vertes d’avec les feuilles en partie décomposées autour du pied, et aussi d’avec les racines, et les pesâmes et les analy- sâmes séparémenet. Les quantités {d'azote en livres par acre qu'il fut trouvé dans ces différentes parties des plantes furent comme suit : Feuiles et tiges vertes, 101.3 Ib par acre ; débris partiellement dé- composés, 22.5 Ïb par acre ; racines jusqu’à 4 pieds de profondeur, 48.5 par acre, Puisque, comme nous l'avons se verte de trèfle fournit au sol une quantité considérable de matière organique dont uve partie se trans- forme dans la suite en humus, il est évident d'apres les chiffres ci—des- sus que le trèfle joue un autre rôle d'une importance encore plus gran- de pour l'enrichissement du sol, et celä par son rapport d'azote, Le trèfle est une plante qui appartient à la classe des légumineuses, les quelles ont la remarquable capacité de pourvoir capter dans l'air une grande parti de l’azote dont selles ont besoin pour leur développement. Les soigneuses recherches d’un grand nombre de cultivat:urs d’un grand nombre d’investigateurs scientifiques éminents ont fait voir que les légumineuses s'appropient l'azote de l’air présent dans les in- terstices entre les particules du sol par l'intermédiaire de certaines micro-orgonismes qui s’y trouvent, Ces bactéries, dont la fonction spé- ciale est l’assimilation de l'azote libre, s’attachens aux racines des plantes de trèfle ou d’autres lé. 'gumineuses eu formant sur elles de petites nodosités. On trouve fré- pharmacies, 2: cts la boutaille: quemment partout en grand nombre des aliments minéraux des plantes associées à l'humus et dans l'ap- port d'azote. W. SAUNDERS. Directer des fermes expérimentales. the uudersigned, and endorsed ‘Ten, der for Indian Head Breakwater,” will be received at this otfice until Sa turday, October l4th 1g£5. inelusi vely, tor the construction of a break wa ter at Indian Head, Summerside Harbeur Prince Qouuty, P. E I., according to a plan and specifirati n to be seen at the officeofJ. B. Hegan, Esq., Kestident Eugineer Charlotiteewn P. ER .1. On application to the Pestmaster of Summerside, P KE. I. and at the De partment of Public Works, Ottawa. Tenders will not be considered anlesa made On the printed form supplied, and signed with the «actual signatures of terderers. An accepted cheque on «a chartered bank, payabie to the erder of the Honou rable the Minister ef Public Works, fer fifteen theusaud dollars $15,000.00, must accompany each tender ‘The cheque wi!l be forfeiced jifthe party tendering decline the gentract or fail to complete the work contracted for, and l be returned in case of non acceptance of tender: u The Deparement does not bind itself to accept the lowest or and tender. By order, F&aED GBLINAS Giro ma l'ENDERS addressed to Depariment ef Public Works, Ottawa, Sept. 16th, 1908. Newspapers jinserting this advertise ment without authority from tke De partment will not be paid for it. mn ne LE DOCTEUR GEORGES A. MITZHOFF La police de New York est à la rocherche d'un certain docteur Georges A. Witzhoff, accusé de s'être marié avec cinquante femmes, sans obteuir au prealable un acte de divorce d'avec aucune d'elles, Il a exploité le commerce du ina- riage en soutirant a ses tendres moités, des sommes variant de #100 a $10,000, Les detectives de New-York, Chicago, Saiut Louis, Pniladelphie, Kansas City, Buffalo et Cleveland femmes de cet émule de Johann Hoch. ss Morte d'une pigure d’aiguille Québec, r9.—Madzme Blais, à- gée de 56 ans, et demeurant à Saint-Sauveur de Québec, a perdu la vie, hier matin, des suites d’une piqûre d’aiguille, En cousant, il y a quelques jours, elle se piqua vio- lement au doigt, mais ne porta pas attention à cette blessure ordinaire. Avant-hier, le doigt blessé se niit à enfler ; on appela le docteur, il était troptard. Le sang était em- poisonné et la malade expirait, hier matin, au millieu de grandes souffrances, D L'INDUSTRIE DES BLUETS Québec, 19 4-La saison des bluets est terminée, au Lac Saint-Jean et dans le comté de Charlevoix. La récolte a été fructueuse et les prix bluets de 40 à 50 cents, Cette industrie a donné de l'ou- vrage à trois mille personnes, au Lac Saint-Jean et à douze cents à peu près, dans Charlevoix. Cette année, pour$125,000 de bluets sont sortis de ces deux com- tés. C’est une jolie somme et nos cultivateurs trouvent dans cette in- dustrie, une excellente source de revenus. sont à la recherche de toutes les, excellents. On payait une v.