near melon Fi aitaitn.s CECILE ciémence pôur elle, Jj- pie nerai jamais. —Ce n'est pas vons que j LL | rerai, Mädäme, mais Dieu, pour qu’il me donne la forcée de rempiir dignement la tâche qui m'est im- posée. —Quels sont vos désseins ? de- mauda Mme d’Orthès avec egita- tion. —De ne point abandonner ma mère, de partager son sort quel qu'il soit, de l’adoucir atitant que la faiblesse de mes moyeu$ ine le permettra. Enfant ! savez-vous seulement ce que c'est que la misère ? - Je nel'ai connue jusqu’à pré- sent qu'en cherchant à la soulager | chez les autres ; je tâcherai mainte-| nant d'appreudre à la supporter. Vous croyez peut-être, Cécile, que de loin soinme de près ma Pro- tection s’étendra sur vous , c’est là un erreur que je dois dissiper sur « le-champ. Restez avec moi, et vous serez tiaitée coume ma fille ; mais si vous vous éloignez, à dater de ce moment je ne vous connais plus ! Ce sera une douleur ajoutée, aux autres ; mois Dieu, qui me prescrit mon devoir, me donnera aussi la force ée l’accomplir.”” Muwe d'Orthes, ne pouvent plus nature de$ses sen commander à | sations, ajouta : | ‘« Je vous laisse jusqu'à demain pour refléchir sur le parti que vous preudrez ; allez, maintenant je veux | être seule, ”” En quittant Mme d'Orthès, Cé- cile voulut aller aussitôt embrasser | sa: mère, afin gu’elle ne pût creire un seul instant que la révélation de sa naissance lui eût été péuible. Eu effet, l'humilité toute chrétienne | la jeune fille lui aurait fait eu- visager sans regrets la bassecse de| sou origine, si l’honorabilité de ses parents eût été à l'abri de tout re-| proche ; maïs «lle savait que la par- esse et l’ivrognerie avaient dégradé | son père au poin. d'en faire uu mi- séable saltimbanque. Et sa mère ! sa taère ! c'est en vain que son cœur voudrait la défendre : la sévère é quité la condamue. Avant d'entrer dans ia chambre de Marthe, (Cécile s'eussuya les yeux, chercha à composer son vi- sage ; elle ne voulait pas contrister le coeur de sa mère par la vue de ses propres chagrins. Elle s’atten- dait du moins, la pauvre enfant, | aux effusions d’une tendresse qui jusqu'alors ne s'était jamais dé- mentie, et qui devait être sa setle cousolation dans le naufrage de toutes ses espérances de bonheur. Mois non, cruelle déception ! Mar the lui rendit ses embrassements d'un air froid, contraint ; elle sem- blait vouloir éviter les regards de Cécile, et refusa de répondre à ses questions. Plus la pauvre enfant mettait de chaleur dans ses assur- ances de teudresse, plus Marthe paraissait souffrir. Elle s’occupait de rassembler ses effet afin de quit- ter promptement la maison, et ne s'arrêta que lorsque Cécile annonça que de son côté elle allait faire ses préparatifs de départ. ‘ Elle vous chasse donc aussi ? s’écria la femme de charge en lais- sant tomrer ce qu'elle tenait en main. —Noz, ma mère ; c’est libre- ment que je vous accompaguerai, répartit doucement Cécile. —Mais c'est de la folie ; je ne sais moi-même ce que je vais deve- nir. —Je travaillerai pour vous. —]1 faut tâcher de rester ici, Madam... Cécile ; il le faut ab- solument. —Nou, ma place est auprès de vous. —Je vous répète que je -ne puis vous emruener maintenant, Cécile ; allez trouver madame priez-la de vous garder, ue fut ce que pour quelque temps encore. Laissez- moi le temps de chercher uue posi- tion. —Nous la cherchons ensemble —Mais, malheureuse enfant, s'é- cria Marth agitée par le remords, ta présence serait pouf moi un sup- plice ! {Un supplie, ma mère | 58 Cane ! | | | + tout son maintien, comme aussi démarche nonchalante, sont autant de :causes défavorables qui com- promettent son apparence et mas- quent ses charmes extérieurs. Les Pilules Rouges font tout d’abord disparaître le mal et affer- missent les nerfs. Les femmes