RÉ Liu es Es "6 D ER Eu PT an à # 3 5 UP MR TS * ’ L’IMPARTIAL LA POLITIQUE n’a pas su respecter autrefois”.| “Avant de me mettre en|Ché que mon concurrent M.' HAVE YOU À LEAKY ? ne Ainsi, siles Canadiens-fran- route et pour avoir l'esprit! Robinson enthousiasme me fit ; De La Presse | çais et FA catholiques du Mani- tranquille, au sujet des tendres | de suite une commmande con- RO Of D toba sont obligés de payer la sentiments que j'éprouvait |sidérable. $ | _ . a , |taxe pour le soutien des écoles Les libéraux commencent à s’apercevoir que l'agitation an- ti-française et anti-catholiqne, inaugurée et poursuivie par leurs partisans au Manitoba, commence à porter ses fruits. Les écoles libres, soutenue: par les faibles ressources descatho- liques qui ont, en plus, à payer la taxe des écoles publiques, sans recevoir un centin des oc- trois scolaires, sont sur un pied publiques et s'ils x’ont p:s d’é. ccles convenabies pour instruire leurs enfants dans leur langue Let dans leur foi, ce n'est pas la | faute des libéraux qui ont reje- té le principe de mesure répa- 'ratrice, mais c'est la faute de | Mgr Langevin, de MM. Bernier, Royal et Larivière, qui demsn- | daient cette mesure de justice. | C'est la plus audacieuse inter- | version de rôles dont nous a- yous êté témoins. “La Patrie” continue: d'infériorité dépiorable; elles périclitent et disparaissent de jour en jour. Comme consé- quence naturelle, les enfants! “Le “World” de Toronto dit délaissent les écoles libres quil que l'insuffisance des écoles ne peuvent soutenir la concur- | françaises dans le passé et dans rence avec les écoles subven- | 1e présent. aboutira tout natu- tionnées et fréquentent ces der- rellement à la disparition du nières. | système bilingue au Manitoba. Le dernier rapport du surin | Ces conclusions nous chagri- tendant de l'instruction pu-|2ent et nos compatriotes doi- blique justifie toutes les appré- | Vent réagir pour prévenir pa- hensions que les lois scélerates | reii désastre. Conservons partout avaient fait concevoir. Si un! notre belle langue française, prompt remède n'est pas ap-|n08 Mœurs françaises, et sa- porté à cet état de chose, la chons respecter le sang qui langue française et la religion | coule dans nos veines”. catholique sont appelées à dis-| Il est un peu tard, après we paraître au Mamitoba dans un le mal est fait, de se chagriner, court délai. | de vouloir conserver la langue C’est précisément le but qu’- | française et de faire respecter ont poursuivi les McCarthy, les | le sang qui coule dans nos vei- Greenway, les Sifton et les |nes. Sachez, confrère, qu’en di- Martin; ils n'en ont jamais fait Mminuant l'autorité et l’influen- mystère, Avec la plus grande |Ce da clergé vous avez contri- franchise, ils ont dit à tons ve-|bué à la ruine de l'idée fran- nauts qu'ils voulaient anglivi- aise en Canada. L'histoire seret déchristianiser, la jeu-| nous apprend que le Canadien esse, afin d'établir l'unité reli- ne sépare pas sou patrotisme gieuse et nationale. On retrouve | de sa foï, et qu’en affaiblissant cette idée exprimée de divexses ur de ces sentiments, on porte manières dans leurs dicours de un coup mortel, à l’autre. La hustings, leur débats parle-| langue française a été préser- mentaires, leurs journaux et |vée grâce aux efforts du clergé, leur littérature électorale. Let tous nos nos compatriotes Telle est l'œuvre conçue et|qui ont abjuré leur foi ont éga- exécutée par les libéraux du |lement changé d’idiome. Manitoba, cela est incontestable. | Dans cette affaire des écoles 1lest également certain qu° du Manitoba, le parti liberal les libéraux de notre province | n’est pas le seul coupable ; leur ont prêté main forte, dans! malheureusement, un grand une certaine mesure: ils pour- | nombre de conservateurs d'On- suivaient avec ardeur un but !tario avec