ST heS Rbe y En LE PTE 2% r “+ . +4 s ras NOUVEAU FEUILLETON DE L'IMPARTIAL Tous DROITS RESERVES 7 4 PLACIDE, 4 + MYSTERIEUX, + & Deuxieme Aventure de Placide LEE ‘‘La première question que je vais vous demander est de me dire qui vous êtes ? ‘‘Je suis Placide, un acadies, ré- pondit notre héros. ‘‘Quel est votre secret ? demawda le jeune homme, ‘‘Je n'ai aucus secret. N'êtes vous pas un noble en dé- guisement ? ‘‘Nou, répondit Placide ‘C'est étrange ‘“‘Que trouvez-vous d’étrange ? demanda Placide. r ‘‘Vous dites que vous êtes aca- dien ? ‘Oui. ‘‘Cependant, seus bien des rap- ports, vous me paraissez être un homme né en Europe. ‘‘Pour vous cela semble être un mystère, demanda Placide ‘‘Oui, répoudit le jeune homme. ‘‘Je suis qu'un simple acadien dit P'acide, mais pour mei c’est ün précieux héritage. Le jeune homme me semblait pas compreudre. Il dit : Vous me par- donuerez si je fais ces demandes. Vous comprenez sans doute mon motif. Je suis le parent aussi que le guardien de Lucie. ‘‘Placide s’inclina profondément devant le jeune homme en lui ré- poudant. ‘‘Je suis acadies, né dans une pe- tite province, nou loiu des berds de la mer, où, en 1745 mes aïeux é- taient ematassés, comme des mou- tons, daus des [vaisseaux, et exilés de leur patrie, leur domaine. par un être saus cocüur, qui pour se venger de la simpliciié et la douceur des bonnes ess lançaitsa furie contre les faibles. Je parle du grand déran- gement fen Acadie, dout ies souf- frauces des pauvres expatriés ont été ch autées par le poët Americain Lon- gfellow. Je suis fier d’être l’uu des fils de cette noble race ; race qui a grandi dans la crainte de Dieu et daus le giron de l'Eglise Catholi- que, Apostolique et Remaine. ‘‘Je suis acadien et c’est le plus beau titre que je porte ; titre que je n'échangerai pas pour la couroume du roi de l'Angleterre. Pendant que Piacide parlait, le jeune homme ie regardait aitentive- meut, tout eu remarquant l'enthou- siasme avec lequel notre héres proaonçait ses mots en disant qu'il était acadien et catholique. ‘C'est bieu dit le jeune homme. Je vous compreuds, donnez-moi votre main. Je veux serrer la main d'un brave et loyal homme, d’un Acadien. A ce moment les deux soeurs en- trèrent, ayaut compleité leur toi- lette pour la visite proposée au comte— ‘Sommes nous prêts ? demanda Flacide. ‘Oui rénondirent les femmes ‘Alors marchons. Placide conduisit Antilla et sa soeur Lucie auprès du comte—La rencontre fut des plus heureuse Ici encore, Placide fut le sujet de mille remerciements de la part du comte— et d'Antilla Quelques moments après il avait completé les arangements que devaient suivre les soeurs etile comte—- pour quel- que temps. tilla et Lucie resteraient à la maison du comte—jusqu'à ce que Placide reviendraitles rejoindre. De là il sor- tit et se rendit au cabaret où il a- vait eu la chance d'enteudre le com- plot ourdi contre Lucie, et dont il avait si favorablement brisé. Uue fois au cabaret, il prit place à une-petiie table non loin d'use bande de bavards qui buvait, chantait et fumait. Bientôt um homme entra qu'il re- connut pour l’un de ceux qui était à la voiture lorsqu'il avait sauvé Lucie. Cet homme fut bientôt . . suivi de deux autfes et la conver- sation fut générale entre eux, quoi que à voix basse. Placide qui fei- Il fut décidé que An-, L'HOMME gnait d'être un peu