20e nds nus ee Reg me nsc hope Vas re A La soeur de charite a Comme le lys est pur, comine la rose est belle, C'est à quoi l’on pensait lorsque l’on parlait d'elle. Elle avait la douceur, elle avait la bonté, Elle était à la fois la grace et la beauté, Dans son regard brillait cette céleste flamme, Que donne à l'oeil humair, la pureté de l’âme Elle avait en un mot charme deux fois vainqueur Des roses sur le front et des lys plein le coeur Son père l’adorait. A son tour en échange Quels soins affectueux lu: rendait de bon ange ! Comme nous l'admiri>ns vouant à ses vieux jours Son amour filial, le plus pur des amourssese Q père bienueureux....Ses trois filles aînées Devaient à leur beauté de brillantes hyménées ; Mais sa plus jeune enfant quoique plus belle encore ; De son coeur pour lui seu! gardait tout le trésor. Elle avait l'esprit haut, elle avait l'âme forte, Elle lui rappelait sa pauvre femme morte. Un jour plus pur semblai: pour ses yeux avoir lui Quard l'enfant deux fois chéri était là devant lui Front souriant auprès de sa tête ridée, Comme auprès d’un bois mort fleurit une orchidée.... Pauvre père pourtant....Un naturel souci Le poussait à la voir prendre un époux aussi Mais outre qu'elle était à le penser rebelle Elle ne savait pas combien elle était belle ! Chaque jour nous montrait de nouverux soupirants Surpris d’avoir troué ses yeux indifférents, Si bien que se voyant échapper leur cosquête Les nns la disaient froide et les autres coquette ! Puis, échangeant entre eux de vaniteux défits Ensemble ils soupiraient, murmuraient autour d’elle Comme des moucherons qui brûlés l'aile. La jeune fille, an jour, des salons disparut, Son père était malade et bientôt il mourut.... Or, à peine eñt cessé le chant des funérailles On la vit contracter de promptes fiançailles. Elle se présenta rayonnante à l'autel Et jamais sa beauté n'eut un triomphe tel. Elle avait la toilette et le port d une reine Sa robe s’épandait en lougue et riche traîne Dans ses cheveux que l’art était venu ranger Les perles se mêlaient aux fleurs de l’oranger Puis, elle s'en alla....mais, soudain Ô surprise On la vit revenir ceinte de bure grise Ses cheveux tout à l'heure étalés en réseaux Disparus maintenant tombés sous les ciseaux. Sur tous les fronts alors s’assombrit la pensée Qui, chacun se sentait l'âme comme oppressée Ainsi lorsque l'on vient dans la maison en deuil Sur un mort bien-aimé de fermer un cercueil. Pouréelle sa figure était resplendissante Et comme de la nuit sort l’aube éblouissante Comme après les hivers, lors des premiers rayons Ce ne sont plus que fleurs, oiseaux et papillons. Bientôt tous les regrets devinrent des louanges Car ses traits avaient pris l'éclat de ceux des anges Et l’humble et noble habit de Soeur de la Charité Comme un manteau royal par elle était porté. A présent l'ueil au ciel, le seul bien qu’elle envie Elle accroît chaque jour le trésor de la vie Et les pauvres l’objet de sa chaste douceur L'appellent leur bon auge et leur petite soeur. ‘sage du...baiser ! | C'est par ce cérémonial que les COMMENT Les CuiNois JUGENT enfants honorent leurs parents. LES EUROPEENS |‘‘La forme la plus respectueuse de |cette politesse, dit-il textuellement, Ce que nous pensons des Chinois | consiste à placer les lèvres sur la est choss proverbiale. Notre opi-| Partie inférieure du menton de Ja nion tient tout entière dans le mot rer à honorer, et àla faire ‘“chinoiscrie” qui n’est jas uu|Claquer. Il y a même des femmes terme flatteur. Mais que pensent | qui agissen. ainsi, ce qui est extré- les Célestes de nc us, de nos mœurs, | Mement étonnant.” de notre psychologie ? Nous nous| Du reste la mamière dont on se en soucions fort peu, et même|Comporte avec les femmes frappe ouand un homme jaune vient nous | de stupeur l’honnête mandarin. démontrer, avec nos propres argu-| ‘Hommes et femmes, dit-il, vont ments, que nos idées et notre façon | bras dessus, bras dessous dans la de les appliquer ne sont pas tou-|ru?, et personne n’en rit ; un hom- jours fort logiques, nous lui répli- | me rend à sa femme toutes sortes quons d’un ton