4 < Si - ë a Geclogists. ER TRE WEGLE STORY IH A FEW WORD5 FIRST ALLOTMENT AT! LOCATION—Polson's Lake, Antigonish County, Nova « S :otia. Five Cents AREA —About 6 400 Acres—Ten Square Miles. MINE—Lake Veiu -Traced a mile—r torrft. in tlick- PER SHARE uess— Average 5/2 feet. La ds o PFDEVELOPMENT—554 feet— Main Shaft down 103 feet. ce Pa OUTPUT—Estimate— 100 tons per day within one year, 200 : sé tons per day within two years. ALL COMMON STOCK ORE —-Copper with Goid and Silver Values. A Maguificent Opportunity for : VALUE—Fstimate at present prices fot Copper, $8 70 to Big Speculative Profits with Le _$40.00 per ton. Average, $9 42. Perfect Safety of Investment PROFIT—Estimate at present prices fo: Copper, $4.87 per STOCK—Par Value, $1,00 per Share—2,5000,00 Fully Paid THAN 100 SHARES and Non-Assessable Shares in the T-easury. ACCEPTED Fili in accompanyisg form ÂLEX G. BILLIE, Esq. Date................1908 En nt pt on , CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mine. F. J, BUOTE, Assistante. Vol. I. No. 17. Nouvelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE I SEPT, 1908 a met 16 ANNEE. IF You Want to Make Money - Read This and Act Now Lake Copper Mining (Co. Limited À SAFE CONSERVATIVE, COM MERCIAT, INVESTMENT. Eudorsed by the most Exinent Canadian at once and secure a block of this-valuable stock while it can be bovght for FIVE CENTS PER SHARE. he price may be ädvanced at any moiment. For fuller particulars address ALEX C. BAILLIE Fiscal Agent Port Hastings, Cape Breton or Box 660, New Glasgow’ Nova Scotia LTD., and enclose..... Dear Sir :—I hereby subscribe for...... of the Capital Stock of the LAKE COPPER MINING Co. DS ie. ARE. 5. Port Hasting, Cape Breton ; or Box 660, New Glasgow N. S. RCE Shares DR RE es Dollars in fuil payment for the same RE D ré so no dés vtr 102 Shares, $5.00— 309 Shares, $13.00—5:00 Shares, $25.00—1000 Shares, $50.00 ORDERS CAN BE LEFT-WITH OR MAILED TO F. J. BUOTE . BOX z02, SIGONISEH,. PE. L Apres une longue maladie, la faiblesse et l'amaigrissement persistent sou. L'appétit fait défaut, l'estomac ne suppor- C'est la que vient a point ce mer- vent d’une manière désespérantes. te que cificilement les aliments solides. veilleux aliment liquide : Le Vin des Carmes dont la formule d'après le Co le Francais est connue et hautement approuvée Il rend l'appétit, tonitie le système et reconstitue rapidement l'organisme désemoaré, Cest un fortiliant actif autant qu'éner- ù ” . : ‘ ghue. Il est recommandé chaleureusement par toutes les personnes qui l'ont emplo; é. par la profession m dicale. En voici une attestation concluante : Les: . D r T 1 * . CERTIFICAT DU GOUVERNEMENT. —J'ai fait ] avalyse du VIN DES CARMES et constaté que les principes actifs de la préparation sont conformes a la for. mule. Au point de vue médical c'est un excellent vin, appelé a rendre de wrands services aux personnes faibles, aux convalescents, anémiques, dys- peptiques, etc. De. M. Fiser, Analyste public A. Toussaint & Cie, 194 rue Saint-Paul, Quebec Detositaires Generaux : D. ; dre des racines de cette plante et la tion du [dre des racines ee | transporter hors du champ. Ona Chiendent |tznté en vain c2 moyen ; des culti- \ vateurs ont consacré uu temps très Le chierdent est certainement Jong à cet arrachage des racines, l'une des herbzs les plus exécrées soit au moyen des mains, soit par Is a- du cultivateur. Ilases terrains de :des procédés mécaniques. prédilection comme toute plante, |vaient cru tout enlever et se réjouis- mais inalheureusement il croît et saient déjà : hélas ! deux ou trois prosrère dans tous, suffisamment | ans après, tout était à recommen- pour provoquer l'effroi des agricul- cer. Ils avaient, malgré tous les teurs. |soins apportés à leur travail, laissé Il n'y a qu'uve chose qu'il dé: | dans le sol quelques fragments de racines, et ces racines, douées d'un teste : la sécheress: et 1: soleil, C'est doac là son point faible, et vitalité et d’une force de croissance faut l'attaquer 'extraordinaires, avaient de nou pour en avoir raison. | veau euvahi tout le champ et rendu Le chiendent ne pent subsister et ‘absolument vain