4 2. . Lai 0.4 His ds . encens 7 digne Cyr CPE PM A NN gr ee» etat 08 L'IMFARTIAT. 1905 lque faveur du gouvernement fédé- ral il faut être unis, et l'esprit de parti qui met la dévision parmi nous et nous cause de très graves L'IMPARTIAL mérique Britannique du Nord de 1869, et, par conséquent, sujets aux clauses et dispositions de cet acte qui sont applicables à toutes ce À l’article 93 de l'Acte de l'A mérique Britannique du Nord de 1867. Qu'arrive-t-il ? C’est que a FONDÉ EN 1893 ——— parait rapidement. Les maitres /Etals-Un is, a réuni dans son rap- de la pédagogie en reviennent op pr: au congrès des donuées qui principe plus simple et plus logi-| jettent y ne lumière saisissante sur que ; enseigner moins, mais plus à i’influen ce de l’école quant à la mo-! PugLii: LE JEUDI DE CHAQUE EMAINE ABONNEMENT nn is dorocorccoéo 00 : | Six MOÏS..sosssssesssses + SO Les abonnements sont payab d avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, :! faut donner avis au moins un mois avant l’expiration de son a- h maement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d’adress- doïyent nous donner l’ancienne aus s rien que la nouvelle. iressez toutes lettres, corres ponaances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign advertisers, l’Impartial can be seen and rates obtained from the follow- iug agencies : Montreal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKim & Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London oEug. : E. & J. Hardy & Co... 30 Fleet St., E. C. L'IMRARTIAL Tisnish, Jeudi 6 avril. Les Ecoles Separees Une belle illustration du manque de sincérité se montre dans le pro- blème que la naissance de deux nouvelles provinces à fait surgir au Canada. Ils'agit des écoles sépa- rées, c'est-à-dire des écoles catho- liques pour les catholiques, des é. coles protestantes pour les protes- tants, des écoles athées pour les athées. Chaque groupe de cito- yens aurait ses écoles à lui, où se dépenseraient exclusivement les contributions des membres des groupes, (Cet arrangement est d'une justice inattaquable, mais voilà que le parti, qui en 1896 con- battait pour les écoles séparées du Manitoba, s'oppose formellement a: proiet d'écoles séparées dans les nouvelles provinces. Pout-on con- cevoir plus d’insincérité que l’ac- tion de cette opposition ? Donc nous ne pouvous arriver qu’à une seule conclusion, c’est que, en 1896 le parti conservateur qui voulait protéger les écoles séparées du Mauitoba, faisait ces réclames que pour arriver au pouvoir. Nous allons voir si messieurs les députés de l'Ile du Prince Edouard vont donner leur appuie à Sir Wilfred Laurier sur cette ques- tion. Nous ne voyons pas dans quel intérêt certains journaux de langue auglaise persistent à réclamer l’é- tablissement d'écoles publiques, c'est--dire protestantes, dans les nouvelles provinces, si ce n’est pour oyer à tout jamais et à brève échéance, l'élément français et ca- tholique. ne samtmtenienrs e mepenence Le Tunnel sous le Detroit Depuis le 23 janvier dernier jus- qu'au 21 mars, l’Ile du Prince Edouard a été privée de toute com- mumication avec la terre ferme à part quelques traversées faites par les petits bateaux entre le cape Tourmentim et le cape Traverse. Ce systeme existait il y a cinquante ans et à vrai dire nous sommes pas plus avancés dans la science de transportation que ne l’étaient les sauvages en 1743. La province réalise ce fait tout à coup, et d’un commun accord, se prononce en fa- veur d’un Tunnel sous le détroit. S'il faut en eroire l'exposé des programmes ce Tunnel coûterait de 10 à 12 millions de dollars qui en tout n’augmenterait pas nos dépen- ses de plus que de 17 cents par tête. La presse de la métropole nows donne les détails et agite sans ces- se ce projet, qui après tout est le seul qui puisse nous donner satis- faction. Nos députés sont aussi à l'œuvre, secondés par une déléya tion de l’île, rendue à Ottawa pour cette fin. Nous osons espérer qu’a- vant bien des années le tunnel sera un fait accompli. Lorsque nous demandons quel- Seance du (Conseil de L'Assomption incovénients, doit être écrasé sous les pieds. Nous reviendrons sur ce sujet et nous tiendrons nos lecteurs au cou- rant des démarches. CES PS Rs is