L'IMPARTIAL UNE RANOCUNE . PERS TANTE 1ly a trente cinq ans, Île sieur Spellman, de Winsted [Connecticut,] et son beau fils, Miller, habitant actuellement Turrington, s'étaient séparés en très mauvais termes. Miller se plaignait d'avoir été maltraité par son beau père et avait juré de se venger de Spellmen si ja mais celui-ci frauchissait le seul de sa demeure. L'autre jour, Spellman, qui est âgé au- jourd’hui de 65 ans s’est rendu pour affaires à Torrington; dans larue ila rencontré sa petite-fille qui l’a engagé à ve- nir voir sa mère. Celle-ci ha- bite ia même maison que Mil- ler, ce que Spellman ignorait. A peine le viellard avait-il pénétré chez sa fille que Miller furieux, se précipitait sur Ini, le renversait dans la cour puis le jetait dans la rue, où il ter- rassait à coup de bâton sur le front et lui frappait la tête sur le rebord du trottoir. Aux cris poussés par Spellman, plusienrs personnes sont acourues et ont arraché à Miller sa victime sur laquelle il s’acharnait. Le vieil- lard tout meurtri a été ramené à Winsted, et ce n’est que deux jours après qu'il a pu retourner à Torrington pour faire arrêter | son beau-fils. Devant le tribu nal, Miller n’a pas fait de difi- cu.té pour reconnaître les voics de fait dont il s'était rendu coupable ; il s'est même vante d'avoir pa enfin exercer sur son baau-père la vengeance qu'il méditait depuis si loug- temps et il a ajouté : “Si Spell- man n'en a pas assez, il n’a qu'à se représenter chez moi” Le juge a condamné cet aima- ble personnage à %$1495 d'a-, men de. UN VILLAGE RUINE PAR LE COMBINE DU ; CAOUTCHOUC | New-York, 5--Le petit vil | lage de Milltown, situé à côté de New-Brunswick, N. J., vient d'être définitivement ruiné par suite des opérations du combine du caoutchouc. | Milltown a été fondé, ily a quelques 60 ans par Jhristopher Meyer qui y construisit une manufacture de caoutchouc. A mesure que Cet établissement augmenta d'importance, la po- pulation accrut dans le village: elle était uniquement compo- sée de familles qui gagnaient leur vie en travaihant pour Meyer. Celni ci pour favoris?r ses ouvriers, fit construire uu grand nombre de maisons qu'il leur vendait à des conditions faciles, d'après le système d'a mortissement. L2s ouvriers ga paient de: salaires de $3 a $3.50 par jour, et pouvaient sans dif ficultés rencontrer leur term: Pendant emquante ans, le village à prospéré, grâce à li uitiative de son fondateur, et toujours par les seules ressour-| ces de la manufacture de caou'e chouc. Les choses en étaient à ce point, lorsqu», il y a trois ans, se forma l'union des manufac- tures de caoutchouc des Etats-! Unis. qui engloba la fabrique de Milltown. Dès lors le com- biue résolut de diminuer pro gressivement ies opérations de cette dernière jusqu'à ce qu'iis fussent en état d'en fermer les portes. On commença par faire travailler ‘à la journée” les employés qui étaient payés ‘à la pièce”, et le résultat fut que les salaires furent notablement diminués. 11 y a deux ans, les salaires des ouvriers furent ré- duits à $1 et $1.25. La popula- tion commença à sentir la gène, les paiment mensueis pour l’ac- quisition de leurs domiciles de- vinrent trop lourds, et toutes -les familles de Milltown, ne purent subsister qu’en prati-|qui avaient versé des sommes quant la plas stricte économie. importantes pour nm Mais ja Uuited States Ru b- | ber Compauy” poursuivit son but d’une manière implacable L'année dernière, elle decreta que les employés de la fabrique de Milltown ne travailleraieut que la moitié du jour ce qui a mena définitivement la misère | daus tout le village. Finale- | ment, la population à été aver tie réemment par des cireulaires que la fa- briques “serait fermée jus- qu’à nouvel ordre”, et les 500! ouvrier qui comptaient unique- ment sur leur travail pour soutenir leurs familles eont maintenant sans emploi et sans | ressources. C’est la ruine com- plète, pour tout le village. Un grand nombre de gens | acquérir a | OST people hardly realize that headaches and dyspepsia, and forty other » Pastor of the From rug Rsv. Dr. EDWARD L. CLARK, Congregational Church, Boston, Mass. “I have used Ripans Tabules with so much satisfaction that 1 now keep them always ât hand. They are the only remedy | use except by a physician’s prescription. They are all they claim to be.” EnwarD L. CLARK, ee From Rev. FREDERIC R. MARVIN, : Pastor of Hopkins Memorial Church, Great Barrington, Mass. : “1 regard the remedy as an excellent tonic and a most valuable family medicine.’ Freneric R. Marvin. , LE miseries or more, all come from one cause, and that taking a separate rem- edy for each symptom is like picking the leaves off an obnoxious tree instead of striking at the root. Headache, or sluggishness, or disordered stomach, or constipar l'U tion, or offensive breath—show that either the stomach or bowels, or the liver, are not doing their natural work, and Ripans Tabules go to the root of all these difficulties \ and many others at once, by immediately correcting the stomach and gently stimu- | | pt lating the liver and bowels to healthy action. SZ Se | These Tabules are the accurate presèriitlon of a regular Mis they are a | } | Derfectly harmless, simple remedy, as mild, yet certain, as nature itseif. To people il ni of sedentary ways, professional and business men; and particularly to women, these Tabules insure a regular habit, comfortable digestion, and a clear head; preventing many a serious illness with its long train of suffering a nd expense. Lay the axe to the root of the tree. _J/{n the largest hospltals In the world, presided over by the most skillful of living physicians, the ingredients of these tabules are prescribed daily more than twice as often as any and all other prescriptions put together, and in three cases out of four where a physician is called, his prescription will be substantially the same, but and the compound prepared by the local druggists is likely to be inferior and far less convenient in form. As the two most important processes of life (assimilation of food œ and elimination of waste) depend almost entirely upon the stomach, liver and bowels ; their healthy action, as maintained by these tabules, dispels a long list of aïlments, including headaches, indigestion, dys- pepsia, biliousness, constipation, rush of blood to the head, dizziness, fluttering of the heart, sluggishness, poor sleep, loss of appetite, de- pression, heartburn, “nausea, bad taste in the mouth, pain in tbe stomach or abdomen, female complaints, catarrh, jaundice, sallow skin and skin eruptions. A box of Ripans Tabules (price 50 cents) contains six small vest- pocket vials, each vial holds six tabules (36 in all) and each tabule is an exact dose. Sold by druggists, or sent by mail on receipt of price by Te Ripaxs CHemicaz Co, 10 Spruce Street, New York. RW CAL » Si ee the cost will be much greater, 7} WA En ) LINE nt # TP pe TE TE Z LS D ww Ua CT Apvesrseuenr DESIGXED AND INsRTED roR THB Painrens’ Inx Apvenrisna BUREAU, 10 SPetvcz Sr., New Yong. l'urs demeures, se trouvent à: perdre ces paiements, par a zik Fe x PC re 5 GA DIR LT AUS. 1 e ” ee? æ ee Da + = * CLÉS À PS + faute du combine. Les mal-| heureux ouvriers estiment à $500,000 le montant ainsi J ewelry and perdu par les habitants du vil- | Watches lage. : For PRESENT —00X00— | | 1f there is anything in the Jewelry line or in Silver | Goods that you require I shall | be glad to send you description and quote prices. Our store 15 beautiful just now with its brightness cf new and desira- ble goods. Pleased to have you call when in the city. E. W. TAYLOR CAMERON BLOCK. ‘Town. Dec 31st 1896. 50 YEARS’ EXPERIENCE. | | | | | | | | TRADE MARKS; DESICNS, COPYRICHTS &e. Anyone sending a sketch and description may quickly ascertain, free, whether an inyentionis | probably patentable. 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