qui emploient les Pilules Rouges aussi satisfaisants. Une fois q les Pilules Rouges ont produit leur effet, l'ambition renaît tout de suite et alors la physionomie le buste: reprennent leur ample et leur grâce. Tout ceci se comprend facilement. uelle femme peut l’expérimenter par elle-même. ors =» :le verra combien il en coûte peu pour ac-. ‘quérir :rce, beauté et santé ! La :;;e a bien des charmes pour celui qui est sain au physique et au moral. abondariment le grand air de son pays qui le vi- vifie et : enchante, Il fera toujours la gloire et le bonheur de ceux qui l'entoure son maintien, sa bonne humeur et son heureuse apparence communiquent aux autres cètte par- celle de bien-être et de satisfaction, et il réjouit son. entourage ; ses proches, ses parents et ses : amis participent en quelque so . de vivre, dont l’expression est vue de cette physionomie si attr ces éclats de santé et de beauté! ce bonheur est aussi évident pour les autres, comt- bien la satisfaction personnelle et le contentement Fac-Simile exact d'une boîte de Pilules Rouges. “surtout sont jamais trompées quant à leur effét spoutané, efficace et positif. C'est le remède naturel par excel- lence. Rien au monde ne peut #7 donner aux femmes des résultats # use est 4 dde 1 C'est aux £ fénmés qui souffrent de débilité générale PILULES ROUGES. Témoignage de Madame ALFRED Iorsqu'une femme est malade, son teint pâle, ses yeux hagards, cette lassitude qui se peint dans sa ne ue Mme ALFRED FORTIER Beriin Mlls, N. #4, et ur N'importe renouveler les Celui-là aspire nt. Son sourire, être à bout de vais consultés, rte à ce bonheur En suiv ant les si évidente à la active, à cause de Et si le reflet de lle qui jouit Bonne S nté. L'IMPARTIAL 1906 a! r1Q que s’adressent 4 FORTIER : ne sont-ils pas _appréciables pour lui qui est ainsi l’objet de l’ad- _miration et de la convoitise de chacün! Vous comprenez combien nous sympathisons profondément avec les femmes qui sont en mauvaise santé, etcombien nous avons tris- tement à l'esprit ces foyers désolés où, biensouvent, nous avons été ap- pelés trop tard pour en prévenir la désolation. Vous comprenez également toute la persistance de nos eflorts, pour convaincre les femmes qu'il y a toujours un moyen d’être bien portantes et de se maintenir ainsi. La tristesse véritable, la misère viennent aussi- tôt que les nerfs faiblissent et que la santé disparaît. Si la santé. revient, le bonheur sourit de nouveau. Les Pilules Rouges sont là toujours pour se- courir les femmes malades, chasser la maladie, forces et égayer l'esprit. Des mil- liers de guérisons ont été obtenues par leur emploi et nous en avoñs encore une autre aujourd’hui à ajouter à la liste : ‘ Depuis ma jeunesse, de tous les. malaises qu'occasionnent l’arémie et le ‘beau mal.” grand ouvrage où de marche ut peu rapide, pour j'ai beaucoup souffert Il ne fallait pas que je fisse force et ressentir de violentes dou- leurs dans les côtés. Maissré beaucoup de précau- tions, mon état empirait,; trois médecins que j'a- ne m'avaient aucunement soulagée. journaux, je fus frappée des nom- breuses guérisons obtenues par leSPilules Rouges, . je décidai de les prendre, jè suivis le traitement pendant quelque temps et tous mes malaises ont disparu, faisant place à la force, à la bonne santé.’ Mme ALFRED FORTIER, Berlin Mills, N.H. Certains commerçants et médecins peu scrupuleux n'hésitent | | c PARTKULIERES AUX FEMMES Ù RCONSTITUE LE SYSTEME ET EMSELUIT LE TEINT 4: anfrmaliens 3 qui, disent-ils, guérit de la Cie Chimique F va de leur santé, et Pilules Rouges del la C contenues dans des veloppées d’une étiou le nom de la Cie Ch: RE Lire la cieulrë gnette ci-contre, | mx IQ Cewrs SxBorres $250. x COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO AMEXACAINE. W les prions de nous é MOXTRENL. camnaon PARIS, ronnuce. BISTONuSA. | Ÿ V- sur réception du Prix, L'Etiquette est de papier blanc imprimé en rouge. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERIÇCAINE, 274, rue St-Denis, Montréal, à fait gratuites. pas, lorsqu'on leur demande les Pilules Ronqn à recommander, dans un but intéressé, une substitution, un remède quelconque tout aussi bien que les Piluies Rouges ranco-Amé ricaine, Les malades qui veulent se guérir doivent se méfier, car il Y finsi préverues, elles doivent exiger les ie CI himique Franco- Américaine, qui sont boîtes de bois, rer’ermant 50 pilules et en- ette imprimée en rouge, portant toujours nique F ranco-A méric: iine, comme la vi- Si les malades ne peuvent les trouver dans leur localité nous écrire directement. 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L'aveuir s'offre à à nous si menaçant !.. — Alors, ma mère, je pars avec vous !...?? Marthe fit un geste d’impatience. ‘Vous vous rappelerez du moins, ajauia-t-elle, que c'est malgré moi... —]Je ne me rappellerai rien des souffrances de cette journée ; je ne veux penser qu'aux soins, à l’af- fection que vous me témoigniez avant’”.... Les dernières paroles de la pau- vre enfant se perdirent dans un sauglot. Marthe était dans uu étatde perplexités cruelles ; elle aimait ré- ellement Cécile, et la pansée de l'exposer à une vie de misére lui était insupportable, Elle ne s’a- percevait pas que, dans le moment, la peine de la jeune fille avait pour principale cause l’air froid et con- traint avec lequel elle répondait à sa tendresse ! et quand elle ne son- geait qu'à la perte des avantages matériels dont son mensonge allait priver cette pauvre enfant, Cécile se demandait avec douleur si, dans ce malheureux jour, elle avait tout perdu, jusqu'à l’affectiou de sa uère. Aussi, ne pouvent commander plus longtemps à la violence de son chagrin, elle s'enfuit de la chambre de Marthe, et à peine entrée dans la sienns, elle se laissa tomber à genoux et pleura avec toute l’am- ertume des premières deuleurs. Mais bientôt aux larmes succéda la prière, à l'abattement la résigna- tion. La piété de la jeune fille la rendait forte dans le malheur : il pouvait la terrasser nn instant, mais elle se releva enfin avec courage: ‘# Jusqu’a présent, mon Dieu, dit-elle, la vie m'avait été douce et facile. Vous m'aviez épargné les épreuves qui sont, la religion nous l'enseigne, des marques de vo- tre amour. Au lieu d'en murmurer, je veux les benir. Je m'adresse à vous comme un enfant s'adresse à un père indulgent et tendre dont la bonté égale la puissance. Mon de moi ! ’’ XII Le jour tozchait à sa fin loesqu Jeanne se hasarda à pénétrer dans l'appartement de Mme d’Orthès, qui avait positivement ordonné qu'on la laissât seule. Quoique la jeune fille ne s'intimidât point aisé- ment, elle eut peine à soutenir les regards qui accueillirent son entrée, et se demanda un instant si une prompte retraite n’était pas le parti le plus sage. Mais Jeanne s'était | de ma vieillesse, et si je donnerais les derniers jours qui me restent . Vous êtes venue, Mademoiselle, dans une maison où vous n’étiez ni attendue | ni désirée, pour y apporter le trou- pour pourvoir la ressaisir ?.. ble et le regret. De quel droit, —Oh ! ma tante ! ma tante ! fit Jeanue dont le visage brûlant an- chargée d’une mission qu’elle ten- ait à remplir ; car elle savait que le 1ésultat en était attendu avec une vive anxiété. ‘“ Avant de quitter cette maison, ma tante, commença-t-elle, Cécile sollicite instamment la grâce de vous voir une dernière fois. . — C'est vous qu’elle a prise pour avocate ? repartit la vielle dame avec une froide ironie. — Cécile conuaît mon tendre at- tarhement. ... — Eneflet, vous Ini en avez dou- ué d’incontestables preuves. — Je ne comprends pas, balbutia Jeanne fort troublée. — N'essayez pas de nier la part que vous avez prise à ce qui se pas- se ici aujourd'hui, ce serait une paine inutile. Cécilevous doit la perte d'une situation heureuse, et votre affection alors se manifeste de la même manière que la haine... Cette situation reposait sur une er- reur, soit ; mais que vous impor- tait ? [sl cette erretr était la ronnelation |sän de sou tuteuf. 