en brosse, avec ux verre de liqueur a demi.vide de- vant lui, écoutait attentivement chaque parole prononcée par ce trio. Le premier homme dit : ‘Quelqu'un nous a trahi ‘Qui pourrait avoir fait cela, de- manda le deuxième. (A Suivre) Personnel M. Chester McCarthy, qui sui- vait les classes au Collège St. Dunstun, Charlottetown, est de re- tour chez ses parents pour quelques mois. M. Kenneth McFadyen du col- lège P. of W., Charlottetown, est reveuu passer ses vacances de Pâ- ques, chez ses parents, à Tiguish. M. Charles Harper, fils de M. Joseph Harper, est reveuu des E- tats-Unis, maidi, où il était depuis trois ans. M. Jehu McFadyen, étudiant <n médecine à l’université de Kiugs- ton Ont., est arrivé mardi chez ses parents, ici, où il doit passer ses va- cances. | M. Leo Gallant, étudiant au col- lège St. Dunstan, Charlottetowm est venu passer ses vacances de Pâques ici. Deces A Lawrence, Mass., dimanche le 8 du mois, après une longue mala- die, soufferte avec résigsæatien à la Velonté Divine, Mme Rockford, mée Eléonore Gaudet, fille de M. Sylvain Gaudet de Tignish, à l’âge de 24 ans. Sen corps sera appoïté à Tignish, où les funérailles auront lieu à l'église de SS5. Simon et Jude. LT L'IMPARTIAL offre ses condole- ances aux parents de la défuute. ane Bonne Nouvelle On nous aunouce la boune mnou- velle que motre deuxième irain ex- tre Tignish et Sammerside, fonc- tionera lundi le 16. EE EEE Grandes Preparations ? Depuis quelques semaines ux grand mombre de pe:sesmes sout etmpressées à préparer des agrès de pêche aux homards, sur #os côtes. | Chaque jour on y voit des centai-| ues de jeunes gens, se raudant aux | côtes. Nous remaquons ux bon | nombre, récemmeut ariivé des] Etats-Unis, parmi ceux qui se rendent aux homarderies. Après tout il fait encore plus beau sur les côtes de l'iguish que dans les usines malsaiues des Etats-Unis. bacon ones Signe de Printemps Les bateaux à vapeur ‘‘Miu- to’’ et ‘‘Stauley’’ sont eutrés dans le hâvre de Charlottetowm la 5e- maine dernière. Depuis ils font le trajet entre ce port et Pictou. On nous dit que lundi, le ‘‘Stanley’’ fe- ra uu effert pour se rendre à Sum- merside, où il aurait pu fouctioner pendant tout l'hiver s'il m'existait pas defpréjugé contre l’ouest. ES SRE ms} L'IMPARTIAL 1906 n'est pas trop tard pour remédier à l'erreur. Marchandises du Priotemps Les marchandises du printemps nous arriveut eu graude quaut'té, Les magasius du village sont rem- plis. Chez Myrick, jamais le ma. gasin a éié mieux achalanté qu'il est ce printemps. dre Re ne tab Onices de la Semaine Sainie Nous avons les effices de la se- maine saintes, à l'église de Tig- nish, come suit : jeudi et vendre. di matin à 9 heu‘es, samedi matin à 8 heures. Dars l'après midi de ces jours là les offices auront lieu à 3 heures. RER EL EC Concert a Alberton Lundi soir, le 16, il y aura un grand concert à Alberion. Un train spécial se rendra de Tignish à Alberton pour donner l'avantage à ceux qui veulent assister à cette soirée. le ce RE ohtn laits Ho ! jor Alberton Easter Meaday might the Irish Ceucert so long in preparation will take place at Ajlberiou. Irish music, song, drama, dance. Oraiion by Dr Couaolly of the Brae. A special train from Tiguish. Those who waut a splendid eu- tertainment after Leni, should a‘:iend. a ms lei te Encore de la olace Quoique les pêcheu s de