Rene near SET NT UN era RESTONS TOUJOURS FRANCAIS. Paroles de G. Buote Musique du Prof. F, Pitre Restons toujours Français Vrais enfants de la France Dont l'antique vaillance Fit trembler les Anglais, Pensons à nos aïeux, Imitous leurs prouesses, Remplissons nos promesses N'oublions pas les preux. 'E REFRAIN Restons Français, restons Français, Enfants dignes de nos ancêtres : Dans nos hymnes chantons toujours Restons, restons Français. Symbole glorieux, Le drapeau tricolore, + Vers celui qui l’implore . Avance radieux. Emblème renommé Pour l'honneur de la France, Tu portes l'espérance Et l’aide à l’opprimé, REFRAIN Restons Français etc. Sous un autre horizon, Pr vés de ta tutelle, De ta fleur immortelle Nous gardons le blason, Sous ce soleil nouveau, En douce souvenance, Nous pensons à l2 France Qui fut notre berceau. REFRAIN Restons Français, etc. LES BOERS ——., —Je suis convaincu que ’homme est puni ici-bas pour l‘expiation de ses péchés ! ee REPONDENT DROLEMEN®% A L'OR- DRE DF KITCHFNFR a —Ma femme veut deux ou [trois robes neuves et je ne peux Boers dans, | absol lument pas les lui payer. ex | vous dans ces Londres, 22. Les l'Alrique du sud, celebrent l* piration de la ) itchener avait laquelle lord ; Ki c : ait\. _Rieu du tout, € 8 ewale use ren- d per jachète tout de même. dre, par quatre succè res — | tuant soixante-huit officiers et : AAA e eoldats, blessant so xaute trois MM. les concierges. hommes et capturant cinq ça-: Hie”, un de nos amis voit le nous et trois cents hommes je n entrain de placer au bas La sitaation est sensib':ement | | de l'escalier un écriteau où sont n àrn ’ la même qu'au 6e rits, en caractères d'affiches, | les apte traditionnels. | — Que faites | cas- là ? aus .: ériode aurës et elle les ne commencement de la guerre, ily a doux aus, | °°° . les noms des mêmes places re | Essuyez vos pied, 8. V. P. venant dans les dépêches.) —Enfn, lui dit-il, vous allez Utrecht, où le major Grongh aldone nous acheter un paillas: été pris lans un piège, a été le |S0r ? | théâtre d'une sembiabie embus- | — Un _paillasson, poarquoi cade il y a dix huit mois. see puisqu'il ya $S. V. P. ? ton Homes, où les Boers ont re-| — &h bien. S. V. P. ça vent para hier, est à dix-huit iniiles|dire : sil vous plait. — Do tout, ca veut dire : sur au sud ouest de Ladysmith, dont | votre pantalon. on atant parléau début des hostilités, et les colons da Na:al! la Tau- ee —- —— Chaque pensée semée par un vréparent à détendre . , re M CE re in ds |journai est une graine qui pro- ; L CDETAI| à à 7 :duira tôt où tard des fruits bons ouvahi le Natal en] | NE ee : (où mauVais. 1899. | Dane la colonie du Cap, la! C lutte se poursuit au sud de! 20 gGosz Stormberg, sur au territoire tra versé une demi douzaine de fois) envahisseurs et leurs | L'ASSASSIN DE MOoKINLEY par l: a euner 8. , Léon Czolgosz, après un pro- La pœblication, par le gou |cès quia duré moins de deux vernement, de ces revers proro-| jours a été trouvé cuurable de beacoup d'exaspération | premier degré. L'assassin n'a paru nujilement ‘aflcté par le verdiet. lélectrocnté d outobre. meurtre au que coutre la conduite de ia grueir,, l'Afrique miuistere. 1} sera les premiers jours non dans australe. mais par le grands journaux accusent le gouvernement d'es sayer de diriger la guerre ‘d'une facon économique”, en ne don- nant pas à lord Kitchener des ressources sufhsantes. : Les mial:steriss cho UN REGRETTABLE INCIDENT Les fanatiques de la race an- glosaxonne se rencontrent par- tout mên e dans la bonne vieille cite de Champlain si française. Sous le titre ci dessus l'Évène ment” de Qaé bec en relate un échaitillon de ce fanatisme a l'occasion de la visite de nos bra- POUR RIRE a —{Qrois tu, 1a9n ami, que les hommes ont presque toujours la femme que “le ciela vouiu yves marins français à Québec ,et leur donner ? ii dit : Dès les 9 heures 30. di- chère, certaine manch: mativ, une foule cousli- ma foi reii- | dérabl ia Basilique, sur la rue Buade et sur le commet de la côte Lamon encore une} —Oh !...ma ment...Sans cela, gieuse serait bien ébran Et qu'elle est donc cette foi religieuse ?… ta sat: rut pour e se tenait sur ia place de! L’'IMPARTIAL JEU (fois les marins français, car il} avait été annoncé depuis piusi eurs jours que les offisiers et: les marius du ‘D'Éstrées assis teraient dimanche à la messe à la Basilique où 8. G. Mgr. B-gin lement la bienvenue. Or, à la deruièrs heure, le pro- gramme modifié : au lieu da s2 reudr: à ensuite sont retoaru:s immédia- tement à bord de leur vaisseau. 