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Je puis vendre les marchandises à meilleur marché qu'on peut les avoir dans les maisons de Montréal ou Québec, Ajter the Xmas & New Year Holidays Are gone by. After the Xmas and New Year holi’ays are passed everything re- lapses into quiet again, even trade becomes at a standstill. However we must not forget that lots of purchases which were contemplated du- ring this holiday and busy season could not be accomplished owing to the very bad condition of our winter roads, Now in accordance with the old saying ‘‘It is never too late to do good” We wish to say to our customers in particular and the public in general : that we will expect them tô come and fulfill their wisbes. We do not boast, but we can show you as good an assortment of general merchandise as you will find in any country store in Prince County. Not oniy can we show the goods, but we can sell them at rices which will suit both the purchaser and ourselves. We will begin Stock taking this season on the 2nd. day of January, and during this Stock taking time which will last about three weeks, we will have an immense lot of Summer and Fall goods which we want to clear out at a sacrifice. These goods will be shown by themselves | and are bound to be sold irrespective of price. : | It is not necessary here to innumerate the different lines of goods we carry, but suffice it to say : that we always carry a full line of gene- ral merchandise found in our best stores of P. E. Island. As usual we will be glad to take in exchange for our goods 1 Oats, Wheat,” Barley, Buckwheat, Flour, Corn, Island Beans, Flax Seed, Timothy & Butter, Pork, Beef, Poultry of all kinds, Hides, number, &c Clover Seed, Cheese, n fact everything a farmer has to sell excepting the farm. We are sole agent on P. E. Island for the celebrated New Empire sewiag machine. J. 0. Arsenault, Son & CO. Limited WELLINGTON Prices and terms sent on application. et PRISE EE RTE PET OR RM. IIS VENTE 7 THE COMING ELECTIONS Until Election day we will give one more chance to save money. We are bound to sell off our winter stock of gooïs, so if you have tha cash you can save money by cailing on us and spending it, as we will not refuse any reasonable offer in cash for any winter dry goods, for we intend if possible to clear it all out before we cast our vote at the com- mivg Election. S. E. GALLANT WILKINSON & DINNIS - ALBERTON NOUVEAU FEUILLETON DE L'IMPARTIAL Tous DROITS RESERVES #4 PLACIDE, L'HOMME & 4 + MYSTERIEUX. + «& mi NON Placide partit avec les deux offü- ciers qui le conduisirent devant le chef de police de New-York. En marchant avec les deux officiers il rencontra Grégoire Tonneau. Les deux hommes étaient au fait quant aux signaux entre eux, et Placide, vif comme un éclair, indiqua par | signes la position où il se trouvait. Les signaux étsient courts, mais! Grégoire les comprit. Placide fut admis en présence du chef de police. Ce dernier ne le] reconvut point ; mais Placide lui ayant donné un sigue, le chef in- vita Placide à entrer dans :on bu-| reau privé, disant en même temps aux officiers qui l’avait a nené de se tenir en arrière. Aussitôt qu'il fut seul avec le chef de police, Placide lui demanda | pour quelle raison il avait été ar- rêté. Des informations qu’un homme suspect se tenait depuis deux jours en face d’une certaine maison m'ont été données, dit le chef. Or, vous| savez que dans ces temps de trou- bles il faut être sur ses gardes. C'est pourquoi j'ai ordonné votre arrêt. Placide vit qu'il y avait quelque chose de mystérieux dans cette af- faire. Il dit: Mettez moi en prison dit-il au chef. Donnez ordre aux officiers qui m'ont arrêté de se rendre à l'endroit où ils m'ont arrêté. Là, ces officiers seront probablement accostés par quelqu'un, peut-être par celui qfia ,cfaté l'informa- tion de mes actions. » ‘ Je comprends, dit le chef. Aussitôt qu’ils se seront rencon- trés, dit Placide, qu’ils donnent les informations nécessaires à l’homme qui les aura accostés. Je comprends, dit le chef. Quel- les informations devront-ils donner ? Qu'ils disent que j'ai été retenu pour un examen, demain. Oui. Le moment que vos officiers vous auront fait part de leur mission, je dois être averti. Vous êtes sur la piste de quelque chose, dit le chef. Je crois, dit Placide, que par une étrange circonstance, je suis sur la piste de quelque chose d’extraordi- naire. Vos instructions seront suivies à la lettre, dit le chef. Le chef laissa Placide et de suite donna à ses deux hommes ordre, avec les instructions nécessaires, de conduire Placide en prisou, et en moins d’une heure, l’un deux re- —— vint et fit son rapport. Les soup- çons de Placide s'étaient vérifiés. Le chef, de suite, alla trouver Pla- cide et lui dit : Vos soupçons étaient corrects. Ah ! Mes hommes ont été accostés et la question leur a été posés, telle que vous avez dit. Ils ont dit que vous seriez rete- nu ici jusqu’à demain. C’est bien, dit Placide, et en pré- sence du chef de police, Placide se transforma, pour ainsi dine ; c’est à dire, il changea de costume. Le chef le regardant avec admi- ration, lwi demanda. Aurez-vous besoin d'aide ? Mon, répondit Placide. Je peux avoir des h.mmes prêts à votre appel. Non. C'est bien. succès. Le chef de police n’était nulle- ment excité par aucun sentiment de jalousie, Il savait que si l’on réussisait à prendre les malfaiteurs qui s'étaient réfugiés à New-York, l'honneur n’en serait pas attribué Je vous souhaite aux limiers américains.