- LD ne a GE CIE DE ETMP,. vol: fi. RTIAZL, Proprietaire | No. 1. Nouvelle Serie Fondé er 1893 par Gilbert Bubte et son fils François Joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J, BUOTE, Assistante. TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 12 MAI 1908 15 ANNEE. ‘ai passé deux mois au lit à me tordre dans des douleurs d'estomac épouvantables JUSQU'AU JOUR BENI OÙ J'AI PRIS LES PILULES MORO— L'EFFET À ETE MERVEILLEUX Lettre de M. Magloire Gauthier, de Schañffer, Mich. On dit souvent que l'homime n'a ennemi que lui-même: Et il faut bien avouer que trop ignorance, soit par négligence ct st de circonstances indépendantes de nous. faisons juste le contraire de que nous devrions faire pour nous bien porter. C'est surtout au point de vue de l'estomac que nous commettons les plus lourdes fautes. pas de pire souvent, soit par nt aussi par suite notre vol . r 4 / vVoionté, ce L'homme est le bourreau de son cstomac, CR 1 An a cutendm ot vw 1 er F ha fout le monae a entendu ct vu QG Ces gros garçons, grands mangeurs, grands parleurs, qui se frappent avec orgueil sur la cavité stomacale ct s'écrient avec fierté: “Moi, j'en ai du coffre; je digèrerais des cailloux !” » sé 1 1 LAS ee | or est de la hâäblerie! I n'y a : N - … 1 ‘ * tt - A icèrent des cailloux, où du bien Île croire 0e n'h nace rottn fnn:ltA EL mire e es n ont pas Cetic IACUICS, er cCCUX qi paient un jour Eh bien! tout cela, c que les autruches qui d moins on le dit et il faut Les homn essaient de ces exercices de force, lc ou l’autre et généralement plus tôt qu'ils ne s'y attendent. ‘ 42 14 nt: 4 43 Tous.ces hommes qui se lèvent la nuit potir man- Pger dés'grandes tranches de pore frais; Tous ces hommes qui avalcat assicttées sur assicttées de fèves au lard,à la stunéfaction de la galerie qui les admire; Tous ces hommes qui entonnent rasades sur rasades de tiié ou d'eau glacés pour faire passer toute cette mangeaille; Tous ces hommes-là se voient un beau jour couché: au lit avec une dyspepsic infernale, inca- pables die rien digérer, incapables de travailler, inca- pables de. se mouvoir: L'estounac a pris sa revanche; 1l so venge des mauvais traitements qu'on |: infligés et, à l'homme qui l'a surmené, éreinté, épuisé, il crie d'une facon terrible: ‘tu n'iras pas plus loin.” La réaction est terrible et il n’y a rien dc plus dou- loureux, pour celui ai sc croyait si fort, que de se 1 1 voir maintenant à la merci Ge ce modes Organe dont il faisait ci peu de cas. 1 TL 2 os no Et st TT na aie Les douieurs G CStOoimnAC SOL CHOUVATEES S, CI1CS anéantissent réellement l'homince qi en souiire ea 1m ei. > n 124 + 1% 2 Î n . « : e L tmeibé nt eiles lui cnlèvert toute fores, toute volonté, toute puissant ' 1 11 1" 1 4 1 AUFÈG . Est-ce qu'il faut jeter le manche après la + 1 . J ? D di SD cognée CE 19 Loan 1cr : . 1 1 dei à +4 mot + Mais no du tout Ilvaun ue, 181 Uf seul: L: l:s Lioro de + N Les Piluies o sont rvciki. r rC£co11- « + 1 Fa F 1 forter 1! ‘ s 4 Dour Tr ac L vioueut À l'organe st né, pour fi ter l'émis- . < * + Si Éd ns sion, DOUX C1 hir ia! iCt:01 des suc \striques | D pv neécesseir ci St ] Les Pilule loro f est ‘S HOLVCAUX. CS « . à : St1É6, Lis z ja lettre î ts { ve taillée d d'un homrs ve € été 1 < x d” ic par | Pi 3 ? sed à ere à LS LS HU \ } 4 “Mescicurs ‘ 4. 349 AE: e « Mointenert € is suis parfaitement rétabli et comolètetrn i je ne Jais UN ir de vous m: I , 2 1 1." ! 11e TeRCrCker : 4 - MCT Ci - 1''QUuieSs ! 1r cé 1 et résultats o! ciss Pr ] ) quelles ° 1 1 Ar. bre at 4 1 dois d cc! ea CG Ç S nac qui 1 1 ! A He trust le rr'auoicrt : i £ 1 point que tout lc :OnNCC ICI IE € me tri. "A CLai " 1 LS enscr ÿ 1 È VOA de | } A! » CO 1 S { . ] ee £ 1 ot Ce \ QG 1Lo Ten 1 1 ‘mai 1! l ne 1 à + 9 * produisait d tjarer it C j2 puis sr ‘1 ! 