mé 40e BRIE Monge mmmanes 5 ; : { . — ps 2e _ L'IMPARTIAL JEUDI LE 27 MARS, 1902 {mande, M. Justice, qaelles en ont été les conséquences ? Ces trois assistants ont été retran- chés au taux de $50 piastres par an sur leur salaire, ne lear laiseant que là somme de $139 par aus pour l'entretien de leurs familles. Gonséquemment une de ces écoles. le no. 59., ferme les portes de son département primaire, pour la période de trois semaines, sur le refus de l'institutenr d'enseigner pour un aussi modique salaire. Eh bien, M. Justice, dans de telles circonstances, n’est ce pas faire un grand tort an contribuables et encore plus aux enfants, que de les priver, d’une manière aussi barbare, de l’instraction dent ils ont si grand besoin ? À juste raison ces lustituteurs se sont plants comme l'auraient fait lenr confrères anglais s'il lenr était arrivé chose pareille. Après trois semaines d'attente et de réclamations, l'instituteur de l'école no. 59. comme ami | de nuance, reçoit son »lein sa- laire, tandis que les autres—et je puis croire ceux qui m'en ont informé—étant d'une différente uuance—ont dû attendre pen Correspondance M. le Rédacteur : — Enocore une fois je suis contraint de deman- der hospitalité dans les colonnes de votre journal, afin de répou- dre au Correspondant du Week- lÿ Patriot, qui signe ‘‘Justise,” au sujet de la polémique qui a eu lieu eutre “Un Acadien‘ et P. ©. Gauthier. Le scribe du Patriot prétend qne ‘Un Aca- dien” ne peut produire aucune preuve à l'égard des menées du Département d'Education. L- Weskly Patriot, dans un entre- filet, se joint à M. ‘“Justice‘ et porte un défi au correspondant de l'imParTIAL. Eh bien, M. Justice, je dois, en premier leu, vous dire, bien carrément, que vous n'êtes pas l'homme du mende le plus parfait, le plas ynste, ni même une vérité évap gélique. Pourquoi me inettre dans la bouche des paroles que je n'ai jamais prononcées. rait-ce pour tàcher de m'écras- ser ? Allons doùc, mon ami,! vous n’y arriverez jamais. Je n'ai jamais parlé, dansimes eor- i | respoudances précédentes, de gaut gs: mois—et eufin, PS leur a été faite de ce qui leur pratiques fraduleuses, comme! . , _ | était dû, lorsque les autorités se vous essayez d'en convaincre Île] | F € A 1 pablic dans votre “célèbre ar-|<out ee forcées de le faire. ticie” du 13 février. J'ai tout! APR Re re ms Fr Lis dit iéstide | Monsi:ur du ‘Patriot’ ? D V5 "| Mais direz vous, M. Justice u'était pas rendue aux Acadiens! r. Pine À Re. 1. 105. 1les autorités veulent faire pren puisqu'on retranchait le salaire! … : S D LL ive d'économie en éducation. a . | Voilà justement ee à quoi je gnaient dans lies Département:| Li ; à * |vouials en venir, monsieur, et Primarres de quelque vnes de|. RE dd MkR 7 L » vous le demande, M.le R-- uos écoles graduées. li n'est pas Je . LC. . D er son. de dacteur, ainsi qu’au public en , ’ , . . si stat : à fondre le mot fraude avec celui © mens: nés Res veulent l'injustice : car ertre ces de ny <t0nomiser en éducation, pour- a injustice ; 0 tre Ce è : mots, il existe une vaste diffe- | 4U01 _ _— NS se mn sis du dans sa racine ? Pourquoi, par ce. exemple, ne pas commencer, “Patriot” le sait, mais son man-| rit i PA? retrancher le salaire des ue de boune foi et un esp à : 4 pts … vasAloflciers quisont à latête da mauvais lui ont suggéré l'idée :f D, pr Bureau de l’Insiraction Pabli- de défigarer ma pensée, pour e) + cons que, ainsi que le salaire du per- ce 88 : : Maintenant, sans plus de pré- sonnel da Collège Prince de = Li s cn + 4 1 9 >: ù ss * cele. voyons oe-qui ouest. | Graïle ? Bien au contraire, M. ie Din bia à Rédacteur, on à accordé, tout D sue récemment une