l'ouvrage fait pré: c'est par jà qu'il A: périr infailliblement dans un | cédenment. e 1,1: ° : e | - . fat ? so! bien ameubli et qu'on retourne Alors, comment faire ? constamment pendant deux ou croi! Puisque le nettoyage parfait du ù | mois, dans la saison sèche de l’an- | chiendent n'est pas possible en arra- | chant les racines, il ne faut pas cher- pée. | cher tout d'abord à arracher ces ra- Une erreur qui à été comiise | peudant longtemps, et dans laquelle !cines, mais les attaquer dans le sol certains cultivateurs s’obstinent en- même et les y détruire. core à présent, est de croire que| Je moyen basé sur la remarque pour expurger un champ de chien-|faite toute à l'heurre qne Île chien- dent il faut arracher «u sol la moin- dent avait horreur de la sécheresse { « PAT TEL ne et du soleil. Il faudra donc rendre la terre aussi meuble que possible et pour cela opérer plusieurs labours très soignés. | Un premier sera fort utile à l'au- tomne, Gavs les sols argileux qui se laissent bien pulvériser par l'effet des gelées. Ilne faudra pas her- ser, mais bien laisser la terre en mottes, bour les aura placées. En avril, immédiatement après le Fécisitine labouz, os fera un her- Isage. Ii faut qu: la terre soit suf- |fisamment ressuyée, mais qu’elle n'ait point encore eu le temps de se tasser. Le deuxième labour, soigueuse- ment fait comme le premier, ne sera toujours immédiatement suivi d'au- cun hersage : le hersage entrete- i nant la fraicher de la terre, et cette fraîcheur étant justement dans ce traitement, dont nous parlons, ce qu'il faut éviter. Plus la terre sera soulevée, les sillons à arêtes rele- dra, Un mois après, on pourra procéder à un troisième laborr. Il est de toute nécessité que l'on choisisse bien, pour chacun de ces labour, le moment absolument fa- vorable ; à chaqne fois, la terre doit être ressuyée à point, mais non tassée. Si, bien faits et favorisés aussi par la température, les premiers 14- bou1s out suffisamment ameubli le sol, on se rendra facilement compte que le chiendent est malade déjà et qu'on en sera débarrassé assez vit=. On peut alors planter des pommes de terre dans ce terrain. Il faut aue la charrue avec ja- quelle on fait les labours tranche et renverse également toute la lon- guenr du sillon et que ces sillons soient bien isolés les uns des autres et pas trop éloignés, de façon qu'il u'y ait pae de ‘‘manques'”. Le moyen que nous venons de ci ter donne, bien fait, d'excellents résvltats. Il est cependant encore | des cultivateurs qui ne veulent pas l'adooter. ‘‘Ah ! disent:ils, il n'y a que les morts qui ne reviennent pas.” Etils ne considèrent com- me détruites que les racines qu’ils out enlevées, arrachées eux-mêmes et brûlées. Dans ce cas, beaucoup labourent hersant immédiatement, enlevant ainsi la plupart des racines j ] fe" 7 . i # SÉ É a 5 Éez La à é à. lié s sidi ; TS tit té né a a à A absolument comme le la-!: vées saillantes, et mieux cela vau- qu'ils réunissent en tas et brûülent une fuis séchées. Mais ils en lais- seut et ce qu'ils ont sait n'est pas suffisant. CH. MARTIN (Gazette des Campagnes, de France) ; , e | L'Economie Quelque profession qu'on choi- sisse, le commerce, l’industrie l’a- griculture, les fonctions publiques ou les nombreuses carrières qui pzuvent être parcourues honorable- ment, il n’y a aucun moyen de l’économie. Rien de plus commun Lae les maisons qui se ruinent mal- gré des bénéfices considérables, en même temps que d’autres prospè- reut avec des ressources riédio- cres. Si l'ou cherche l’origine des prin- cipales fortunes contemporaines, on |reconnaitra que la plupart ont eu leur source dans les lentes accumu- Jations de l'épargne, plutôt que dans le succès de brillantes spécula- tions. On voit à chaque instant é- chouer des projets bien conçus, tomber des établissement en vogue. faute d'ordre et de calcul dans les | dépenses, tandis que les mêmes en- treprises auraient réussi entre des mains plus économes et avec moins de frais d'exploitation. Entre les divers moyens de s’en- ‘richir, l’éccnomie a cet avantage qu'elle n’exige ni talents supé- rieurs, ni conceptions profondes, secondées par des chances