2 pré ans LES VIEILLARDS Respect aux b'ancs vieillards, à ceux que courbe l'âge ! Enfants, respect, amour surtout aux vieux parents ! Oh ! saluez en eux de Dieu l'auguste image. Comme ils vous ont guidés, guidez leurs pas tremblants ! Ils n’ont que peu de Jours à passer sur laterre: 8 1ls vous cnt tant chéris, rendez des jours plus doux: Ecoutez, recueillis, leur voix sereine, austère, Et, devant leur sagesse, enfants, inclinez vous ! Bienheureux le foyer, heureuses les familles Qui possèdent longtemps les bien-aimés vieillards, C’est que Dieu les bénit !... Garçons et jeunes filles: C'est qu’il laisse sur vous tomber ses saints regards. —L'Enseignement Primaire. Aucun autre ! remède n'a | jamais offert une preuve | aussi convaincante | de son | efficacité. Le Ce que | Les PILULES | Dr WiLLiAMS | ont fait | pour d’autres ee | elles le feront pour vous si vous suivez les directions fidèlement. Du Monitor de Meaford, Ont. 11 y a environ deux ans le re- porter du “Monitor1” a eu une entrevue avec M. Reuben Petch de Griersville afin de savoir de sa bouche même, s’il était bien vrai qu'il attribuait sa gnérison et son reteur à la santé à l'usage des Pilules Rose du Dr Wil. liams. Le résultat de l’entrevue a été publié dans le “Monitor” en date du 17 janvier 1896. Le 3 | cas de M. Petch était certaine- | ment un des plus extraordinai- res dans les annales de la méde- cine au Canada-uous pourrions dire dans le monde entier. 11 a- vaitété malade pendant cinq ans ct durant ce temps il avait J consulté au moins six des meil- leu:s médecins qu'il pourait trouver, mais il n’obtint aucun soulagement. Il avait les mem- bres et le corps tellement enflés qu'il ne pouvait pas mettre ses vêtements et il ne s'était pas ha- b1llé depuis deux ans 1l avait complètement perdu l'usage de ses membres. 11 semblait avoir la chair morte et on pouvait lui enfoncer des épingles dans tou- tes les parties du corps sans lui causer aucun mal et sans même qu'ils s’en aperçut. 11 ne pouvait pas marcher et quand il essayait de marcher, il tombait par terre et 1l fallait le relever. 1lne pouvait pas ou- vrir la bouche assez pour pren dre de la nourriture solide et il | ' fallait le nourrir avec une cuil- ler comme on nourrit un en- fant.—Ies médecins déclarè- rent qu'il était atteint du ramo- lissewent de la moele épinière et qu'il était incurable. —1l n'é- tai: ni plus ui moins qu'un ca- davre animé car il avait beau- coup de difficulté à se remuér. 11 était membre de la Canadian | Mutual Life Association, et en : vertu des reglements de cette association il avait droit à une indemnité pour cause d'’incapa- cité complète, et il fit une ré- clamation à cet effet. L'‘associa- tion le fit examiner par deux t PR DE TP AE M RER RP LE A + ronge RER ue ms. Lin dla dédie 2: 7% mana dre rade MAR 5 ME à pos hrs ROME : : sn. air iitiiinnrut os > - médecins qui ie déclarèrent in- eurable et complètement infirme pour la vie ; après avoir reçu le 4 à rapport des médecins, l‘associa- tion lui paya une assurance de $1650.00 pour cause d‘incapacité complète.—Ceci eut lieu envi- ron deux ans après le commen- cement de sa maladie. 1l resta dans une incapacité complète pendant encore trois ans et il é- tait à charge à lui-même et à ses amis. On lui conseilla alors d'essayer les Pilules Roses du Dr Williams. 1l n’espérait pas que ces pilulee lui feraient du bien, mais il prenait tous les re- mèdes qu'on lui suggérait et - qu'on disait devoir lui donner du soulagement. Après qu'il ent commencé à prendre les pilules, le premier changement qui se fit remarquer chez lui c'est qu'il transpirait beaucoup—son corps qui jusqu'alors était pour ainsi diro mort commençs à donner des signes de vie et il continua à prendre du mieux de jour en jour jusqu'à ce qu’il fût comple- tement guéri. La publicatien de l'entrevue, contenant les faits ci dessus men tionnés, a créé toute une sensa- tion, noa seulement dans cette partie du pays, mais dans tout le Canada. C’est vraiment une merveille, qu'un homme, dont les membres et le corps étaient à moitié merts, qui avait été ex- aminé par des médecins experts et déclaré incurable, ot à qui, sur le rapport de ces