augmentation e / 168 à . i * de salaire à certain professeur si nous ponsons ajouter foi au Pres. ‘ : À de cette institution. Sans doute, Rapport pour l'année 1900. De! se M. ‘Justice ces vingt écoles nous trouvous| les cinq suivantes qui ont des : 4 : demander à ‘'Un Acadien'”— maitresses de deuxième Ce même ui porter nn défi — pour assistantes Voici les noms F fi de D ee bccl: montrer les preuves de cet meros x Cef 2COieS . | Li avancé. ali me suflise de berton, No 119; Fanuiug, No. jui dic @ D. Ù NM GT: Trad: ui dire,que j'ai,en maiv, un Valley, No. 48, et Marrate, No document, qui peut donner des 95. Dans le comté de Queens, incontestables. Es es .__ mandez et vous recevrez. Doac de vingé quatre écoles graduées Lo vous voyez, M. “Justice” ; toute 5e- que eustl con: Le correspondant graduées, va de nouvean s'élancer dans les jonrnaux, et classe | preaves uous en trouvons stpt qui ont ee il Hu è ni | la Dienvelilanese quelai à votre des assistantes de deuxième! j : 4 J d l'égard, puisqne Je vals an de classe, et une avec une assis—-, 7 P q Le | vant de vos désirs. 4 tante de première classe. Ù Cest avec mes plus gites | fermes D Dub -le Harper di convictions, que jose dire, que s ce n'est pas en prati écoles pour les années meation-! . P : + P nn _— üées plus haut. Mainteuant, M telle espèce d'éconamis en-édu- De ions le Stmente, : cation, que les autorités arrive- on entendu la moindre rumeur gs si it à su mé hgee x. de dissatisfaction dans ces ds” MATE - Psy _—_—— des tricts d'école ? Pas le moins du | P°PA sir es rs. dévouées MUR Donne vor, À, ce à an progrès et à l’avancemert du . si # i , -s > 4 é ces institutrices de deuxième PT Au TR lorsque nous hées! VETT0n8 n08 écoles rétrograder, alors préparons-wons à voir pabiic peut s'assurer des classe eussent été rétrantc sar le salaire que comportent yant pu obtenir eon plein sa-| 1t is like an o'd friend 10 laire, l'aurait obtenu par cer-|thousauds who nee Kendriks taine influence, et la promesse! Liuiment 1 wsil staud by you des autorités, de permettre à just when yoa need itthe most. une école de compter des noms}Aïways reliabie, a weys tha d'enfants qui assisteraient à une same. aatre école. 11 me semble qu'il n'yaurait pas grande jastice dans de telles menées, et cepen- dantsion peut croire ‘Dame, | Rameur”, il paraîtrait que telle | Bee RDA ea "5 chose se pratique. actueilement, | erndueted où first clnés prine ples, every . Le attention being given co the comfort o1 dans oertaine localité de cetta }ouxts. province. Comment se fait 1l ansei, que M. Birch, dépnié à ia législa- ture, a déclaré, aux assemb'ées! pubiiques, que des candidats,| Nervous and sick headaches, quin'y avaient pas droit, ont and ali headaches ariing from obtenu des licences afin denga INuragia, eleeplessness, ner- ger ieurs parents à être favora- yonsnese, fe veri-hness, bles an gouvernement, et qu'il faugue of body or mind, expo- n'a jamais été contredit ? Si uu eure (© heat, etc, promptly tel état chose existe où à existe ‘cu ed by Bowuwan's Headache par le passé, 1l esctoul probable | Powders. The saf-st and et que vous appeleriez encore ceia | remei y Pot up in Wafer and de la justice, M da Patriot ? :Powder form. 10 and 25 cents. il est tout à fait singulier de voir une classe de g-ns, de la Arsenault nuance de ‘“Jnetice”, se consti- tuer les apologistes du minis | tère actuel et vouloir faire pas ser pour de l'or ce qui nest, qu'un misérable alliage. À les (itécemment chez hotal Bernard —X — Terius are reasontble rE £» SRE Fheo. ÉEcruard Tiguish PHoP Oct 12 -6in. co! ds, & McKenzie AvocarTs, &e. Charles entendre pérorer dans Îes jonr- Russ: I et Cie., Londres) — Une maison qui ne fait pas de (ra'd sfrolt # | l P ni à « Q > : 2 #* Jam°s Green, Bonsbaw. charlatanisme dans ‘es antonces, ENS ' . # ; S € 16 iSO | uUsSsSe 1! le { bi #kk Waiter MeBiide, Emerald °° ca me To _—. Nr Q 1e Akk b:c. A lire l’article :''NOS VOIES 7 a] de | Joseph Lyuch, st sk ET MOYENS ” (tan s Co'lege.