—. PRES OO ON PL EE mage mme den … — L'IMPARTIAL FONDE EN 1898 Le seul Journal français de l'Ile du Prince Edouard. HEBDO ;T RE, 8 PAGES. ABONNEMENT : PR RL RE BRL Lise copivaseevesse 00 VUE OS... sc ionsccce D Les abonnements sont paya- bles d'avar=e Annonces 10 cents la ligne 1re imsertion, 2 cents la ligne les insertious s,bséquentes. To.tes communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISEH. L P.E. L'IMFARTIAI, PionisH 10 Avril 1902 Iles de la Madeleine M. Hackett, député de Prince- Quest, Ile du Prince Edouard, a, pendant la session actuelle à Ot- tawa, posé les questions suivantes, auxquelles a répondu le ministre du commerce : Mr. HACKETT asked : 1. How many trips were made by the steamship ‘‘Amelia” to th: Mag- dalen 1slands in the season of 1901 ? 2. What is the tonnage and carry- ing capacity of said steamship with regard to freight and passenger ac- commodation ? 3. Have any improvements been made to her in the winter of 1900 ? 4. Ifso, what isthe nature of such ameliorations or improvements ? 5. Isitthe intention of the govern- ment to give the people of the Mag- dalen Islands a more frequent service ? The MINISTER OF TRADE AND COMMERCE (Ho. Sir Richard Cart- wright) : 1. The steamer ‘‘Amel'a” made thrity-five trips to Magdalen islands and return during the season of 1901. 2. The tonnage is 356 gross and 193 net ; eargo capacity, 15,000 cubic feet or equal to about 2,000 barrels : holds certificate for 250 passengers ; sleeping berth for 20 passengers in saloon and same number in îfore- cabin. 3. and +4. The further additions made tothe steaumer last year for passenger accommodation were three private cabins in the saloon amidship. fticted with berths there was rearranged a large cabin two each, also aft which was used for oflicers’ qua:- ters with sleeping berths for 10— both saloons heated, electric lighted and connected :with electric that the been steam belis. It is claimed accom then adequate for the number of passen- The berths all occupied on any trip last season. modations have more gers carried. were not 5. It is not at present in contem- plation to do so. On voit par ces répouses que les plaintes que l’on faisait entendre, pendant la saison de 1900, au su- jet du comfort qu'offrait le steamer ‘‘Amelia’’, étaient bien fondées, puisqu’au s’est vu obligé d’appor- ter quelques modifications dans l'ameublement de ce vaisseau. Quant à la remarque, à savoir, qu’il n’y avait pas assez de passa- gers, dans aucun des voyages faits pendant la saison de 1901, pour occuper toutes les cabines, ce phé- nemène s'explique facilement. En effet, on ne pouvait pas s'attendre à avoir un surcroit de passagers après une aunée pendant laquelle on avait donné si peu de satisfac- tion au public. Que la communi- cation entre la Nouvelle Ecosse, l'île du P. E. et les Iles de la Madeleine soit régulière et bien ! ! i 1 connue du publie voyageur, que les | tarifs soient modérés et que ie com- | fort, à bord du steamer qui fait le service entre ces diverses places, ue laisse rien à dé ésirer, alors il y ‘aura maints touristes qui, au heu d'aller dans des places qui me les contentent qu'à demi, se dérige- ront vers les îles de la Là ils trouveront ce qu'ils recher- un climat tempéré Madeleine- chent : et déli- cieux qui leur permettra de recow-. vrer leurs ferces épuisées par un travail pénible ainsi que les ondes rafraîchissantes du Golfe St, Lau- , e L'IMPARTIAL JEUDI LE 10 AVRIL, 1902 | Cecil Rhodes récomfortant. d'un voyage en chalonpe sur la baie de Plaisance, ou si, confiant, dans leur expérience de