de GR BUS ou de hé id è MECS 24 SE Pom 2 geo RON A TN nn. | » a ; he Ur: a LÉ ns Pas es NV Eee me en doses : grief nas ne pp ES dus où Sn ét fé F - Tr 7 ‘ œe “LR à PER mere à PTE M CIE DE LIMPARTIAL, Propri etaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph et md | F. J. BUOTE, Reducteur. Mn. F. J. BUOTE, Assistante. Vol. 3. No. 8 Nouvelle Serie Æ TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 30 AOUT, 1910 18 ANNEE La derniere alarme, c’est l’age critique et le ? remède souverain, c'est encore et toujours LES PILULES ROUGES Comme l'épée de Damoclès, il mal quelconque qui menace et pe fortement la santé de toute femme, depuis son enfance même jusqu’à sa vieillesse. semble exercer sur son tempé rament et sur ses nerfs) une plus forte pression, csst bien la crainte de Pour plusiéurs c’ l’âge critique. chemar que l'approche dei cette doutée. I1 faut avouer aussi qu'iliy a souvent lieu de s’a- larmer car, la plupart du temps, surgissent à pareille époque sont quelque sorte dangereux, du méins quand on r’a pas su s’y préparer par un traitement convenable. Il n’est pas de moment précis pour tomber dans cette dernière phase de la vie de: la femme. ralement, c’est peu après la quirantaine qu'il faut s’y attendre. Mais celle qui est sur le point d’at- teindre cette dernière limite en est toujours avertie | par de nombreux avant-coureurs:qui viennent trop brusquement sonner la grande alarme. Quand une femme observe chez elle un ou plu- sieurs des symptômes connus, c’est plus que jamais le temps de prendre des Pilules Rouges de la Com- pagnie Chimique Franco-Américaine, car le danger est déjà menaçant et il faut l'éliminer aussitôt. Toute autre tentative serait nulle et c'est perdra un temps alors bien précieux, puis jeter son argent à l’eau que d'essayer n’importe quel remède qui ne pourrait même pas, mesdames, vous soulager d'une manière suffisante et encore rir. expériences hasardeuses avec des surtout des remèdes liquides, dont l'efficacité est plus que problématique en pareil Vous êtes déjà suffisamment affaiblies et votre santé est trop æompromise pour risquer d’empirer et d’aggraver votre maladie. Allez-y donc plutôt à coup sûr, prenez immédiate- ment un remède qui a fait ses preuves et qui vous procurera de suite beaucoup de vous guérira en peu de temps. Pilules Rouges. Il arrivera alors qu’au lieu de péricliter, vos forces augmenteront graduellement et que tous vos malaises, même les plus fortes douleurs, disparaî- tront peu à peu, car l'influence des Pilules Rouges est telle qu’elles agissent presque subitement sur tout le système. La transformation physique qui doit nécessaire- ment s'opérer chez toute femme, à une certaine époque, se fera alors tout naturellement, sans fati- Votre sang reprendra bientôt sa vigueur, car les Pilules Rouges l’auront gue et sans souffrance. fortifié et purifié. Dans une telle condition c’est Les lignes suivantes finiront peut-être par vous convaincre. Méditez-les bien attentivement. ‘ J'étais sans cesse étourdie, faible et n’avais pas Depuis au-delà de deux ans je souffrais d’appétit. .est toujours un| Si vous avez peur, et avec raison, de certaines complications qui peuvent réellement mettre vos jours en danger, n’allez jamais tenter de faire des ut compromettre Mais ce qui est un réel cau- période tant re-|, les troubles qui très variés et en Géné- Mme KE. Martel, La Baie, Que. souls gement. moins VOUS gué- à tour de l’âge.” médicaments et ” âg cas. mède, soulagement et Oui, prenez des du courage. Montréal. la santé parfaite. d'une oppression telle que toutes sortes de remèdes que j'avais essayés n'avaient pu me faire de bien. Les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine m'ont tout de suit apporté du Dès les premières boîtes mes forces ont augmenté et j'étais moins étourdie. que j'en prenais mon état s’améliorait; enfin, après. un certain temps mon oppression était disparue, j'étais. forte et remise de toutes ces indispositions dues au. A mesure Mme N. MOUSSEAU, 101a rue Ste -Emélie, Montréal, “Depuis quatre ans les Pilules Rouges de la Compa-- gnie Ciimique Franco-Américaine sont mon seul re-. Lorsque je commencai à les prendre je ne pesais que quatre-vingt-dix-sept livres et aujour- d’hui, elles m'ont tant fait de bien que j'ai atteint le poids de cent quarante-cinq livres., J'étais très. faible, mais elles m'ont donné de la vigueær et aussi Comme j'élève une famille, j’ai besoin de refaire mes forces de temps en temps. année donc je premds quelques boîtes de Pilules Rouges et toujours elles me réconfortent.”