| : [a Li nds | T “Students holding Second Class| oe sens nn 2 Licenses who have gained First| pne rer RS de Me e : S | Lean. Cest touJonrs le méme! Class License" jremède, sûr, agréable an goût en et « isace ; mais taites attention [que ce soit le Vegetabie Worm * Daniel Grok:n, St, Dans-!Syrup de MecLenn. ftan's Colisre, | AnRtD. ox :Z QE DES DESERT Eh FT D: DE MONTREAL PR : Chateauguay, $ de Madame Johnny Royer, 353 rue PEN Pt. St-Charles, Montréal. Envoie son représentant s'enquérir des faits à source certaine. Î i i ie sera pas L'article suivant reproduit dans ** La Patrie” ne Nr sans grand intérêt à nos lectrices qui pourraient souliri age taie maux de MADAME JOHNNY ROYER, ar ES ; propos d’une guérison merveilleuse obtenue par les ’ILULE ROUGES et vérifiée par un envoyé de la “ La Patrie ”. Madame Royer voudrait ôtre entendue de toutes les femmes. : Dans le but de se ren- dre véritablement utile à ses lectrices, ‘* La Patrie” a voulu controler elle - même certains témoigna- ges d’une dame dont la guérison parait tout-à-fait extraordinaire et qui a été obtenue par les PILULES ROUGES. Pour que ‘La Patrie ”? W AG / . LTD D 7 se donne la peine d’aller FL L à à domicile s’enquérir de U/X / ces faits, il faut donc d'abord que la CIE CHI- MIQUE FRANCO-AME- RICAINE soit une insti- tution sérieuse et que Ses Manants PROS POS produits aient déjà attiré l'attention de bien du monde, tant par leurs heureux elieis que par la facilité de se les procurer. Des milliers de femmes ont essayé LES PILULES ROU- GES et nous ne craignons pas d'avancer que nous pourrions publier autant de certificats de guérisons, car les Médecins Snécialistes de la CIE. CHIMIQUE FRANCO-AMEFRTE AINE sont d’une honnêteté et d’une franchise qui ne peuvent étre Les personnes désireuses de constater nos avancés, n'au- raient qu’à faire comme nous : aller voir Madame Royer, 353 rue Châteauguay, Cette dernière nous dit qu’elle voudrait être entendue de toutes les femmes, persuadée comme elle l’est, que les PILULES ROUGES sont le seul et véritable remèle pour, non-seulement soulager, mais guérir infailliblement toutes les maladies du sexe faible, ‘4 LA PATRIE.,. ”’ J. E WYATT SUOCESSEUR DE Ilopasonx & VWyarTr AVOCA'TF,NOTAÏIRE, «To Solliciteur leurs licences, celles auraient une jeunesse démoralisée st ca , | pabie de donner dans soumettre à | vices et les crimes. et tyran- D l Aa& ee &,:r à ? 3 € ER aus nos écoles de campagne, nous ne voyons imentation de salaire ; Car au été disposées à se tous les cette lol nique sans faire entendre réclamations ? À ces demoiseiles arbitraire aucune aug de répondre, et an publio de ee Li liea d'une angmentation, pr: jager de la probabilité des faits. ” es lun supplément et un ‘’Bonus” que aroit de recevoir du Examinons ensuite le revers de sdail| uos instituteurs avaient Ja médaille, et voyons ee qui en! Fe valen trésor pu blic, il y a quelques teraps, on veut encore en est des écoles acadiennes Les commissaires, des écoles Nos. 57, 59 et écoles acadiennes graduées—n'ayant certain cas, a- moindrir lear sajaire régulier, et Messieurs ‘“Frenchmen’!, “Gauthier”, “Justice” et Cie. | prétendent appeler cela un acte 60,—trois pu obtenir les serviees d'insti- tutrices acadiennes de troisième classe, telque prescrit par Ja dates à ; SÉg : , d: justice ? Joi, ont été contratuts de