LT dé de , +87 tes 22 eq s en n + #84 Par" ne me are TPE NT + ponsr a RO À PARENT nd RER mont Le | L'IMPARTIAL ————— FoNDÉ EN 189 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un dn...ouscoce.es ee + «81.00 Six MOiÏS.......seoss ss ce + 50 Trois mois.../..0:.:0..25 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- pal, :! faut donner avis au moins un gaais avant l'expiration «de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adress do’ ent nous donner l’ancienne aus pi rien que la nouvelle. d-essez toutes lettres, corre- boucherie, l’autre pour l’engraisse- ment, celui-ci pour l'élevage, celui- là poar ci, celui-là pour ça. Les candidats qui envoient des délégués pour influencer les opi- nions de ces derniers, soit par les flatteries, argent ou promesses, sont indignes du manteau d'honneur: qui appartient à un représentant. La corruption la plus dégradante existe ; et qui a introduit cette dé- gradation parmi nous? Le choix d'hommes avec plus d'argent que de cervelle. -Souvent même se sont des hommes dont le caractère laisse beaucoup à désirer, cepen- dant, vu qu'il a de l'argent, il faut le mettre sur les raugs comme can- didat. Où est la probité de nos an- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign advertisers, l'Impartial can be seen aud rates obtained from the follow- ing agencies : Montreal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. À. McKim & Go. St. James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Buildinx. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London oEng.: E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. L'IMFARTIAI, Tignish, Jeudi 19 Mai a — = * La Politique LA politique c'est le ruine du pays et la dégradation d'un grand nombre d'électeurs. Les partis politiques qui existent aujourd’hui, et qui dans quelques mois, feront appel au peuple pour un mandât de pouvoir, ont chacun leur utilité. Le parti «x pouvoir pour dériger les affaires du pays d'une manière honnête, l’opposi tion pour voir à ce que les affaires soient conduites d’une manière honnête. L'homme élu comme représen- tant d’un collège électoral est re- vêtu d’un manteau d'honneur. Mais qu'arrivzil souvent? Ce même horme doit ce signe de di- guité à la plus dégradante corrup- tion. ‘‘Ubi dignitas, nisi ubi ho- nestas ?’” Celui qui arrive au pou- voir en abusant des bienfaits que lui a prodigués la Providence, est indigne du nom d’honrête homme. La vertu politique doit se faire respecter, pareille à ceile des autres voies de la vie. Où est l'honneur sans vertu? Comment pouvons- nous respecter celui qui atteint le pouvoir par l'entremise de la cor- ruption ? Comment pouvons-nous attendre que cet homme remplira ses devoirs envers son pays avec honuêtété, s'il a foulé aux pieds les principes de probité ? En 1891 le candidat d'un des comtés du N. B. avait au délà de 2200 voix de majorité sur son con- current. Plus tard, des délégués de l’une des parties du comté se rendaient à Ottawa pour demander à leur représentant de bien vouloir intercéder auprès du gouvernement pour certains Quelle réponse donn: aux délégués ? ‘‘Je ne rien, j'ai payé les électeurs pour leurs voix.’ Bien attendu que ce député était quasi-millionnaire, de plus il se trouvait du coté du pou- voir et un siège au sénat lui souri- ait, digne récompense cle la corrup- tion qu’il avait introduite dans le comté qui l'avait placé au pouvoir- Aujourd'hui les esprits s’ bénéfices, etc. ce député vous dois rales. le pouvoir, où qui espèrer de bons apâts après la lutte, Ceux qui veulent at: indre Un ou plusieurs hommes sont dé- cêtres, qui plutôt de vendre leur |conscience, préféraient voir la des- truction de leur biens, l'exil même ? Les pionniers du pays se voient engouffrés par des survenus qui