Le Conseil de 1‘ Assomption s‘est réuui à Moncton le 5 janvier sous la présidence de M. le docteur F, X. Cemeau Président:Général, 1l y a été résolu qu'un Congrès Général des Acadiens des provinces Maritime, des Iles de la Madeleine de Labrador et des Etats-Unis se- rait tenu à Caraquette au Nouveau- Brunswick le 15 août prochain 1905. M. le Président général est autori- sé à constituer un comité- d‘orga- nisation et a s‘adjoindre, à cette fin, telles personnes qu'il jugera bon. Le Président Général est autori- sé également à visiter Son Excel- lence Mgr. Sbaretti, délégué apos- tolique, à visiter les centres Aca- diens, s'il plait a son Excellence de se rendre dans les provinces Mari- times, au cours de l'Eté prochain. D'autres résolutions furent passées. Et la séance du Comité fut ap:ou- vée jusqu'à uouvelle convocation par le Président général. Moncton N.B.) L. Bellevau. le 5 janvier ÿ Secrétaire Géné- | ral de l‘Assomption. | | Le Serum Marmorek Nous publions aujourd'hui le! rapport de Monsieur le docteur À- delstan de Martigny de Montréal! sur le sérum de Marmorek. Au mois de juiu dernier, M. de Martigny fut chargé par le Con- seil de ville de Montréal d'aller em France, afin d'étudier le sérum Marmorek, et de constater, par lui- même, sice sérum avait quelque effet contre la tuberculose. M. de Martigny passa quélque temps au laboratoire du docteur Marmorek, à Nevilly, près Paris, et il s’y con- vainquit que le sérnm découvert pouvait être d’un emploi heureux et tout à fait satisfaisant. De re- tour à Montréal, M. de Martigny ceux à qui l’égoisme et l’ambition fond ;-avant tout et surtout, ap- prendre à l’écolier à raisonner, à u- tilisé, les pleines ressources de son cerveau. LE Re mao RES Le “Le Journal” COMMENT LE CONFRERE A ANNONCE SA DISPARITION Voici l’article par lequel nos con- frères du ‘‘Journal’” ont annoncé la fin de sa publication : ‘‘Par suite d'un concours de cir- constances déplorables, il est deve- nu impossible de continuer plus longtemps la publication du ‘‘Jour- ual’’. Le défaut d’encourage- ment, la démosaliration du parti conservateur, l'indifférence de nos amis et l'hostilité non déguisée de certains chefs du parti ont enlevé au ‘‘Journal’’ tout espoir de se con- sacrer à la défence des intérêts de ce parti, pour leque! nous avons peiné, lutté et combattu, depuis cinq ans, au prix de beaucoup d'é- nergie, de sacrifices de temps et d'argent. Nous nous plaisons à reconnaître aussi que, dans notre talité pu blique. Il y cc nstate que toute propor- tion gan jée et malgré les #600,000. 000 que le pays dépense chaque aunée pi ur diminuer les crimes de toute sa rte, le nombre en augmente d'une f açon alarmante, Ht il a- voue br) atalement que le ‘mal s’est accru du ins la même proportion que s'est ré pandue l'instruction desti- née à la faire disparaître." Et il doune des chiffres. ‘C’est daus les; Etats, dit-il, où ily a le plus d'écoles que l’on constate un mal soc ial le plus étendu, plus de souffraaces, plus de maisons de pauvites5, plus de fous, plus de sui- cides, plus de crimes chez les en- fants. Nord, la moyenne du nombre des anné es que lies enfants vont à l’é- cole «2st d’un peu plus de six ans ; dans les Etats du Sud, elle est de 2.72 ans. Dansles Etats du Nord, da moyenne des illettrés est de 5.9 pour cent ; daus le Sud, elle est de 14.5 pour cent. Dans le Nord, il y a une bibliothèque publique pour 5,337 habitants : dans le Sud une par 29,138 habitants. Un: enfant sur 14 fait des études classiques courte mais active carrière, nous avous rencontré de chaudes sym- pathies et de fortes amitiés. Nous nous plaisons à vanter le dévoue- ment inaltérable de notre person- nel, l’esprit d'esprit d’union et la saine camaraderie qui ont toujoirs caractérisé les relations des rédac- teurs avec la direction. Tous soût restés fidèles jusqu'a la fin et nous les en remercions. ‘‘Le‘‘Journal’’ avait été fondé comme organe de parti et il ne fut ni traitre ni renégat. Fidèles à ses chefs, il n’a pas craint néanmoins de désavouer les mesquineries de personnelle avaient fait oubiier la considération qu'il de- vaient à ceux qui s'imposaient les plus lourds sacrifices. ‘Depuis les défaites de 1900 et 1904, le parti conservateur de