derniers, on paya une grosse réclamation pour incapacité complète, ait re- couvré la santé après avoir fait usage des Pilules Roses du Dr Williams. Plusieurs furent 1n- crédules ; xon pas quant à la guérisoa—car teut le monde pouvait le voir marcher çà et là. Mais ils ne le croyaient pas gué- ri d'une manière permanente. À cause des doutes alors expri- mées le reporter du “Monitor” résolut d'examiner avec le pius grand soin, et maintenant, près de deux ans après que la guéri- son fut publiée, il interviewa encore M. Petch avec le résultat que nous sommes maintenant en position de dire de la manière la plus énergique que cette re- marquable guérison a été per- manente. Questionné de nouveas, M. Petch dit : “Veus voyez ces mains. la pean est maintenant naturelle et élastique. Elles é- taient dures et sans sensation. Vous pouviez ies percer avec une épingle sans que j'en res- sentisse la moindre douleur, et il en fut de même de mon cerp+. Vous avez peutêtre re- marqué que j2 ne me sers plus de canne maintenant et que je puis parfaitement bien vaquer à sans crainte que ma guérisen est permanente. Je jouis même d’une meilleure santé que lors. que j'eus pour la première fois uns entrevue avec vons’,. “Attribnez-vous, encore votre guérison à l'usage des Pilules Roses du Dr Williams ?” de- mauda le reporter du Monitor. “Saas doute,” fut la réponse. “Les médecins et la grande quantité de remèdes que me re- commandaient mes amis ne m'ont jamais apporté de soula- gement. Tout fut inutile jus- qu’à ce que je fisse usage des Pilules Roses du Dr Williams : Je dois à ce merveilleux re- mède ma guérison. J'ai, depuis, recommandé les Pilules Roses du Dr Williams à plusieurs de mes amis et tous en disent du bien ; je bénirai toujours le jour où l'on me conseilla de prendre ce remède.” Le récit ci-dessus renferme les principales déclarations fai- tes par M. Petch dans cette der- nière entrevue. et Je reporter du “Monitor”, que je connais depuis longtemps, peut-être certain que nous considérons ses rapports tout à fait véridiques et recommandalles. mes affaires. Vous pouvez dire L'LiMPARTIAIL, JEUDI mes certains que si une person- ne souffrante écrivait à M. Petch, en envoyant un timbre pour la réponse, il coroborerait tous les récits susmentionnés. ) Nous pouvons de plus ajouter que la remarquable guérison de M. Petch ne laisse aucun doute des mermeilleux pouvoirs cura- Itifs des Pilules Roses du Dr Williame, et il nous semble ra tionnel qu'elles feront anx au- tres ce qu'elles ont fait pour lui —recouvrer la santé et de la force. } Le chèque en tête de la page 8 est un fac simile de celui an moyeu duquel on a payé à M. Petch sa réclamation pour inca- pacité complète et nous le don- nons pour Corroborer davantage son récits. COMMENT SAINT LOUIS, RO1 DE FRANCE KRE- CITA1T SON CHA PELKT La piété de saint Louis en- vers la TS. Vierge était exira- ordinaire. 11 la tenait de sa mère, de ses instituteurs de ses direc- teurs. Reyaument et les Cisterciens, dont tous les monastères étaient consacrés à Notre-Dame, a- vaient bercé son adolescence, et les principaux directeurs de sa conscience étaient les fils de Saint Dominique, qui, seuls des religieux, ‘faisaient voeu d’o- béissazce à la bienheureuse Ma. rie.” et, frères précheurs pré- chaient son rosaire. Chaque jour, outre je grand office de l'Eglise, le roi récitait le petit office de Notre-Dame et le faisait reciter à ses enfants ; il termineit toutes ses journées par le rosaire, et quel rosaire fervent : “Li saintrois, écrit le confesseur de la reine, s'aige- noilloit chascuu jour au soir cinquante fois et à chascune foiz se levoit tout droit, et donc se ragenoilleit ; et à chacune foiz que 1l s'agenoilloit, ildisoit mout à loisir un Ave Marie.” LE SORCIER ET LA CRU- AUTE DU DIABLE Un homme, qui habitait dans les environs de Padoue, voulant connaitre certains secrets, s’'a- dressa à un sorcier qui avait Ja réputation d'évoquer les dé: mons. Ce dernier consentit à son désir, traça sur la terre un cercle magique, où il le fit en- trer avec lui, et commença les formules d’évocation suivant le rituel diabolique. Par une permission de Dieu et pevr la punition sans doute