viennent au milieu d’eux pour y vivre aux dépends des nobles défri- cheurs du sol. Cela pourrait être toléré mais ces survenus, loin de xitent | 214% nous dans l'attente des elections géné-|d’une correspondance du Rev. Père avoir |‘lu sénatenr Poirier prononcé de- s’em- | vant la société Royale du Canada, . ’ : D . pressent de faire l’organisation, | Sans prendie de parti, le confrère escroqueries, la putréfaction mo- rale, eufin les maux les plus dange- reux à la moralité du pays., Uu savant prédicateur, prêtre dévoué et missionnaire infatigable, véritable ‘apôtre du bien, éctivait récemment ‘‘que l'électeur qui ac- cepte de l’argent pour son vote et le candidat qui achète les cons- ciences pour arriver au pouvoir sont plus dégradés que le plus vil prostitué.”” Ponte hold Plaidoyer en faveur de M. Gaudet Nous voyons par les débats de la chambre des Communes du 6 mai que M. E. Hackett, député de Prince Ouest, a fait un" plaidoyer en faveur de M. Placide Gaudet à propos des dépenses requises dans l'œuvre dont il est actuellement oc- cupé. Nous prenons cette occa- sion de remercier M. Hackett de ses bons mots pour les Acadiens. C'est assez rare que nos députés pensent aux Acadiens si ce n’est à la veille des élections. Alors les Acadiens sont toujours mis en évi- dence. Cependant, dans son dis- cours nous auriops préféré que uotre digne député eût omis le pa- ragraphe de Braussand de la Loui- siane, Les Acadiens des provinces maritimes sont assez nombreux pour être recounus comme peuple, sans qu’il soit nécessaire d'aller jusqu’au goife du Méxique cher- cher des preuves qui abondeat chez nous ; et l'ouvrage que demandent les Acadiens des provinces mari- times devrait être terminé et au- L'IMPARTIAL JEUD causent plus de dommages que de bien. MOUVEMENT INTELLECTUEL DES CANADIENS FRANCAIS. Sous ce titre, l'honorable ‘sêna- teur Pascal Poirier, qui honore l’ A- cadie de ses talents et de son patri- otisme sincère, a lu le 19 mai 1903 devant la Société Royale du Ca- nada dont il est le président de la section française, une courte mais ptillante étude. M. Poirier a eu de rudes vérités à dire et il les a dites sans crainte. Son travail est un exameu de concience national des plus salutai- res. C’est pourquoi nous croyons bon de le reproduire ici presque en entier. Les Canadiens français se com- plaisent et se délectent trop aisé- ment dans les louanges que leur décerne une critique sans indépen- dance et sans sincérité ; de plus, ils cherchent et trouvent trop sou- vent des prétextes pour expliquer la lenteur de leur progrès intellec- se contenter de vivre |tuel. Ilest bon, pour ces raisons, honnêtement, introcuisent parmi |qu’uue voix autorisée vienne de la génération croissante, les !temps à autre leur dire la vérité. Nour croyons que les réfléxions de l’hon. M. Poirier sont de na- ture à fouetter notre éuergie quel- que peu languissante et notre am- bition nationale que font dévier une louange exagérée et de fausses no- tions sur notre veritable progrès. —L'Avenir du Nord ‘L'homme, l'Etat, les membres du corps social ou religieux qui ne peuvent souffrir qu’on leur dise d'autres vérités que des vérités flat- teuses, qui préfèrent le mensouge louangeux à la vérité âpre et for- tifiante, sont en pleine décadence. La paresse intellectuelle et le plus scuvent l'orgueil, sont assis à leur chevet de moribonds’” Parole du sénateur Poirier dans un discours devant la société Ro- yale du Canada le 19 mai 1903. Peut-on accusé le Sénateur de faire la courbette à quelqu'un ? Sa franchise, sa loyauté, son pa- triotisme, son dévouement à l’avan- cement des Acadiens sont preuves évidentes qu'ilne prefère point le mensonge honteux à la vérité âpre et fortifiante. mme me Scenes Disgracicuses Nous sommes souvent témoins, dans