2004 Notre projet le plus cher demeure, bien entendu, cette édition spéciale de La Petite Souvenancc (no 18)! Le 15 juin 2003, lors du lancement du numéro 17 de La Petite Soutenance, nous avions l’insigne honneur d'en— tendre la nouvelle que notre lieutenant— gouverneur acadien, l’honorable I. Léonce Bernard, avait accepté d'être nommé le premier président honoraire à vie de l’Associaton du Musée acadien, dont nous sommes un sous- comité. C'est lui qui, le 2-1 avril 1992, en tant que ministre des Affaires communautaires et culturelles, avait fait la coupe de ruban pour l’ouver- ture officielle de notre tout nouveau Musée acadien (voir photo sur la couverture de cette édition) aux côtés du Dr J. Aubin Doiron et de J. Edmond Arsenault. Mes collègues au Comité de rédac— tion, Francis C. Blanchard et Edmond Gallant, notre vice—président, se joignent à moi pour vous présenter encore cette année un florilège d’articles fort intéressants. Les habi— tués de notre revue historique vous fournissent d’emblée leurs recherches Georges Arsenault sur l'historique des premiers 40 ans du Musée acadien et des petites trouvailles fort révéla- trices eu égard aux pauvres gens qui deviennent banquiers à la Banque des fermiers de Rustico et aussi à pro— pos des souvenirs de Marie—Hélene Arsenault, et ensuite Francis C. Blanchard sur le buste de l’empereur des Français, Napoléon IIl, un joyau pour le Rustico historique et finalement David Le Gallant qui écrit sur l’origine de la chandeleur et 10 ans consécutifs de la quête de la chandeleur acadienne (1995—2004) à l’ile—du—I’rinee—Édouard. De nouveaux collaborateurs nous fournissent des bijoux sur la première route sur l'ile et sur l’odyssée reman quable de Joseph «Chaeulot» Gaudet et Marie—Blanche Bourg (Jean-l'aul Arsenault), sur les Longur’tpée de l'Île (Stephen White) et en langue anglaise une superbe Rcflecl‘iou on our Anal/mi irlc'ulity (lames Ferry, de Summersitle). l’occasion des fêtes du quadricen' tenaire (1604—2004) de notre peuple, nous sommes redevables à la coordonnatrice des fêtes du 400c à l’Île, madame Monica Arsenault, pour nous avoir fourni 1a liste des activités culturelles, historiques et sociales qui marqueront ces fêtes chez nous. Liste beaucoup trop copieuse, nous avons dû en faire une sélection arbitraire. En terminant, je voudrais aussi exprimer au nom de notre comité de rédaction et de tout le Comité his- torique Soeur—Antoinette-DesRoches, notre profonde gratitude à Alexandre Roy pour une mise en page sublime et à tous nos commanditaires sans lesquels cette édition spéciale de La Petite Souvenance n’aurait pu voir le jour. Nous avons voulu exprimer notre reconnaissance de façon originale en inscrivant les noms de nos commanditaires sur la bordure de la couverture à l’arrière. Que l’Acadie de 2004 soit pour nous une terre promise pour laquelle nos bons sentiments perdurent parce que c’est ici que nous avons planté et arraché et où nous sommes revenus pour rester... c’est ici le pays dont parlait le personnage d’Alexis Brault : «Si, dans un siècle passé, les aïeux ont préféré la Cadie à la terre du Poitou, c’est au ’ils ne devaient pas être tout àfait heureux dans le royaume de Louis. Ie ne suis pas sûr que nous soyons encore des Français. Mon grand—père I ’était peut—être encore un peu, mon père un peu moins et moi, je ne Ic sais peut—être plus du tout! Le reste de ma oie, j’aurai quand même beaucoup de bons sentiments pour Ic roi de France. Mais c’est Cadim‘quejc suis et mon pays c’est ici qu’il est.» René Verville,. Le saule de Grand-Pré, Fides, 2001 Au nom des membres du comité de rédaction et de tout le Comité historique Soeur—Ant\,sinetle—DesRo« ches, bonne lecture de notre 18“ édition! Et vive la Cadie encore 400 ans! David Le Gallant, président C'est lui (l'hon. J. Léonce Bernard) qui, le 24 avril 1992, en tant que ministre des Affaires communautaires et culturelles, avait fait la coupe de ruban pour l'ouverture officielle de notre l r tout nouveau _ Bluse’e acadien... 111.“