cette imprévoyance politique, le renversement du dont ils ont donné maintes gouvernement conservateur, et | preuves, ont fait cause com- pour atteindre ce but, ils n’ont | Mune avec nos ennemis. “La pas hésité à sacrifier les inté- Presse” 12s a combhattus de son rêts supérieurs de nos compa- mieux et nous sommes loin de triotes du Manitoba. vouloir les excuser ; mais il 1ls ont réussi. La loi répara- n’en est pas moins vraique le trice a été étouffée en chambre, | Parti libéral a exploité cette grâce à leur concours; le gou- question pour créer des embar- vernement conservateur a été |Tas au gouvernement et mon- défait aux élections générales | ter au pouvoir, sans souci du et ils sont au pouvoir. C’est très bien, mais l’iniquité est tou tort peut-être irréparable que cette tactique allait causer à nos compatriotes. pour ma fiancée, je photogra- phiai son cœur, et ayant cons- taté qu’il m'appartenait, jusque dans ses recoins les plus obs- curs, je partis allègrement. “Aussitôt arrivé à V....…. je tèle. Ma première visite fut pour M. Retailer. La réception fut plutôt fraiche : “Vous ve- nex trop tard, mon cher Mon- sieur Drummer, me dit-il, j'ai mes cartons pleins : l’un de vos confrères vous à devancé et comme mon stock était épuisé je lui ai donné un ordre très important, et mes cartons sont tonus garnis et au-delà.—Fi- cheux, bien fâcheux, dis-je dans ma barbe, et avec le plus beau sang-froid je barquai mon appareil sur les innombrables cartons qui se trouvaieut dans le vaste magasin de M. Retai- ler. Celui ci, qui, ne lisant que fort. peu les journaux, ne con- naissait pas jes 10oycns X, me regarda avec une certaine stu- peur, mais lorsque je lui mon- tri l'épreuve photographique constatant le vide lamentable de ses cartons, veufs de toute chaussure, il fat foudroyé et dut croire que j'avais des rela- tions étroites avec le seigneur Méphisto, et tout tremblant, il me donna un ordie considéra- ble. Mais. voulant mettre à profit mon appareil qu'il crut infernal, 1] me demanda si l’on pouvait photographier la con- duite de ses deux commis qui se trouvaient dans le sous-sol : “Parfaitement”. dis-je. Je bra quai mon appareil et lui remis l'épreute séance tenante : “Les misérables s’écria-t-il en ljetant les yeux sur la photo- giaphie et en voyant ses em- ployés très occupés à... jouer aux cartes.” 1l les fit appeler et les renvoya séance tenante. En- couragé par ce succès, il me de- manda alors de lui photogra- phier les actions le sa femme qui se trouvait au troisième é- tage ; je déclinai sa demande que je trouvais par trop indis- crète, il insista, j'élevai des quantités d'objections disant que je n'avais jamais essayé sur une aussi grande distance ; bref, je patangeai piteusement, mais il insista tellement que je dus m'éxécuter. “Je braquai donc mon appa- reil, mais par prudence sans preuve et je me félicitai immé- visitai immédiatement la clien- “A l'hôtel ou j'étais descen- du, je vie le lendemain matin, sut la table du bureau, une lettre adressée à l’un de mes plus redoutables concurrents, je braquai mon appareil et j'eus bientôt la photographie du contenu. Cette lettre disait: “Allez à Moon immédiatement uous apprenons à l'instant qu’- un grand magasin de chaus- sures vient de s’y créer, enle- Have you a roof that you have { ied all kinds of Roofing on and cannot get tight and waterproof ? If you have such a roof, you should try Canvas Roofing and then you wiH be happy. CANVAS READY ROOFING Is cheaper and better than Shiugles for a pitch roof or pitch and gravel for a flat roof. vez les commandes, elles ne sont pas encore faites.” Je me préci- pitai à ia gare, je happai au vol le train qui dérapait déjà, j'ar- riväi à Moon deux heures après et j'enlevai la commande pour une année. “A Sun, je visitai un mau- vais payeur, de qui mon patron ne pouvais depuis