en _ NOUVELLE SE a ” sn , sos L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 25 AVRIL tort 18 ANNÉE =" — MGR. LANGEVIN ET LA QUES. EDUCATION Les parents ne sont plus respec- |vilain, ce que tu fais là. Va, je ne | yantes. tés pour bien des raisons... mais | t'aime plus, tu n’es plus ma fille] —Voyons, mon enfant, aimes-tu surtout parce qu’ils cèdent trop|Chérie.”’ bien ton papa ? e souvent aux caprices de leurs en- —Çi m'est bien égal, glapit! —Oh ! oui, M'sieur. fants. l’enfant qui jette les hauts cris. — Pourquoi. "oc Î . . » , £ : , ’ ‘ s. A l'occasion de son seizième an-|Sur un sentiment français, mais sur jble naftrait dans les Âmes ! Et, Un exemple entre mille. sin : D NRC FERRNNE 08 \ PART EE re D bien dr de consécration, Mgr|un sentiment catholique. je me le demande, de quel droit —Mère, donne-moi une pomme. . 7 PT FR Le ee PE “angevin a prononcé une impor-| Les étrangers qui emportent d ic .i te ainai —""Y panses tu, mn Pause qu: FO TC PRE CURE © — 3 € ” ’ 2 » + : ’ 3 , pourrais-je agir ainsi et heurter de}. folle. Tu viens d'être| —‘‘Ecoute, aujourd'hui parex-l - Ohloui, M'sieur. Ell’ fait tante allicution dans laquelle il a |leurs pays respectifs des traditions, traité la brûlante question des jan-/des affections et un langage qui gues maternelles. leur sont chers, ont mille tois raison front un sentimeut si profondément , ' souffrante ; le médecin t’a défendu | CePtion, je veux bien te donner....|tout c’ que j'veux. ancré dans le coeur humain ? Aussi les fruits : pour sûr, tu n'en auras |un petit quartier de pomme ; mais) L’‘‘Echo’’ laisse aux parents de Mgr Falioo aurait profit à médi- d'y rester fidèles dans leur nouvelle PCT Dr LE pas.” je te préviens qu'il sera inutile |cette paroisse le soin de tirer les o G ENT pas 1 In- |]Jes déclarations de ces prêtres et de sn D.) , t | dernière toi ie ckd “L'Ech issial du S.-C.’ chevêque de Saint. Boniface : tention de fonder ici Il à 5 —Oh ! c'est inutile... Je t’ai dit derniere 101$ que Je cède. L o paroissial au 5."L. D ‘ cl uné nouvelle | ces évêques qui, traversant le pays ù , si és *-épond L’ Nous sommes des hommes de | Allemagne, une nouvelle Pol : : von, c’est non ! ‘Tu m'as bien c'en veux pas, ,Fepona ! en- US , elle r'elogne, |à grande vitesse, le jugent et don à és fant : et ti cèdent d : Dieu, des hommes destiné use nouvelle Irl : compris, n’est-ce pas ? POS © QUO OR SNCRRNS QS VER S par vo- nouvelle Irlande, Tôt ou|nent des conseils aux évêques que Ru I hurlements I C cation À sauver les âmes. Pour ar |tard il se fera un travail d’assimi- l’'Esprit-Saint a oréposés au soin Les cris éc'atent et la note AE ANT ù ueen Insurance 0. river à cette fin supérieure et iation, mais il f i : : change, c’est-à-dire que la mère] —‘‘Ah'!tu n’en veux pas? Eh P et pour » Mais il ne faut rien brus-|de ses églises et qui vivent de leur UE À ; » aff consolider l'oeuvre de l’Egli jquer. Lai DS . : mollit déjà. ieu ! tu n’en auras pas’’ affirme la glise, 11[QUér. Laïissons agir librement la vie, connaissent l’Âme de leurs po —‘Voyons, ma chérie, tu veux | mère décontenancée. donc être malade. Je t’assure que| La petite ‘‘reine”’ rage, trépigne les fruits sont mauvais pour toi.’”’|et frappe du pied, Kt la mère —Si, c'est bon, na ! vaincue, s’écrie: ‘‘Mon Dieu Nouvelle tactique ; nouveau quelle créature assommante, c’est à changement, voix différente : faire damner un saint. Tiens, la anni —‘‘Tenez, vous allez voir comme | voilà, ta pomme... .Mange là et si nous avons une enfant gentille....|tu es malade tant pis.” Ne soyez pas imprudent, Ayez Viens mon trésor, viens, ma reine, N'est-ce pas ainsi, mères de fa- toujours vos bâtisses bien assurées sur ta petite mère, montre que tu mille, que vous agissez souvent | Le feu est un terrible destructeur, faut prendre les iroyens les plus| Providence, La besogne serait | pulations et sont en contact immé- efficaces. Rien n’est plus propre à [bien plus facile, s'il n'y avait diat avec ieur mentalité spéciale .et conserver la foi, comme le démon- | qu’une seule langue, mais si POUT |Jeu1s aspirations uiverses. Quant ee l'expérience, que de grouper en |y arriver il-faut perdre des milliers | au patriotisme, ‘c'est un principe paroisses les diverses nationalités et|d'âmes, nous ne pouvons pas y que celui qui s'undi au Christ s’u- de les desservir dans leur langue |teudre en conscience. Si je disais|nit au pays. On ne fait pas avaler maternelle. D'où il suit que l'en |aux Allemands. aux Polonais, aux |un drapeau, mais on le fait aimer seignement de cette même langue | Ruthènes, aux Hongrois, c'en est par la justice, la libertéet le res- maternelle à l’école, concurreme nt ! fait, c’est fini ; il taut vous mettre La plus forte compagnie d’assue | rance contre le feu. pect des droits naturel et acquis. c l’anglai e is- là l is : : : ses D, qi 2. rage Le de pres Le pee britannique porte sas es mon chou, ma fille chérie...."