ho- mardé se rendent aux côtes, il y a eucore beaucoup de glaces dans le golfe. Du cap Nord au cap Kilda- re eu ne voit pas d’eau. hi lent arnrmmedie L'importance de la Presse ‘‘Cousidérez les honneurs ceinme rien, les places comme rieu, la po- pularité comme rien, l'argent com- me rien. ‘‘Avec la presse, vous aurez le reste, tout le reste. ”? C'était Crémieux qui disait cela à ses Juifs. Les catheliques, s'ils voulaient réiléchir, penseraient la même chose, mais pour des motifs bien autrement selides, de l'importance d’une bonne presse. Tout le monde u’est pas appelé à publier des jouruaux. Eh bien veyons comment les évêques de la Suisse, dans une letire co!llec- tive récente tracent aux cathel.- ques leur devoir daus le choix des journaux. —Quiconique reçoit un journal hostile à l'Eglise participe, par cela même, aux oeuvres mauvaises de ce jou nal. Ou, l'argent de voire abonnement est un soutien que vous apportez, une contrisu- tion de guerre que vous soldez aux eonemis de l'Eglise. }Xt dans quei but ? C'est alu que ce jourual pou'suive som oeuve avec plus de succès. ‘Par là, vous l'aidez indirecte- ment à combattre l'Eglise, notre Mère ; taudis que la bonue presse, qui se dévoue à la défence de cetie même Fglise, vous lalaissez à son indigence vous l'abandonmez à son dénûment ; vous allez même jusqu'à lui refuser uïe mesquine souscription. Abounez-vous et passez le journal à d’autres. De cetie manière, veus doublerez votre aumône à la bonne causé. “Votre argent soutiendra un bon journal ; celui-ci opéra le beu chez votre voisin, et la bénédicrion du Ciei ne manquera pus à voire léger sacrifice. Cemmumique: et faites publier dans les bous journaux vos Nouvelle Societe présenté un billen chambre, la semaine dernière, demamdant l’in- corporation d’ume nouvelle société, fondée à Tignish, -sous le nom de ‘Acadiau Mutual Sick Bemifit As- sociation.’” i Il est regretiasle que la dite so- ciété soit enrégistrée sous uu mom anglais, car c’est une société aca- E “ous dit-on, Ce pendaut il info'mations et vos nouvelles ; L'hon B. Gallant, M. L. À., a cherchez gagner à ces jouruaux, | dans votre entourase, des des a- bonnés, des correspondants et des collaporateurs. "”? | mar ed Son C lice h. ....Son calice ! mais combien précieux | ee ons ces he l'ont ce qu’il tenait enclos, de chers souvenirs, entre les bords de sa coupe d’or où, chaque matin, coulait le saug du Christ...jusqu’'à la petite croix de perles fiues, ca- deau de la vieille g'and'méèrs, qui la teuait elle-même de lointaius aieux |! Il avait été son rêve, dans la solitude de son de provimce. ce celice, séminaire disait à certains jours : ‘'’Je ne dé- sire wi aube fine ni chasuble de soie, ni buieties précieuses, ni mis- sel à mon chiffre.... ....Seulement, j aimerais avoir mon calice ‘‘à moi !’’ ....Oui....de ceci je serais bien heureux !.... Mais un calice coûie cher ! Car l’église, pauvre peur elle, exige, quaud 1l*s’agit de son Dieu le: métaux les plus précieux. Alors, peu à peu, le petit cleic s'était feit une raison : ....