mariniers, ils préférent affronter le golfe lui-| même, l’un on l'autre leur est fa- cile. S'il eur prend envie de dis- puter la palme aux braves et ha- biles pêcheurs des îles (entre- prise téméraire, selon nous) il leur est loisible d'inviter le poisson à venir mordre à l’hameçon. Ven aurait-il parmi ces touristes qui reconnüûssent St. Hubert comme leur patron spécial, les côtes et les grèves des îles de la Madeleine foisonnant de gibier d'eau de toutes sortes, leur offri- raient un théâtre digne de leurs exploits. Il est bien regrettable de consta- ter qu’on n’a pas plus de sollici- tude pour cetit& brave population des Iles de la Madeleine. Pourquoi laisser tant de milliers de person- nes, pendant quatre à cinq mois, sans auoune communication avec le reste du monde, lorsque pourtant il serait facile de leur envoyer un steamer au moins une fois par mois ? Pourquoi pendant l'été se contenter d'un seul voyage par se- maine, et ne pas essayer de rache- ter pendant l'été ce dont on les a ! privés pendant l'hiver ? Nous engageons nos frères des Iles de la Madeleine de faire valoir leur droits, de s'entendre et d’agir de concert, en vue d'obtenir jus- tice. Rapgelez-vous, braves habi- tants des îles, l’adage : QUI NE DIT MOT, CONSENT. Ne cessez pas de revendiquer vos droits. Un jour viendra où justice vous sera faite. Double Jeu Lors desa visite à Tignish le parlant à la salle Ste. Marie, fit les plus grands élo- ’hilias P. LeClerc, Re ui alors principal de l’école Dr. Anderson, ges de M. gram- . 1 pts . maire de Tignish. En lisant son Rapport Annuel qui vieut de paraître, à la page 107, le Dr. Anderson, parlant de l’école de M. LeClerc, dit : The attainments of the pupils in the Principal s department are very | defective—not what oughtto be in a Fi; SL CL ISS S cl OL. unequal and the acquirements of the Îhe grading ts pupils inaccurate." [rent dans lesquelles ils pourrent |tenu la prétention d'être moraliste; | paix était pioch». “Une paix savourer les douceurs d'un bain |mais quelque chose en ue sens ne S'ils désirent é-\serait pas mal à propos par le prouver les émotions agréables |temps qui court. Si, par exempie, nous conseil- lions à nos semblables, entre autres choses, de ne pas imiter ceux qui sont un objet de scandale même jusque dans les lieux saints ; si nous avertissions 10s jeunes gens de se tenir en garde contre ceux qui encouragent les sociétés se- crètes ; nous croyons que nous fe- rions un petit bout de morale. Nous croyons, de plus, et sommes con- vaincu, que tes autorités, à qui de droit, dans leur tendre sollicitude pour le bien-être géaéral, porte- raient immédiatement ordre à oet état déplorable de choses qui cen- tribue immensément à affaiblir la foi et à faire perdre respect dû à notre religion. { Nos Ecoles Publiques Le compte rendu des écoles ‘pu- bliques de la province, selon le dernier Rapport Annuel, démontre que les dévenses de 1901 out été de $1,768.35 plus élevées que celles de 1900. Iln'yaeu qu'une seule école vasante l'année dernière, le nom- bre total d'école étant de 474 et 589 départements. Le nombre d'élèves enrôlés l'an- née deruière a été 20,779, e chiffre le plus bas depuis 1880. Cepen- dant, quoique le nombre d'élèves ait diminué et qu'on n'ait pu obte- nir la moyenne requise dans les é- coles, les dépenses vont toujeursen satisfaisaute, obteuue, grâce à de mutuelles a-t-il dit, sera concessions, Cependant notre indépend:nce doit étre sauve gardée.” M Wesseis a refusé de ane ce quil cut-ndait par “l'Independance”. 