? Mme HERMENEGILDE MARTEI, Chaque La Baie, Co. Yamaska, Que. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6heures dusoir, au No. 274 rue Saint-Denis, Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous leg marchands de remèdes. par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- ception du prix, 5oc une boite, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montrtal. Nous les envoyons aussi, Le SIROP des ENFANTS äu Dr CODERRE guérit la colique, la diarrhée, les dérangements d'estomac chez les bébés et leur donne un sommeil paisible. Le Sirop du Dr. Coderre donne aux Enfants un Sommeil Paisible Parlons Francais | Nous empruntons de notre ex- cellent confrère ‘‘ZLe Devoir’, de Montréal, un ‘‘billet du soir,’ in- titulé : ‘“‘Do you speak English.” C’est une leçon pour tous nos hommes d'affaires, qu’ils soient de Elle pouvait indiquer sur ia car- e, sans tâtonner, toutes les colo- nies britanniques sur lesquelles, + |vait douné, avant son départ, l'a- dresse d'un tailleur pour dames, qui, ‘‘ la ville,’ fait fortune... assure-t-on, le soleil ne se coucheiet beaucoup d’honneur à Saint-E- jamais ; mais elle se consolait de|tienne, son village natal, où d’ail- savoir la langue anglaise si répan-|leurs il ne va jamais plus. due ea sougeant qu’elle n’y couche- M. Saint-Paul tient, avenue de rait par plus que le soleil. Quant à |l’Union, un établissement fashiona- la Province de Québec, la langue! ble. de Champlain s’y entend enco- Moutréal, Québec, Sherbrooke on d'aillenrs qui, se figurant qu'ils se- ront plus ‘‘business””, ne parlent que la langue anglaise dans leurs magasins et font leur correspondan- *% ce dans cette langue, Voici ce bil- let : “Do you speak English ?"”? ‘A l’école paroissiale de Saint- Etienne, l'élève Marie Allard ma- nifestait un goût très vif pour la géographie, alors que la langue anglaise la rebutant, avec Sa Syn- taxte renversée et ses ‘‘th’' Zéza- yants. re—Dieu merci !—et Marie Al- [lard a appris dans sa géographie |que Montréal, où elle ira demain, est une ville française. ....En chemin de fer, pour se billet. Il était en angiais, des deux côtés. Bah! Ça ne devait pas être si intéressant, après tout, car aucun voyageur, autour d'elle, ne regardait le sien. Et elle s’ab- sorba dans le paysage, agrémenté ça et là de pancartes multicolores, attestant l'excellence de savons et d’alcools. Marie Allard avait besoin d’une toilette —une jeune fille à toujours | besoin d'une toilette, —et on lui a- Soit dit sans vulgaire récla- me toutes les femmes bien s’ha- billent là. Marie Allard s'y ren- dit. : Un commis dont la coiflure et le vêtement irapeccablee serm- blaient faire partie du mobilier, s’a- vança majestueusement vers elle distraire, elle s'avisa de lire son | et lui demanda avec douceur : ‘Do you speak English ?”? Elle comprit et se retira. Rue Metcalfe, elie est attirée par des gravures de modes et une pan- carte ainsi conçue : ‘Miss Erable— Tailor Costumes.’”’ Le nom lui semble si canadien-français qu’elle se décide d'entrer chez la coutiè- fe. Le français y est aussi inconnu que le patagon, |stead, ” dit l'homme. Elle se dépitait dans le couloir, reuonçant presque à continuer cat- te chasse à la toilette (et n'est-ce pas là l'indice du plus profoud dé- sespoir ?) quaad la porte d’en face s'euvrit et que le concurrent de Miss Erable, M. Braünsterfer, dont le nom flamboyait sur le mur, pa- rutet demanda à la jeune fille, dans le plus pur français : ‘Vous désirez ? mademoiselle... Marie Allard achets un costume { d'automne chez M. Braünsteder- fer et celui-ci, en la reconduisant, lui remit sa ca..e portant daus le coin de gauche : ‘‘Ici on parle le français. ”? Canadien-Français, nous que | passionnent le sport et les affaires Crippen, {la langue française est rendue au bas de la carte d'un tailleur allemand ! Léon Lorrain. N-de-la Red.