11 parait qu'il en a été d':vidé ainsi par des p'rsonna ges qué- becquois qui craignaient une réception trop chaude, trop en thousiaste. Ce lle de dimarche dervier quiaété si éloquemment sou-, lignée par la remarquable cution de M. ie curé Faguy, et les égards que notre popviation a eus pour coveins France ces jonrs derniers, ont purté ombrage en huut ji2u ; on s'en est presque furmalisé et. on l'a même Or nos de laissé voir. çant que les marius français de valent assister à !a Basilique, dimanch:, n'a pas peu oontriboé à réunir à c:t endroit plusieurs centaines d: psrsou- nes bien décidées de [eur faire engore une ovation ds plus cordiales. 11 est done facile d'imaginer le désappointement géneral iorsqu'ou à appris que les français ne venaisnt pas et ce désappointement et a été non dissimalé lorsqu'ii a été dit dans !a fouie que ce changement de programme avaitété effoctué sur le conseil de certaius per- sonnages oOfliviels trop faviles se laisser 1aflasncsr par nos population de Québ:c est b'en olle l'entend, ele est .icn libre de lear faire des mauif:staticns cordiales pourva qu'elle reste dans l'ordre, obtenir préalablement la permission de uos concitoyens anglais. iça ne leur plait pas, à ces dermisrs, ils n'ont qu'à n° saus el pas s'en mêier et à nous laisser faire. Au reste, nous nous, en cette ville, et 1] ne fiu- drait pas que l'oa nons impose- rait souvent de pir sion, surtout Jlorsquil s'agit d'une visite intime qui usere garde ancunemeut Îles ciioyens de nationalité étrangère. D'ailleurs evux se sont formalisés des sympathies nous avous manifrstécs sommes ch z eil concrs qui que aux ma rius français, aurafent dû avoir le bon esprit et ne prs le laisser voir. 1ls n’igneraient pas que le “D Estrées” est vunu réhaus- ser par sa présence l'éelat de vos fêtes en l'honneur de }. A. R. duc et duchesse de Cornwall et 1 York, et que les marins frauyais ont coutribut largement à la spleudeur de n »: le ja démonstrations de Jumdi, mardi et mererc di dernier:. Dans tons les cas, nous fat-- sons Ces remarq'ies 8105 pass10ON et nous dégirons qu'elles soient prises en bonne part. Cp-n dant nous insistons sur ce point : se renouvelle plus. | 5 -ové ramené ct ex térien rem en Le és Employé huérien Li RECU TION EI tez le »3 PrCPETALIONS faibles ct rque nes de coudrier (Wit ! itazel) que l'en dit Cire 1! \ que Pord's Extract qu i«u ent fes ci lement 8 et contiennent gouvent de ‘“} acool de bois,” qui cs: un irritant ei l'on s’en sert à l'extérieur, et qui cest un poison si on le | prend à Re . l’intérieur. Ssesre dsvait leur sonh.iter personnel- le a été complètement, la Basilique, les marins frauçais au nombre de 12) sont allés en— tendre une messe ba:se à l'église Notre-Dame, à la Basse-Vills, et allo- tout cela joint aax avis aunou— nvesse, à la! bientôt suivi d’uu m’coutement concitoyens angiais. Ces fort regrettable, car après toat, la! bre de recevoir s:s anis comme qu'uue pareille intervention ne :,|1 à son mieux! DI LE 3 OCT, 190 NO92 -SURPRENANT. {DIEU VOUS LE RENDE !‘ L: BAUME RHUMAL fait PÉAR di tre les misrcurs ; Re RER Connaiss z-vons cette scène el éloqaeute et si simple de cetie panvre mendiante restée célèbre par son divin: “Dieu vous le rend !”? Ce fut daus l'an des gros vil- lages da diocèse de Glatz en Silésie, à Albendorf, qui se passa le petit incident que je vais vous conter. L'héroiue de oe petit érénement était uue femme déjà âgée, faible de santé et presque dépourvue de tous mu ne min amet nr CRAMEPS, CHULERA, DIARRHER tOutus inñniauies à Eie chez les Bufauts ct les Adultes, gaé- ris promptement par l'usage du FULLER S BLACKAERRY CORDIAL Toujours effluace. Ch z tous jes marchands à 25 ceutius. and ot Troubles, à Pl Torpid Liver, Sick Hendache, Constips- &4 |les biens de la terre. En re- mines mp = yes liée d tour, elle était infiniment riche M dans son âme, car elle avait une A ft C \ foi ferme et élevée, lavraie foi à des simples, et de plus nn cœur BUTTERNUT compatissant aux misères d'‘au- trui, ve qui l‘aidait à croire que tout le monde en faisant autant. Uu jour donc que, bien vaoi: lante sur ses pauvres jambes, eile s‘en allait, clopin clopan, par le village, elle ent l’idée d'aller demander au boncher de l'endroit un ptit morceau de viande avec lequel elle prépare. PILLS ‘Ibeyare safe and prompt, free from Calomel B: a“ 2Dy tinie and in any climate. 