Cartes d'affaires, $s par an PUBLIR LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ANNONCES 1ère imsertion b: ligne 1octs. Insertions subséquentes, 2ct rep qree y to te Lo net 0 mme L’IMPARTIAL. be sul jaemmi rawgris deus l'L'e | Erinee Kdbuard. | = D mn EE F. J. Buote, Edéiteur--Proprieteite. SOINS CAE. ES _ eg à nn. Le. Vol. IL. «L'Union Jait la Force.” } eee PE e du Prince Edouard, Jeudi le 25 Avril 1895 14 ARONNEMES T. \ ;j Un an... ...... sr TS IL Aisne 5e nice ee 08 i; a MR soins, os OUT em) Abonnement: $d.00 Payable d'avançea = — - r — ml No 40 — on = AGRICULTURE CARTES D'AFFAIRES, SEE ‘MIE PLANS OF Un euliivéteur devra The Temperance and General un enpital cuif ( | ane propriété qui doit la ren- ‘dre recormimandable, celle de ï, avoir |ccntenir :6.oruonné|chaux, dont l’action s'ajoute à du phosphate de Life Ins, Co'y of North A memiea. 24 nombre d'acres qu'ileultive. |ceile des autres matériaux que FOR CHEAP RATES N'ayez pas la folie des graudes l’aceroissementdes "2 Ft terres ; elies sont rare:rent enl- LISERAL POACIER, tivées avee autant de 27 que G00D RETURAS, les petites, parce que je cuiti- FULL GOVERNMENT DEFOSIT. | vateur n'a ni le capital æi la H. J. MeNEIL, force né. :s-aires. Suinmerside General agent for P. € Esland. 11 faut éire pradert dans l'emploi &es engrais chiniques, —…. Dr.J.J.Desnoyers TIGNISH, L P. E. Burean et residence en face du Block Chaisson, Broad Street, près de la station. Pour a commodité de ses patients qui n‘ont ni chevaux ui voiture le Dr. Desnoyrs les visite ses frais. Nov. 9h 93 tf LUREKA HOTEL WATER STREE® CHARLOTTETOUNN. |ESSALS li px et ne pas en s'hoter er grande quantité avan: l'avoir fait des afin de se ren- seigneur exacteine + sur les be- soigns du sol et dés recoites. Pour avoir ia r'us forte ré- colte possible, il faut employer à la fois le famier :t les engrais chimiques qui conviennent à cette révolte. Lans ces condi- tions, le sol ct amené à son plus degré de iertilité. EMPLOI DU PHOSPHATE DE CHAUX. Pour la culture des céréales. le phosphate de chaux jouit à autres plantes peut nécessiter. 1l en est de même des tiges de pois et de féves, et de celles de quelques autres plantes dont le phosphate de chanx fait par- tie. Dans les engrais de f'étable, le phosphate de chaux existe en plus grande quantité que dans aucune végétal. Le pheos- phate de chaux isolé de toute matière animale est un engrais approprié aux champs en lÎa- our, et dent on ne dit pas faire usage surles prairies. 11 n’en est pas de meme lors- que le shosphate de chaux est uni à une quantité considé- rable d'autres substances, et qu'il ne forme qu‘une petite partie du composé. GRAND'MERE Elle eflleura de sa petite main douce, très peu ridée les pétales blancs et veloutés des x s A s . : Le. à Doi | p«u près des mêmes avantages |cumélias et des roses qui com- Free Coach to meet all Trains}Que je plâtre pour les plantes | posaient mon premier bouquet and -teamboats. |des prairies. À 6e Moderate charges. Geod tables. | C. A.BENOIT, PROP. | JAMES J. JOHNSTON. Si le phosphate de chaux est un stimulant pour les céréules, les plantes fourrasères, qui res- semient à un degré marqué les eilets di plâtre, L'en cpreuvent Elie sourit ét soupira en même temps. —Tu es contente, mignonne ? interrogea-t-il. Il est probable que mes re- AYOCAT, fau: 9 du phosphate: et coinmeloards répondirent pour moi, NO'AIRE PUHLIC Ex toutes les plantes enlèvent auicar grand'mère m'embrassa en Ageut d'assurance et de bieu-|sol géasralement de préférence fonds. |ivs snbsiances que leur consti- Li tution réclame, 1l s'en suit que Rtampers Block, Victoria Row | 1. 