‘‘Je u’aurai pas de calice à moi pour di- re ma première messe !..J'efrirai à à Dieu cette privaiion...Plus tard ? peut-être !....Mais ce ne sera plus la même chese'’.... Puis il s'était eflorcé de se dis- traire de son rêve. Ce fut même tres du*, car auiour de lui, les dia- cres parlaient sans cesse de l’ordi- nation p:echaine, et, au millieu d’autres détails, l’idée du calice se dresssait, à chaque instant, comme une perpétuelle tautatiou.. Le graud jour arriva. Il se rappellera longtemps, cette aprés-midi, du 22 décembre !...Il était seul dans sa toute petit cham- bre....prêtre depuis quelques ins- tauts à peime... encore tiemb ant des émotions a :xcumulées, 10.t à la peusée de sa première messe qu'il dirait demain, dans cette chapelle des catéchiswes, témoin de son premier Zzèle.... au mili- eu de sa famille, de ses amis, des eufanis de la future p'em ère commuuion.... Le soir descendait..."adeucissant les bruits de la petite ville, endeuil- lant les ceeurs, allengeant sur la place la grande omb:e de la cathé- drale... Tout à coup quelqu'un frappa à la porte : —Ouvrez :... répend-il distraite- went. Un confrère, pressé, luitend un paquet. 5 —C'est pour vous, dit-il, parlant très vite, en m'a bien recommandé de vous le ;remettre iout de suite. Le séminariste referme la porte et peu à peu le bruit de ses pas s’é- teint dans le corridor. Resté seul, le fjeuue prêtre com- mence à défaire le paquet ; mais, subitement, il a comme un afflux de sang au coeur...car il vient d’a- pe’cevoir, au travers, de multiples papiers, le maroquin noir d’un cof- fret dont il devine aussitôt le con- tenu... ...C'est un calice !..… Quelques instants, assis sur sou lit, le coffret encore fermé sur les genoux, le séminatiste jouit de cetie sensation exquise, que doune ia certitude d’un bonheur imprécis encore dans sa réalisation...remdu plus touchant peut-être par le mys- tère qui l’enveleppe...mystère que notre main peut dissiper, et qui ou- vre devant l’imaziuaiiou le champ iuñui des suppositions ! Euñ#, l’abbése décide, fait glis- ser les {fe:moirs de cuivre, lève le couvercle. ..aperçoit uue lettre at. testant que, ce matis, le vieil” ar- chevêque a consacré le pieux en- voi... * Puis il regarde... Comme c'est cela !... comme on a bieu pensé sa pensée !... C’est tout ce qu’il a désiré dausses rêves les plus beaux, ce simple calice qui lui souit Ià, avec tes yeux de ses perles ines, avec l'éclat adouci de sa {orme sobre, sous les plis de la peau de chamois qui le recouvre ! Entre ses doigts qui, demain, tisudront l’Hostie, sainte, il prend l'objet aimé, la chuse tres caère, et il la détaille... On y a vraiment accuæulé toutes les délicatesses, toutes les iendres- ses chrétienues..Chaque bijou dit la préparation lointaine, le désir de fiare plasir, d’éveiller un écho \ affectueux dans les régions les” plus Il était pourtant très simple, | élevées de l'âme humaise..d'être ui avec le jeune prêtie à l'autel, comme le Père et le Fils sont‘‘un’” ‘“Ecce quam bonum .. habitare |fratres in uaum !”? \ Quand il referma le coffret, le séminariste peusa que le ciel devrait être quelque chose comme cela.. d’aimer..d'être aimé. .et de le dire Et aujourd’hui, calice très cher, | résumé d'affectious saintes, dont Tout jeune et peu fortuné, il se, plusieurs ont déjà un terme au- jourd’ hui devant Dieu....calice de la première messe. .toi qui (remblas entre les mains émues du jeune prêtre, tu appartiens virtuellement au gouvernement de la rue Cadet ! Un incident inattendu t'a fait per- ter, à 5 heures Gu matin, sur l’in- ventaire officiel dressé au milieu des gendarmes, par un agent du fisc, devant un coffre-fort