1l dit que les Bours ne s'occuperaient pas que, les idigènes étant armés, le désarmement était 1mpossible. MM. Scha k Barger, Reitz, Steyn et les autres chefs boers sont des hommes de bon sens et d'un caracière élevé ; ils cou- nai-Saleut des resonrces dont ils peurent encore disposer et egiront pour le bien des Boers. M. Wessel a ajouté qu'il espé rait qu'une paix honorable se- rait siguée et que M. Kruger l'appiouverait. Les Irlandais Er M. CHAMBERLAIN ———— Un téiégramme de Dabiin au “Times‘', de Londres dit qu'à une réunion de la United Irish League, tenue à Dublin, il a été décidé de féliciter M. John Diilon sur son attitude récente à la chambre de commeanes L'alderman Farrell, en propo- sant la résolution, a dit que rien de moins fort que les paroles de M. Dillon ne pouvait décrire l'opiuion des irlandais au sujet de ‘M. Judas Ghamberlain.” Le augmentant, ce qui, certes, ne dé- montre guère de sagesse de la part de ceux qui sont à la tête du Bu- | reau d'Eduoation. LE FRANCAIS À OWATTA —— S'il faut en croire nn corres | pondant parlementaire d Otta-| wa, la iangue française gagne beaucoup de terrain dans les. hautes sphères poiitiques et| sociales de la capitale fédérale. | 11 parait que depuis le com : mencement de la session, lhon M. Mulotk maitre général des postes, M M. Russell, Copp, Fiint, Thompson, Sutherland, d'Essex ; Puttee et Hughes de Donc dans l’un ou !l’avtre cas, le Dr. Anderson n’a pas dit la vé- rité. Si ee qu'il dit dans son rap- port est correct, alors il n’a pas dit la vérité à la salle Ste. Marie. [Sice qu'ila dit à la salle Ste. Marie estivrai, alors il diffame M. LeClerc dans son rapport. Iin’y a pas à sortir de là. Les apologistes qui, depuis quel- que temps, se demènent pour faire l'apothéose du Dr. voudraient-ils bien dire maintenant ce que vaut l'opinion d’un homme qui agit ainsi ? “Real Earnest‘ Il y a quelqme temps nous di- sions à Real Earnest qu'aussitôt que nous aurions un moment de loisir nous lui adresserions un mot. Le temps est arrivé. Ce n'est pas notre intention de passer en revue toutes les escapades de Real Kar- usst ; nous voulons seulement lui demander de prouver, s’il en est capable, les insinuations perfides qu’il a portées contre le Rédacteur de l'IMPARTIAL en disant : ‘‘fhat he (le Rédacteur de l'Impartial) be- times arrogales to himself the right | /o animadvert upon the actions, even lof his Bishop," ‘‘and is lo à certain extent encouraged by at least two cergymen." Nous demandons, au- qu'il prouve ce qu'il a avancé, sinon, jourd’hui, à Real Earnest ‘ .1 , re sn É k FN qu 4 porte gravèe sur son front empreinte du mensonge et de la Thnsmemst: stvrts? à 1a Fes. 4 + Ca 1U EL 1€ -) JuUoQU da 14 111 ue ses jours. 1 4 nant Aie ES ea! : vient Gire aussi que nous voulons dicter aux autres la nanièr SR ES A. : manie € UOLI 115 GOIX ent se con- duire. Nous n'avons jamais entre- l'ile da Prince Edouard prennent régulièrement {ous les jours des leçons de français, du professeur! | Joseph Lorers, un français éta-| bli au pays dep'is nne dizaine d'années. De plus, on eutend le français de plus en plus tous les jours dans les conloirs et les conversations. C’est-a-dire que la langue française est à la node un peu partout, même à Rideau Hali où Lady Minto se fait un plaisir de parler le français chaque fois qu'elle en a l'occasion. S. G. Mgr Begin SERA-T-IL CARDINAL ? Le ‘‘Quotidien'’ de Lévis a reçu d'un diguitaire ecclésiastique ro- maia une lettre qui laisserait en- tendre que S. G. Mgr Bégin, ar- chevêque de Québec, qui est allé porter à Sa Sainteté Léon XIII, l'hommage des catholiques du Ca- nada, à l’occasion de son jubilé, pourrait bien être élevé à la di- gnité de cardinal par l'illustre vieillard du Vatican avant de reve- nir au pays. | Une nouvelle officielle à cet effet | ne nous surprendrait pas, car Léon XIII qui s'y connaît en homme, a! depuis longtemps | reconnu les] grands mérites, la science pro- fonde et les vertus de notre véné-| rable archevèque.