NRA Ages 3 ae ee Ke à A nee L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E,, JEUDI 26 SEPT. ut PO D RME TR Cd ÎLES NERFS ME FAISAIENT SI MAL QUE J'AI CRU _QUE JE RESTERAIS PARALYSEE Que de peines et de souffrances je me serais épargnées si j'avais pris plus tôt les Pilules Rouges LETTRE DE MADAME HUBERT BENARD, STE JULIE DR VERCHERES, QU. La vie féminine traverse trois phases toutes également dange- reuses, la puberté, la maternité et le retour de l'age. A chacune de ces périodes correspondent des affections dif- férentes qui laissent, sur l'orga- nisme de la femme, des traces plus ou moins durables. La maternité est certainement la plus noble de ces époques, mais quels ravages n'exerce-t- elle pas quelquefois ? La parole biblique: “Tu en- fanteras dans la douleur” est constamment vraie, et combien nos mères canadiennes,. si vail- lantes, si braves, si bonnes mères l'éprouvent souvent! Nous ne voulons pas, dans nos avertissements adressés aux fem- mes, prendre des cas supposés, des conditions imaginées; nous voulons nous en tenir aux faits et étudier chaque cas suivant son propre mérite, en laissant à nos lectrices le soin de juger par elles-mêmes, si nous disons vrai, si réellement le remède que nous proposons correspond, vu les ré- sultats obtenus, aux affectins dont elles souffrent elles-mêr:. Nous ne cachons riex, nous n'inventons rien. Madame Hubert Bénard, dont nous publions la lettre ci-après, a passé dix fois par les épreuves de la maternité, dix fois elle a subi cette épreuve où la femme qui vient de donner la vie est quelquefois bien près de laisser la sienne propre. Il lui est resté de ces épreuves successives une faiblesse, un dé-: rangement de tout l'organisme qui la rend incapable d'un tra- vail suivi. Elle a essayé des Médecins, elle a essayé des hôpi- taux, rien n'y fait et elle décrit en termes saisissants les douleurs qu'elle endurait, que souffrait son pauvre corps meurtri. C’est alors qu'elle s'adressa aux Médecins de la Cie Chimi- que rranco-Américeine et qu’elie prit les Piluies Rouz:x«. Qu'arrive-t-:? Aussitôt qu’elle en pre, elle se rétablit, elle continue et elle se guérit. La voilà la preuve de l’effica- cité des Pilules Rouges, ce n’est pas nous qui la donnons, qui l'imaginons: c’est Madame Hu- bert Bénard qui la proclame sous sa-sionature, Lisez: Ste-Julie de Verchères, Messieurs, J'aurais bien désiré pouvoir vous écrire plus tôt pour vous faire part de mon complet réta- blissement, mais cela m'a été im- possible parce que j'ai _ Mme I. EENARD, Ste-fulie de Vérchères, Qné. , souffert. J'en tremble encore quand je songe aux terribles an- nées que j'ai passées avant de me mettre sous vos bons soins et de prendre vos excellentes Pi- lules Rouges! Que de souffrances n’ai-je pas endirées des huit accouchements et des deux blessures qui avaient complètement ruiné ma constitu- tion. J'avais des douleurs dans tous les membres, des points de côtés, des maux de tête: les jambes me faisaient mal, l’estomac ne pou- vait pas supporter la viande ni rien de pesant. Je souffrais d'une constipation incessante et de vents d'estomac qui m'épui- saient. Quelquefois je ressentais des vais des chaleurs qui me met- taient à terre; j'étais tellement nerveuse que j'étais obligée de marcher parce que le cœur me suffoquait. Enfin, le dernier coup, ce qui m'a décidée à m'adresser à vous. c’est le jour où mes nerfs me fai- saient si mal que j'ai cru que j'allais demeurer paralysée. Je suis restée longtemps les bras et les jambes toutes tachées de jaune et de vert le long des veines. Alors j’ai compris que je n’a- vais qu’une chance de salut, puis- quitté | Burlington, Vermont, pour reve- | nir au Canada et cela m'a causé! beaucoup de troüble. Le seul que j'ai pu accomplir ce dé- ménagement et encourir ces fa- tigues sans que mon état de santé en souffre aucunement ect bien ia meilleure preuve ane je puisse donner de ma complète guérison, MOI qui, il y à six fait mois encore, ne pouvais pas bou- | ger et étais incapable du moindre travail demandant quelque force. @C'est que j'ai terriblement ne pouvaient plus me sauver cet me condamnaient. Ahl que ne l’ai-je fait plus tôt, que les médecins et les hôpitaux; : : les Rouges sont toujours engourdissements partout et j'a-| 8 ) — ee > je suis parfaitement bien, com- plètement guérie. Oh! comme je vous en remercie du fond du cœur ! Mme HUBERT BENARD, Ste-Julie de Verchères, Qué. CONSULTATICNS GRA- TUITES. Adressez-vous par lettre ou personnellement, au No. 274 rue rue Saint-Denis, si vous désirez avoir des conseils. Les Méde- cins de la Cie Chimiçue Franco- Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les