'hey are prepared with a concentrated Zzx- tractmacs froin the Padéernut aud scientifi- À ca! y combined with other ves getable principles Là the 4 make them without donbt one cf the Æ ! st Liver, Stomacu and Bowel Fis now fà 4 ae ed public. ré For sale everywhere, 25c per box, À Le by mail on receipt of price. 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Sresves, Edgett's Land- ing, N.B., writes on Jan. 18, 1901: (“In the fall of 1899 I was troubled | ; sé with a severe pain inthe back. Il pas lourd h could scarcely get up out of a chair | La piense mendiante écrivit and it gave me great pain to move précieux ‘‘Dieu le about. T took one box of Doan’s |, 4e ! sur la petite loqne de Kidney Pills and was completely | cured. Ï have not been troubied | with it since.” 891 vous NO 934—UNESIMPLE Une dose de BAUME MAI! is ca! mn 6 les comme par enchantemeut. POSE. |Prit | . |viande qui se tronvait RHU | | « ‘O0 1x | | | | là, en ri ’anant, le déposa sur le piateau naoves 1 correspondant de la balauce. Rien ne bougea : il en saisit un FULUERS BLiCKBERRY Cox [second qu'il ajouta au premier, DIAL est un remède pour :oute/[rien Déjà étonné Je les maladies d'été, eh 3 les adn (boucher vérifia sa balance, mais tes Game chez les enfants-va |, y trouva rien da défectueux. sage jour an delà de vingt | Ra Snséquènes: i-siéute ses! CIuq als Fe toninurs éBcecn Chez tous Îvs inarchands, à 25 tresième pièce, mais le plateau! centi:s la % iteiila. ide la baiance resta immobile, |toujours immobile, même en: core | TOUTES LKS BOUFKILLES du j amobiie lorsque toute la mar LINDENT KENDRICK Soût +6 | handise de la boucherie eut biabivs. V: ONS PONUVr-Z VOUs hes| } 2 . |été entr a laquaïité er iont t-nmps Ki: L'ssont toaioirs les meillenr site au. encore, e accumulée sur le pla- ont +8 mauvaise COM- binai: rence au harnais et au cheval, mais aussi rend le cuir souple et flexible, le met en état de dver deux fois plus longtemps qu'il ne ferait sans cela. En vente partout Aans des boîtes | Ta ‘Particulièrement ler to. ceia vaut encore se papier, qui fat eusuite déposée! sur l'un des plateaux de la ba-! [lance du comptoir. Le bonch:r! le plus petit morceau de! harst | ons | | | Le boucher, à sa grande :sarprise, ne put dono constater | fo: «dément ému et regrettant sa! the most popular authors. L'Euie Eüreka we! icondaite du foud du cœur, le | pour Éar: raïs | boucher s approcha de ja bonne | donne non seulement meilleure appe- femme, lui prit les maine, s- i entre ies sivua8s, et l'invita à | veuir, Chaque jour, chercher sa lenvers les pauvres et aima ont | et si lourd‘ Dieu vous le rende ! D: nvs jours, la boucherie aété trausformée en une petite cha- ptlle, où la piété des fidèles rappelie le souvenir inéffagable de ce que la Providence avait permis pour le bien et l'édifica- tion des âmes UNE LO1 NEOESSAIRE Le sénateur William E. Mason de Chicago, discutant les lois qui sont désirables pour empêcher le groupement des anarchistes s'exprime ainsi : “L'homme qui a tué le prési- dent M:Kinley est coupable do hiute trahison. Le gouverne- ment devrait provoquer une loi prohibant l'enseignement des doctrires anarchistes et décla- rant coupables de haute trahison ceux qui les propagent. “S1 ons prenions un indirida quien-eigne à un enfant à voler uous le panirions. 1l ya ane catégorie de gens qui ensei- gnent qu'il est bien de tner nn président ; cette doctrine «aons- titue von seulement un mentre mais onssi une trahison Los individus qui la propagent doivent être considérés comme comme des complices du meur- {rier avant et après le fait et sont coupables d> haiate trafkison lorsqu'ils agissent ainsi.” Desirable Farm for sale Tha: very desirable-Farm and Resi. dence owned by late Senator Arsenanit at Abram's Village, Lot 15. This Farm consisis of 119 acres of good land well fencel and in a higb state of oultiva- tion. ‘The buildingsconsist of a nice residence, two barns, a granary, dairy & ice house, coach-house, sheep-pen, piggery, hen-house, machinery shed, harne:s shed ete. 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