—Le Journal des! Campagnes. | LA PAIX SERAIT PROCHE | A À son arrivée à Etats Unis, M Wessels, délégué Whatiy, l'archevêque langage de M. Dillon :xprimait ie mépris avec lequel les Irlan- daïs traitent M. Chamb:rlain et | j ls gonvernement qni continue une guerre de corruption et de débauche. LE 4e CONTINGENT M. Chamberlain remercie Sir Wil- frid de lui avoir offert 2,000 soldats de plus Un Jos. Chamber'ain remercie le gouverne- câblegramme de M. meut canadien de lui avoir. offert deux mille soldats de plus. Le se- crétaire pour les Colonies accepte l'offre. Il n'y a pas de doute que le colonel Lessard commandera un des batailious. Le Pape a Londres Sous ce titre, le ‘‘'Daïily News, ’’ de Londres, publie de curieux dé- tails sur le séjour que le pape Léon XIII, à l'époque où il n'était en- core que l'archevêque Pecci, fit à Londres au printemps de l'année 1846. Le ‘‘Grand Old Man’’ du Vati- gan, dit le ‘‘Daily News'’,—est le seul pape qui se soit promené dans Piccadilly et qui ait occupé un siège dans la ‘‘loge des étrangers de distinction’’ de la chambre des communes, où il eut le plaisir d’en- tendre un discours de Daniel O’- Connell, le chef du parti irlandais. Le pape passa tout le mois de fé- vrier à Londres, étant l'hôte, pen- dant les premiers jours de sa vi- site, de l’ambassadeur du Brésil. Ensuite, il occupa un appartement dans Piccadilly. Joachim Pecci admira particuli- èrement Regent street ct passa plus d'un après-midi à Hyde Park. Il fut présenté à lora Palmers- ton par l'ambassadeur d'Autriche et assista à une réception au Bu- reau de la guerre. La reine Victo- ria, qu'il avait äéjà rencontrée lorsqu'il était nonce à Bruxelles, l'invita à une réception ofMcielle à la cour. Il assista également à une grande cérémonie à laquelle la reine prit part. A cette époque, l'archevêque Pecci parlait assez convenablement l'anglais, et c’est dans cette langue! qu'il s’entretint, notamment, avec! le fant, ii le fant, mais je n'irai| ar t *” ae | Parie des jady S eymour et avec le docteur protestant boer, a dit a un reporter du | de Dublin. avec qui il noua des “Journal” que, selon lui, la | relations cordiales, d'une armée perman-nte,, mai*/ 1L TENAIT CHAMBERLAIN DANS LE CREUX DE SA MAIN. ———— D'APRES W. T. STEAD. —— Par la mort de Rhodes, dit W. Stead, l'Afrique perd son sui homme d'Etat, le monde uue de ses plus grandes forces, et moi-même un très cher et très fidèie ami. | M. Rhodes, millionnaire d'i- maginatiou, aspirait à être pour la race de langue snglaise, Ce que fut Ignace de Loyala pour l'Eglise vathoiique, lorsqu'elle trébuchait sous les coups de la réforme protestante. 11 vit que des temps nouveaux exigeaient des mesures nouvelles L'empire, qui avait été cons- truit par des aventuriers, comme dit Gordon, avait besoin d’être maintenu par des aventuriers. Il se donna à cett : tâche de tout cœur. 11 était l'ami de Gordon. O’est par uu pur acvident qu'il n'est pas mort à ses côtés quand Khartonm fat saccagé par les les forces du Mahdi. Pour fonder la nouvelle sooi- été— pas celle de Jésus mais éelle de l’Anglais—M. Rhodes vit qu'il était nécessaire de met- tre de l'argent au gousset. 