ME ne ml Vos Pet CHAUD UNTES RS © CRT Le FR he un — — di ù Se “ — de RS nd x ee “ ra dt geste a ae LÉ arr 2 LES / + L . PS: ‘À F | à 11 c | +R 7 EE + pe #r Moscler S à É CIE DE L . 4 F. TR 24 &L, Froprietai re | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. js Vol. 3. No. 3 N'irvatle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 26 JUILLET, 1910 18 ANNEE s ve À ent, P. C. MURPHY, M.D., Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E changeaïit et le génie de Lucrece, une fois de plus, allait tout sauver ! mence pas, je t'en prie, tes récri- minations ordinaires. L'heure est trop grave, trop décisive, pour que ma tendresse de frère, avec une re- vé le véritable chemiu, ne l’a-t on jamais revu ? Lucrèce a un léger frémisie- ment : où = pourquoi A cette même heure, dans la FF le: vhs trouble;Îes désordres al. lola st pieds | —Frapper par la morte, dit-elle, connaissance que je ne saurai ja-|cour de l'auberge du ‘‘Merle-Bleu’, J. A. JOHNSTON, M. D., C. M } naires, etc. furais tout l’hi en essayant de tourner en ironie | mais t’exprirer assez, tu as de moi! deux femmes, deux étrangères qui Médecin—Chirugien à Aussitôt que l’on sent de ex üne te F cette phrase lugubre. tout cela, et tu le sais bien. Les | paraissaient lasses d'un long voya- DU P.É L k reins ne fonctionnent pas bien, il|rognons et de rs = m'a A | —Tu le crois soeur ? sentiments que je peux avoir pour |ge, descendaient de voiture. TIGNISH. ILE PT . ? Rte | He le on: a soufirir des —Tout est possible, dit-elle, en | Alice ne sauraient jamais entrer en L'hôtelière se trouvait seule daus F k $ G d t + tâche qui leur est imposée parfot-| Outre les files dé |baussant les épaules....Une re- | ba'ance avec ceux que j'éprouve | la TRANS 20e mnt et le domesti- ran . aude ganisme, Xn effet, s’ils restent en jéprour éontinueller cherche comme celle dont il s’agit |pourtoi. Mais, je l’avoue, cette | que s'étant joints à la petite troupe ; arrière dans leur travail, ils n’ont | les reins et er ne va pas sans divers périls. {l|enfant avait su gagner ma sympa-| partie pour les Grottes, à la recher- NÉRAL : :! PDT sn dissolution il m’ | faut avoir le coeur ferme et l'oeil |thie. Elle est intelligente et bon-|che de Robert. Elle s’empressa CONTRACTOR & GE — : : UT + 0 pan expulsé d'u 2 | vigilant, regarder à ses pieds pour |ne, très droite. Ses remarques in- | auprès des voyageuses, une dame à CARPENTER | Par suite, l'acide uri que se dé- | traitement he pas tomber dans quelque chaus-|génues et son ignorance immense cheveux gris, très distinguée, une : é pose en cristatux acérés produisant ST sa bat |se-trape, prendre ga:de de ne point|de la vie m’amusaient....C’est | demoiselle ayant passé la toute pre-| ZLmber of all Kind, Shingles, : le rhumatisme, Îla gravelle, la tais laisser fermer derrière soi nne por- bien cette naïveté, ce sentiment | mière jeunesse, mais agréble de vi- Mouldings, Doors & Windows, all pierre, le lumbago, d’inferniales i à it si te à secret qu'on ne pourra plus |exagéré du juste qni l'ont inclinée|sage et charmante de manières, kind of finished lumber ior build- douleurs dans le dos et les mala-|un jour, qu HR dies de vessie si douloureuses. les Pilules Si les reins s’obstruent, les FE t putetés se trouvent transportées dans toutés les parties de l'écogié Toutes deux regardaient autour|ing Purposes, supplied at short d’elles, surprises, déçues de ne voir personne les attendre. —M. Robert Villiers ? interro- Notre aïeul Gracchus é-,versce Robert d’Albères, en qui tait un vieillard à moitié fou : qui | elle voit l'héritier des anciens mar- sait comment il a fini ? iquis, le propriétaire légitime du | Et puis, reprit-elle, il était seul | jeune, ignore que, dans ce siècle |rouvrir. Le | notice. Tignish, P. E. Island March 1st. 1910. 