? | vis-à-vis de vos enfants. Si main-|,,i lorsque vous avez de l’assu- lesjeunes coeurs. La langue dulpèreset mères, mais vos enfants ses plis les traces du sang canadien- —‘‘Laisse moi tranquille....’’|tenant ils ont mauvaise tête, à qui rance sur vos propriétés vous n°4: foyer est le meilleure véhicule pour | doivent apprendre le catéchisme en français. 1774, 1812 et 1870 sont [riposte la fillette en se débattant, | la faute ? Donc, ne cédez jamais | tete it faire parvenir aux jeunes intelligeh- |anglais et s'habituer à entendre la | des dates à jamais mémorables dans |‘‘tu m'ennuies !” ) pes CORAN PP TR QE ES ces l’enseignement religieux. Cet- | parole de Dieu dans cette langue, |les annales de la loyauté canadien- | 1-4 maman intimidée essaie la me-| ; eg ee sa dr 2 _ his- F. J. BUOTE, AGENT : < à 3 ‘un pe ar d te manière de voir ne repose pas ’ quel émoi s’en suivrait ! quel trou- ne-française.’’ me la laide. Comme c’est Ci os 7. D. se Tignish, P. KE. IL { POUR ETRE BON PATRIOTE IL FAUT 4 Soutenir les Oeuvres Patriotiques. — = LUN TRAIN DU C. P. R. L'ECHAPPE BEL. Accident de Chemin de Fer" Une dépêche de Rimouski nous apprend qu’un triste accident vient | Ce Une dépêche d'Ottawa nous an-{elle M. McFall, qui fut très sérieu- | d'arriver sur un embran :hemenut de nt D > LUE 4 C2 Le Tabac coupé } nonce que le convoi du Pacifique | sement blessé. l’Intercolonial qui part de Tobin, de Canadien sur l'embranchement de| Le chauffeur ne fut pas blessé. | près de Trois- Pistoles et qui se rend propre NAVY" : : do £ din sis lé snlntin . | ti : : à fumer et à chiquer, provient exclusivement Gatineau, et qui a quitté Ottawa à Un train spésinl quitta Ottawa avec aux scieries Tobin le long de la ri- de nos palettes ‘AMERICAN NAvVy’” 5 henres, lundi après-midi, a failli] une équipe d'hommes, pour débar- | vière Trois-Pistoles. .' fabriquées avec le choix du meilleur être démoli dans une coulée, à | rasser la voie, Aucun passagern’a| Une locomotive de l’Intercolonial Tabac Américain. EN VENTE PARTOUT | CUT. ET deux milles et demi au nord de la! 4£t& blessé grâce aux efforts de l’in- | était partie de la station de Tobin MANUFACTURÉ PAR station Wakefield. L’ingénieur ROCK CITY TOBACCO CO. | Toba Aa | génieur en évitant un plus sérieux |4°€C plusieurs chars vides pour pla- | . = QUEBEC W. McFall, d'Ottawa qui condui- cer au moulin. À e == sait le convoi, put arrêter le train | accident. En Trois petits garçons, à l’insu du juste à temps, sur le bord de l’abi- | Un autre convoi qui était avant conducteur, s'étaient cachés dans me. La locomotive cependant tom- Er lui là n’avait remarqué rien de! yn des chars vides pour faire une , tard, qu’on ne !e reprendra plus à | Limantour a été incapable de con- ba dans la crevasse, emportant avec dérangé. course de trois milles, mais à une AVIS. exploiter la peur qu'’inspire aux |trôler les fédérés pour permettre au courbe très prononcé qui se trouve ————— | vieilles femmes la venue dela co-|père de Francisco Madero d’accom- 9 e sur un pont de chevalets et quisur-| Monsieur A. EH. Arsenault, avo- | mète. plir sa mission de paix auprès du PR DL hauteur de | cat, Summerside, désire annoncer a Gouvernement. mod steel diras ee qu’il sera à son bureau le lundi de: SITUATION CRITIQUE À ee pes "+ ue rent et furent lancés dans la è- , ; —. chaque semaine durant la session de n'arrivent pas à destination, les re. « dsibre. Dilasiee. porteurs de passeports ne sont pas Votre Seul Journal Francais. Deux des enfants, Napoléon et MEXICO en sûreté : au désespoir Senor Ma- Alphonse Malenfant, sautèrent en amemsre dero veut utiliser sa liberté pour les À % temps sur la voie et ne reçurent |]a fin du monde qui