supérieur : ‘‘Tais-|‘e services d'ordre inférieur, et toi, tu n'es qu'un Chinois l’’ E-|personne ne se moque de lui.”’ contocs pourtant le Chinois, quitte! Huan a aussi noté qu’à table on à nous gausser de lui après coup |Sert d'abord les femmes, ce qui te: monderte u’est pas pour lui plaire, car déci. fait dernièrement, une grar le tour-| dément il n’en revient pas de l’im- née ex Europe ; puis, reniré chez | POrtance que les Européens accor: lui, a consigné ses impre sions de| dent à cet créatures de deuxième voyage dans un livre qui \ ent d’ê-| ordre. Les Diables Etrangers Jiuan-Hsiang-Fu a tre traduit en anglais sous le titre : px ‘ Chaque jour, remarque-t-il en. ‘Les Diables étrangers. ’” Huan rend justice à la civilisa- core, il faut qu’elles aillent se pro- mener dans ;es rues ; si un Mar) voulait retenir sa femme à la mai- son, il serait Iui-même mis en pri tin européenne ; par exemple, il est plein d'enthousiasme à l'endroit des ascenseurs qui lui paraissent|sOn. Au reste, chaque homme ne quelque chose de quasi-surhumain.|Peut avoir qu'une seule femme. Mais l’intéressant pour nous, c’est} Le souverain lui-même n’a droit la manière dont le Chinois envisage ; qu’à une seule reine.” Sur le cha- maintes mœurs et habitudes aux-, pitre de la toilette, le mandarin é- quelles nous n’accordons plus la | met des réflexions qu’on a déjà moindre attention et n'ont de nou-| faites sans être Chinois.” Le veauté que pour l’homme de l’au- ; femmes considèrent une large poi- tre monde, triue et une taille mince comme des Ce quiale plus profondément signes de beauté. L'IMPARTIAL JEUDI. LE 30 JUIN, sous leurs vêtements une sorte de treillage—le corset—-qu’elles regar- dent comme un ornement. Quand elles se présentent à la cour, elles tiennent comme honorable de mon- trer leur peau nue.’’ Passant à un autre sujet, notre | mandarin exprime son étonnement du souci rene que les pri- sons d'Europe soient spacieuses et saines. ‘‘On dirait qu'on s'ingénie à reudre agréable la vie des prison- niers. Cesystème ne serait pas applicable chez nous, sinon toute la canaïlle du pays se rucrait vers les prisons pour s’y installer. Et notre cuisine—juste retour des choses, a-t-on assez ‘‘blagué’’ les nids d'hirondelles et les ailerons de requin—notre cuisine n’inspire au mandarin que des réflexions rantesnentiettenttnntntnents ts 1904, Pilules Moro Pour les Hommes Re a. * ne te Rechreches Historiques a Sommaire de la livraison pe juin : L'abbé Pierre Huot de la Valinière, 1732-1794 (suite et fin), {Mgr Henri fêtu ; Shérifs du dis- } DU FOIE, DES ROGNONS ET TOUS LES TROUBLES NERVEUX L'JAINSI QUE CES MALADIES COMPLIQUÉES ET PARTICULIÈRES | DRUNe 8 CE LOTS Enr. À RECONSTITUE LE SYSTÈME, AUX HOMM x | “+ r” HOMMES VIGOUREUX | nb tab la Age ait {A our doufes les informations lire /a_ crrcutarre AAA PRIX 50€ La Boire Six Boires Pour $ 2 90 AU CHEZ VOIRE MARCHAND OÙ PAR LA MALLE \ 1 Rte COMPAGNIE MÉDICALE MORO, LAS AN NN MONTRÉAL, C anade . AN su N KE & Fac-Smile exact d’une boîte de Pilules Moro. Donnez-nous un homme brisé par les excès, la dissipation, un travail trop dur, les tracas, ou par toute autre cause qui ait sapé sa vitalité, ironiques ou méprisantes. D'a- bord, à l’entendre, le vin de Porto “est fabriqué avec du sang de porc !”’ “Et tout, da:1s la cuisine, est ré- glé d'après l'horloge. Airsi un, œuf ne peut pas cuire plus de trois minutes, et un poulet pas plus d’une heure. Tout se fait d'après! l'horloge.” Enfin, le bon Huan se déclare absolument écoeuré par la manière sauvage dont les Européens pra- tiquent le suicide. En Chine le suicide est chose méritoire. On! élève même un monument à la femme qui se tue pour ue pas sur- vivre à son mari. Mais l'opium et l’asphyxie sout les moyens habi- tuels, en sorte que les corps ne sont pas endommagés. | ‘Leur manière de se suicider : déclare le mandaria, est absolu- ment répugnante. Souvent ils se jettent d'une plate-forme haute de mille ‘ pieds—combien de tours Eiffel a-t-il donc rencontré ?—ou bien is se placent sur les rails du chemin de fer, de sorte que leurs corps sout réduits en bouillie et leurs os écrasés.’ Pour le judicieux mandarin, la chose en soi n'est rien. ‘‘Il y a la manière’’ semble dire celui qui ‘‘n’est qu'un Chi- nois. ”? Trouble with Kidney Trouble for Six Months. Men and Women Are Troublea With Kidney Trouble, Some For Less Time, Some For Longer—No Need To | If They Only Knew Of The Cures Being Made By DOAN'S KIDNEY PILLS. Backache Is The First Sign Of Kidney Trouble—Then Come Complications Of À More Serious Nature. DOAN’S KIDNEY PILLS TAKEN AT THE FIRST SIGN OF, BACKACHE WILL SAVE YOU YEARS | OF MISERY. Mrs. William H. Banks, Torbrook Mines, N.S., tells the pub- ! | | | | ! across my kidneys all the time that I one box of Doan’s Kidney Pills I began to feel better, and b taken three boxes cured. Price 50e. per box, or 3 boxes for 81.25; all dealers or The Doan Kidney Pill Co. Torontc, Ont. POUR LES CUultivateurs ———— was completely J'ai le plaisir d'annoncer aux lie about the great qualities of Doan's ! Kidney Pills in the following words:—1 | 2 O0O00S : was troubled with kidney trouble for six | months, and had such terrible pains | the time I had | avec les Pilules Moro nous le rendrons aussi vigoureux en tous points, | que n'importe quel homme de son âge. Les Pilules loro ne feront pas un hercule d’un homme que la nature n’a pas créé pour être fort et vigoureux, mais elles rendront cet homme plus fort qu’il n’est. Quant à l’homme qui a été fort et qui a perdu sa vigueur, elles le feront aussi fort qu’il n’a jamais été. Les Pilules lHoro rendront à tout homme ce qu’il a perdu soit par la maladie, par l'usage immodéré de la boisson, par les abus de jeunesse ou par la mauvaise conduite. Un homme qui est nerveux, dont le cerveau et le corps sont faibles, qui dort mal, s’éveille plus fatigué que lorsqu'il s’est couché, qui est facilement Gécouragé, enclin à songer continuellement à sa maladie, qui a perdu toute ambition, toute énergie, recouvrera sa vigueur et son cou- rage par l'usage des Pilules l'ioro. Les Pilules Moro guérissent les douleurs dans le dos, les jointures et -s muscles, les douleurs intermittentes dans les épaules, Ja poitrine ou les côtés ; les maux de reins, le lumbago, les rhumatismes, le tran- chement d'urine ; les affections de la vessie, les palpitations de tœur, ct surtout amènent toujours une bonne digestion chez les hom- nes qui souffrent de leur estomac. Elles donnent un merveilleux pouvoir aux nerfs affaibiis et fatigués. Si vous êtes malades, fatigués, faibles, nerveux, dyspeptiques, abattus, souffrants, ne faites pas ’erreur ; laissez de côté boissons, bière, whisky, narcotique : les Pilules loro sont le seul remède qui puisse vous remettre à la santé, Tous les hommes peuvent profiter des lumières des Médecins des Pilules [loro. Hommes, *vous tous qui souffrez et n'avez pu trouver nulle part soulagement à vos douleurs, écrivez-lenr ou allez les voir à leurs bureaux, au No. 1724 race Ste-Catherine, liontréai ; il ne vous en coûtera pas un sou ct vous pouvez être certains qu’ils vous guériront, Les Pilules loro se vendent chez tous les marchands de remèdes, Si vous ne pouvez les trouver dans votre localité, nous vous les enverrons par la malle, sur réception du prix, 5oc la bnîte, ou six boîtes pour $2. 50. Adressez vos lettres: Compagnie Médicale Moro, 1724 rue Ste- Catherine, Montréai. Not yet snowed under D D LLDX, Although we have had mountaius of suow last winter, we did not dé get s«nowe:l under, but managed to keep on top ot the banks. Now that Nature has come again in its Spring garb, we beg to re- stock of new Spriug 14 Summer goods to clothe, teed, wash, paint, trict de Kamouraka ; L'hon. Jean- Baptiste Juchereau Duchesnay (Chevalier Duchesnay), Isous le régime français, Ignotus ; | Le duc de Kent et la comtesse de |Saint-Laurant, D. G. ; L'imprime- rie dans la Nouvelle-France, P. G. R : Les chaires à prêcher, és | Questions, etc., etc. Gravure : L'honorable Jean-Bap- tiste Juchereau Duchesnay. On peut se procurer gratuite- ment une livraison spécimen des Recherches Historiques en s'adres- sant au directeur de la revue, Pierre-Georges Roy, rue Woife, Lévis. | Abonnement : $2 par année. ‘L'ALBUM UNIVERSL,” La meilleure et la plus ancienne des revues canadienues illustrées, à jatteint un degré de perfection jus- | qu’ici ignvré dans cette branche du journalisme français en Amérique ! | Aussi, sou succès grandit sans cesse. A l'occasion de la St. Jean Baptiste, /'‘* Album Universel? pu- bliera un superbe numéro en cou- leurs, de beaux fe rilletons tout 1ou- veaux, des concours intéressants. En somme, l’ensemble de /'** Album Universel’ ne peut que plaire à tout le monde. Cette revue tire sa cou- |verture en couleur toùtes les se- |maines. La musique, les gravures. iles jeux, le texte de /'‘*4{bum U- niversel' ne laissent rien à désirer. l'‘‘Album Universel 55, rue Saint-Jacques, Montréal, est l’ami des familles canadiennes françaises | Qu'on se le dise. 13 Compositions musicale pour 25 cents dresse avec 25c au journal mus- cal Le Passe- Temps, boîte 2169, Montréal, Can., et vous recevez us les numéros parus du 20 jan |vier 1904 at 15 juin 1904, compre- nant un roman inédit intitwlé : Per- iruques Blondes, 46 chansons. 19 Be Troubled For Any Length Of Time, mind our nuinerous cust S + re hav : FES j y Leng | crous customers that we have received nearly all or! rceaux poar piano, 8 morceaux ‘pour violon où mandoline, une fau- # ° | l , . é . » À * nail, tie, harness, smoke and chew, sow, plant, &e. &c. commodities Je d'articles littéraires intéressants 00 uurxcrous to mention. As usual we wiil take in exchange for ou- eggs, produce of all could hardly get around. After taking | des, pelts, buiter, wocl, &c. &c. We hutubiy solicit a: inspection of our stock before bur ying elsewhere. We are still sole agents for the celecbrated New Einpire Sewing Ma- chine. cultivateurs des Lots 1 et 2 que je | | Instruments Aratoires, Voitures, Harna:s, etc. pour ces deux Lots. Je représente la célèbre compa- gnie Frost & Wood, et je vends tout article à des prix et des termes convenables à tous, Charrues, Herses. Faucheuses, Lieuses, Semoirs, etc. AUSSI : Voitures, suis le seul agent français pour | Harnais, etc. On peut obtenir de moi, à Ti-| gnish, tous les Réparages dont on! a besoin. | J'aurai un Entrepôt à Tignish | où tous peuveut obtenir ce dont ils ! auront besoin. | Edmond PF Gallant.: Etang des Clous J. 0. Arsenauit’s Sons & Co. 1u+ WELLINGTON GBTENUES PAUMP SEMENT er RER ne me ee mere 2 : Avez-vouanus j"60? Sjoui, demandez nt : | # Guide des Javen'eurs,” pour savoir comm à g'obtiennent les patentes | gratuitement. MAZE4 32% & kit RION. Experts, : Bureaux: ee New Vork ]:1c, Montréai. | * Ectatlautic Bui'd, Wasbingtow. DU & | 5] informations fourntæs |} | Il y à bien peu d’opéra- tions de nettoyage auxquelles Abonnez-vous a NET 1 1 ! le Savon Sunlight ne peut être employé avec avantages. | | Il rend le logis attrayant et! L'Impar tial propre. “ kinds, pork, hi- | Kinnon's et un catalogue de musique et li- brairie. L'abonné payant un an d’avarice (1.50) reçoit une prime valant 1.00 à choisir dans un cäta- logue de 36 pages. McKinnon”’s English Ointment CURES | | _ Fever Sores, Salt Rheum, Scals Heads, Itching or Bleeding Piles, Pimples, Sore Eyes, Ringworm, Blotches, Ervsipelas, Inflainmation, : Blood Poison, Cuts, Bruised Burns, Sprains, Chapped Hands, Corns, and all Eruptions of the Shin from any cause whatever. It also cures scratches, and wounds of the Backs and Shoulders on Horses, PRICE, 25 AND 35 CENTS For Sale by all Druggists and Country Merchants NEIL McKINNON, Proprietor Summerside, Prince Edward Island JAMES THOMAS, Summerside, Says : "TI desire o bear testisony to he great healing powers of Mc- Euglish Ointment. I suffered a g:eat deal from Sore ? P. Ge R. ; La construction des faiscs if | j |. Envoyez votre non et votre a- | + Eyes caused by snow-blindness. L}" was induced to try a box of your Ointnient which uwade a per fect a few days. I have also uset your Ointment for : cther purposes end find it far supe- r'or to any salve on the warket'’ surpris notre maudarip, c'est al ‘Beaucoup d'entre elles portent | 4 + = # — . té EE ES Maux de Gorge …. LED re RE + + RER T ER + - BAUME RHUMAL