de cette témérité eacrilège, plu- sieurs démons, en effet. apparu- rent tout à coup : mais avec un bruit si effroyable et des rugis sement si hoiribles que, tandis que le sorcier gardait le silence, son infortuné compagnon, saisi d’une indicibie terreur, oblia la formule de salutation et de lou- ange qui devait, parait-il, apai- ser les esprits infarnaux...Tou- jours est-il que ces derniers, qui avaient revêtu une forme visi- ble, se précipitèrent sur lui, com- me des bêtes féroccs, et lui ar- rachèrent complètement la lan- gue et les yeux. Lorsqu'il ouvrait la bouche, nous dit le procès verbal, on contatait avec stupeur qu'il semblait qu’on lui eût coupé la langue jusque dans la racine et, à la place des yeur, son visage ne présentait pins que deux cavités hideusement vides, Accablé de douleurs par cet épouvantable châtiment et :,our- suivi de remords, ileut recours à saint Antoine. 1l vint an couvent des Franciscains et y passa plusieurs jours et plu- sieurs nuits en prières. Un jour, enfin, pendant qu'on célébrait la grand’messe dans la basilique, au moment de l'élévation, ses yeux Jui furent miraculense- msi dé gmaseiahtemeriaion state terne 6 t D pt rene ; : # 11 se fait toujours un plaisir ment et instantanément ren- de recommander le remède qui | dus. lui fit tant de bien, et nous ji) La foule qui remplissait l'é. ù FPT Sur DA ADN CE SRE DIR DE CR + LE © DECEMBRE, 1897. glise, émue de ce premier pro- dige, éclata arssitôt en cris d’en- thonsiasme ct, comme toutefois il était encore muet, se init à prier tout haut, conjurant Dieu d'achever son oeuvre et de ren: dre la langue à ce malheureux Au moment où l'on chantait pour la troisième fois l’Agnus Dei, la langue et Ia parole lui furent en effet rendues. FAGUL ” 1897 : At Alberton the cleap point of interest is the Establishment of Benjamin Rogers known po- palarly as Alberton Headquarters There is to be found the laro- est and most complete stock of general merchandize, selected with an eye single to ‘he inte rest of the West end part of P. E. islaud. Rigby Frieze Ulsters Water- proof $6.50 Men's Orercoats 5.00 Men's Reefers 4.00 Men's whole Stock Long Boots 3.00 Mens Felt leg Boots Remora- ble Sock 2.25 Ladies’ Fine Boots, all leather 1.15 Men's Rubbers Go0cets Ladies’ Rubbers 40c 8 Cheapest and prettiest line of Printed Flannels ever shown, also a full range of Dress goods in Double Width from 16c per yard upward. See our Ready made Ladies’ Jackets and short lengths of Beaver and Frieze in latest colorings to make them in trimmings. We can show Fur Trimmings Lambs Woo! Fiiugs for Chil- ren’s Coats. White Swans mings. 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TS Lt D} » r PIC ZE, 0 = 2 PV 4Ed 2 This cut illustrates but very faintly the magnificence of the original The above reproduction is less than one-fiftieth the actual size. the encraved surface bei: 40x 16% inches, printedon heavy plate p:.per for framing. Actual size of piciurs:461 x 27 incheli: The publisher’s is $25.00, unframed, and that is what a copy would cost you 1: th stores, It is a work that wou grace the walls ofthe most palatial mansion in the land, 4 : “ The subject is treated in a maste: y manner, the grand curve of the Horceshoe in hell} foreground leading the eye up to the tumbling,raging rapids above, and the broad ex pass ofriver d, with the islands in the middle distance and the face of the frrther curve gl the Horses as well as the t white wallof the American Fali y:1tially obrcured byt# i In the great amjhitheatn cloud of rising spray which is handled lightly with fiue effect. below the falle are seen the boiling v are etrongty and effectively depicted, and the Staunch little steamers that make their tours under the constant showerïs of spray. Ne before has this subject been handied by any artist with equal force and in preseive dicéfits with deep, thorough feeling and delicacy oftouch.”'—7he Ratiway Âge, We will send a copy pp on receipt of $1.85, or if you will don w 2 Na 3 D k DRE RE A e pleasant work and secure a few subscribers for Sent Absoluie}y" À us as follows-—The Famous Picture will be . Send Postal Card {or full particulars. een pe …