la en fit lui-même l’expérience, une expérience suivie d’un bon résul- tat. Le rapport communiqué aux membres du Conseil de ville de Montréal contient de précieux ren- seignements. Signé du nom de M. Adelstan d: Martigny, placé depuis quelques années, au premier rang des médecins du (Canada ce rapport mérite toute l'attention de ceux qui président aux destinées de motre pays. Leur décision profitera à toute la population du Canada. La tuberculose fait de graves, de très graves ravages parmi nous. Prenons donc les moyens qui nous sont offerts pour restreindre le mal et eu diminuer les effets. Ignorants Pretentieux (De la ‘‘Vérité’’) Il n’est pas de question qui soit plus profondement ignorée de la majorité de ceux qui en parions pas seulement des principes généraux, des attributions respectives de la famille, de l'Eglise et de l'Etat, mais de l'ignorance des faits, de la situation actuelle de notre ensei- Province de Québec a marché en javeugle, dans un désarroi fatal. La faiblesse en haut, l’indifféren- ca en bas, ch:z tous l'incertitude | d'agir et le manque d'équilibre chez plusieurs le dégoût des hem- |mes et des choses de parti, l’im- | puissance de remédier au mal, voi- là l’état du parti conservateur. dans le Nord un sur 1,030 dans le Sud. Don:, daus le Nord, on étudie à l’école trois fois plus longtemps ; on a cinq fois plus de bibliothèques que dans le Sud,et il ya moitié moins d’illettrés quedans le Sud. Maintenant, voici la statistique de la criminalité comparée des E- tats du Nord et de ceux du Sud, par œmillions d'habitants : Nord. Sud. Aliénés .......:..,. 2,385 : 1,322 Suieidés.s. soso. 077 18 Enfants criniinels.....325 126 Mendiants...........1,790 914 Le Dr McDonald attrimue ce pa- ralélisme entre la diffusion de l’ins truction et de la criminalité à la surexcitation des appétits, au désir du luxe, à l’impatience d’être ri- che. Il n'a pas j’éducation en eHe-même qui est responsable de cet état de choses : c’est l’éduca- tion sans religion et sans Dieu qui se donne aux Etats-Unis. Ur système qui n’a qu’un objet : mettre l’eufant en état de gagner de l’argent, ne peut avoir pour effet que d'’inculquer à cet enfart l’idée que gagner de l’argent, c’est le but suprême. ‘‘Honxètement si ‘Un organe de parti ne saurait Labbe à tout le monde et le ‘‘Jour- nai” ne le peut pas. On lui par- Idonnera sa franchise, Avant de tomber, il a biea le droit de mettre | le doigt sur la plaie et de dire au {parti conservateur : ‘‘Guéri-toi, : puisqu'il en est temps encore ! ‘‘Pour avoir été courtisé depuis quelque temps par une faction du parti libéral, le ‘‘Journal”' a reçu des horions d:1la parc de certaine gent pudibonde, qui à crié au scan- dale, à la trahisou, nous dénonçant comme des hypocrites. Le ‘‘Jour- nal’’ n’a rien dit qui füt contraire aux intérêts du parti conservateur, dont il n’a jamais rien reçu et dont il n’espère rien, et l’‘‘Evénement ’? qui devrait savoir mieux, a été un peu pressé de nous jeter la pierre. Nous n'avons pas comme l’‘‘Evé- nement’ «de réclamatien à faire grement à tous les degrès. La plupart jugent de mémoire, d’après ce qu'ils ont vu il y a vingt ou trente ans. Ils me savent rien du travail constant et méthodique qui s’est opéré depuis daus les col- lèges ; ils n’ont jamais pris la peine de se renseigner ; ils crient d'autant plus fort qu'ils connais- sent moins ce dont ils parlent. D'autres lancent des formules aussi retertissantes qu’imprécisss, contre le comité d'organisation du parti conservateur pour: services rendus, et là où la loyauté se paie on a le devoir d'être pour le moins indulgent. ‘Nos adversaires politiques nous rendrent cette justice que nous les avons combattus à visage dé- cocouvert, sans merci ni relâche, et nous prenons congé d’eux sans honte comme nous prenons congé que les badauds répètent de confi- ance, sans songer à en examiner la valeur ou la portée. Dans ce mê- me numéro de ‘‘La Patrie”, par exemple, en lit : ‘‘Il est bon de savoir de tout ce qui peut s’ap- prendre, d’en savoir autant que possible. ‘* Avec un pareil axime, on arri- verait à faire de la tête des élèves un caphardaum une personne ne se pourrait plus reconnaître. La ten- dance à la surcharge, au bourrage des programmes, très marquée en Europe voici quelques années, dis- des autres sans regret.’’ Re ne nn me Les resultats de l'ecole sans Dieu a Un statisticin américain, le Dr McDonald, chargé par le gouver- nement de Washington de faire la la statistique de la eriminalité des Si vous tousssez, prenez {e tu peux’” disait un Révéreni Yan- kee à son garçon, en le Jançant dans le monde ; mais ‘‘gagné de l’argent.”’ Est-il étonnant que, imbu de ces préceptes, l'enfant qui la moralité, et le reste, au but pri- maire de son éducation : ‘‘gagner'” ou, par toute autre voie, s’il ne peut gagner, ‘‘se procurer de l’ar- gent. Et la course âpre des Yankees a près l’argent n’est-elle pas respon- sable du grand nombre des désé- quilibrés, des découragés, des cri- minels de tout genre que contate le Dr. McDonald ? ne La Question Constitutionelle Les ecoles separees etablies au N. Ouest sont garanties par la constitution. Nous avons déjà mis sous les yeux de nos lecteurs les textes de la ioi constitutionelle qui s'appili- quent au cas des nouvelles provin- ces du Nord-Ouest, Ces textes ne sont-ils pas assez clairs pour qu'ils ne soit pas besoin de les commen- Ainsi, dans les Etats du! a grandi, subordonne l'honnêteté, : les provinces en général. Seconuement, l’article 93 de cet acte contient des disposititions qzi s'appliquent les umes À toutes les provinces, les autres à quelques unes seulement, Qui peut nous indiquer lés dispo- d’Ontario et de Québec. province’’ dit le texte anglais. | rence de Québec, lorsque l’on a dis- cuté la question des écols, on ne s’est occupé que des deux provin- ces d'Ontario et de Québec. C’est tout simple ; dans les “eux autres provinces, la question n'existait pas. Mais dans la rédaction défi- nitive de l’acte, à laquelle les délé- gués anglais protestants ont con- tribué pour une part prépondéran- te, on a fait une disposition spéciale pour le cas spécial d'Ontario et de Québec et des dispositions généra- les pour les autres provinces pré- :sentes ou futures de la Confédéra- tion. Soutenir une autre opiaion, c’est supprimer du même coup la 1ère., la 3ème., et la 4ème., sous-sections, qui n’auraient plus de raison d’être. Aiusi il serait absurde de préten | dre que, si la législature de la Nou velle-Ecosse, par exemple, avait a dopté, subséquemment à l’Union, un système d'écoles séparées, it eût ensuite voulu abolir ce système, il n’y aurait pas eu droit d'appel au gouverueur-général en conseil, en vertu de la sous-section 3. Toutes les dispositions de l’arti- cle 93 sauf celles de la sous-section 2, s'appliquent a toutes les provinu- ces et aux territoires du Nord- | Ouest. Mais, ditle Globe, les disposi- tions de la sous-section 1 ne s’ap- pliquent qu'aux territoires déjà constitués en provinces au moment de l’union et où le système des écoles sépérées a été établi par une loi provinciale. Voilà une interprétation, restric- tive que rien ne justifie. Le texte anglais, le seul officiel puisque c'est un acte du parlemnet impé- | rial, dit : ‘‘by Law in the province’ soit : par la loi ‘‘dans’”’ la province. . Si le législateur avait voulu res- |treindre l'effet de cette disposition | dans le seus du Globe, il eut dit : ‘‘by à law OF the Province” ou bien, comme dans la sous-section 3 - ‘‘by the Legistature of the Pro- vince”. (C'est-à-dire ; par une loi DE Ia province, ou bien par la lé- gislature de la province. Le Globe, par conséquent, fausse, le texte de la loi pour appuyer son raisonne- ment. Cela étant démontré, on nous fait une autre objection :les terri- toires font partie de l’Union depuis 1870 ; en 1870, il n’y avait la au- cun système légal ou autrement d'écoles séparées. Faisons d'abord remarquer que la base posée par M. Haultain lui- même, dans ses négociations, pour l'établissement de la constitution des uouvelles provinces est celle- ci: ‘‘Les territoires seront consi. dérés comme entrant daus la Confé- dération sur le même pied que les anciennes provinces en 1867.” M. Haultain, que l’on nous représente comme le porte parole de la popula- tion des teritoires, désavoue par conséquent dès le début l’objection qui nous occupe. Mais allons plus loin : et lisons attentivement les premières lignes — ter ? Pourtant, comme les adversaires