s'assu- ° : .. | __J'ose croire, encore, M rer les s2rvices d’instituteurs| PE . {tice” que vous appeleriez cela de troisième classe pour ensel-| q P » ; . i ‘ s » SÉ 4 pass the Examination in algebra for Jüé. first class in June 1902; %** fhe Robert Little (Pond. McDonald, St. [Danstan s College. Pius YcDonald, Lawiess, * Maurice K w do Vous rer: M Justice, que les treiz : noms que jscite sont marqués d'uu on piasiegrs a: tésieques Ds p'ns no; tro. vons, à la fia da rapport, la note explicative suivante : The * over Lhe above naines means that license ts now granted on condi- lion that the Candidate indicated examination in French ; *#*% French and Algebra." in (suite à la 3me page] *k John J. MecPherson, do ! ALT ÿ * Patrick McK'.no, do 5 LED $ AND NERVE PILLS Fo WEAX PEOPLE AND THOSE TROUBLED WITH Palpitation, Throbbing or Irregular Beating of the DE ET ! Shortness of Breath, Distress after Exertion, Smothering Feeling, Spasms or Pain through the Breast and Heart, Morbid Condition of the Mind, Partiai Paralysis, Sieepiess- rai Debiiity At pemia, Gene- Y, er- ects of Cri Loss of Appetite, etc. _—.—. Remember Milburr’s Heart and Nerve Pills cure the worst cases after other remedies fail. Laxa-Liver Pills cure Gonstipation. pour es Nova pal] js setting in. Better th21 ever j k comparé qu’à leur mérite et à leur savoir. : naux, les antorités selon eux, D | Ainsi une cliente dont le cas est désespéré, se re î : : ! | FURRAUE. : | | elle ou écrit-elle à leur bureau, ils l'en avertissent immédiate- seraient impeccables, et lears | à : suit el D D dépenser des sommes d'argent . uk his ds Summerside et Charlottetown ment, plulot q : x Ï manœæuvr S seralel où LV i ; + à hi 4 sans utilité. : Ù : Ë qu'il y a de plus parfait, de plus Aubix E Arseniult. S'Side, Ë Mais les cas qu’ils entreprennent ils les réussissent toujours, |! ; | L: ir je ourvu naturellement, que la patiente se conforme exactement | jaste et de plus en «iat de faire FR. Macxenzie, Ch'Fown. | f|] POTT à ; | au traitement ordonné. avancer notre pays dans la voie tes ï C’est bien d’ailleurs, ce dont Madame Royer nous a assu- | da progrès intallectuel, moral, \ PE Dept !|| ré, en nous donnant pour exemples, une dizaine de malades |E matériel et social. ARGENT À lRETER | auxquelles elle a conseillé les PILULES ROUGES, toutes ont |: | Un autre point sur lequel je em || suivi les ordonnances scrupuleusement et maintenant elles sont d à é à a < . t| . k L à don | When you bay Kendrick’'s: || en parfaite santé. Ê à . Û veux revenir est celui-ci : Dans Li bi di Le " , bist: Fhel Nous ne pouvons résister au désir de raconter brièvement S mes correspondance. 8 précé- LR NON TON NN Le e “| {1 l'histoire de la guérison de Madame J. Royer, que nous avons |À j dentes, j'ai dit qu'il n'existait best 1 none too good. B+: sure) ;| rencontrée à son domicile, 353 rue Chateauguay, Pointe St- |} st d land g:t Kendricks Liniment.| || Charles, Montréal. pas de justice dans la manière ©, Lu: i C’est à Québec, où elle est née, que Madame Royer a |: ‘ Bold by ali deals1s in inedicine.! * : à dont on s'est servi pour décer- : souffert des premières atteintes du Beau Mal. Sa maladie ne1 les licences d'instituteurs 0. , D s'aggrava d’abord de mois en mois, puis de semaines en semai- |! - db: io. | Sold by AII Newsdealers | nes. Pendant neuf ans elle perdit autant de forces qu'elle |} nr oran un ls —_._._—. | || dépensa de remèdes. Sujette à de fréquentes indispositions | à à tend qu'il n'y a aucune irrégu SRE EPPER À 2 : | qui lui occasionnaient tout un cortège de maux: au côté, dans |! larité commise an Burcan d'E:- | les reins, à la tête, elle n’était même plus