—L'incident de Ma- rie Allard est une belle‘leçon pour M. Henri Bourassa, le directeur du ‘‘Devoir'', qui vient à un pique- nique dans les Provinces Maritimes, y prononcer des discours anglais, pour satisfaire l'orgueil de quel- ques anti-français, Do practice what you preack. SIR WILFRID ET LE MINEUR A Red Deer, Alberta, après que {Sir Wilfrid Laurier se fut servi du marteau d'argent pour enfoncer le premier clou de l’Alberta Cen- tral Railway, un homme fendit la foule et lui toucha le bres, “Sir Wilfred, serrez la main à un ouvrier,’ dit-il. ‘Cela me fait plaisir’”’ dit le Pre- mier Ministre.’ D'où venez vous ? ‘“Je suis mineur’’. ‘Vous ue travaillerez pas beau- coup dass les mines ici.’? “Oh ! Sir Wilfrid, j'ai quitté les moutagnee pour chercher un home- ‘C’est juste, la culture est meil- leure. Vous êtes certain d’obte- nir quelques choses,” dit le pre- mier ministre. ‘Je suis unioniste’”” dit l’homme. ‘Moi aussi’, répondit Sir Wilfrid. “Voici ma carte,’ s’éclama l’homme en la tirant de sa poche. ‘“Oh ! ce n’est pas la peine, je le vois à votre figure,’ répondit en souriant Sir Wilfrid, et l'homme se retira en montrant sa carte de membre de la Fédération des Mi- neurs en s’en allant. C'etait un Reye L'année scelaire tirait à sa fin, et tous les élèves du Séminaire, ani- més par la perspective des vacances prochaines, s'en donnaient à coeur- joie sur les vertes pe'ouses et sur la; grève enchanteresse de Maizerets. Moi, obsédé par le spectre trois fois sinistre du baccalauréat que nous devions passer ou bloquer, je me promenais anxieux sur le talus qui contourne l'étang. A la fin, ne pouvant dissiper les | idées noires qui s’amoncelaient dans mon cerveau de rhétoricien peu préparé aux examens, je m'a- vauçai sur la grève vers un vieux voilier, vénérable relique d'un âge qui n’est plus, qui gisait, là échoué et abandonné à la fureur des ou vriers qui lui déchiraient les flancs sans pitié. Voulant examiner avec soim la structure de ce navire je m’étendi sur le sable, et là je me mis à le re- garder de la proue à la poupe, de la quille au bout de la mâture et enfin je me perdis dans la rêverie.. Tout à coup je sentis une main délicate sur won épaule. J'ouvris les yeux, et, devant moi se tenait une femme vêtue en blanc. Son teint hâlée par le souffle de la mer contrastait singulièrement avec la blancheur de son vêtement, Son ce et une majesté que l’on ne ren- contrait que chez les divinités an- ciennes. Ses cheveux ondulés 6- taient retenus par un simple cercle étoilé. Une brise légère soufflait dans sa large tuntque et y formait aille plis gracieux.... Avant que j'aie eu le temps de me relever, elle me dit : ‘‘Jeune homme, ton air surpris et décon- certé me dit que je te suis une inconnue. Mais écoute l’histoire d’une exilée qui, après plus de cinquante années en des contrées étrangères, revient mourir sur le sol qui l’a vu naître.” D'une voix douce et gracieuse, elle se mit à me raconter ses longs et périlleux voyages, ses traversées paisibles et orageuses sur toutes les mers du globe, ses multiples va- et-vient sur les côtes de tous les continents, touchant de près les nations les plus disparates. Et lengtemps elle continua ainsi. Blen ! me dit-elle en terminant : ‘Tu me reconnais sans doute main- tenant. Je suis la Néiade du ‘“Cambria”’. J'étais stupéfait et j'allais lui de- mander de m'entretenir encore sur son exisience mystérieuse, quand une main rude cette fois, me secoua brusquement et une voix hutmai- ne—celle d'un maître de salle— me cria aux oreilles : ‘‘Mais que fai- tes-vous ici, vous, [tanlis que les autres élèves sont déjà en route pour le Séminaire ?’’ —Et la néiade demandais je ? —Quelle noyade, êtes-vous cha- viré ? | Je regardai autour de moi ; tout était dans l'ordre habituel : la ma- rée montait lentement, le vent soufflait dans les cordages du vieux navire en les faisant grincer triste- ment....et la Neïade toujours gracieuse se tenait à l'avant atta- chée au beaupré. Son regard per- du dans l’immensité semblait me ‘dire qu'elle ne quittait jamais son poste pour venir converser avec les humains, pas mêmes avec les rhé- toriciens. Je n’avais douc pas eu sa vtsite. En réalité, ce n'était qu'un rêve. Diabel Irove. Hètrière, août 1910. UN COUP D'EAU FROIDE CAUSA PRESQUE SA MORT Maisletraitement de Father Morriscy sauva Francis Cassidy. Voici son histoire: Burden, York Co., N.B., Dec. 3, 1908. “A l’âge de 18 ans, comme je fauchais pendant une journée très ehaude, je devins altéré et j’allai boire