des écoles séparées prétendent y trouver la justification de leur oppo- sition, nous allons encore une fois raisonner la question au point de vue coustitutionnel, de la sous-section 3 : ‘‘Là où, dans uue province quelconque (in any province) il existe, au momerit de l'union, =n vertu de Ja loi, un cys- tème d'écoles séparées ou dissi- dentes....:. e 146) que les territoires Et organisons les nouvelles pro- D'abord il est évident (article vinc:s sur la base proposée par M. ‘| du Nord Haultain, sans autre disposition con- Ouest sont régis par l'acte de l'A. cernant l'éducation qu’une référen- sitions générales et les dispositions, spéciales, sinon le texte, la <ous- |par la législature provinciale’’ peu- section 2 est la seule qui ait une | application restreinte aux provinces | ordonnances de la législature terri- Les autres s'appliquent à toutes | pliqué la loi fédérale de 1875 mais et à chacune des provinces : ‘‘auy l'ont pour ainsi dire refondue, re- [faite et considérablement modifée, Il est bien vrai que, à ia confè-|sinon dans son essence, au moins les écoles séparées établies par {a loi (ce peut être, au sens de l'acte, une loi fedérale ou même impéri-n, ale,) sont garanties par cettre sim- \ ple référence. Ne peut-on pas soutenir aussi que les lignes qui suivent immédi- atement après : ‘‘Et la où tel sys- tème aura été établi subséquement vent logiquemeut s'appliquer aux toriale qui ont, non seulement ap- dans son application ? Et pour terminer cette démons- tration rappelons que notre inter- prétation de la constitution est celle qui a été adoptée par les au- teurs de la loi de 1875, par Sir Johu À. MacDonald par Sir Chas Tupper, par Alexander MacKenzie, par Edward Blake, et même par l'adversaire le plus acharné des Ecoles séparées, Georges Brown, qui s'écriait : ‘‘Prenez bien garde que si vous établissez les écoles sé- parées au Nord-Ouest, vous les é- tablissez POUR TOUJOURS !”’ Servez-vous du Savor Sec de Lever (une pou. àre) pour laver vos lainages et vos flanelles—et vous en serez satisfaiis, F Egmont Bay Nous sommes arrivés au temps où les fermiers de notre localité comprennent et saisissent mieux que jamais toute l'importance de leur profession. ( Si l’agriculture comme science est restée si longtemps dans l’obcu- rité c'est que les efforts de nos gens n'étaient pas secondés comme ils le sont aujourd’hui par les gou- vernements. Nous devons donc admettre que les gouvernements ont fait beaucoup déjà pour la classe agri- cole. Nous vivons assurement dans le siècle du progrès. Plus l’agricul- ture sera encouragée plus elle gran- dira et plus le pays deviendra puissant. En encourageant l’agriculture nous encourageons aussi le com- merce, C’est évident puisqu’une surabondance de produits agrico- les doit tendre à créér un débou- ché vers un autre pays. Nous di- sons que c’est promouvoir le com- merce, nous aurions dû dire pro- myuvoir toutes les autre industries et profession parce que l’agricul- ture en est la base. (C’est le sou- tient, la vie de l'humanité. Nous approuvons donc les efforts que fait le gouvernement provincide pour améliorer et faciliter l’agri- culture en cette province. Espérons que dans un temps, rapproché notre chère province ne sera pas seulement au niveau des autres provinces mais qu’elle les excellera et surtout dans la science agricle. XXX PAR LE MONDE ENTIER DES MILLIERS DE MÈRES EMPLOIENT LE SIROP DU DR CODERRE POUR LES ENFANTS Dans toutes les MALADIES ENF il faut bien admettre le fait que c'est une préparation émérite et qu'on n'en a pas exagéré l'utilité, C'est un calmant sûr et agréable pour la dentition des enfants ct un remède prompt pour les troubles de de l'estomac et des intestins. Les médecins et les nourrices pro- # fessionnelles ie recommandent. Voyez à À la signature et le por- hf trait du Dr Coderre soient sur l'enveloppe de chaque bouteille que vous Achetez. Méfiez-vous des SiROPS préparés de ma- M nière à ressembler à celui du Dr Coderre, ge, Prix, 25c la bouteille, ou par la sur réception du prix. Seuls Propriétaires, THE WINGATE CHEMICAL CO. Limited, Montréal, Canada STANTON'S PAIN RELIEF, Remède de famiile pour usage interne et externe, J h PINOT QE EE PRE 7 ROME ee pat TT . #, | l : + - x;