UN HEROS — | (suite de la 1re poge) ère communion et il reçu enfant de Dieu et de l'E- glise catholique. Un oiseau chanta : &eorges crut recon- naître dans la voix de ce chan- tre de la nuit, la voix du ronge gorge : le jeune officier sovrit, il était si heureux de revoir par la pensée toutes ces belles choses qui lui rappelait sa pa- trie absente. Tout à coup une voix s'éleva dane le silence de la nuit. C'’é tait la voix de la sentinelie ennemie qui criait : —Qui vive ? Une patrouille ennemie en- tendant cet appel fait feu sur les Français. Georges est blessé et son compagnon glissant de cheval a à peine Ja force de dire. —Je suis mort, dépêshes. Georges saisit les précieux pa- piers et, malgré sa blessure et la fasillade terribie des enne-. mis, se met à courir dans le feurré ; il est atteint encore par deux balles ennemies, ses forces diminuent avec son sang qui conle ; un nuage, le nuage de ia mort, passe devant ses yeux et il tombe sur la mousse au- près d'un chêne séculaire. Les dépêches, dit il, à demi voix ce dépôt précieux que j'ai promis de remettre intact, vont-elles devenir ? Mon Dieu sauvez les iunspirez mei ce que je dois Cina cent tues et faire. Soudain, il se lève à d blesses sur son coude hirant., ses mains, l: arge di Li EVISTES BALAYES PAR! biessnres in! énible les d S BATTERIES sur | ea ensal pa De nc | LL — | )CIama hémid su < a loi martiale —(Q n } +0 — mon dernier: Londres, 21 Un message 1 pensa à sa DPIS pi, leT- | ]a comp e Exchange Tole. maut les yeux 1l tendit son graph, envoyé de Barcelone, heure 5 uniême + Perpignan, France, dit qu'ane | Au Jour naissant une patrouli- terrible bataille a eu lieu entre le française trouva notre héros },s troupes et ls émontiers| baigné dans son x. li sad luans le faubourg de Barcelone sait contre sa poitrine uve - | désigné sous le nom de Sono. tite croix en bois de rh | Avant l'engagement, la cava- présent que Îlui avait fait sa (lerie et l'infanterie avaient été mère. Il ae li restait Réu indiquer son fatal seeret. uissant toutes ces forces 1l cria encore d'une voix faible. — Vive la Frauce ! En détournant la tête, il ez- | pira. 11 avait prouvé que de Dieu et de sa religion veut créer des héros méritant | l'immortalité du souvenir. PAULCALMET. Milburn's Sterliug Headache| Powders contain meither mor- phine nor opinm. They Jy cure Sick Headac à Neural. gia, Headache, Headache of Grippe, Headache of delicate la! dies and Headache from any] Cause whaterver. boer. 1 avait été glais avaient | placards que portent leurs ven- que} qu'un | postées sur les points les plus souflle de vie, à: l'employa à dangereux, et une batterie de AMmOUT nue la dépêche, pen-| prompt-; Price 10 and, L'IMPARTIAL JEUDI LE 6 MARS, 1902 à Dowet par les troupes anglai- ses, le dernier ‘“‘Pompom’ dont, dit la dépêche, disposât le chef Certains jouanaux an- annoncé sur les deurs : DEWET last gun CAPTURED (Official) Oe qui veut dire : “Le dernier canon de Dewet pris, officiel.” Dewet et ‘“‘’captured” étaient imprimés en très gros carao têres, ainsi ‘“‘qu'officiel”, et “last gun” en très petits. C'était déjà un joli ‘‘bluff”, car de loin on lisait seulement : “Dewet captured’”’ ou Dewet pris. Les vendeurs ont fait mieux. 1ls ont plie le papier de façon à eu faire disparaître les mots “last gan’”, et se sont promenés avec des placards sur lesquels on lisait seulement : ‘‘Dewet captured."” Leur ruse a réussi et ils ont vendu en quelques minutes un nombre respectable de jour- naux. NE Vous TROMPEZ PAS. Vous ne vous tromperez pas si vous frites usage de Kendrick. 