apte à vaquer à ses 1 . : tions journalières. Pendant l'intervalle, son mari ac- at ons ce quien : CE er 25 ”. Si. À ï duca mn. Voyons es q . Xe | | cepta une position à Montréal, comme mécanicien, c’est alors |, ; et jugeons enserb'e, s il existe | | que sa famille vint se fixer ici. réellement tonte la justice qe F La maladie empira, la pauvre femme abattue, découragée, le “Patriot” et ses scribes pré. | | Tic h affreusement amaigrie, tomba un jour à propos de rien, et resta L 2 RSR = RES | plusieurs heures sans connaissance. Cinq semaines durant, elle tendent. | Furnishes Monthly to all lovers of | | | fut sous les soins du médecin, et ce dernier désespéré tenait sa ; Dans les colonnes du ‘Daily: … and Music a vast volume of New, | : | malade à l'eau et au brandy. Examirer” de Charlottetown by | À Madame Royer avait souvent lu des attestations de per- Re des + ou RE PORN PEER | sonnes guéries par les PILULES ROUGES. Elle consulta nl . . ——__. 6 Pages of Piano Music ñ son mari et se décida d’écrire aux Spécialistes. Elle le fit de rapport des Examens des candi MS do ‘ E | son lit et non sans que ce travail lui eut couté beaucoup de fati- date, pour licence. Etudions. A 1] gues. Le lendemain on lui avait répondu et elle commença pa rapport et voyons ce qu’il al Complete Pieces fer Plans | : | immédiatement le traitement indiqué. A la troisième boîte de f PILULES ROUGES, elle sentit un mieux très sensible, à un contient : Once à ru = : a sis | | tel point qu'après une quizaine de jours, elle allait voir les Spé- a + 7 "| à] cialistes à leurs bureaux. ; PREMIERE CLASSR pti cad ranch tes ï En tout huit boîtes de PILULES ROUGES l'ont complé- a saving of $5.15 monthly. ‘| tement rétablie, et voilà trois ans que Madame Royer se porte te Ir one year you nr 800 _— of ! à merveille. Elle ne ressent plus le moindre vestige, pour elle . Music, comprising 252 Complete Pieces | "| ]:1ravail et même les exercices assez viol . * Annie Montgomery M: j| © trava les z violents ne sont qu’un Montgomery, Mal | for the Piano. ‘| appéritif et une occasion de bien-être. 16 If you cannot get a copy from your Newsdcaler & VE > : : | : [pequ e | send to us and we will mail you à sample fre, | | Madame Royer nous a cité un cas particulier de maladie #k W. E Jenkin, Orwail. | L. W. PEPPER, Publisher, « | dusexe, où les PILULES ROUGES lui ont certainement sauvé “ it e * . . . S * f, D Brehaut, S Side. Eighth & Locust Sts., Philzdelnhie, Pa. | © . vie. “= _ T2. D. des jeunes filles, des jeunes Fe rs emumes et des mères de famille qui ont éprouvé les heureux ** Lucretia McDonald, Eme- , | sed Dre A à effets des PILULES ROUGES. Scotia et Summerside Banks — ARGENT A PRETER — Bareau : Au d:ssous de Clifton Fonse. SUMMERSIDE. P. E. I. | | Hemorroides Gueries Environ une personne sur quatre | souffrent des Hémorroides déman- |geantes, saignantes où saillantes. On ‘ne pourrait rapporter un seal cas, ou |lougaent du Dr Chasen'a donné un | prompt soulagement et ou il n’a opé- ré une guérison parfaite. quand on en a fait usage regulièrement. Infor- IL6Z-vOons en à VOS voisins. Cet On- guent est recommandé par tous ceux 7 s'en sont servis. 60cts In boîte us les marchands, ou ÆEdmanson Bates & Cie, Toronto. ; 1 Î 1 Every sceptio is invited to {try Keudrick's Liniment. O ive use it and yeu will soon turn is its favor. | New goods arriving weekly. Country pro- duce taken in exch- ange for goods at highest market value. Not nec-ssary (0 go out of ihe village for Bargains- Right at the old stand you can get HROCERIES, LRY GOODS, BOOTS and SHOES, HARDWARE etc, etc. at as de cheap a price as eisewhere S. E. GALLANT, Abraham's Village,