1 aire que 1 a! ne Î a 1 1 +. - 1e “Oaarnd j'ai ai né 1 tour pour vous 5 4 YF ? Le +. écrire, je me Crovai ) € fe vovant £c cf TOV: ; . : PE T + à rats d'hommes sui lc > ] l et t { { = À 71 el . É 41 À te ( eo i et guéris par Pil SUIS QG e d'en © .. Q A ? L 447 «y9 essaver une boit { la p1 e D G Jai 5 Ait : , prise, j'ai rex 1 soul: n le quin'a u Li nniète pas « I r ] guéri compiète. “Je says ck 1 ot ans, je suis lort ct vivoureux de constitution, et }° ! ais lamais . . . dis nébieé - ‘ sv, { nn: 111 ressenti G© maladie avañt ces maux omac pour Fac:£imilé d’une boîte de Pilules Âforso. — — ET ——…— ru t = f AATI » Cr \ \ NE? — LL \S= UA \\ l À re = … k Ve, Q \ \ & À # î : — En | ÎT ABRIGUE \l EL = \4ÆÆ it x | gen A\l RG À < } | li : RENE RU LE Ë . Î N 98 Pn,. ANNEE Meg ZX | NH ZROLÉUR pre HOMMES Ze | f MASSE LES, HOMT 2ESSSS7) \ | We: Sn re RO ” he T0 . F ; à , 1? ‘tue À {: \\ ji Ver 4 ‘ 1 MAN TLE E PELLE LORS l'E cris | f \ | . d NET IT PILES di SLI LIL ELEC ;'4uadtuuatt | fil AE DE Loan etsor vétotuetteest DID Et M ST LE Célia tte t || {fl JV | irss ‘ybbtost #hlitets tit PAL LL TELL LAC EEEEE EE ca fl Î i {| ? « Fe ee € A1 YF & 2 1 ER VW | \\ PRIX 50$ LA BOITE SIA BOITES FOIX ÿ 270) || je 4 » . SE < € \ | )S distribuées par le À | Î C p AZ À EUR, 7 ; € j \ oo Le Meéicale Hoi o.Montreal,Canada. }] 2 M. Mag'oire Gauthier, Schafïer, Co. Deïta, Mich. lesquels je vous ai consultés. Tout à coup j'ai commencé à perdre l'appétit, je’ ne pouvais plus prendre de thé et pourtant auparavant j'en prenais beaucoup, je lui trouvais un mauvais goût insup- portable. Je me sentais comme une barre entre lc ventre et l'estomac et je renvoyais de temps en temps des vents qui me partaient de l'estomac et qui m'affaiblissaient de plus en plus. “J'étais devenu l'ombre de moi-même. Quant à l'origine de cette maladie, je vous l'ai décrite dans 1: temps et elle peut servir de leçon aux hommes malades comme moi. “J'avais pris la mauvaise habitude de manger la nuit ; toutes les nuits, je me levais et je mangeais des mets froids ct je buvais beaucoup d’eau froide, glacée. chiquais aussi considérablement et en L "j'avais le défaut d’avaler beaucoup de jus de tabac. “il y avait 1à, je le conçois, tous les éléments nécessaires pour faire de moi un dyspeptique in- vétéré et le fait est que j'ai passé deux mois au lit à re tordre dans des douleurs épouvantables, jus- qu’au jour béni où j'ai pris les Pilules Moro. “L'effet a été merveilleux; mon appétit s'est régularisé ; mon estomac s’est assoupli, les vents et les renvois ont disparu; les essoufflements ne se sont plus fait sentir et maintenant je digère comme un jeune homme et ma belle santé fait l'admiration de tout le voisinage. “Voilà ce que j'avais à vous dire,et que mon exemple serve à ceux qui souffrent de l'estomac “Les Pilules Moro, voilà le seul salut! ‘#“MAGLOIRÉ GAUTHIER, “Schaffer, Co. Delta, Michigan.” Sil'exemple de M. Magloire Gauthier, Schafier, Co. Delta.Mich., était suivi par tousles hommes malades, particulièrement par ceux qui souffrent de faiblesse, de douleurs d'estomac, combien plus rares seraient ces gens-à la figure triste, à la mine chancelante; combien de pauvres ouvriers reconquerraient Île courage ct la vigueur qui les abandonnent. Les Pilules Moro font des hommes iorts ct coura- ceux. Elles sont le garant d'une bonne constitu- tion, ce qui assure toujours le bien-être, la joie ct Ie bonheur. Si vous êtes faible ou malade, quel que soit votre âge, prenez les Pilules Moro, ciles vous rendront la santé. = CONSULTATIONS GRATUITES par les Mé- decins de la Compagnie Médicale Moro, au No 272, rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté les dimanches: Si vous demeurcz trop loin, demandez un blanc de questions. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi par Ja poste, soit au Canada ou aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adresssées: COM- PAGNIE MEDICALE MORO, 272, ruc Saint- Denis, Montréal. 605222225252 6 ô Nouvelles CS22252222229 GREVE MONSTRE Un cablcgraïinme venu de Rome, dit que 50,000 paysaus se sont mis en grève À Parme. Les socialistes se sont unis à ceux cl et uue reu- contre a eu lieu entre les proprié taires de fermes et les giévistes. Cinq personues ont été tuées par la cavalerie, LE PRINCE DE GALLES Une dépêche de Londres dit que ie Prince de Galles s’embarquera pour le Canada sur le croiseur ‘‘In-. domitable’', qui sera escorté de quatre vaisseaux de guerre. Une autre escadre précédera la floite royale. Les autorités ont reçu avis de Washington que le gouvernement des Etats-Unis se fera représenter officiellement aux fêtes du troisiè me centenaire de la fondation de Québec. On croit que le représen- tant des Etats Unis sera LI Taft ou ; crétsires Ko li esi aussi proi -.e que l'hn. juge DeVilliers sera envoyé à Québec pour y repré: senter l'Afrique du Sud pendant la célébration. L'hon. juge Routhier a traduit en français l'hymne ‘‘God Bless the Prince of Wales’', pour cette mé- morable circonstance. M. KR. L. BORDEN On a appris, lurdi, par un per: sonnage très intime avec le chef conservateur, que M. Bordenu se présentera dans son ancien comté d'Halifax, aux prochaines élections fédérales, où il s'attend d'être élu avec un: forte majorité. M. Bor- 252500225509 Generalles. 6 525225222929 den pourra bien ‘‘attraper la Pelle’’ des électeurs ‘‘Blue nose’’ comme en 1904. HOTEL INCENDIE Uu violent incendie a éclaté, / wardi matin, de bonne heure, dans l'Hôtel Aveline, de Fort Wayne, Ind. Plus de douze personnes ont péri dans les flammés. Il sera très difficile d'identifier les victimes, parce que leurs restes sont considé- rablement calcinés et les registres de l'Hôtel sont brûlés. VIOLENT INCENDIE Un désastreux incendie a détruit de fond en comble, une maison si tuée sur la rue Hurimbolt, à Brook- iyn lundi. Six personnes ont per- du la vie dans cet incendie. Une famille entière, composée de la mè. re et de quatre enfants, a péri dans les flammes. Plusieurs sauvetages périlleux ont été opérés par ies pompiers et les conestables et c’est grâce à leur travail héroïque, que la liste des victimes n’est pas plus longue. an terme DES FAITS DIVERS D'UN DE NOS CONFRERES ‘Il était tellement furieux qu’il sortit en pleurant du café.’’ Et plus loin : ‘La malheureuse a été terrassée rar un cycliste qui lui a passé sur le corps sans lanterne ni grelot.'’ Enufn, dans la gazette des tribu uaux, cette phrase savoureuse : ‘‘Le demandeur ne peut souffrir le défendeur. Ce sont deux coqs sur le même fumier quise regar dent en chiens de faience.”’ La Revue Franco- Americaine C'est le nom d'une revue men- suelles de 100 pages, illustrée, qui paraît à Québec depuis le 1er a- vril 1988. Cette rvue, pub'iée sous la di- rection de M. J. L. K. Laflamme, an:iem rédacteu- de la ‘‘Tribune”’ de Woonsocket, R. I., accordera une attention toute spéciale à la question franco‘américaine, inscrite parmi les principaux articles de son programme. Sontitre seul irdique que la nouvelle pubiication étendra le champ de ses études à tous les groupes canadieus français du cou- tinent. Le développement predigieux de notre race depuis la conquête, dé- veloppenient qui a jermis.la fonda- tion de groupes puissants des nô- tres aux Etats-Unis, dans la pro- vince d'Ostario et les plaines im- menses «u Nord-Ouest canadien, sans emfêcher toutefois la province de Québec et l’Acadie d'acgimenter leur population, voilà uu sujet d'é tude qui ne sera pas sans intérêt pour