6 mos. ” ; M. ANTONIO HUOT, mie, atienant les qe is |et nous sommes deux ! Une ten-|d’airain. il faut avant tout être ri-|gea la dame, n’est il pasici, n’a-t- 191 rue Panet, Montréal, vralgies, les maux de têté, dresse attentive près de soi peut|che. il par reçu la dépèche lui annon- 1 à d » | gonfler les articulations et perte a : : « : ç [ UT enis Les reins, vulgairement appelés| 2 ,+ js membres, nous rendant |itf conjurer biens des dangers. Ilme| —Je crois que tu la soutiens! |çant notre arrivée ? drain ? D En res les Cons abattus, ans couragé et d'une semble, mon frère chéri, que pour dit Lucrèce en:frappant du pied. —M. Robert Viiliers ! s’écria la ALBERTON ù à éten 2. id 5 à eo le irritabilité excessive, en un pe |te mettre en possession de cet or| —Non, puisque j'ai consenti à |commère, levant les mains au ciel re l monopole de cette appellation, nous causatt un malaise général xp pi SeD précieux, qui doit te sauver de la sa punition....que je t'ai permis |dans un geste tragique, disparu de- Will be at Tignish, until further TL 2 à chbèdèud DIR US ti éluls de P Jes|d ee Bard L+ LA ing pnale | ruine et du désespoir, j'aurai tou-|de la sé juestrer....Elle est assez puis deux jours, égaré dans les | notice, the 24rd. and 25th. of the F constituent les organes les plus|=.j doivent être aidés et k: Fes Le sd ide inètiap |tes les intuitions et toutes les pru- | punie, crois-le bien, de se voir sé- Grottes, mort peut-être... month and every last Tuesday and re du qe car Le sont | doit être tn fembde 04ci ur|d en # br ms * SLR | dences. parée de l’homme qu'elle aurait] —Taisez-vous, c’est sa mère ! dit | Wednesday of each month. “ Fe ere EE les reins, préparé par “es » écla: e dois ON 4 Pi rt —Tu veux donc descendre avec |voulu pouvoir appeler son fiancé ! | la jeune fille, soutenaut la dame â- que les impuretés qui causent la listes Le dues te, es si ire 12 -Qué L. & | moi dans le souterrain ? —Et pourquoi aurait-elle un fi- |gée, qui s’affaissait dans ses bras. BERNARD HOTEL maladie, en empoisonnant le sang. Aides Mo, remède er rends rs à Le Tu me le demandes ? Ne sais- |ancé ? Je n'en ai jamais eu, moi !| —Mon Dieu ! mon Dieu ! j'ai Tignish, P.E. 1 : Toutes les trois minutes, jour nent les togrédients les plus purs Votré )t È dé voué D tu pas, depuis longtemps, que ma|je n'ai jamais pu même former Je parlé trop vite ; mais des hommes 8 è ST Ÿ À, et nuit, le sang passe à travers qui ecissent directement sur les où & 4 ‘volonté conduit ce corps chétif à | rève d'en avoir, pauvre disgraciée | robustes sont à la recherche du jeu- 1.” les tubes minuscules appelés tubes à ie s Stats “à - This-well known hotel has been à reins, en chassent les impuretés à À Fa | mon gré ? que j'étais ! Cette fille précieuse, ne monsieur, on le trouvera....on | ,eftted and renovated this spring, urinifères—ou porteurs de l’urine —qui parsèment les rognons, et obstructives et qui tonifient les Je suis bien parvenue déjà jus-|avec son joli visage et ses airs ver-|le rassurera....rassurez-vous, Ma- | making it one of the best hostelery reins, en leur famenant leur force, là, subit sa ültration. \ + ÉBATUITES u’à la chapelle, le jonr où il s’a |tueux, cette sournoise qui s’entend | dame, reprenez courage... in Prince County. . sans intéressé t ONSUL ATION q di 7 , Et cet$e opération se continue Le Pilules Moro n° en À É Médeclei $ $ Es igissait de surprendre le fameux | avec une domestique pour faire pé- En parlant ainsi, l’hôtesse du LR gross igéa walk from ee D Les je action sur les intestins èt guéris-| Médicale Mord Wie SE |marquis introduit par Maguette... |nétrer ici l'ennemi dela maison, | ‘“Merle-Bleu”” s’empressait autour 6 hnrasge sfe sp Good Stabling PE De jt sent la cause du mal de dos, de |suitations gratuité tou | Mais, Adpropos de ce cher jeune! cette intruse qui me vole une part | de la pauvre mère, qui revenait à |j, Connection. # On comprendra immédiatement LOTS a 7 er * - excepté leftiman 1 Nos ‘homme, j'oubliais de te dire ce qui | du coeur de mon frère !.... elle lentement. On l'avait instal- THEO. BERNARD, PROP 4 l'importance de faciliter l’action quences des reins malades du matin, à es dal “el arrive. .…..Je crois que nous allons! —Oh! Lucréce, par grâce, ne|lée dans un fauteuil auprès du foy- des reins aussitôt qu’on constate Voici un témoignage qui pro- A FT CEE t-De ä ofitré | gagner la partie, frère, car le des- |recommence pas. J'ai bien raïson [er de la vaste cuisine, et Blanche TRISTE PERSPECTIVE ; unsymptôme de dérangement quei- Soit lon Hommes taal 4 |tin nous redevient favorable. lorsque je te reproche, à toi, si su-|essayait de setenir ses larmes pour conque. Les douleurs du dos sont un vient d’un homme que les Pilules Moro ont radicalement guéri des maux de reins et dont l'expérience lement où par lettre. Qu'est-ce qui se passe donc ? périeure en tout le reste, de te lais- lui faire entendre quelques paroles que celle de chaque homme ou chaque femme qui souffrent d’Indigestion. indice infaillible de la maladie des | Les Pijules Moro sont gs tete —Cela commence à devenir la|ser toujours entraîner au gré de |d’encouragement et d’espérance. Personne ne peut jouir pleinement de reins, car ces douleurs sont causées Eee Pr ae chez tous les marchands dé retnès |nouvelle du pays....mais tu t’en-ites passions. ‘Tiens, tu oublies| Quand elle eut tout à fait repris NS Vs TS | par les reins qui, ainsi que nous die, des, Nous les envoyonsaussi,p& |fermes toute la journée, comme|maintenant de me dire où tu as pu |ses sens et bu le cordial que lui pré-| absolument tapoutiiie d’avoir une | | es dit, sont placés au bas du Montréal, 14 Mars, 1909. De eu ste, au om char “ RAP jun misanthrope, sans vouloir rien |trouver ce plan, fait bien réelle- sentait l’hôtesse, elle voulait à tout ee santé, si l'estomac ne fonctionne à ; “Mais 11 y a aussi d’autres symp- | Monsieur, & Ene boité, à six Los. 5 | voir ni rien entendre....Les uo | ment par la main de notre aieul? |prix partir pour les Grottes, et sa LS mal RÉRCNONEREEEr 1 À tômes fréquents de la maladie des| Il y a cinq ans, j'étais employé | Rottes fes e doivent être mestiques v’osent pas t’adresser la! —Mais j'ai cherché ; pendant vs pre lee ds Fe n 1 dé- | L'estomac— fe ct mauvais nratère, : reins, ainsi: les éblouissements, [sur les chemins de fer, totmtne| adressées : COMPAGNIE MÉD | parole. Il n’est pas étonnant que|que tu échaudais tes conbinaisons | Montrer, à la fois, l’inutilité et | mauvaise haleine et mauvais k le mal de tête, l’enflure des che- | homme d’ équipe et j'avais essuyé| CALE MOR9O, 7 F Sant ‘tu ignores ce que chacuu sait....