éven- ME Ts .. Pour te reiirer maiatemant des grides de ce fisc..pour qu'il n’y ait pas une ombre....pas une men- ace toujours suspendue, sur cette propriété, il faud'ait ressusciter des moris..demander des factures com- merciales à ceux et à celles qui, daus une heure pieuse, tirèrent un bijou de leur écrim, eu une bague de leur doigt, afin d’embellir et de rendre plus accueillant le cadre où Dieu devait désceudre ! Sans doute, tu resterais encore entre les maius du prêtre..mais tu u’est plus ‘‘sien”’....tu n'es plus ‘‘son’’calice....tu es le calice de ‘“J’Association {cultuelle,’’ chose précaire, incertaine, toujeurs meu- avée et qu’un ‘‘rien’’ peut faire glisser entre les mains äe ceux qui ont pour devise : ‘‘Ecr sons l’In- fâme. ! ”’ Pauvre calice !.. Dans quelques mois. après les élections..quawd ils auront encore quatre aus devant eux..sous le premier prétexte venu, le godelu- reau qui sévit, comme préfet de la ville, pourra d’um trait Ce plume offrir à um juif de son Comité, à us ssob de som entourage...ou à pis encote, d'augmeuter, fpour un morceau de pain, la collection de ses vitrines... Et il lui enverra peut-être le pe- tit calice d'or, où, depuis seize ans le sang du Christ a tracé son sillon, et sur le pied duquel on lit : ‘‘Au prêtre....à mon enfant Souveuir de sa vieille mère Et de ses amis 23 décembre 1890 Oui... pauvre calice ! PIZRRE L'ERMITE. P. C. Murphy, M. D., Médecin —Chirugien TIGN'SH. ILE DU P E. J, À. Johnston, M. D., C.M - Médecny Chirugren TIGNISH ILE DU P, E. Hotel Bernard TBEO, BERNARD, PROP. TIGNISA. ILE du P, K, Cette maison est une des meilleures de cette prevince ; située près de la gare da chemin de fer, Prix toujours raison- nable. J. E. Wyatt, SUCCESSEUR DE HODGSON AVOCA!', NOTAIRE, etc, pour les Nova Scotia et Banks, & WYATT Sollicitenr Suramerside ARGENT A PRETER Bureau : Au dessous de la Clifton Hou- se SUMMERSIDE, IL. P.E, e McQuarrie & Arsenault AVOCATS NOTAIRES & Co, Summerside, LP. E (Bureau au dessous du Royal Bank of Canada) ARGENT À PRETER Neil McQuarrie, K. S. Aubia E. Arsenault S .Æ GALLANT'T, 2ABRAM'S VILLAGE DE P. E. warchandises de toutes ILE Nouvelles sortes. Marcuaidises sèches, Epiceries, Ha- bis, Chaussures, Chapeaux, etc. Beau Stock de Livres de prières, cha pelecs et objets religieux, aux prix les plus réduits. Nous prenons les produits de la ferme ea échange pour nos marchandises. VEENZ NOUS VOIR us Le Sunlight Savon est supérieur aux autres savons, mais c’est lorsqu'il est employé suivant la méthode Sunlight qu'il démontre sa plus grande” supériorité, Achetez Suu- light Savon et suivez les aiusi dans le coeur du Maître... af J. H. Myrick &Co IMPORTERS ANS DEALERS 1F D RYGOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GHOCERIES And Fishing Supplies AT TIGNISH and ALBERTON We Havé just opened a full and complete stock of NEW CO0DS Weare prepared to supply the wants of the farmer fish erman and mectia - nic We invite inten. ding puidéliéäiére to give di a ar: and they will find we can meet ail competitors, and save to them tie trouble and ex- pense of going to Saummerside or Charlottetown Vin. des Carmes Vin par excellene pour réjarer les forces perdues et FORTIFIER TOUS LES FAIBLES. Bon pour tous les âges et les DEUX SEXES, . LES MEILLEURS MEDECINS Recommandent fortement le Vin de Carmes A. Toussaint & Ce | QUEBES