ceux qui s'y trouveront mêlés et pour ceux qui se demandent avec iuquiétude ce qu'edviendra notre à de. L r% ATLANTIC MUTUAL FIRE. INSURANCE ASSOCIATION. F, J. BUÔTE, Agent for Tignish. ie me me | jace laissée à ses propres forces {dans l'immense cohue d'immigra- tion envahissant depuis quelques | années l'Amérique du Nord. Ce phénomène éconox ique méri- te d'attirer l'attention. Les pro blême multiples quise posent en variant chaque année au besoin des conditions sans cesse modifiées, les questions vitales pour chacune des 2 races luttant pour la vie sur un ter- ritoire commun, tout au divisé par \ teurs de la Revue s’efforceront de traiter avec la plus stricte impar tialité, mais toujours au point de vue canadien français. Kt cela, dans l'espoir de rallier tous les groupes de la race, d'établir entre eux des relations plus suivies et trop neégligées jusqu'ici. La Re- vue fera connaître tout le rôle joué par les canadiens français chez eux et dans les milier:x où ils ont plan- té leur tente, La Revue essentiellement consa crée aux intérêts des canadiens français s'efforcera, en outre, de te nir ses lecteurs au courant du mou vement des idées dans le monde, en accordant une attention toute spé- ciale aux relatious de notre groupe avec la mère-patrie. Philosophie, littérature, écono- mie politique, histoire, religion voilà en résuné et à grands trait: quels seront les sujets qui lui don- ueront le ton et le but de son tra- rail. Parmi les questions spéciales dont elle s’occupera d’une façon trè- suivie il faut noter celles des socié tés de secours mutuels et de la mu- tualité qui sont pour tous nos grou pes d’une importance que plusieurs s'cbstinent encore à ne pas voir. Ajouter à cela la chronique des modes, des arts libéraux. du com merce, des opérations de bourse banques, a-surances de vie, sports, &c. I,a Revue sera catholique. Adresse : La Revue franco Américaine 27, rue Buade Québec À Mediter La po’ctuaiité est la qualité près l'honuêteté. La franchise, des lignes imeginaires, fouruisont |autant de sujets que les collabora- / l 4 l’atteution donnée aux affaires sont Le mois Le mois de mai qui est consacré à la Ste.-Vierge est commencé de- puis quelques jours. C'est le mois de Marie, C'est le mois le plus beau, A la Vierge chérie, Disons un chant nouveau, Il fait bou d'entendre chaque an- née ce simple et pieux refrain, à cette époque où la nature se rerou- velle où les froids de l'hiver sont disparus, où le printemps éclatera bientôt dans toute la grâce de sa ri- chesse. Toute se réveille et bientôt les fleurs lourdes de parfums enbaume- ront les airs. Chacun sent ses forces renaître, et an moment où le corps reprend vigueur, l'âme elle aussi, éprouva le besoin de se rafraichir aux sources oures de la prière et de la grâce. C'est le mois de Marie, C'est le mois le plus beau, Que de choses à se rappeler dans ces deux lignes pour ceux qui ont un peu avancé dans la vie! En ef- fet qu'ont soit né dans une humble campagne ou dans la tumulte de grandes villes, on garde toujours au cœur dans la brume des souve- airs les joyeuses. REMINISCENCES des mois de Marie d'autrefois. Que ceux dont la croyence c'est un peu émoussée le long des routes de la vie, reviennent s’agenouiller, aux pieds de cette Vierge, tant de fois implorée, toujours consolatrice, celie qui dépose aux pieds du Christ les hommages du juste et du simple de Marie . ZX —— Origine de cette devotion si populaire pe re, son rôle unique, se pencher vers ceux qui pleurent, et verser sur les plaies et les blessures le baume qui guérit. C'est surtout dans le mois qui lui est consacré que Marie aime à implorer son divin Fils pour ceux | qui ont bssoin. Si l'on voulait maintenant cher- cher l’origine de cette belle dévotion