longtemps tirer un centime. Le caissier me flt attendre dans le bureau ne me disant qu'il allait le chercher ; je me hâtai de diri- ger mes rayons sur la caise : comme je m'y attendais elle é- tait vide, mais il y {ait sur l'une des planchettéstun livre qui me livra bientôt tous ses secrets. Pas de doute possible: l’individus était un ignoble gredin escroc et faussaire, aus- si lorsqu'il entra, mon épreuve en main, je lui recontai quel- ques-unes de ses malpropres o- Will Tur. The Water Every Time And is the Cheapest and best Roofing in the Markct Can be seen in use on Schurman, Lefurgey & Co's dryiug house at the rear of their New Mill, or on D. Rogers’ dwel- ling house, or W.P. Rogers dwelling house on Church Street, For Sale by D. ROGERS & SON Summerside, June 10, 1896 AN EYE OPENER As 1 intend making a change in my business I will sell for the next 30 days, for cash only, the following goods, viz ; Top Buggies at $65. 68 & 70 Road Carts at $18. 25. 30 & 32 8 TE Truck waggons at 632. 34. 36 pérations et lui dis : si vous ne È | oi me payez pas, Je vais immédia- Org'ans at 60. 65. 7/0 tement vous dénoncer. Celai- Plouohs at SS. 10. 12 & 15 ci terrifié me régla immédiate- | ment Ja note de mon pa- tron. 1 also have a large stock of Plough Repairs. Mowing Ma. “Les rayons X me rendirent chines sections, Kuives and Rivets to suit nearly all kinds of encore d'innombrables services. wachines. qu'il serait trop long de vous raconter ; qu'il vous suflise de Also Hay Forks very cheap. savoir que je gagnail, en deux JOHN WILKINSON mois, plus que je n'avais lha | Alberton June 5th 1896. bitude de gagner en deux ans.” | M HE à hat To Whom It May Concern— à Take notice that Thomas Wilkinson, merchant of Alber- re ton, has assioned his Stock, Book debts, judgements etc. Londres, 22—La princesse | to us for the benefit of his creditors. Maud de Galles, petite-fille de! We have therefore to request all parties indebted to the said la reine Victoria, a épousé au-| Thomas Wilkinson to call at the old stand at as early a date jourd'hui le prince Charles de |*S possible and settle up their respective accounts, in order Dusosnnté “CE de © that we may close up the matter. cnneNs P There being a large and well selected stock of Dry Goods Christian IX, en la chapelle Clothing, Groceries and Hardware ete on band, intending royale du palais de Bucking- | purchasers wili find it greatly to their advantage to call at nam. Le West End était à pro-| Wilkinson’s old stand for Big Bargains. We are bound to sell fusion décoré de drapeaux, de off. This notice also includes the fleurs, etc. Si L bellton Branch store. La route était gardée par un double rang de soldats. Le f- These prices are for spot cash only and for 30 days. patrons cf Wilkinson's Camp- John P. Brennan James P. nn: Assignees qu’il me vit, j'examinai l'é, ancé était escorté de hérants ei accompagné du prince héritier Alberton July the 15th 1896 jours là qui demande réparation. ; diatement de ma circonspec- du Daneinark, de la princesse |E* à NW 1 1ls ont beau s'assourdir de leurs! À l'heure a-tuelle, il n'y a tion, je la laissai tomber et elle Louise et de ses frères Chris- I H E BENT PLACE T0 BUY Cris de triomphe, ils n2 peuvent | 4u’une chose à faire, c'est de se brisa, je dus recommencer |tian et Harold. ELLES senrpêcher d'entendre les chants | régler la question au plus tôt | eur les instances de M. Retail-! La reine, le prince, la prin- : = de victoire de nos ennemis. Ce|et de débarrasser la politique ler ; mais cette fois pour plus|°°55€ de Galles, etc., suivaient Barrele: Ï OTK, Sugar Cured rapport, qui constate que les €. de ce brandon de disorde. en voliures. cules françaises sont délaissées, | M Laurier peut le faire, puis que le clergé catholique est im- | que sir Charles Tupper s’est en- puissant à empêcher