1 nouçait la: pénible confusior. —Vous avez cru peut-être que votre qualité d’héritière éventuelle excusait une telle conduite ; mais je jure bien que ce calcul intéressé ne vons profitera en rieu, et que ni vous ni aucun de ceux quis’a2- plaudissent aujourd’hui du résultat de leurs manœuvres ne touéherort un denier de ma fortune, qui de- viendra tout entière le patrimoine des pauvres.” Jeanne se releva un peu de son humiliation sous le coup de cette première accusation qui était injus- gs peer à : te :car elle n'avait jamais songé que l’expuls'on de Cécile dût réa- gir sur sa situation! personnelle et l'appeler à partager les richesses de Mme d’Orthès. ‘Je ne mérite pas du moins cette partie de vos reproches, ma tante, dit-elle, et la perte de votre hérita- ge n’ajoutera rien à l’amertume de mes regrets. (Comme je ne saurais, après des paroles aussi dures, res- ter plus longtemps chez vous, je vous priede recevoir mes adieux. — Vous comptez saus doute re- tourner chez votre tuteur ? Dans ce cas, la vieille Gertrude vous ac- copagnera ; il ne cenvient pas qu’une jeune personne de votre âge voyage seule. — Je ne sais encore où j'irai, re- partit Jeanne qui avait peine à re- tenir ses larmes ; ”’ car ele pensait qu'elle s'était aussi fermé la mai- d’ailleurs, vous autorisez-vous ponr ! pénétrer les secrets de mon inter-| ieur, afin de les donner en pâture à Seigueur et mon Dieu, ayez pitié | tous les désoeuvrés de cette ville ? | plate with 12% blades, $5.00. Heavy g o1d piate À with 12 blades, i Simply Lather Well and Shave. "\ 12 Blades, 24 Sharp Edges. EVERY BLADE as THIN as paper, as FROM 20 to 40 VELVET SHAVES, The ‘‘GILLETTE”” is the razor of x Twentieth Century. 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Sauvigny comment | chez lui aussi vous avec payé la dette de l'hospitalité ?”” Jamais encore la fière jeune fille ne s'était vue traitée ainsiet n'a- vait pumieux mesurer l'étendue de sa faute. . Cependant, quelque pénible que dût lui paraître désor- mais son séjour chez sa révére pa- rente, elle comprenait qu'il lui fallait s'y résigner, à moins que Mme Dargennes ne consentit à la recevoir ; mais à cet égard Jeanne couservait peu d'espoir ; elle avait trop de ta:t pour ne pas s’être a- perçue du changement qui s'était opéré dans les manières de Mme Dargennes aussitôt qu’elie lui était devenue inutile pour savoir ce qui so passait chez Mme d’Orthès, Les prévenances, les douces flaite- ries, tout avait disparu subitement, etil ne restait à la jeune fille que la honte-et le regret de s'être laissé prendre à ce piège. Avant de sortir.de chez sa tante, Jeanne se Fappela cependant le mis CE $10.00. own home than it is. possible to get in 2 + Extra blades, per dozen, best barber shop in # $1.00. the land. 3 3 t 4 AT 4 } V- | | 1. Ce ; ce, est re), + les mala Elle est è agréable au ,… | argent vous est re. . bouteille, et tous îes marcha veudent. f | SHIL | 25C. Tous les } sion dont elle s'était cha ‘Quelle réponse ajipi Cécile, Madame ? — Vous lui: direz, - E repartit. jà vleille dame dont l’émé trembier la voix, : changer à soz inflex elle, que je l’a choisir entre : M4 Puisque ce choix est: À rompu entre nous, et je pas la voir.’ LE Jeanne s’inelina ‘€ alla reporter ces paroles sans changer. Marthe et ss leurs PH PORN ps tt ; rs E A SP dé à Le EE ET. L : PR a ‘‘’Alors,