du mois de Marie, il nous faudrait remonter au seirième siècle, et nous verrions que l'Eglise ia doit à St-Philippe de Néri. Cette dévo- tion fut ensuite propagée, priucipa- iement var les Jésuites. Le célèbre père Mazzorari y contribua plus que persoune. Pie VII étant rentré à Rome dans le mois de Marie, accorda par un rescrit du 21 mars 1815, des INDULGENCES à tous les fidèles qui feraient cha- que jour, pendant le mois de mai, quelque prière publique ou particu- lière, ou quelque autre œuvre de piété, en l'honneur de ia Très Sain- te-Vierge. Cette dévotion se ré- pandit très rapidenfent "dans les états pontificaux, et dans toutes les parties du monde. Les Acadiens ont toujours célé- bré avec une solennité particulière les exercices du mois de Marie. C'est une des dévotions les plus po- pulaires parmi nous, Espérons qu'il en sera toujours ainsi et que les Acadiens n'oublieront pas que la Vierge sans tache est et sera toujours la même qu'elle pos- sède aujourd’hui, et qu'elle aura demain, toujours, la même bonté, de cœur. Oui c’est bien là son rôle de mè- la même puissance, comme Mère du Christ et Vierge sans tache, des qualités qui n'ont pas de prix. Les manières distinguées et la poli- tesse joiuites à une mise soigneé, sont les premières marques qui in- diquent un gentleman tandis qu’un langage châtié etla douceur de la voix sont une preuve indéniable d'une bonne éducatiou. Si en outre, 14 homme apporte du soin et de l'ordre dans l’accumplissement de sa tâche, ily a place pour lui dans les rangs des travailleurs du monde. Sitous ceux qui travail- ent pour vivre avaient l'ambition d'accompiir leurs devoirs de la meilleure manière, promptement, mais sans hâte, avec ordre et sans confusion, il n’y aurait pas pour eux de chômage forcé. a EEE enstonmemanet) Tournee royale Des récentes nouvelles nous au- uoncent que le Prince de Galles vi- sitera les Etats-Unis, après les fêtes du troisième centenaire de Québec. [1 se fait déjà des préparatifs consi- dérables pour recevoir diguement le Prince et faire de sa visite un gros événement diplomatique. C’est un fait certain que l'ou entend envoyer le nouveau croiseur ‘New Hampshire” faire sa croisière d'é- preuve dans les eaux canadiennes, et qu'on en profitera pour présenter au Prince les hommages du peuple américain. Au département de la marine, le capitaine du croiseur, l'officier Ca meron McRae, a reçu ordre d'être à Québec ou à Montréal, en juillet quand le prince arrivera. haut des Cascades. On avait coùs- truit à cet endroit une voie d’évite- ment temporaire et 30 journaliers japot ais, employés à la construc- tior, étaient à se 1eposer, quand l'éboulis les frappa. Trente furent tués et plusieurs blessés. . anne mme Canadienne brulee vive Un épouvantable malheur vient de frapper l’une des familles cana- diennes de Lawrence, Mass., Mme. Ida Piché, âgée de 60 ans, a été brûlée vive dimanche, le 26 avril pendant qu'elle préparait 12 dîner de son fils,M. Joseph Piché. La pauvre femme a enduré les plus a- troces souffrances à l'hôpital eù on l'avait transportée. Elle est morte à 3 heures le len- demain de l'accident, après «voir reçu les secours de la religion. La défunte était née au Canada. a Bandit à quatorze ans Frank West, qu’on à amené de Cranbroeok à Vancouver pour sub: un terme de quatre aus d’empri nement, à l’école de réforme, n que quatorze ans etilest déjà : chef d'une bande de vaurien® I1 y a deux jours, un trap’ nom de Spool, résidant - yie fut atteint d'une mon et, après souffert une j: duire à l'hôpi on espère le: West ne de tentati' [rente hommes tues SOUS Un eboulis de neige condavw Les Savons, suivant ge 8, D'après les dernières nouvell:s reçues.de Calgary, il s'est produit un désastreux éboulis de neige, tn