1l en mit d'abord par millions ;. per- sonne ne l'a jamais accusé de l'avoir fait illégalement on ilié- gitimement. il fut le précurseur de J. P. Morgan comme grand amalgamateur. 1l créa le Trust le plus colossal que le monde avait jamais vu en fonlant la Société des Mines de diamants de Beers. M. Chamberlain sst mainte. nant le seul eu grande évidence comme puissant représentant de l’Empire Britannique. 1l est de plus débarrassé de la seule chose qui l'effrayait, l'existence de Cecil Rhodes, devant qui Chamberlain était forcé de s'in- cliner. Avant le “Raid” ou ia cursion Jameson, il trsmblait toujours de voir M Rhodes se servir de !'élément irlandais pour devenir le premier prési dent des Etats-Unis de l'Afrique Australe. Après l'échec de Jame:on, Ghamberlain eraignait encore pire, car M. Rhod:s avait dans ses mains le seeret qui pouvait non seulement d'un moment à l’antre le forcer de quitter le Bureau Oolonial, mais mettre fin à sa ,carrière publique. | Les morts ne parlent pas. Mais le secret de M. Rhodes n'était pas enfermé dans sa poitrine. €e seeret qui est connu par au moins une demi-douzaine d'’inti. mes, établit que Jameson n'au- rait jamais échoué sans Cham- berlain. Le; soupçons indignes de ce drnier quant à la loyauté de M. Rhodes, son immense 6- goisme, etenfin son ignorance absoiue de ce qui pourrait sur- venir, farent les causes qui pro- voquèrent l'incursion Jjame- son. M. Rhodes n'étant çon- trecarré par M. Chamber!ain n'aurait jamais éprouvé un pa- reil fiasco, de même que si Chan berlain n'avait pas eu une peur mortelle de Rhodes, il n'aurait jamais facilité l’action de Jame son. J'étais très anxieux dans l’in- térêt de l'Afrique austraie et des grands principes de paix et de légalité, de voir mon ami M. Rhodes aller en prison pour eXpier ia part qu'il avait prise dans l'affaire de Rhodes. “Très bien, dit Rhodes, s'il | pas seul” | Mais il ne fut jamais pour- [Suivi ; et comme il me l'a dit ii vent, quand je lui pariais de la participation de Chamber - jain dans la gigantesque farce du procès de Jameson : “Bien, bien, vous avez peutêtre Tai: son, mais ce n'est pas à moi de livrer Jo: ; aucun autre secré- taire “colonial ne m'aurait au- tant aidé et quoi qu'il ait gâché son affaire, ses intentions étaient bonnes.” M. Rhodes n'a jamais eu Île moindre doute qu'il tint Cham- berlain dans sa main. La plus légere iadiserétion eut sufii pour le ruiner. Si je tais ainsi allusion à une triste période d’une carrière qui promettait an jour d'être la plus brillante de ‘l'époque, cest parce que toute l'histoire de Ja tragédie Sud-Africaine remonte au fatal télégramme dans Île- quel M. Rhodes fut informé qu'il ne devait compter sur au- cun aide du barean colonial, à moins que Jameson n'arborät le drapeau anglais. De ce jour tout alla mal. Le long et saugiant épisode qui autouche pas encore à sa fin, date de cette dépêche. Nous avons siourd'hui à déplorer :àa perte de M. Rhodss, la plus grande et pius ill:etre victime de cet échantillon du Chamber- lanisme, depuis que la reine Victoriaa été frappée de mort en apprenant de Lord Roberts la vérité sur cette guer1e inter- minable.—La Presse. Contre le Roi Edouard Le ‘Corriere del Aura’, de Rome, affirme que le roi Edouard VIl aväit abandonné sa visite pro— posée à la Riviera par suite de la découverte d'un complot a-— narchiste contre sa vie. Les anarchistes veulent preudre pour prétexte un: revanche de la guerre des Boers. FOR YOU Everything you need to dress well can be had at reasonabie price jat FIDÈLE J. BERNARD, Tig- 'nish. Come and see the latest styles in neckwear and hats. 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