est proche. La révolution, au Mexique, aug- meilleurs résultats possibles. , ” |que quelques blessures qui ne met-| Aux premiers mots la vieille est |mente en étendue et en intensité | Dans un premier essai de se ren- \® ps Sn -- Hs qi k, en pas leur vie en danger, mais | tombée à genoux ; la voix trem- let la position du président. Diaz est | dre à Mexico en vue de la paix, les br D | :3 : , l’autre Eugène, fils de M. ntk blante, elle demande à saint Pierre certainement très critique. Le|envoyés des insurgés durent, pour ÿ Qi? ru Lu Leblond de Tobin, a été lancéjdans | &e qu’elle ‘doit faire pour mériter gouvernement ne l’est pas moins, |Calmer la colère des conducteurs ei la rivière avec l’un des chars. la faveur annoncé. vu la faiblesse de l’armée de ré-|d'un chemin de fer, montrer quan- Dresser M Les employés du train se portè. —Presque rien, brave femme, |serve. tité de télégrammes et exhiber leurs ET = EE nee ef fi d À rent immédiatement à sen re dit saint Pierre, donnez-moi dix L'ultimatum de gouvernement bagages. Dans une autre circons- EN etle trouvérent sans connaissance | onnes et votre place est rete- [américain donnant avis aux Mexi- | tance, un juge de district fit arrêter se sur la glace de la rivière. FER : cains, fédérés comme insurgés d’a- Bonavides, qui produisit en vain A trois heures dans l'après-midi| _}{,, Dieu! SE, je n'ai pas|voir à ne pas se battre près des[Ses Passeports, et le fit arrêter il n’avait pas encore repris connais- | ou A fla maison, tout mon ar-|frontières sous peine de se voir |comme révolutionnaire. Il fallut sance et le Dr Pettigrew désespère gent est à la Caisse d’épargue, mais |maîtrisés par la réserve de 20,000 plusieurs"interventions pour l’em- sauver. < peuvez vous repasser demain soir ? | hommes, vient de mettre le comble pêcher d'aller en prison. On ne sait à quoi attribuer l’ac- —C’est bon, on repassera ! aux fatigues sans combre du gou- ————— —— cident. Le lendemain matin, la vieille |vernement de Mexico. Que les court, très émne, ‘à la Caisse d’é-! Etats Unis ne croient pas cet acte HOTEL BERNARD. L'EFFET DE LA COMETF pargne postale. Elle réclame son |de nature à augmenter à leur égard argent ; comme on sait qu'elle vit |l'affection d’un peuple voisin. L’ul-| Cette maison est favorablement " Un petit fait divers, vraiment |très modestement, on lui demande |timatum a été mis en délibéré par |Connue du public voyageur. Ro ri «tot toute fantastique, donne une idée de l’af-|ce qu’elle veut en faire. Elle ex-\le Cabinetet les agents diploma- | Deux minutes de marche du dé- SR NU A RE) à folement des esprits à propos du|pliquesoncas. Les employés lui |tiques en transmett-ont la réponse | barcadère du chemin de fer. ENT FA Lo Çi nt86 sans passage de la comète. remettent le magot réclamé, de-|sur le ton conciliatoire que l'on a| Belleset bonnes chambres. FLE a Se + exception Dans un petit village de Moravie, mandant l'heure à laquelle doit re- |décicé. Cuisine de première qualité. 145 PEL ee à la nuit tombante, un homme frap- | passer saint Pierre et ne font au-| Le Président Dlaz a jugé pru- DRASS A vi SG É pe à la porte d’une chaumière iso |cune reflexion. Le soir venu, ils [dent ra l'armée composée de THEB. BERNARD, PROP, $ D end nes le nondre à 'aver GOLD lée. Une vieille femme ouvre : s’embusquent aux environs de ln [70e d'une loyauté prouvée à la TIFNISH | P E à Si votre ner e : pr adresse ainsi que la vôtre —Qui êtes-vous et que voulez |chaumière, et quand saint Pierre [garde de la Capitale et à lui assurer DUST, envoyez °°" LE c CoMzAN ÿ, Huutreal, et ils vous | fait-elle ? paraît, tous les gas du village tom- [la fuite vers l'océan en cas de be- idiote THE N- … écran: d Fa d'or u + de FE rade —Je suis saint Pierre. ma brave|bent sur lui à bras raccourcis. |soin. rx L ç à Pémmane Const, Moutrént ee ES P pre ‘LS |femme , et, connaissant votre pitié, Saint Pierre pousse des cris per | Les négociacions ne sont pas in-|L€ eul Joural Francais St-Louis, San-FrANCIRCO, 4 7 je viens voir si vous voulez que je çants—tel un simple mortel—-et, terrempues entre le Gouvernement Nouvelie-Orléan®, 5! |yous garde uue place au ciel; pour [roue de coups, jure, mais un peu jet les insurgés par le fait que Senor | (le cette P TOVINCE, k de "Aus | M, fe [X3 5 | + es RE RP ETES EE er