rer RE ES En eme me 7m à à M Le , ÉD vr tit Il fait bien noir. C'est de la neige, —ou Chantons, mon âme, un hymne à l'espérance : Car il fait noir, —Oh ! Enfants ! l'été, sous Faites captifs d'éclatants pavillons. L'automne, enfants, peuplez d'oiseaux vos cages ; Les blancs frimas vont charger leurs buissons. Mais prenez garde à votre insouciance. Et daus vos coeurs, pleins de fleurs et de miel. Enfants, tichez d'encager l’espérance : Car l'espérance est un L'homme ici-bas peut marcher sens richesse : Le mendaint chante au bord du chemin. Le coeur encor peut jeûner de tendrssse, Et le lévite a le front bien serein ! Mais sous nos cieux voilés par la souffrance, Il est un vin qu'il faut mêler à l'eau : Sans ton breuvage, Ô céleste espérance. L'homme ici-bas tombe sous le fardeau ! La folle joie à l'étourdit vous quitte ? Laissez partir : cet ange est passager. Si l'amitié désertait votre gîte, — Riez ; cet ange est encor plus léger ! I! en est un pouitant plein de constance, Gai, radi-ux, sous son plumage vert : retenez l'ange de l'espérance : Retenez-le sous votre toit désert ! Oh ! Aux noirs soucis ne fermez pas la porte : Il faut subir ces hôtes La vie, hélas ! est un rosier qui porte Contre une rose épines par milliers ! Mais si votre âme, un Dans sa prise n se sent Appelez vite, appelez l'espérance : Son élixir peut tout cicatricer ! Sainte espérance ! Il neige encor. Mais Le ciel se teint d’une rose lueur. Dans le brouiliard, je distingue une étoile, L'Ange de L’esperauce J'entends siffler ta brise : Le vent d’:utomns eff .uille mon noyer. Mon chien sommeille, et ma braise agonise : Il fait bien noir, ce soir, à mon foyer ! Ces blanc flocons, qui tombent en silence ? Ô ma suave amie ! Reste avec nous dans ce séjour obscur. C'est ta chanson qui fait aimer la vie, C'est ton regard qui tient les cieux d’azur ! Au trône—au cloître—au crime—a l’innocence-— [en et assez éloignée de ma rési- Au laboureur comme au prêtre à l'autel, — dence. Montre sans cesse, à divine espérance, Montre toujours, montre du doigt le ciel ! L'IMPARTIAL JEUDI. LE blié, dans ma dernière lettre, de une jambe de bois.”’ Fanerailles d’un marin catholique Japonais plutôt de l’ennui ; : : russo-japouaise, on se rappelle la perte. survenue le 15 mai deruier, d1 coiseur janonais ‘Yoshino’”’. 1,'un des marins qui périrent dans cette catastrophe était catholique, ct originaire des environs de Naga- saki. Selon l'habitude au Japon ce brave, mort à l'ennemi, avait droit à des funérailles publiques : ‘Mais, raconte un miss onvaire du Japon, le P. Sauret, la ville fut fort embrarassée, ne voulant pas favoriszr les sentiments reli- gieux des parents et ne comprenant rien aux solonnitéscatholiques. Il y eut plusieurs pourparlers entre les représentants de la ville et moi. ‘‘Plus de 10,000 personnes de- vant assister officiellement à 1 cés rémonie, il ne fallait pas songer à ma chapelle. ÆEn outre, on aurait déranger les écoles et le Vakuba (la mairie, le personnel des bu- resux) de la cité. Sur ce dernier point j'ai été inflexible à rcfaser. On m’a demaudé alors le aiman che ; impossible de consentir, vu que ce jour je ne pouvais avoir au- cun, confrère chez moi. ‘“La cérémonie fut fixée au lun- di, à huit heures du matin. Il y eut un service solennel dans ma chapelle où, avec mes chrétiens, assistèrent les auterités de la ville et un représentant de chaque fa- mille du quartier. A la messe il y avait diacre et sousdiacre, et le chant étaït accompagné par l’har- monium. ‘La messe terminée, tout le mon- de se retire et on porte le catafale que sur la place publique la plus bien