à la source, Tout-à-coup, je me sentis malade. Je consultai un médecin de grande renommée, qui me traita pendant quatre mois pour indigestion. Mais je devins plus mal, et si faible que je ne pouvais plus marcher, je manquais d’appétit, ne pouvais plus rien digérer, enfin je perdis 30 livres. J'étais presque mourant, mais comme dernier espoir, m’adressai à Father Morriscy. Il me donna un traitement de deux mois, et dès le premier jour, je commençai à reprendre vigueur. J'ai maintenant 21 ans et suis un homme plein de santé et très fort. Sans le secours de Father Morriscy, je serais mort maintenant, Des milliers de personnes ont fait nr des Sr LE ae lon orriscy pour la D e, !’ ges- tion, l'Estomac sûr ou malade, Brûle- ments, Gonflement ou Lourdeur dans l'Estomac, le rejet de gaz, et tout autres dérangements de l’Estomac, avec les résultats les plus satisfaisants, Une Tablette ‘No. 11’ peut digérer 1#1b. d'aliments, 3octg chez votre fournisseur ou de la Father Morriscy Medicine Co.. Ltd.. Chatham, N.B.477 Le Mouvement de L'Immi- gration Americaine Voilà qu’ils se choquent, mes- sieurs les américains, parce que leurs compatriotes émigrent en grand nombre au Canada. Pour- quoi cela ? Sans doute c’est parce qu'ils vont voirile nombre de leur populatiou diminuer, C'est là une petite raison. C’est dans le Put d’enrayer le mouvement d'étgigration qui pous- sent leurs lecteurs ‘à traverser 1a jair grave, triste et solenrel tout à Ja fois, dénotait chez elle une grâ- frontière canadtenge? que quelques ce journaux de l’Ouest américain, ont accueilli si chaleureusement, des rapports probablement intéressés signalant un mouvement de retour aux Etats-Unis, parmi les émigrés mécontents et désabus és. Que fait le ‘Chronicle’ de San Francisco. Il conseille aux fer- miers américains qui veulent venir s'établir au Canada, d’acheter les billets aller et retour. Un monsieur, Clarence J. Blar- chard, aurait conversé avec un bon uombre *d’émigrés awnéricains re- venus du Canada aux Etats-Unis, et ces émigrés lui auraient déclaré qu'ils étaient heureux d’être de retour au foyer. À combien s’é- léve le nombre des revenus ? À 15, 000, parait-il. Nevs croyons ré- ellement que l’on fait erreur. Quelles raisons allèguent-ils pour quitter notre pays si promptement ? Ils se plaignent de l’inclémence de notreclimat. (Celui-ci ne serait pas favorable à leur santé. Ils ajou- tent que notre sol ne permet qu’un genre ou deux de culture. En voilà une bourde. Si ce sont là les plus fortes raisons que peuvent apporter les américains pour leur départ, e!les sont faciles à détruire. Ajlons qu'ils réfléchissent un peu. Qu'ils réfléchissent quelques ins- tants. Ils s’apercevront de leur erreur. Ja forme du gouverne- ment ait aussi le sujet de leurs critiques. Serait-ce parce que nous en avons uu aussi bon, sinon meil'eur que le leur ? Un confrère plus rapproche de la scène que les journaux ‘4e San Francisco, de la Nouvelle Orléans, de New-Vork, de Cleveland, de Louisville, le ‘‘Times Star” de Cincinnati, exprime des doutes sur la réalité de ce mouvement de re- tour et sur les causes qui le pro- duiraieut. Il dit que la cause pre- micre du mouvement des fermiers, américains vers le Canada, c’est la perspective des terres gratuites, ou au moins à bon marché. C'est un appât qui a toujours été irrésistible pour les américains anglo-saxons, et qui a été l’agent du développe- ment rapide du terroire de notre ouest. On ne niera pas certainement que nos terres sont meilleures qne leurs.—Le Quotidien. © - Watches Small oxydized watches, 5,00, 6.00, 8,00. Small silver watches 8,00, 10,00 15,0€. Gold hlléd watches 7.50, 10.60, 12.50, 15.00 up. A servicable watch for men in Nickel Case for 4.50. Our stock of Gem and other Rings is extensive, prices 1.50, 1.75, 2.00, 2.50, 3.00, 5.00, 10,00 up to 50.00. À special card for taking size required will be sent on request. E, W, Taylor SOUTH SIDE QuxEN’s SQUARE Charlottetown DOUBLE ACCIDENT Alexandre Beauregard et son fils, du même nom, se sont noyés dimanche, au cours d’une promena- de en canot à Bry Lake, Ottawa. Les deux cadavres ont été repêchés, et trausportés à leur demeure, ét 11 ne. til) nine — — - Queen Insurance Go. La plus forte compagnie d'assu- rance contre le feu. 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