favora- [bles. ile n’a pas besoin de coup d'oeil iapide, ni de soudaines iuspi- rations qui distinguent l'esprit d'en- treprise. Jille s'accomode à la ca- pacité la plus étroite, en même itemps que les plus sublimes gé- js ne peuvent la dédaigner impu- fatment. | Was Weak and Run Dow WOULD VERY OFTEN FAINT AWAY Mrs. J. H. Armstrong, Port Elmsley, Ont., tells of her experience with MILBURN'S HEART AND NERVE PILLS. She writes: ‘It is with gratitude I tell how your Heart and Nerve Pills benefitted me. ‘I was very weak and run down, had headaches nearly every day and very often would faint away, in fact, my doctor said that sometime I would never come out of the faint. It was through one of your travelling agents that I was induced to t Mülburn’s Heart and | Nerve Pills and after taking three boxes | T am glad to relate it has been a number of years since 1 had a fainting spell and scarcely *èver have a headache. Too much cannot be said in praise of Mil- :burn’s Heart and Nerve Pills, for in me | they have effected a perfect cure.” L: Price 50 cents per box or 3 boxes for ! $1.25, at all dealers, or The T. Milburn Co., Limited, Toronto, Ont. en la jabrication du beurre Nous lisons Cans le ‘‘Cosmos’’ : ‘‘Jusqu à maintenant l'on fabri- quait le beurre, dans les laiteries et dans les fermes, en barrattant la crême acide, c'est à dire la crème acquis un certain dégré d'acidité environ vingt heures après qu’elle a été ensemencée de ferments (ba beurre ou ferments lactiques). ‘‘D'après un builetin publié par le ‘‘département de l'Agriculture du Canada'’, l'on a fait en ce pays des expériences pour fabriquer le l beurre ou moyeu de crème douce.— Voici comment on procède : ‘Ou n'acidifie pas la crème, mais japrès l’écrémage centrifuge, l'on ajoute une bonne quantité de fer- ments à la crème fraîche, puis l'on procède immédiatement au barat- |tage. ‘‘“Les expériences ont établi que ile beurre fabriqué d'après cette inouvelle méthode contient moins d'eau et se couserve mieux que le beurre fabriqué d’après la méthode ‘suivie jusqu'ici’, : Ouverture du Congres | IDiscours px M. LE PRÉSIDENT CYPRI“N MARTIN | —— M :sseigneurs, Mesdamxs, Messieurs, Eu ouvrant cette 62 couvention de notre petit peuple acadien, com- [me présilent bien indigne, je le confesse, je dois remz:rcier les orga- uisateurs des conventions précè len- tes, eu même te:nps les féliciter du travail qu'ils ont accompli, Je fais des vœux pour que cette réunion obtienue des résultats dignes du mérite de nos Acadien:. Aujourd’hui et demain seront des jours inoubliables où tous les coeurs battent à l'unission, où toutes les âmes de frères se comprendront, où toutes les intelligences se rappro- cheront, pénétreront, cù tous les besoins, toutes l:s aspirations d'un psuple seront comprises et expri- mées. Vous êtes venus de partout, des provinces matitimes, de la province de Québec et des Etats-Unis. Et vous pouvez dire que vous êtes chez vous, autant qu’on peut être chez soi, chez un ami ou un frère, Vous la voyez enfin cette vallée si renommée du Madawaska. ‘Et vous êtes étonnés, peut être de ne pas la trouver plus riche, ‘plus flo- rissante, plus épanouie, plus popu- leus2: enfin. Nous sommes pau- vres, il est vrai, mais qu'importe ! Nous vous accueillons avec plaisir. Nous sommes pauvres, mais nous vous le demandons, où serez-vous plus en Acadie qu'ici? Où les tra- ditions ancestrales sont-elles mieux conservées? Où le coeur vraiment catho:ique, vraiment français, vrai ment acadin demeure-t-il plus qu'au Msdawaska ? Oui, messieurs, au Madawaska il n'est pas un cours d'eau, pas un ar- be, pas un vallon qui ne redise quelques exploits du passé, qui ne chante les vieilles romances des an- cêtres, qui ne répète l'histoire, tou- jours touchante, es malheurs et des travaux de nos pères. L'Acadie est bien vivante dans nos coeurs. Jl n’est pas une seule {dira ce qu'il faut faire pour grandir toujows, pour avoir enfin uotre place bien marquée au soleil des na- tions, pour garder toujours bien vivaces dans nos coeurs, nos tradi-! tions et notre foi. Acadiens des Etats Unis, il y au- ra quelqu'un qui plaidera votre cause, qui