informa- tions nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indi- queront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. DEFTEZ-VONS. — Les Pilu- ven- dues en boîtes de 5o pilules. Chaque boîte est recouverte d’une étiquette imprimée en rouge sur du papier blanc. Les Piiules Rouges que les marchands vous vendent à l’once, au 100 ou à 25c la boîte, ne sont pas les nô- tres: ce sont des imitations, car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de cette manière. Ces charlatans qui se font ap- peler docteurs, passant par les campagnes, allant de maison en maison, se disant envoyés par la Cie Chimique Franco-Améri- caine, sont des imposteurs tou- jours, car jamais nos Médecins ne sortent de leurs bureaux pour soigner les femmes malades. Si votre marchard n’a pas les Pilules Rouges de la Cie Chimi- parlant tous français, afl'gés d'un curé allemand, et s'efforçant tous de parler allemand chez eux, dans les hôtels, sur la rue ? {&t comment qualifieriez-vous ces gens ?”” Tous, vous vous écrieriez : Ces geus s’attirent le mépris de leur curé—ce sont des poltron: !”? Nous disons polfrons pour ne pas dire le mot exact, qui est trop fort et ne peut s'appliquer ni aux Alsa- ciens, ni à nous : Car ce n'est pas par lâcheté que les Alsaciens ou nous, nous sommes censés agir. C'est par une sorte de déférenca fort mal entendue et, dans tous les cas, que l’on retourne contre nous. Et soyons bien persuadés que c’est cette déférence si mal appliquée qui a été travestieet a poussé nos guides spirituels à nous calomnier, à calomnier notre race, à calomnier notre sang, à calomnier les quel- ques prêtres acadiens que nous avons enfin pu pousser jusqu’à l'autel, où la sainteté de leur vie, SOBRIETE, ne sont éclipsées par celles d'aucun de leurs confrères se laissent vaincre par : personne quant à la science théologique ou au zèle du salut des âmes. Rome doit savoir ces choses et les saura en dépit de Ia garde ri goureuse que montent, aux portes du Vatican, ceux qui refusent de nous entendre. L'hon. Sénateur le dit avec rai sou—il ne fait que répéter une pa- role de Notre Seigneur—: ‘Le royaume du ciel appartient à ceux qui lui font violence.”’ Le royau- me du ciel commence ici bas par la communion de ! Eglise, cette com- munion faisant partie üe la com- muuion des saints. Parlant des droits civiques, le défenseur du peuple acadien dit : ‘Si l’on ne nous accorde pas nos droits, nos justes droits, ne craig- nons pas de les réclamer ardi- ment.’ Nous disons de même quant à nos droits reiigieux. Léon XIII, d’heureuse mémoire, mis au courant de la situation des Italiens, pourtant peuple instable au milieu des peuples formant les Etats-Unis, avait de sa propre au- torité envoyé des prêtres italiens à ces immigrés. l'y quelques jours à peine, Sa Sainteté le Pape Pie X, glorieuse- ment régnant, confiait à Mgr. So- tor Ortinski, de Galicie, la direc- tion des quatre cent mille cathoii- ques grecs répartis un peu partout aux Etats-Uuis. L’évêque grec d’origine saxoune ; comme ils ne: NE TOUSSEZ PLUS SPRUCIHE LE REMEDE DU JOUR 2 e H Une Combinaison de Gomme d’Epi- ; uette, de Cerises Sauvages, de Marrube et de Goudron. Scientifiquement préparée sous forme d’un Sirop agréable au goût. 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PASCAL POIRIER (De L’'Evangeline de Moncton) Tous nos lecteurs ont lu avec plaisir, surtout avec un profond in- térêt, le superbe discours du noble |diens la #1/1on si l’on veut, s'afr- défenseur de nos droits, le vaillant |mant vivante et nombreuse, par là açcomplis par la Société de l’As-{(un M. Dupont, si nos souvenirs somption, si bien désignée par l’hon. {sont exacts) qui, sachant parfaite- Sénateur sous le titre de ‘‘Société | ment l’anglais, s’en servit pour dire, |mutuelle de l’Assomption’” afin de | la preruière fois qu’il prono. ça un 11 distinguer de l’autre. Cette autre, | discours à la Chambre d'Ottawa. lc’est, en réalité, tout le peuple aca-!‘‘Je parle l'anglais ; mais mes ho- norables collègues savent que le français est langue officielle au Ca- } | | Séuateur M. Pascal Poirier. Le tex- | même pou7ant prétendre à tous les nada. Le français est ma langue ma- te donné par L’ Evangeline constitue la version officielle de ce magistral discours, l’hon. Séuateur ayant bien voulu revoir lui-même les épreuves avant la mise sous presse. Le temps et l’espace nous ont fait complètement défaut, la semaine dernière, pour dire l'impression que nous a faite ce morceau d’éloquence. Loin de nous la pensée de vouloir l'analyser uous craindrions de manquer notre but : ou de le criti- quer : nous mériterions l’appelation de présemptueux. Mais il nous sera bien permis de prendre, dans ce discours, les ensei- gnements que nous donne notre vaillant Sénateur et de les rappeler à nos lecteurs. En premier lieu, nous voyons ce que peuvent la persévérance et la volonté d'arriver, par l’établisse- mert du collége Sainte Anne à Church Point ; les miracles accom- plis jar l'union, puisque l'union fait la force. Ces miracles sont «4 } . 