|financières, enfermée dans la cham- | l'impossibilité, dans l’état où elle en destion 9 ermpibmes qui qui ss th | — boursouflure des yeux, |bestcoup de miauyals temps, na (Denis, Montréals Eh bien, le blond touriste qui|bre de la tour, où sont les vieilles|se trouvait, d'une pareille tentati- | doivent jamais être négligés, à er me it ê ’ è i i i : i 2: uaud il y « un moyen sûr et: nous a dit être Robert d’Albères |archives et les vieux livres, bra-!ve. Elle se résigna, elles se rési ma Zi of Cp) DE : N guéri —Les Tablettes 26e 39399 32996 3090988 SuCLcoes est parti, hier matin, pour une ex- | vant la poussière et les arraignées, | gnèrent toutes deux, car les an- FNo. ee de Father Morriscy. F Ces Tablettes furent inventées par le prêtre-médecin pour soulager et ceux de ses paroissiens qui de ue sortes que ce fût, de maladies de l'estomac, et elles en ont soulagé et guéri des milliers, Voici ce que Mde. J Mullin de Trout Brook, Northumberland Co., N.B. EE à leur sujet, en date du 2 Dec. er étais aflligée de très sérieux déran- 1 gements de l'estomac et les médecines que je reçus de Father Morriscy me guérirent complètement.” goisses de la soeur aînée n'étaiert pas moins grandes à attendre les sauveteurs, qui, peut être, allaient leur ramener Robert. Mais s'ils revenaient sans lui, grand Dieu ! Ce serait alors le malheur certain, la catastrophe con- sommée, le deuil sans espoir ! Les deux pauvres femmes passè- cursion à travers les Grottes-Per- dues. Il n’avait pas averti du but de sa promenade les hôtes du ‘“Merie Bleu’’, c'est pourquoi on a mis d’abord son absence sur le compte d’une fugue quelconque. | Ce n’est qu'aujourd'hui seulement, il y a peut être ‘deux heures, que le guide a révélé la direction prise je remuais tout dans l'espoir de dé- couvrir une note, un indice, un do- cument me mettant sur la voie du fameux trésor. Cela devait néces- sairement exister en quelque -en- droit. Recommençant encore au- jourd’hui mes rechercher, j'ai mis la main sur un vieux manuscrit la- tin quefles abréviations m’enpê- _—— ss Tes " raser iCRES near us grn 7” LE MYSTERE DE LA TOMBE ll morose copomoepnEs | Une autre figure de femme han-| qui n’en était pas, moins, poussée brusque. Lucrèce appa- tait son rêve d'agonie. Auice, la} mourant, le signe de la Rédemp- |raît, le visage triomphant. nana "vd pour ce dam, | | fiancée d 1 coeur, qui, elle aussi, | tion et de la suprême espérance, et | —Prosper ! s’écrie-t-elle, j'ai | Par l’excentrique jeune homme, en|chaient de lire aisément. Comme |rent des heures bien cruelles dans LS votre CR Re Ps | UE : ancée de Son © "Fr l D FR : L jui ré ê “che : e cette petite auberge de : | bien, essayez doncles Tablettes L | ÿ | jui donnerait des larmes et qu'ilne il attendit en priant l’afreuse trouvé le plan de notre aïeul : le | Venant iui réclamer la clef prêtée Je cherchais à me rendre compte P : CE OU | Locts. chez votre fournisseur ou de la È | t plus. Ilétait déjà telle- [mort trésor est à nous ! la veille, afin de conduire dans les |s'il était question, en ces pages, du elles avaient pensé qu’une grande! Father Morriscy Medicine Co.. PES p ps En et proche de | Elle congédie sa femme de cham- |dites grottes une caravaue d’étran- |sûjet qui m’intéressait, ce parche-| joie les attendait. PR PAT XVI bre, qui vient de l'installer dans un |8€TS- min tomba à mes pieds. J'y jetail Pendant les longs jours du péni- ble voyage par mer et par terre, el- les avaient en effet tout subi, le coeur léger, en songeant à cette minute heureuse où elles serreraient | sur leur coeur le fils et le frère tant aimé ! Quel poignant contraste entre le moment de l’arrivée tel qu’elles se le figuraient à l'avance les yeux : l’écriture de notre aïeul, un plan.des sous-sol, des explica tions précises... .Immédiatement, je suis venu vers toi, ettu as rai- son, mon cher Prospère, ce n’est pas le moment de nous quereller, mais de nous réjouir ensemble et de profiter au plus tôt de ma dé- A cette annonce, grandes inqui- la mort, que les obstacles d’hérédi- fauteil, et se retire, | études et grand remue-ménage ; té, de famille, de convenances s0- LÉ PLAN DE GRACCHUS . | cieuse. à Î 2: Ja fille de | ciales qui leséparaient d2 la fille | Ç Rémandier ne lui semblaient plus Rémandier écrit, penché sur sa] ° Le banquier la regarde, sa con les gens de l’auberge se sont soule- , e. +? , fiance tout près de renaître, mais | VéS, On à réquisitionné des gars t ntre elle et lui,iln y table, dans son cabinet de travail. : : exister. K doutant encore. |armés de pioches et munis de flam- Plus sombre que jamais, exaspéré avait plus qu'une seule barrière 4 Elle déploie um parchemin jauni|beaux, et toute cette atmée de se- la mauvaise fortune, il s’obstine implacable, celle de cette tombe qui ! par À; jui interceptait également l'air et\à lutter contre elle toujours en|sur lequel des lignes sont tracées, ER est déjà en marche pour aller toujours silen- Q Watches > re ur me nds dméèlne GÉRÉE ne dt EE manne panne amet care F PTE À $ 4h" * { LE à METRE + le ciel et toute humaine espérance. Mais la pensée de la candide et lo- yale jeune fille, qui lui avait laissé deviner son affection, ie consolait et le torturait à la fois, comme cel- le desa mère et desa soeur. Il réunissait et confondait à ce mo- ment suprême ces trois saintes ten- dresses. Cependant, son regard se voilait et sa faiblesse devenait p'us grande; _ peut-être que l'agonie serait moins longue qu'il ne} avait craint... Une pensée très grave, une nil d’en haut fit taire toutes les préoc- cupations humaines. Robert se souvint d'avoir aperçu Sous Ses pas, dans les derniers couloits traversés, quelques débris de branches noir- cies dont il ne pouvait s'expliquer la provenance. Il chercha à terre en tâtonnant et trouva deux petits brins de bois dont il fit une croix en les liant au moyen d'un peu de ficelle. La bougie était déjà con- sumée à moitié....Robert prit dans ges mains cette croix rudimentaire, vain. fres représentent des combinaisons | nouvelles qu’il échafaude pour ris- quer à la Bourse, dans un suprême coup, le dernier argent de Lucrèce. Dévouée comme toujours à ce frè- re, qui est l'unique affection de son coeur, elle a tout donné, mais elle n’a pas pu ou n’a pas su, comme autrefuis, découvrir le moyen de conjurer la crise. Rémandier se dit qu'il a retrou- vé entière la tend resse de sa soeur, { de la chapelle, au dessous du sig- | | ne ? | Elle fait un geste affirmatif. Rémandier déchiffre sur la-feuil- | | quand j je vais, tort | le, à cette place, quelques mots | annoncer la Ait de son ami. faire souffrir cette |enfant ? dit-elle avec une sévérité “Chercher un bouton de fer à |un pen brusqne. | —Tu l’aimes donc, celle là aussi qui s’est alliée avec ton adversaire ? [In y a que ta soeur qui se dévoue il est très ému, car il croit voir le pour toi, que tu n’aimes point ? Il surmonta un mouvement d'im- Mais une ombre assombrit cette | patience et lui prit la main : —Lucrèce, dit-il avec une dou- —Si notre grand-père avrit trou-!ceur mêlée de fermeté, ne recom- mais que son génie semble être en défaut. Elle, dont