noir, aujourd’hui ! les riants bocages, oiseau du ciel ! familliers. L jour de défaillance, agoniser — Sur tout le parcours, plus | de 5,000 élèves, échelonnés de dis- tance, faisaient le salut, plus ve- nait la procession que précédait une faefare. ‘“Arrivés sur la place publique, les chrétiens récitèrent quelques à travers son voile, ynoueau au secrétaire : ‘‘J'ai vou |cherches, à d'incessants ct mul tiples effort- pour faire aboutir son vous dire que la jambe brisée était (pot Parmi hs incidents de la guerre comme elle voit actuellement à tra. Et mon brasier petille avec humeur D'un givre d’or mon vitrail se nuance : Tout me sourit—l’hiver et l’avenir ! prières, après lesquelles oe chanta le ‘‘Libera”’, suivi de l’absonte. La cérémonie religieuse terminée, 20 OCT. 1904, A la suite de cetravail ja mais interrompu, il a acquis la cro-. yance formelle que, d'ici peu, grâce aux découvertes qu'il à faites, la préstnte génération sera admise à voir à travers la terre vers le corps humain. M. William MacMahou a imagi- né un dispositif nouveau et puis- Sant pour l'émission des rayons Roertgen, ? L'expérience ce sera, d’ailieurs, en elle-même une rigoureuse ap- plicatiou de la radiographie, avec cette différence qu'elle atteindra des proportions inouies. L'auteur de ce projet a. prouvé que tout corps susceptible d'être traversé par la lumière d’un tube de Crookes, le sera, infailliblement, malgré son volume, envun certain temps et sous une certaine lumière. Or, M. MacMahon utilise tout simplement la lumière du soleil ! L'invention du jeune Américain consiste en une cathode qui élec- trisera les rayons X d une force formidable sug la terre. Cette cathode sera reliée à son antipode par un double câble élec- trique qui ceindra la moitié de la circonférence terrestre et aboutira à un écrau de platinicyanure -de ba- ryum de colossale dimensions. À ce point du monde, lors de l'expérience, il fera nuit. L'inventeur s’élèvera alors dans un ballon captif jusqu'à une cer- taine hauteur de l'écran. Tous les corps dont st composé notre globe viendront s'y réfléchir et, grâce à un puissant télescope muni d’un appareil photographi- que M. William MacMahon pour- ra déterminer la composition exacte du centre de la terre, en connaître les richesses, tous les trésors, l'or es diamants le charbon qu'elle contient, et en prendre des clichés. Quelle révolution économique ne s’en suivra-t-i] pas ? Seuls l’égalerout notre stupéfac uon, £t notre émerveillement. CE That horrie stuff ;: no wonder people say that about Cod Liver Oil, for it is ; but it is real focd when properly prepared as it is in "IVAULNON “‘09 dVOS 13101 14387v “pu esos op ouqre 8% | un onbrunwwos {sayeonop xneod sa anod 10 ua juesod uos 3neA UMO SU Donahoe’s Magazine FOR OCTOBER ‘The Catholic Indian Missions’ is the tittle of a deeply interesting paper in Donahoc's Magazine for October. The writer, Jeanne Klache tells of the various move ments to deprive the Indians of their rights, and of the nobl: efforts to protect them made by Mother Katherine Drexel and other benefactors of the Missions. Another paper of much interest, dealing with the Philippines under the governement of the United States is ‘‘Our Eastern Wards’’ by the Rev. Thomas I. Gasson. The Filipinos, their educational advancement ac shown at the World's Fair, the various tribes and their characteristics, are con- sidered. ‘The Irish Schooïi of Medicine’ by Dr. James ]. Walsh gives bio- graphical sketches of famous phy- sicians, and, incidentally, much usefu) information relative to the treatment of fevers, tuberculosis, aud other diseases. Theatre-goers will find guidance as to the season’s dramas in the Rev. John ‘Talbot's forecast of ‘‘The Fiske Season in New York.’’ ‘‘Catholic Co-operation in Public Libraries ’byMary B. O’Sulliv ar | describes the actual worki:1g condi- | tions of three library stations ope- ned in Boston through the co ope Le O douce fée ! Merci ! Ô riante espérance ! Merci (—-Laisse-moi te bénir ! eurent lieu les discours officiels ; ensuite les élèves défilèrent devant le catafrlque en saluant. Sür la Abbé APol, GINGRAS place on comptait plus de 10,000 Un crime sans precedent Un crime, sans précédent dans ! les annales criminelles de l'Etat de New-York, a été commis à Nyack, dernièrement, un enfant de deux aus a tué sa soeur, Âgée d’un mois, en lui brisant le crâne. Le jeune meurtrier se nomme Emmet Robinsou, fils de M. et Mme Nicolas Robinson. Ce petit garçon avait toujours manifesté vue violente antipathie pour sa sreur, née il y a envirou un mois. Sa mère, malgré tons ses efforts, n'avait pu réussir à faire changer ces sentiments ; dès qu'elle avait le dos tourné, le jeune Emmet er p vfitait pour administrer une chi- queuaude à sa soeur. Une fois 1..ême il tronva moyev de renverser le berceau de la petite fille. Aussi Mine Robinson le surveillait-eile de très près, et ne laissait-elle jamais ls deux enfants seuls ensemble. Pourtant, cette surveillance de tous les instants n'a pas empêché uu malheur ; ilasuffñi d’une ab. sence de cinq minutes. Miue Ro- binson étaïit allée dans uue chambre voisine, laissaut la petite file dor- mant dans son berceau, pendant qu’'Emmet, assis sur le plancher, jouait avec une statuette de bronze. Elle avait quitté les enfants depuis cinq minutes à peine, et se dispo. sait à revenir auprès d'eux, lors- qu'elle vit son petit garçon entrer dans la chambre où elle se trouvait. Il tenait à la main la statuette de bronze toute couverte de sang, et l . | | personnes se tenant dans un reli- | Le docteur qui nexaminé le!P |corps dela petite fillea déclaré 8°" respect et admirant la beau 2 Le De . té des cérémonies catholiques.’ qu elle avait été frappée cinq ou six | " | fois avec la statuette. | Après l'enquête, je coroner a! Tearing Down Signals does not [ronde le verdict suivant : | delay storms. Opium-laden ‘‘me- ‘La jeune Gladys Robinson a été dicines'’ may check coughing, but tuée par son frère qui, en raison de | the cold stays. Do not trifle ; when sou extrême jeunesse, ne peut être you begin to cough take Allen’s déclaré responsable de son acte.’? , Lung Ba'sam, free from opium, ful of healing power. ns nes VENGEANCE DE MEDECIN | Î Kayons x Un médecin anglais 4u XVIIIe! siècle, le Dr Hill, froissé de ce que | Edison, le grand inventeur élec- l'Académie Royale de Londres ne !tricien vient d’être étonnée au plus l'avait pas voulu pour un de ses haut point, et on pent dire aussi nembres, se vengea comme suit . enthousiasmé, par un projet des Sous le nom supposé d’un méde- | plus hardis et tellement jiuvraiserm- cin de province, il écrivit au secré- biable, qu'il sewble, au premier a- taire un long rapport où il contait bord, sorti du cerveau d'un fou, le récit d'une cure merveilleuse | que vient de lui présenter un jeune qu'il avait faite. Elle pouvait se et savant Américain, M William résumer ainsi : “Un matelot sé MacMahou, déjà très connu aux tant casser la jambe, je me trou- Jitats Unis. vais heureusement prés de fui au! Il s’agirait de soumettre la terre moment de l'accident. Je rappro- aux rayons X, de la traverser en chai les deux parties brisées, que deux points antipodiques par la lu- j'assujétis avec de la ficelle et que mière électrique, et connaître ainsi J'arrosai d’eau de goudron. En!voir, sur un gigantesque écran, fort peu de temps, le matelot fut tout ce qu’elle renferme dans ses guéri et put se servir de jambe entrailles, tout le mystère qu'elle °omme par le passé.’ ‘cache à nos yeux curieux. À ce moment, Berkeley, évêque! Il faut croire que l'expérience ie Cloyne, faisait paraître, sur l’ef- si démente qu’elle semble être, ficacité de l’eau de goudron, uu ou-|n'est pas impossible, puisque Edi- ‘rage dont le retentissement était Son encourage dès aujourd’hui universel. Aussi la relation du avec force la tentative de son jeune l'emploi a vendre des arbres fruitiers, etc.. en s'adressaut a F J. Buote. bu- reou de L'IMPARTIAL, Tigrish. | d'impressions, au bureau de L'Impax- | TIAL. ‘The D & L'’ Emulsion, and no- thing will add solid flesh as fast as it will. POUR LES Vultivateurs ration of the Cathoiic clergy. Une Rose Effeuillée,”’ by S. L.. Enery, is a charming paper combhi- ping a sketch of th2 gifted Sister Teresa ofthe Infant Jesus, with translations of several of her poems. Cieverly writt.n short stories, in cloding ‘’Marguerite” by Susan Gavau Duffy, ‘‘The One Sinner’' by Grace Keon, and ‘‘G''sepuina’' by Frank H. Sweet, will find ap- peeciative readers. Maurice Francis Egan, Roderick Gil, Wiiliam F. Fischer, and M. S. Pine, ate atmoug the ports af th: number, Farm & Stock Scales J'ai le plaisir d'annoncer aux cultivateurs des Lots 1 et 2 que je suis le seul agent français pour Instruments Aratoires, Voitures, Harnais, etc. pour ces deux Lots. 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McNeil, Laurence McDonald, Stanislas Gallant, | Charles MeNeil, L : Charles Vino Nous avons besoin de treis hommes | Kildare Cape Abram’s Village Cape Egmont Miscouche West Devon Lot 14 St. Chrysotoms Bloomfieid Center Line Roa: Un bon homme peut trouver de Estimé fournis pour toutes sortes docteur fut-elle lie et commentée co npatriote américain. en séance solennelle. Les savants! M. William MacMahon, qui de- € divisérent, les uns pour l'eau de pour soliciter des abonnements et and may others who have purchase“ faire la collection. Buote, bureau de L'IMPARTIAL, Ti. how useful they are about a farm meure à Carthage sa ville natale, | gnish. S'adresser a F. J. scales ; they will give you an ide: Jarvis P. Tanton goudron, d'autres, un peu moins dns le Missouri se livre depuis de disait : ‘Maman, bébé !”’ Aussitôt, Mme Robinson pen:a que la petite fille avait été frappée ; elle se précipita ver: le berceau et crédules, soutinrent que la jambe u'avait pas dû être complètement jassée, | longues années à de laborieuses re- e L'AmaARTIAL, 2cts. la Livre. Vieux journaux a vendre au bureau ; Sole Agent for P. E. I. Aux abonnes Un grand nombre de nos aho%- rés doivent avoir conssience qu'ils. abonnements. Nous prions tous ces lecteurs retar- dataires de bien vouloir nous faire parvenir au plus tôt ce qui nous est Un journal a besoin de tons ces revenus pour pouvoir s2 soutenir. L'IMPARTIAL a besoin de tous ce qu'il luiest dû : C'est impo s ble pour nous d'envoyer des pe:s mnes parmis nos abonnés, donc faite nous puvenir le montant par la malle, sers Exceptionally Artistic Rings. The E. W. Taylor Store at allt:- mes carries a °omprehensive collec- tion ot exceptional y ar istic Ladies” Rings. 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A ppa- On s'apprêtait à publier sur ce trouva la petite Gladys moite, e crâne f:aca-sé, } es, lorsque le Dr Hill écrivit d. Sujet de nombreux et doctes ouvra- Si vous tousssez, prenez le BAUME + RHUMAL ne sont pas en règle avec nous pOur :