® Placide! devait en être le héros. Personne! ne savait que le chef avait deman- dé l’aide de Placide. Ce soir là, le chef expliquerait aux officiers qu’il avait agi sous l’impulsion d’une erreur en faisant arrêter Pla- cide. Il était donc vers minuit lorsque Placide, déguisé comme nous l’a- vons dit plus haut, sortit du bu- reau du chef. D'un pas rapide il alla droit à la maison où il avait rencontré les deux femmes. Quawd il fut près d'arriver, il ren- contra son çompagnon Gréguire. | Grégoire était aussi un homme a- lerte et habile ; capable de rem-|vancèrent sur l’homme qui était au plir aucune position dans la carri-| picds du marchepied, le saisirent et: ère de limier. Eh bien, demanda Grégoire à Placide, comment vous êtes-vo 35 tiré d'affaires ? Placide ex pliqua lasituation et les deux fiommes se prépirèrent pour la besogne devant eux. Ils étaient deux hommes qui avaient travaillé ensemble dans bien des circonstan- ces ; donc ils pouvaient se fier l’un à l’autre. Ils se séparèrent pour se faire d’un instant. deux geutilshommes entrer re-| tourna vers son Compagnon, en bas, | lorsqu'il fut saisi aussi et garrotté aussi promptement, que l'avait été | le premier. Alors, Placide et Gré-! goire prirent nos deux filous et les attachèrent solidement à des arbres dans le jardin, ayant en soin de les and rencontrer une henre plus tard. Etoù? Dans le jardin, devant la maison où Piacide avait ren-ontré les deux belles dames allemandes. Ils escaladèrent le mur et chacun prit sa position. } passèrent ainsi. Il était juste une heure après minuit, Une voiture arriva à la barrière, entra et alla jusqu'à la porie de la maison. | | Trois femmes ayant mis pied À terre, | la voiture s’en retourna et tout de- | d’une mauière des plus remarqua- des femmes, deux objets sombres! se faufilaient vers l'entrée de la | maison. Placide et Grégoire sur-! veillaient attentivement, de ieur ca- | chette. L'un des filous monta les! marches qui conduisaient à la! porte ; l’autre se mit en garde au bas du marchepied. Celui qui é- tait à la porte, par quelque mani- ère habile, l’ouvrit. et un instant a- orès, deux hommes, apparamment des gentilshommes, avancèrent de de la barrière et pénétrèrent dans la maison. Coumes deux chats, nos deux | | | montèrent à la porte. Dix minutes se | çrdonna . ! vint calme. Nos deux homries é- | taient sur le qui vive. Une théorie |eu habit recherché qui leur adres- devait se vérifier, et cela eut lieu! bles. Dix minutes après l'arrivée | baïillonner afin qu'ils ne purent crier. Aussitôt que Placide et Grégoire entrent attaché les deux bandits, ils Là, Placide à Grégoire de rester comme garde, et, d’un seul bond i] franchit le corridor et monta l’e calier. Il s’avança à la porte du salon où il avait été conduit la veille et l’ouvrit. Dans le salon, il vit les deux femmes allemandes, d=bout, et devant elles un homme sait la parole. L'homme disait : Mesdames, vous n'avez rien à craindre. Je suis un ambassadeur de Pierre Quavillon. Si vous voulez m'é- couter, vous serez contentes que je sois venu. L’ennemi de Quavi!lon qui doit tôt ou tard mourir de la main de Pierre on d'un de ses hommes est à New-Vork, déguisé. Son déguisement a été pénétré. Nous savons où il est ; il ne peut jamais s'évader des limiers qui en veulent à la vie. Quavillon consi- dère que le comte lui a fait perdre des millions de francs, en mettant des obstacles pour l'empêcher de Saye Trouble Expenses Not necessary to go out of Tignish for your Spectacles and Eye Glasses. I have just imported one of the finest assortment of Spectacles and Eye Glasses ever brought to the Island. Suitable for all ages EVERY STYLE Gold, Gold filled, Nickel, Silver, Steel, rubber etc. THE LATEST AND. BEST Price always right L. S. PERRY TIGNISH Eyes tested free of charge Vin des Carmes Vin par excellence pour réparet les forces perdues et FORTIFIR TOUS LES FAIBLES. 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Les bijonx peuvent m'être remis ce Soir ; pour le million de francs, il attendra. Dans l'intervalle si le comte fait aucun effort pour quitter la ville, sa vie y passera, Laissez moi vous dire que Quavillor ne craint point la loi. Quant aux li- miers, il en fait ses jouets : et des autorités, il s’en moque, Mes- dames, j'attends votre réponse, (A suivre) Avis — La banque d'avoine de Ste. Anne de Kent ouvrira ses portes le 21 mars et l’avoine de semence sera délivrée aux anciennes pratiques et autres personnes qui se présente- ront. Lazare N, Richard Prop. Ste, Anne de Kent, N. B.