nos rues, de scènes disgra- cieuses dues en grande: partie aux abus de la boissou. Tantôt ce sont des hommes à cheveux gris, qui, sous l’inflience du whiskey, s’a- brutissent et s’attirent le mépris de tous. Souvent ce sont les per- sonnes d’autres Jocalités qui viennent dans notre village, s’eni- cuue discussion ne devrait avoir lieu dans la chambre par rapport aux dépenses requises. Nous re- imercions M. Hackett, de tout coeur, d’avoir bien voulu penser aux Acadiens. | nn me es es Empressement mal à propos | Avec quel empressement nos | amis d'autres nationalités mettent- ils au grand jcur les petites difficul- lés, polemiques, discusions qui de temps àautre s'élèvent parmi | us ! On dirait qu’ils se font une gloire de déchirer les caractères de nos Acadiens, afin de les mettre plus en évidence comme peuple chicaneur. Le dernier Mew-Free- apporte la traduction , Bourgeois, par rapport au discours iurait mieux fait de reproduire Jégués dans les centres du collège les correspondances du sénateur, électoral. Ces délégués doivent |le discours même. Cele aurait du vrent et font des scènes qui fe- raient rougir de honte le plus vil ‘‘Apache'’. Dimanche c'était de nos jeunes gens âgés de 14 à 16 ans, qui sur nos trottoirs, depuis une heure après midi jus- qu’à une heure avancée de la nuit, régalaient le villige de leurs hurle- ments, leurs jurons et autres scènes dégoutantes. Ce ne sont pourtant pas tous les parents de ces jeunes en- fants qui leur ont montré ce triste exemple. et les autres de ces patents COom- mencent à recevoir leurs récom- peuses pour avoir pactisé avec ceux qui ont montré ce mauvais exemple. oo Dr. W. W. Wickham decede Samedi matin nous apprenions par télégraphe le décès du docteur Wickham à Ste. Agathe, P. Q. Le docteur s'était rendu 1à le 14 mars où il pensait que le climat sa- lubre de cette région lui serait pro- prendre les noms de toutes les noins montré de l’impartialité. ! #7. Ê | s] Nous avons souvent blâmer des sonnes ayant droit de -Ôte, avec ] pise ; maïs la mort l’attenidait, à la fleur de l'âge. Ses restes mortels dernier( Non : cependant les uns qualifications suivante: : Conserva- | teur : Libéral ;: Conservateur dôu- | teux ; Libéral douteu: Penchant conservateur, mais peut être ache- té: Penchant jibéral être achété : Indifférent, peut être | influencé, etc., etc., etc. Quelle | dégradation, auelle honte. Croire quo nos électeurs : mais peut ôtres de s'être laissé guider par es esprits qui nous sont entipathi- Dans le cas actule il serait avantageux aux Acadiens, jui, par l'entremise de personnes poussent leurs justes demandes aux pieds des autorités, | ues. lus iévouées seront amenés à Charlottetown | cette Semaine. M. A. J. McFadyen et sa dame, le père et la mère de (Mme, Dr. Wickham ainsi que Mile. McFadyen et M. John Y.| | McFadyen le frère et la sœur de| Mme. Wickham étaient au chevet | 1 dl nr: à à | du mourant. | le S unir et travailler d’un com- | nt désignés | mun accord, que de se déclarer la comme un tas d'animaux que l’on|guerre par la voix des journaux, 41Ces à Mme: Wickham et à L'IMPARTIAL offre ses condolé- | ses anève au marché. L'un pour 7" souvent de telles polémiques | parents. l, LE 19 MAI, 1904, Not vet snowed uader RS CS se OS Although we have had mountains of snow last winter, we did not get snowedflunder, but rianaged to keep où top ol the banks. | Now that Nature has come again in its Spring garb, we beg to re- mind our numerous customers that we have received nearly all our! stock of new Spring 1nd Summer goods to clothe, teed, wash, paint, naïil, tie, harness, smoke and chew, sow, plant, &c. &c. commodities {oo numerous to mention. As usual we will take in exchange for our goods : eggs, produce of all