2 . “droits civiques ‘‘sans que ce droit ternelle : ’juse de mon droitet je . , . 2. . A + 2 3 . . 4 . Soit écrit dans Ja Constitution, | parlerai en français. ‘‘Et il fit tout comme nous le ait très bien l’hon.!<on discours en français, aux ap- Sénateur ; droit existant | plaudissements !de toute Ja Cham- quaud même’par l'usage ‘fait loi.” | bre. Tant il est vrai que le réel cou- D'ailleurs, nos compatiiotes anglais | rage, le courage de ses principes, admettent fort bien nos revendica. | de ses convictions, en impose tou- tions, les trouvent Justes, ne Crai- |jours quels que soient et qui que gnent pas de les appuyer. soient ceux à qui i’on s'adresse, Oh !'si tous, non seulement dans la famille (où malheureusement ce- mais En second lieu, s’afirmant vivan- te et nombreuse, par-là même pou- Vant prétendre à tous les droits re- ligieux que lui garantit la Constitu- nos amis, dans les lieux publics, sur tion de l'Eglise. | la rue, si nous nous parlions français I! est étrange, on l’avouera, de lentre nous !... voir que cette vérité doive être rap-| pelée, ou simplement énoncée, en | Voilà quant au civil. Quant au religieux, ne croy:z- ce siècle et sur ce sol de toutes Les | vous pas, chers compatriotes, que libertés. cette obligalion de parler français Les Anglais qui, après tout, sont | partout ne soit aussi impérieuse les maitres, ont laissé notre gouver- | qu'au civil ? N’est-il pas vrai que si nement fédéral poser comme peer | l’on vous posait la question de cette pe au Canada ‘‘que le français est ii langue officielle” tout autant que! cr se é « : | Mr ‘ri « ci s : l'anglais. Et nous ne cessous d’ad- | ue diriez vous si vous voyiez mirer ce député canadieu-frauçais les geus d’une paroisse alsacienne la ne se fait pas assez), mais avec! a plein pouvoir de se substituer aux évêques américains dans la direc- tion de ses compatriotes et n’aura |de compte à rendr2 qu'au Délégné Avestolique, Mgr Falconio. Il ya environ dix ans, écrivant dans la ‘‘Presse’”’ de Holyoke, Mass., nous conseillions aux Fran- co-an.éiicains et à leus journaux s'adresser directement à Rome, tous les jours, sans interruption, par l'envoi des journaux au Vati- can, par des pétitions que l’on de vait faire circuler parmi les nôtres : on trouva que cette action commu- ne était prématuiée. Mais l'idée fut reprise par les I taliens, par les Polonais, par les Grece : on voitavec quel résultat. Voici des années que l'on perd ici et là sous nous ne savons quels prétextes. Car, il ne faut pas l'oublier : le droit du fidèle, quel qu’il soit, d’en appeler au Pape. 1 Nou reviendrons au discours de |notre vaillant Sénateur à qui nous devons tous vouer une vraie, Sin- cère reconnaissance. M. SEBASTIEN Rhumatismes. ne trouvé et fait l'expérience d'un remède cace contre es rhumatismes, non pas un re- ! mède qui puisse renforcir les membres délabrés | des boïitetuix chroniques, ni rendre des membres | ossifiés à leur état normal;cela est impossible, mais je puis maintenant avec certitude anéantif les douleurs et les angoisses de ces deplorables maladies. C'est avec un chimiste à Darmstadt en Allemagne, que j'ai découvert le dernier ingré- dient au moyen duquel le remède du Dr. Shoo devint une prescription parfaite et toujours efñ- cace. Sans ce dernier ingrédient, j’aitraité avec succès de nombreux cas de rhumatismes; mais enfin aujourd’hui il guérit uniformémenttous les cas, encore curables, de cette terrible maladie, Ces matières granuleuses et comme du sable, trouvées dans le sang rhumatisant semblent se dissoudre et disparaître sous l’action de ce remè- de, aussi facilement que le sucre dans l'eau pure, | Bientôt, étant ainsi dissoutes, ces matières em. isonnées disparaissent et débarrassent à mais le système de la cause des rhumatismes. | Il n'ya plus maintenant de nécessité ni d’ex- ‘ euse pour souffrir plus longtemps sans être sou- Le Nous veu et recommandons men LE REMÈDE DU DR. SHOOP | CONTRE LE RHUMATISME, B. R. McFADYEN. ; The Children's Favorite ---CURES--- )_ Coughs, Colds, Croup and Whooping Cough. This remedy is famous for its cures over | a large pes of the civilized world. 1It can ] always be depended upon. 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