1 souriant : “Quels beaux yeux tu as aujourd’hui.” Je crois qu'elle voulait dire : Quels veux heureux ” en une rêverie. Lucie at moi, —Je le savais bien! s’écria nous nous taisions, émues et Lucie. | presque surprises, en sentant Que j'avais eu quinze ans ? ce petit soufile Au passé sur no demanda grand'mère en sou-|t1e printemps. Soudain, bonme riant. | maman releva la tête, l'air pres- Mais oui: quinze ans, un pe- que sévère effaçant un vague tit cœur qui fait toc-toc, et... | sourire attardé au coin de sa uue amourette! Continuez, je lèvre. yous en prie.” ! —Eh bien, mesdemoiselles, Grand'mère n’était plus avec il me semble que vous venez nous. Elle avait pris le train... de me faire déraisonnier. Voyez le train que vous connaissez nn peu quelles folies de petites bis:...p..nez vos billets! pour écervelées peuvent faire dire à nd très bien... arrivés. Ah! qu'il est joli, le pays de souvenirs ! “J'avais quinze ans! c'est tout dire ! Et j'avais aussi une grand’mère, très bonne, très bonne, très vieille, courbée et un peu sourde. “C'était le mois de mai, le beau mois !.....… .. Je vrois qu'il était plus joli dans ce temps-là qu’à présent Après cela, c’est peut-etre que mes yeux sont changés, et ne voient plus les choses de la mème façon...J'al- lais au mois de Marie avec ma grand’mère, duns notre bonne vieille petite église de province j'y allais tous les soirs. 11 n’y avait pas que mois, à ce qu'il Parait qui y allais tous les soirs. Oh! mon Dieu! ou les amou- rettes vont-elles se nicher! Et les vilaines petites filles qui l'en fait à quinze ans ! Comme je prie bien inleux a présent ! “Bref [ici nous fümes toutes surprises de voir notre grand'- mère légèrement reugissante). mon amourette se trouva der- rière un des pilliers de l’église sous la forme d'un jeune hom- | pour aller où ? Dans le passé ! leur grand'mère. nous sommes | : ——Non, bonne maman mur- imurai-je, vous nous avez parlé seulement de l'époque où cet |œillet jauni était blanc, frais et ‘embaumé. | | Un jardinier demandait de | l'ouvrage à une dame qui avait pris une maison de campagne pour l'été. Mou brave homme, réphqua la dame, j'ai malheureusement pour vous, amené tous mes do- mestiques ici, je n'ai rlen à vous faire faire. | Ah!si vous saviez, madame, combien peu de travail il me faut pour m'occuper ! #* x Mme de X... a donné l’ordre à son jardinier de lui envoyer chaque semaine des œufs de ses poules. Ell: n'en reçoit jamais, sous le falacieux prétexte que les poules ne pondent pas. : Cépendant elle arrive à la campagne à l’improviste et dé- couvre dans Sa basse-cour une quantité d'œufr. | Qu'est-ce vue vous me disiez F4 pendant que les prairies occu- CHARLOTTETOWN, pent le sol, le phosphate n’en est point unleye: il en est de méme du piâtre lorsque lon cultive {vs céréales. Corine la culture des céréa- les nécessite beaucoup d'engrais PE! | Representinge MeKillop's L gal and Commer-; eial Record, The American bank ! Reporter & Attorney List, On- tario Mutuai Life Assurance Col à. | MoxEey To Loan. MONEY In- VESTED. A. W. MACKINL\Y, DENTTISTE. Dents extraites et empl es “te la manière Ja plus habile e° à des conditions raisonral es. sans faire éprouver aucune dott- lurs aux patients. Bureau au dessus dn mag”sin de J. Ratiray. RE ALBERTON We make but little money on each suit, but it suits us, because we make and sel] so many suits. At the same tine it suits our patrons, be- cause they can Save Money on every suit they buy from | Î donc ? dit-elle au jardinier fort et que les entrais contiennent | tonionrs un E°a4 de plâtre, cette culture dissose je soi à la production dus priries, parce que le plâtre ; est porté avec les engrais que es céréales n'enlèvent pas. D'un autre côt!, les praires ne sont Pas Gun s#vantage moindre pour la cuiture des céreales, parce qu'elles enie- vent à l’atinosphere berucoup de carbone :1 qu'elles en enri- chissent le sol. Les eflets p'ouuits par les différents engrais et amende- ments expliquent en quelque sorte pourquoi il est nuisible à la culture de faire succéder les mêmes récoltes sur le 1néme terrain. En effet, le cultivateur salt par expéricnce que dès que chaque récolte en particulier enlève au sol une substance qu'elle aflect'onne tout parti- culièrement, il :’y a pas de quoi à être surpris si ia quanti- té de cette substance diminu- ant sans cesse, le sol diminue ex fertlité. Ce fait est applica- À + y . Ja! S 1 3 @ va un So you see, we are suited,|}]je tont particulièrement aux eur patrons arc suited, in faet|so]s qui sont peu riches en everybody is suited. | principes erganiques et stimu- Don't forget that spring is here |lants, et aux plantes qui ont “ TT 7 \ 1 AW = & 2 S ] à Cr . , so is my New Stock. Be suited.