vous dira les moyens de ne pas être submergés dans la gran- de république, qui vous prouvera que vous pouvez rester toujours vous mêmes, c’est-à-dire toujours uobles, toujours francs et loyaux. toujours Français parmi le; multi tudes étrangères. Et vous, Cana- diens, nous vous saluons comme no: frères. Enfants d'une même mère que le malheur a séparés et qui se revoient enfin ! Rester unis, rester amis, rester attachés l’un à l’autre par toutes les fibres du coeur, c’est là uue noble intention. Dans le cours de ces deux jour- nées, on vous parlera des moyens de réaliser ce noble idéal. Tous vous aurez votre part d'éloges pour travaux dn passé et vos conseils pour les luttes de l'avenir. Et tous, je l'espère, vous emporterez un souvenir ineffacable des deux jours passés au milieu des Acadiens du Madawaska. Nous devions commencer ces dé- libérations par l'acte le plus saint et le plus sublime de not re sainte et sublime religion, le sacrifice de la messe, Malheureusement, la tem- rérature ne nous a pas favorisés et 1 ous avons dû agir autrement, Eu effet, vous auriez pu vous é- mouvoir profondément, vous auriez pu être très éloquent, vous auriez pu prononcer les plus beaux di: couïs de votre vie, que jamais vous u'auriez été aussi grands qu'au mo- ment où à genoux, vous auriez in- cliné la tête à l'élévation de l'hos- tie. Mais si la cérémouie religieuse a été plus brève que prévue, elle n’a pas mcins été touchante et a été la prenve que nous aimons notre religion avant tout. Et un peuple qui, comme le peuple Acadien, y reste fidèle, peut bien être persécu- té, peut bien être rayé de la liste des nations, peut bien être condam- né à l'oubli temporaire, mais tôt ou tard, il se relève. Tôt ou tard, famille ici qui n'ait son histoire de misères et de peine ; il n'est pas un seul Acadien qui n'ait l'amour de son pays au plus profond de son âme, après l'amour de sa rel gion. Ah ! oui, messieurs, mes frères plutôt, vous avez bien fait de choi- sir le Madawaska comme le lien de vos délibération et de vos entte- tiens. C'est dans la Nouvelle-L- cossz, là bas, que nos pères ont vécu heureux et que plus tard, il ont souffert tous les opprobes du martyr. Mai: c’est ici, bizn ici, qu'après la dispersion, plusieurs d'entre eux sont venus planter leur tenteet essayer de vivre, non pas Sans misère, LON pas saus fatigues, non pas sans ennuis, mais du moin sans cette persécution atroce, sans cette loi qui les obligeait à abdiquer à tout ce qu'ils avaient de plus grand et de plus noble dans l’âme . leur foi et leur nationalité. Leur instinct ne les avait pas trompés. Le Madawaska fut cette terre ac- cueiliante, cet oasis dans le désert et qui se faisait autour d'eux, ce refuge où leur vie s'écoula sans faste ni éclat ; mais douce et paisi- ble comme les ondes de la rivière Saint-Jeau qui chante entre nos ri. ves. Vous êtes venus, et nous vous ouvrons nos portes et nes coeurs, On dit que le Mädawaska est hos- pitalier. Plus que jamais il le sera pour vous. Il Vous le doit d'ail- leurs. Pour moi, ne possédant pas le don de l’éloquence, je m'effacerai. D'autres feiont battie vos cozurs, navrante, toute palpitante, qu'est la nôtre. D'autres feront sans dou- te couler vos larmes. Acadiens de l'Acadie, on vous en vous disant cette histoire toute il force l'oppresseur à s'arrêter. Ii devint enfin puissant et heureux, car un peuple comme celui-là ne peut pas mourir. ie hs Une famine evitez . Londres, 17.—La nouvelle impor- tante qu'enfin une très forte pluie est tombée sur plus de la moitié du territoire de l'Inde arglaise, met- tant ainsi fin à la famine qui durait depuis l'automne dernier, a été re- çue ici avec joie tant les cercles po- litiques que dans les cercles d'’affai- res. Dans un câblogranime au se- crétaire d'état pour les Indes, le vice roi dit que les fortes pluies ont à l’agriculture de reprendre les tra- vaux ; cela représente au moins 50,000 personnes de moins à secou- rir. Avec ces pluies bienfaisantes la prospérité va renaître et il n'y aura pas à craindre le choléta et les fièvres, ces deux acolytes insépara- bles de toute famine qui se prolonge aux Indes. On se souvient