le conseil na- guère était sisûr! Tout'ce qu’elte| lui suggère, maintenant, échoue. | Et ce trésor qu'elle se faisait forte | de découvrir et qu’ils ont, à plu- sieurs reprises, cherché vainement ensemble, la nuit, à travers les sous-sol du château ! Et le ban- quier est anéantiet déçu, comme l'homme qui voit s’écrouler devant lui sa dernière espérance. A ce moment, sa porte s ouvre, sans qu'on ait frappé, sous une| Ces pages couvertes de chii-| accompagnées d’indications à la! Prosper Rémandier exa- | plume. |à la recherche de l’égaré. Mais les sentiers des grottes sont trai- mine un instantces traits et cesitres, dit-elle en riant, et l’aimable mots. C’est, en effet, un plan des | héros de roman qui s'étant fait no- sous-sol, très exact, depuis les caves tre adversaire ést 1léjà peut-être au jusqu’à la _ mortnaire. partir de là. Le Lee étudie plus minu A | fond de quelque trou profond, où | miroite l’eau noire, à moins que.. —JLucrèce, ne ris pas de side tieuse encore, puis il lève les yeux | pareilles ; ce serait nn sort affreux sur sa soeur : —];//ouverture serait donc, com- me tu l’avais bien peusé, d’une écriture très fine et presque | effacée : peine visible vers la pointe de l’é- pée : appuyer dessus fortement’” Sa voix est un peu chevrotante : salut venir a lui. joie : | pour ce pauvre garçon. | Veux-tu que je m'afflige d’être à la paroi | 'débarrassée de celui qui songeait à inous disputer si sérieusement le trésor ? Comme les jolis yeux de [notre petite rebelle vont pleurer à l'heure, lui — Pourquoi couverte. —Au plus tôt, tu dis bien, car il ne faut nous laisser devancer par personne. Ce soir, si tu veux, dès que nos gens seront couchés, je me mutirai des choses nécessaires, et nous descendrons ensemble dans les souterrains. ‘T'iens-tu beaucoup à emmener ta femme de chambre ? —Non....elle est sûre et dé- vouée ; c’est une sorte de muette et d'aumate intelligente seulement que je veux, comme si je l'avais hypnotisée, dant, qu’elle ne voie ni le trésor, ui la-route qui y mène. prêteras ton bras ? —Volontiers, ma chère Lucrèce, —C’est pour moi l’appui le meil- Quelle joie pour moi, fortune. pour mon service, et dont je fais ce J'aime mieux, cepen- Tu me leur, comme ta tendresse fraternel- le est le plus précieux des biens. sije peux cette nuitte faire riche, Prosper ! Et le banquier sourit intérieure- ment à cette séduisante vision de et tel que la déstinée douloureuse le leur faisait ! L'hôtesse, sur leur demande, les avait conduites dans la chambre du jeune homme, où les vêtements é- pars, les livres entr’ouverts, les pa- ges commencées, les ébauches de paysages, tout parlait de lui. On voyait qu’il était sorti, comme pour une promenade, avec le projet de rentrer bientôt. Quelle impruden- ce lamentable, quelle inspiration fatale, quelle inexplicable témérité avaient entraîné ses pas du côté de ces Grottes recéleuses de si terri- bles dangers ! Et leur imagination, celle de la mère surtout, revenait toujours à ces visions affreuses d’ensevelisse- ment et de mort lente au fond d’une tombe ignorée. On aurait dit que son coeur avait l'intuition de l’ago- nie que son malheureux fils subis- sait, à cette heure, dans ce couloir inexploré où les appels réitérés des sauveteurs ne parvenaient point, Eufin, enfin, le destin ) suite à la 4ème page Small oxydized watches, 5,00 6.00, 8,00. Small silver watches 8,00, 10,00 15,0€. Gold hlled watches 7.50, 10.00, 12,50, 15.00 up. 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