| ne préférence bien narquée N. P. Doiron, | pour une substance nutritive ; Mrix River, P.E.L..,.|Car sur certains terrains extré- 414 1 , . . . à . March 22 194yrs |mement riches, et pour certains ere qui ne paraissent pas É Le \affectionner un engrais particu- THE NEW lier, les mauvais eHets De DONAHOE'S | par le renonvellement des mé- is combating Religious Preju-|mes récoltes sont quelquefois dice and Economic injustice, Ihaperçues pendant fort long and helping Catholics and Prot- temps. estants to understand ench| Quoique le phosphate de other better. chaux ne soit pas, comme le lâtre, un engrais dont l’agri- ? N P ) Er r Le THE NEW : culture puisse user toutes les DONAHOES fois qu'il y aurait avantage à ° De .. . | =. « . S is brilliant without being su-|le faire, il ne s'ensuit pas que —Et les vôtres, bonne maman ont brillé ainsi, et vous avez été une jolie et joyeuse petit fiancée, m'écriai-je en earres- sant ses cheveux fins et argen- tés. —Pas aussi heureuse que toi, répondit-elle en souriant. Car j'ai fait un mariage de rai- son avec ton grand'père, qui était parfaitement bon mais beaucoup plus âgé que moi. Ma petite cousine Lucie, qui à 15 aus, une figure couleur de fouilles de rose, de cheveux dorés tout frisés et des veux espiègles, se pencha câlinement sur l'épaule de grand'mère avec ses privautés de Benjamine. —(rrand'maman, suplia-t- elle, racontez nous......(c'est de circonstance : Hélène va se raarièr, et moi je serai sa de- moiselle d'honneur], racontez- Nous —Quoi donc ? demanda in- dulgement notre grand'mère, qui ne salt pas résister aux Cà- lineries de Lucie, et qui se sou- vient de l'avoir tenue sur ses geuoux, il n'y a pas encore très longtemps. —Une amourette, bonne ma- man ! s'écria l'enfant gâtée. Vous leviez etre très jolie, ajouta-t-elle. Tenez, je vais re- constituer votre portrait….telle que vous étiez avant que les neiges d’antanaient fondu... vous aviez deux grands yeux noirs, doux comme du velours ep vous joues étaient très roses, vous étiez petite, mais très bien faite, votre main était adorable et votre pied aussi. Grand'mère eut un sourire un peu mélancelique. Elle en- tr'ouvrit un livre et nous mon- tre un œillet bianc desséche, qui reposait entre les pages. C'est comme si vous disiez à la fleur qui dort 1à, murmura- t-elle, qu'elle fut fraiche et em- banmée. Qu'importe, à présent ! —Cela importe beaucoup, chère grand'mére. Oh! ne cher- chez pas à éluder ma question ; perficial, instructive without le cultivateur doire regarder |Il est impossible qu'avec ces me... après tout, je crois bien qu'il était quelconque... mais, probablement, c'était le méme eflet de prisme que pour le mois de mai... nos yeux se rencontrerent.......…. “J'avais quinze ans et lui viugt. Je lus dans ses regards qu'il me trouvait gentille, et je me sentis rougir comme une fraise. Je baiseui les veux pour les relever une minute après et mon cœur battait à petits coups si pressés que, si bonne maman n'eut pas éte sourde, elle les eut entendu, je erois. “Cela se renouvela tous les soirs. Ah! Nainte Vierge, qus mes prières furent distraites ce mois-là, au pied de votre autel! “Quand nous sortions de l’é- glise, j'entendais son pas derri- tourner, rails un trouble incon- nu m'envahissait. Un soir que la rue était déserte, il chanta à mi-voix, pour moi seule, sa voix était fraiche et sonore, et j'enten’ds encore l'air dans mon esprit, mais j'ai oublié les paro- les. Cependant.........tenez..