1l n'y a rieu qui équivaut à Kendrick pour les boiteux, pour les en- flures, les douleurs, les maux de gorge, les poumous. C'est un remède générai de familie. | | _ À Barcelone | soir, les batailles dans les rues ( continuent encore à Barcelone. La grosse pluis qai e t tombée durant la journée à contribné à )UCTIONS. dispers:r les émeutisrs, et les avtorités prennent des mesnres sévères. Une proclamation a été lan- cée ordonnant à tous les indivi- dus de remettre toutes les armes qu'ils peuvent avoir sons peine de pénalité sérère. La vente d'armes a anssi éte prohibée. Quarante associations de tra vailleurs ont éte dissontes, et les membres de leurs eomités ont été arrêtés. Les maisons des chefs de la grève et des anarchistes sont enregistrées et mises sous garde. Le vaisseau de guerre ‘“Pe layo”” a reçu ordre de s: rendre à Barcelone. Les ingénieurs militaires ont repris le contrô:e du service des chars urbains et quelques vehi eules, à moitié remplis de sol- dats, eirculent. Mème les convois fanèbres doivent être protégés par la po- lice. Aucunes lettres n'ont été dé- livrées à Baroelone depuis trois jours, et dans quelques-unes des parties éloignées de la ville, les affaires sont complètement paralysées. La grève commence à se ré- pandre sérieusement, à Castell de La Plana les grévistes ont incendié deux maanufactures au moyen du pétrole. À Saragosse la plupart des fa. briques sont fermes sur la d2- Re avait été mise sur Ja Plaza. De ce dernier endroit les |oanons pouvaient balayer les rues environnantes. Quand le conflit final les trou pes se produisit, avec conti- l'artillerie fat mise en action et tira dans plu- sieurs rues. Les émeutiers ré- sistèrent malgré la fassillade. |mais finalement les tronpes les repousserent. On rapporte que 500 persounes ont été tuées et | blessées des deux côtés. Tous les alentours ont été dé. | truits par les boulets. Les ruines ont pris feu, et cela compléta Ja destruction. On rapporte que d'autres ba- tailles se sont produites à Ma. à | via | : mande des oavriers, Le taine général de Xa’az |télégraphis demandant « re! (fo orts. | Une grèt | Vaienc : : fus partici] eapl ’ = ] aes ou 7, générale. Î [a TÉUSSI Jnsi ? | | | des trou P sa la loi martia É : À M abr: été prociamte, É DATE TO: = sse., D: télégrammes cffiviels re Içus ici annoncent une iégère jamélioration dans Ja situation à. Barcelone, et i-s autorités se: çmontraient plas coufiantes hier. soir. | En raisou de la censure sé;. vère sur les nouvelles venant. de Barcelone, 1l est difficile de se rendre compte de ia véri-, table situation des affaires dans cette ville 11 parait certain! cependant que tous les efloits| des autorités pour persuader les chefs oavriers de prendre ane attitude conciliatrice n ‘ont | eu aucun resultat, et Ja grève | parait plutôt devoir s'étendre. que diminuer. Le gouvernement refuse de | pub ier d's chiffres au sujetdes| pertes de vie daus les dernières émeutes. Dapiès des infor: mations Privés on infère que quaralte p+rsounes ont été tuées et 200 blessées au cours des rencontres de ces jours der- niers, et 500 arrestations ont été faites. Les femmes ont pris uue part | Barney calied over to see | them ? Hyndman & Co PREVIOUS TO STOCK-TAKING NEXT MONTH WILL BE SOLD AT BIG DISCOUNTS TO CLEAR. R. T. HOLMAN. ve. r. “Eknow, It s kiling me Pat.’ ; \hv don't vou et son: thivg | ire. YOU ÿ : er Bure £ have tried the coug dicine on tie unuket but they did we ni £ oo. Par. Why dou‘t you Peter, Well …, 1! 111 go to the doctcr ? 1 intei.ded to go, but} me last night | ait y of | L aud told tue nott0o bother; with | Par, Why was f}: . Peter ? | Peter, * Well, iv = s last spring when Margaret was Sick she had all the doc- :tors in the place to see her, and the de AL ‘the bit she was the better of theiu. Par And will you telline what cured, | | her ? | Peter, Well, he says he he: a d great talk about this MacDONALD'S DKUG; STORE keepiug very fine medicine fur | | manu Or beast, and he started at once to] see Mr. McDonalds, himsef. Ie gave! him two boitles of MacDON A LD SAN ODYNE PINE EXPECTORANT, | which only cost bim 23 cents apiece. | This cured her completely. Pat, Well ! Well !'thiat was cheap Peter, Yes and he says if he had gone; to MeDouald's Drug Store and got this | medicine in the fir-t start he would have | saved over $59 that he had paid eut fur ! dectors’ biils aid medicines. | Pat, Dear, eh dear ! My, oh my Peter, L'would advise you Lo go to Sum- : merside and see ti at man ut once! Peter. W ell, P at, L'will #o to see him ! .0rd ati | ! the old rien col bye, P at. Pat, Good bye, Peter. P.S. Pat— oÿ! Hi! Before you go take this 25 cents with you and bring me a bottle of that MeDonuld s Anvdvue Pine Expeetorant for Ann, sugh |} f ! y RM à PE 2 PRSAIECEREN RIT ET TI EE LUCILE Juil T. I PLN ASE EME LL TIRER" Ripans T'abules are a common sense, effectual cure for dyspepsia, biliousness, heartburn, headache, con- stipation, dizziness and all disorders of the stomac liver and bowels They are intended for the use : men, women and children everywhere, and have proved beneficial in the majority of cases. 