les enfants | 32£6é à appuyer toute mesure de nos compatriotes de fréquen- | qui rendrait à nos compatriotes les écoles anglaises et protes- | les droits qu'on leur a enlevés. tantes, aura un écho doulou-| Nous avons confiance que M. renx dans tous les cœurs fran- | Laurier, avec l'autorité incon- cais et produira un eflet que |testable qu'il a dans son parti l'esprit de parti ne pourra 6-|°n ce moment, n’attendra pas touiffes. qu'il surgisse de nouvelles com- Les organes ministériels le Plications avant de rendre à la sentent bien, aussi essaient-ils | Dur PT PAPERS de donner le change au pubiic| NUS CRT. en rejetant tous les tortssur les. LES RAYONS X victimes. Q'on lise les excuses! que “La patrie” présente a ses LEUR EMPLOI PAR UN COMMIS lecteurs: | VOYAGEUR AMERICAIN “Si le règne des Bernier, des! Royal et des Larivière eut doté Le récit fantaisiste qui suit a avec une matière sur laquelle les 1ayons X se brisaient: a- | près un instant je montrai une épreuve parfaitement obscuré, sur laquelie le plus puissant microscope n'aurait rien découvrir, et. j'ajoutai: Vous voyez bien M. KRetailler, la na- ture a pose des bornes à ja puissance humaine, mes ra- yons ne peuveut dépasser 5 mètres. “J'allai ensuite voir M. Ro- binson, je fus reçu par son em- ployé qui me dit, désolé: M. Draummer mon patron est en | face de l'hôtel de l'Etoile Fi- | lante, en train d’examiner les échantillons de votre concur- de sûreté je bouchaie l'objectif pu: la partie française du Manitoba |eu grand succès aux Etats-U-|rent Steeple. Je me rendis im- d'écoles suffisantes et effi:aces, /nis. Nous en empruntons la! médiatement à l'hôtel de l'E- uos compatriotes ne seraient | traduction au “Moniteur du toile Filante, je demanda la pas à la peine d'envoyer leurs | Commerce.” chambre de M. Steeple et je enfants aux écoles anglaises. | ‘Lorsque les jéürnaux m’ap-! braquai mon appareil devant Et Mgr Langevin lui-même |portèrent la nouvelle de la dé- | la porte. J'entendis ce qui se aurait bien mieux fait de s'oc-|couverte du Dr Rœntgen, au | disait et je vis facilement les! cuper à pourvoir ses ouailles|doetcur la gioire de l'inven- d'écoles robustes et complètes tion, à moi la gloire de l’appli- genres de chaussures qui plai- saicnt le plus à M. Robinson. Hams, Flour, Cornmeal, Paints, Oils, La cerémonie a eu lieu à m:- | É és se ds di et demi. Les garçons et les, Paris Green, Building Material etc demoiseiles d'honneur étaient IS at F les princes Christian et Harold, ! et les princesse, Victoria del Galles, Ingebord, Shyra, Victo ria de Schlewig-Holstein, Pa- tricia et Margaret de (Con- naught, Alica d’Albany, et lady *3J0SEPH GALLA Alexandria Duff. L'officiant é- ; JOSE: | ce tait le Rév. Edward White —NEGOCIANT EN— Benson, évêque de Cinterbur, MARCHANDISES on, | SF > et primat d'Angleterre. 11 avait | CERTES. BOIS, CHA RECORD pour assistants les évêques de DE TOUTES SORTES. Londres et de Winchester. , TE ® Le repas de no:es a eu lieu | RUNTICOY ILLE I P E au palais Buckingham, puis les Jeu |mariés ont été conduits à Mal- Fr borough House. Plus tard ils ont pris un train spécial pour. BRACE, McKay & Co. Summerside. June 27 1896. pts ——_<— doux censé, One of the most useful thi:g: You Can Have 1s A OF FULL SIZE OPEN, Blar Security Fountain Pen hey being always rendy at any ays res any Line or place 10 write ; time aid sabor required in reachin ik, itins | 1e 1 hing fer ik, Tlie writing i > ni | ue E re 2 me ve de They improve the ee Torre } 6 4 ShGrt Lime in the outl:y of steeï pens at j t place cf either and will last a litetime. . eat ki dr A TS&IRTY DAYS TRIAL WILL COST YOU FOR SALE They save the lo:s 1 Barber's Chair, Uphols tered in crimson plush, Patent : reclining and revolving. The! PRICES. Xo. 1 God Pen. fine peint, at $1 75. 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