que lors de la famine de 1900, 1901 et 1902 le gouvernement des ludes dé- p’usa /7,000,000 en secours directs eten perdit autant en taxes qu’il lui fut impossible de percevoir. Les petits pois sous Louis XIV Voici un renseignemnert qui peut intéresser no: ménagères. Se doutent elles que, sous Louis XIV, les petits pois étaient si rares qu'ils étaient mets de prince et de uillionnaire ? car un litron de pois verts coûtait cinquante écus. Mine. de Maintenon écrivait en 1696, à leur propos : © jours : l'impatience l'en manger, le p'aisir d'en avoir mangé et la joie d'en manger encore, sont les trois points que nos princes discutent de- puis quatre jours, Il y a ces dames qui après avo'r soupé avec le roi, et bien soupé, trouvent des pois chez elles pour wanger avant de se coucher, —-au risque de se rendre malade,—c'est une mode, une fureur, et l’une svit l'autre, Aujourd'hui, tout le monde peut se payer le luxe de petits pois—à bon marché, Le bien de la religion mets Nous apprenons de source auto- risée que la consécration de Mgr Paul Pierre Rhode, 1: nouvel év&- que auxiliaire de Chicago, a ramené dans le giron de l'Église une ceitre taine de nille Polonais catholiques de l'Ouest, qui s'étaient constitués en églises indépendantes à la suite de gravos différends avec leurs Or dinaires Ce mouvement a au de la réper- cussion à Fall River même, où des catholiques palonais dissidents ont fait leur souu:ission depuis le sacre de Mgr Rhode. Ce qui tend à prouver que le meilienr moyen de retenir au ber- cail les catholiqus d'origines é- trangères, dans ce pays, c'est de les traiter avec justice et équité. . Pie IX et :L’Assassin On a prétendu que parfois Dieu favorisa Pie IX du don des mira- cles. Nous l'ignofons : mais ce qui est vraiment frappant, c'est le fait suivant qui, au mois de mai 1862, se serait passé à Rome. Un jour, vient un vi-iteur au Va- ticau. Il demandait à voir le Pape, mais il n’avait pas d2: lettre d'au- ience. On lui refusa l'entrée des antichambres, Il insista extrême. ment, sous le prétexte qu'il avait un secret à communiquer au St-Pè. re. On le conduisit don: à travers la salle des Suisses, celle des Gar- d2s Nobles et on l'introduisit dans l’antichambre des camériers. Mgr Paca était de service. Il renouve- la sa demande devant ce prélat et supplia qu’il le laissÂt pénétrer au- près de Pie IX. Le camérier se rendit alors chez le Pape, qu'il trouva agenouillé sur son prie Dieu. Après s'être arrêté quelques ins- tants, et voyant que le Pape ne se légait pas, Mgr Paca s'approcha de lui et Jui communiqna le désir du visiteur. Pie IX répordit saus se lever :‘’S2nite mortuos sepelire mor- tuos, laissez les morts ensevelir leurs morts.’ Le prélat ne sachant pas ce que cette réponse signifinait et croyant que le Pape ne l'avait pas compris, répéta ce qu'il avait dit. Alors Pie IX, plus explicite, répartit toujours sans se lever ‘‘’Je ne donne pas audience à un mort.” Le camérier ne compre: nant pas davantage se retira. Ar- rivé dans l'antichambre, il vit plu- sieurs personnes qui entouraient le visiteur, Jui ouvrir ses habits et le visiteur lui-même expirant, Il a- vait sur lui un poignard et un re- volver chargé. Une apoplexie fou- droyante l'avait frappé au moment où il allait assassiner le Pape. met re nn 50 YEARS’ | EXPERIENCE TRADE Mars : Desienws CoPYyRIGHTS &C. Anyone sending a sketch and description m quickly ascertain our opinion free whether a! invention is probably patentabl Communica. tions strictiy confidential. HANDBOCK on Patents sent free. Oldest agency for securing patents. Patents taken through Munn & Co. recelr2 specia notice, without charge, in the Scientific Hmericat. A handsomely illustrated weekly. Jarcest cim culation of any scientific journal, \J'erms, #8 & gear : four months, $L SBoli by all newsdealers, MUN & Co.36 120%. Ney York ffice. 62% # St. V/ashineton, D, Qi age rate Le chapitre des pois dure tou- Lax-ets 5 S.Sveet te Eat} ü AN CEE AR AU CR 7 + rl ASS RE MQE APOEPE" ÉP Eur ue mn ps à ie ” 7 RE EE. « …ttatiatntatinnts nuprumt LL. Ah “A 7 AE M, 2 AP ONE ET EE L et ame mg s9 Ep es ne à, J giga ve Gr RME © MAR AN np nc D mn 0 à