kinds, pork, hi- des, pelts, butter, wool, &c. &c. We humbliw solicit an inspection of our stock bétoré bu- ving elsewhere. We 2re still sole agents for the celebrated New Empire Sewing Ma- chine. J. 0. Arsenault’s Sons & C0. Lea WELTINGTON FMI, MALT, TEA and OL 100 Bbls well cured Island Herring 600 Sacks salt lo Chest Best Tea lo Casks American Kerosene oil - Lot of Laths, Tumber and Pailings, Mat- ched Boards and Hardwood Planks, Boots and Shoes. Paint and oils, Nails, etc. 200 Bbls Flour now on hand. AIl cheap Ïor cash or produce. ASH PAID FOR OATS arkin, Frog Pond, FOR SEFDTIME : F Imported and Island grown Seed Wheat. Timothy and Clover tested and found to Contain No Weed Seeds. Vetches, Peas, angels. Suger Beet, Turnip Seeds, E!c. We aian at getting the best Seeds and at as low a price as possible. Un projet du Pape M. l'abbé Benjamin-F. De Costa vient d'arriver à New-York, aprés avoir passé plusieurs années à Naples, Italie. M. De Dosta et un converti. II était autrefois l’un des ministres les plus distingués de l'église épis- copalienne des Etats-Unis. Il se fit catholique en 1895. Quatre ans. plus tard, sa femme é- taut morte, il résolut d'entrer dans les ordres, et en novembre dernier il était ordonté prêtre. M. l'abbé de Costa est âÂgé de 72 ans. Au cours d’une conversation qu'il a eue ces jours derniers avec un journaliste de New-York, il a parlé longuement d'un projet cher au cœur du Pape et qui peut avoir la plus grande protée. Ce projet le voici : des représen- tants autorisés du Vatican visite- ront toutes les paroisses catholi- ques du monde entier. Lxs curés seront tenus de remettre aux repré- scntants en question un rapport mi- nutieux des affaires de leurs parois- ses, et d'entrer jusque dans les moindres détails de leur administra- primé. Quand, au Vatican, en aborda le projet pour la promière fois, cer- tains cardinaux exprimèrent l’idée qu’il était irréalisable. .—Mettez-vous à l'œuvre, dit le Pape. Les premières visites seront fai- tes en Italie, puis elles s'étendront graduellement à toutes les parties du mande catholique. Les représentants du Vatican chargés de cette mission devront accepter aucune invitation mon- daine. Ils anront pour instruc- tions de s’occuper exclusivement de leur travail. Revue Canadienne AVRIL, r904. SOMMAIRE XXX......Saint Louis en E- gypte. Léon Gérin...... M. Demolins et la science sociale. Alphonse Leclaire..... Jolo et ses nouveaux maîtres. R. Bellemare......La famille LeSieur et les premiers colons d’Yamchiche, XXX......Les Oubliés, Wil- liam Combe. es L'abbé Elie-J, Auclair....Ques- tions d'actualité. J.-M. Leleu....Souvenirs de la seizième année. Thomas Chapais,.,...,A travers les faits et les œuvres. ILLUSTRATION Alexandre Cabanel......Saint Louis en Egypte. ILLUSTRATIONS DE M. JEAN-B. LAGACE : Port'ait: Alexandre Cabanel. Articles : Jolo : Hutte des naturels de Jolo. Une rue de Jolo. Les fruits les plus rares au monde. Les portes de Jolo. Les Oubliés : Le docteur Syn- taxe est délivré par deux compatis- sartes villageoises, Le docteur Syntaxe poursuivi par un taureau. Le docteur Syntaxe faisant un croquis du lac, Le rêve du docteur Le docteur et son portrait vivant. Le docteur Syntaxe partant pour chercher une femme, Le docteur Syntaxe. observant une éclipse, 1 Brace McKay & Co. ti Summerside P. E. I. MAY 1904 ADONNEZ-VOUS | à l'Impartial Le docteur Syntaxe reçu par une servante déguisée en grande dame, Prix de la Livraison : 25 cents. Un deiande On demande dé Pour a re- lieure et être généralement utile dans Aussi une où der:.x filles prendre le métier de ty pographe, La Cie de Pub. de L’ImPArTrAL, Fe tion. æChaque rapport sera im- CE mn RER RNA ja 610 F3 "r- ice 4 ge FFC mA à hab AS D me A à Poe AR RÉ DAT SRE LUN VE. SNS, êr $ PTE Bus ei AS Sc TE 3 3 "+ K