……… dans le refrain... Oui, je me souviens......il y avait ces mots: Je veux que la brise du soir De toi m’apporte uue parole, Comme la brise qui s'envole, Comume s'envole tout espoir ! Grand'maman s'était mise à chanter d'une petite voix frêle, qui avait je ne sais quel charme lointain d’écho, et qui allait au cœur. Mes yeux se meuillèrent involontairement. —Grand'mère, l’amourette s’est elle donc envolée aussi ? Quel dommage! s'écria naïive- ment Lucie. —Oui, mes enfants, l’amou- rette s’envola à la fin de mai, quand men père découvrit le premier et bien respectueux billet doux que m'écrivrit mon inconnu. 1l me donnait quel- ques détails sur sa famille, sol- lhicitant ma main, ou, du moins, un mot d'espoir, mais nous éti- ons si jeunes, et il était si pau- ère nous, jé L'OS$ais pas me re- décontenancé. Masfoi, madame, je ne com- prends rien à ces bêtes-là ! | Pour sur, c'est le plaisir de voir |madame ! * Le futur gendre.— Vous com- prenez facilement. cher mon- sieur, que les exigences de Ja vie moderne m'obligent, dans l'intérê: même de votre fille, à vous demander qu'elle dot vous êtes disposé à lui donner. Le futur beau-père... Hum! Hum ! j'espère que de votre co- té, et en me basant sur les mé- lmes exigences medernes, vous ne trouverez pas étrange que je vous prie de me dire exacte ment quel est le mentant des d'ttes que vous compter payer avec l'argent que je donnerais à ma fille. | * L'avocat Z... à sa femme — Ayez soin, chère amie, que ont soit en bon ordre à ia maison. —- Pourquoi? donc attendez- vous quelque visiteur impor- tant ? —Oui., oui, le filou que j'ai fait acquitter ce matin et qui est sorti blanc comme neige, a- près ma brillante plaidoirie. 1] doit venir ce soir même me re- mercier, et il est prudent de serrer l’argenterie. Scientifis American Agenoy for ÉonTINILS E Hess < ? Ps S CAVEATS, TRADE MAR DESION PATENTS, à nanas CP YRIOHTS, etc. | MSN & CO, 61 Énoan WAY “is go, | ER dns oué 2 de le brouhe Parcs Srientific American scientific paper in the | Dan soid bo mlcbout fe Nreeu 83.00 à | PUB: 361 Broadway, New York Giro” UNE SECONDE ACADIE ! being heavy, popular without being trivial. 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D'ailleurs, je soupçonne |ceréales, ainsi qe dans le grain les efluves d'un bouquet de Let la tige des pois et des fèves. | fiancée d'être capiteux et per- La paille &u blé et des autres !fides, au point de tourner la | céréales, signaiee par lee agro-|tête même des vénérables aïeu- |nomes comme une matière in- |les. —J'avais quiaze aus, muy- | Fr... let doux, pour ioute réponse, mais lorsqu'il l'avait ouvert, avec celère, un œillet blanc,| Nous venons d'ouvrir un üé- tout embaumé, avait glissé a! pot au Bureau de l'Impartix terre sans qu'il le vit, et je l’a-| pour la vente de Une Seconde vais ramassé. Vous le voyez Acadie”, jeli volume 1m-octavo, dans ce livre, où il dort depuis il}ustré de trois cartes et plans. |cinquante aus. Comme vous! : : ne. rs RE le penser. il me repré-| Le prix de l'ouvrage broché sente un peu de ma jeunesse !! $1-00. Par la poste : $1.06. | Grrand'mère avait incliné la! S’adresser au Bureau de l’Im tête, et ses yeux s'étaient clos partial. vre! Mon père renvoya le bil-| Par l'Abbé H4R! Casgrain fie ARR AR ET RE D AR EE FER RS SERA Dr TT SH. Myrick & Co Importers and Dealers in DRY GOODS HARDWARE, BOOTS & SHOES, FINE GROCERIES And Fishing: Supplies. at TIGNISH and ALBERTON. Again place before their customers an entirely new and complete stock in the se- veral lines above mentioned. Great care has been devoted to buying in best markets and to a cureful selection te meet the wants of the trade. DRESS GOODS! A varied assortment ef cashmeres, Serges, Whip- cords, Tweeds with all neces- sary trimmings of latest fash- ion to match. Millinery in great variety, Cloths in Scotch and Canadian Tweeds Wersteds, Doeskins &c. 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