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My! huspand obtained some for me from the nearest_ rent drag Eee ee now be without th relieved me of all she foul gases that they move my ge ee for which I had been ag pe poesie où du all thetime, ] nt , 6Y b move re ularhÿ, ['have no more headaches and can sleëp well à du Het feel fs ter which I breathe, a that is saying a good deal for a woman wlio 190 er not corarience using the Tabules à year ago, for they would have saved pu a great deal of ia and suffering.”’ . One gives relief © fat: 19,1 Wiil benefitthe wisest men, And {f dyspepsia {s their woe, À Pipans Tabule, now and thoa, A frdinary où Continued, KH.LP.A.N.S make {4 go. cen 4 smalhéns à 4 « ET 373 +" RE SLR NS NES TE UT E j ARRET IR TE EN APE MERISIER TRUE Peter—] will that, sure. eæ | : | PR à L ” : 25e. |taro [à quinze miles de Barce-|lactive aux désordres et elles é- INSURANCE AGENTS |jone] où une certaine quantité|taint plus violentes que les Lu d'atine été décons hommes. ENCORE DEWET a armes ont été découvertes. On CHARLOTTETOW N. |se bat aussi, dit on, à Tortosa et No ragon “espectiv à RSR RSR Éd |Terragone, respectit ernent a À NAN be ses HW | ii) Reir ‘scpting iPE 1: d &Scno de Paris reçoit de |100 et cinquante milles au sud- KNSN de ‘ LS NE (1 ! (NE nr. E slan NN): D LE À) SN ; son correspondant de Londres ouest de Barcelone. NE RES + À A nr a L aile ammes à . } ù N° ! eh: je a< . des détails amusants sur les Paris, 21—La “Patrie” NZ, el North British & Mercantile : : Ds ml LG t - \\è”, vendeurs de journaux anglais:!, . 7 Fe WS & de blis des dépêches datées de \ NN Des vendeurs de Journaux, Se 5 NA Mie is © ir | ni Henday 6, France, donnant des | ne 1re 1118 0 | itelligents, quoique peu seru-! , .… : | Ju) réoits des événements à Barce- | NUE Union Fira Assuranc: Soviet | u1et . ‘ s | \| és U HIVL L'iTS ASSU 23 SOCVIOLX Î h majorité de ces! ALAN (a Le. )r'i : Nas confirmés. | | | A NA La nie 2 E quel Su: : , } ra!el ER MMM heure, il est b l’hoen \ Ja > iu Dr épêehe ae AAA de se servir des y i a Vi » Sd [| Vi \iu nu e ñ 2e 5. 1e ublie | {AN qi \Chancde : bliq P FL A N : it été tuées! UN Ge Jour) | AAA. a bo: 1r« JS | fui {| Fe ture ALAN 2 r l LL: \ \\ ht Lis | 2 = En v | | façon a a 21 —Selon élé-| le ER in LES Li if à , : ee ce e || | L On sait qui La et Fu ici tard hier | —- a 4 É Insurance effecten ait low rates! | L > As TRES : ; S * fl. fee ÿ ; be 2 M er rene senilillne "0" — m rnb mr: menant cer mere uen 2 rem NZ om om D ARE RTE Fe Est “a a : TS ie Linie hotte Se KIDNEY PILLS\ CURE | SBACKACHE LAME BAOK RHEUMATISM DIABETES a — Corrs L'onverture ds classes BRriGhT's Disease DIZZINESS ano ace KIDNEY & URINARY OISEASES ARE CURED 8y 5 septembre. Les élèves sont Pour plus amples | leur. College St. Dunstan (Aflilié a l'Un_versité Laval) CLASSIQUES, COMMKR- CIAUX ET PHILOSOPHIQUES au collège St. Danstan aura lieu le priés de se présenter le jour de l'ouverture. informa— tions, s’adres-er an Supérieur. IRs. [. Steeves, Edgett’s Land- Deer. Céston te , N.B., writes on Jan. 18, root : REUTERS n the fall of 1899 Ï was troubled | immmiéiiihil ha severe pain inthe back. I | Tour nomnE qui travaille id carcely get up out er SONO Li LL un di. ds it gave me great pain to move | se à + sut. Î took one box of Doan’s du Livineut de Kendrick.Oa ncy Pills and was completely |ne peut pa avoir \ ja main aù- ed. TI have not been troubled | «un remède de plus grende va- h it since.” |