me ® a a SE) 2e — td ne : FN CARTIA L, ARE TRES Fondé en 1893 par Gilbert Buole et son fils François Joseph | FE BUOTE, Redacteur. Mme. [. J. BUOTE, nr - D" Ne. 29 -Nouvelle.Seris. TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 22 SEPT, 1908 16 ANNEE. Mademoiselle M. L. Deschesnes, Petite-Matane, Qué., et Madame G. Lauzon, 7 rue St-Christo- æ phe, Montréal, guéries toutes les deux d’Ané- mie, de Faiblesse de s ang, par LES PILULES ROUGES DE LA COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE Les jeunes filles et les femmes anémiques présen- | tent une décoloration marquée de la peau qui prerd une tainte-analogue à celle de la vieille cire blanche. Les lèwgss, les gencives, les paupières pâlissent, les veines situées sous la peau se désemplissent et s’af-| faissent, elles ne sont plus visibles ou bien ne lais-| sent pius qu'une faible trace violette, bleu pâle. 11! y à cependant certaines anémiques dont Île visage conserve encore des couleurs assez vives, dont la peau s’injecte seulement, rougit à la moindre émo- | Les defauts de l'enfant “L'enfant qui vient de naître n'est pas bon, mais il pourra le de- venir, s’il est élevé’. C'est ainsi que parlait Platon. I.a sagesse an- tique u'a pas eu le privilège de plaire au dix-huitième siècle, et Rousseau, réformant les vieilles idées, mettant de côté la révélation, trouva que l’homme étai: paturel- lement bon ; s’il devient mauvais, prenez-vous en à la société !—L'au- teur d'Emile a formulé tant de sophisme que l’on finit par ne plus être surpris d'en découvrir quelque nouveau. Ce qui surprend davan- tage, c’est de trouver des profes- n'apporte aucune bonne voionté, ses résobitions ne durent pas . il y a des poussées vers le bien, il n'y a pes d'efforts continus. Oubliez. vous que vous êtes piacé près Ge l'enfant pour le soutenir, l'aider dans cette lutte, beaucoup plus que pour lui apprendre à lire ? Si ncus pensions plus souvent à ces vérités si simples, nous évite- rions ces jugements parfaitement uaifs, qui nous paraissent excuser notre mauvaise humeur ou notre découragement et qui réellement ne font que nous condatuner. A. NUNXHSVAIS, ptre, | Un mort ressucite —— —— Les (yalites du bon Ecolier en avoir appris le nécessité à l’école 2 | de l'expérience. — Mais commeut donc faire pour | À l’occasion de la rentrée des | posséder cette si précieuse qualité ? classes, nous offrons à la gente éco-| La demaucer au bon Dieu qui trou- lière des conseils qui leur sont tout |vera dans les parents ou leurs re- particulièrement destinés, |présentants des intermédiaires dé: Que nos jeunes amis veuillent | voués, qui savent suggérer des ex- bien les lire attentivement. | emples à imiter, des buts à attein- Il est d'usage de faire enirer dans la catégorie des qualités de l’éco- lier, l'exactitude, -l’obéissance, la docilité et la propreté. Je n’y vois aucun inconvénient, mais il me semble, d’abord, que l'exactitude dépend beaucouv plus des parents que des enfants ; en- suite que l’obéissan:e, la docilité et la propreté sont des vertus d'ordre dre, des victoires à remporter. Car il ne faut pas se faire d'illu- sion ; ceux-là seuls ne se laissent pas rebuter parles difficultés ni vaincre par le découragement qui out au coeur 01 dans l'esprit un ar- dent foycr de désirs. | seurs qui pratiquement admettent | Souvent il arrive que dans le plus la théorie de Jeau Jacques.— Aimer grandi intérêt de ia science un mé- les enfants, cela se conçoit, quand | qecin fait une expérience qui tour- tion et devient pourpre après la moindre marche ou | le moindre exercice un peu fatigant; cette belle! apparence est trompeuse et on retrouve encore, sous ces couleurs passagères, la pâleur caractéristi- que de l'anémic. Les jeunes filles anémiques respirent difficilement ; | la moindre marche, un escalier monté vite, un rien les essoufile ; le simjile fait de lever les br:s pen-| dant un instant les fatigue, et cette faiblesse est 1 d’autaut plus frappaute qu’un grand nombre de| jcunes filles anémiques paraissent grasses et fortes, | ct même souffrent d’embonpoint. Chez elles, les| battements du cœur sont précipités et très irrégu- | 1 . . " : . . 4 liers : le moindre exercice, la moindre émotion dé- | termincut des palpitations qui sont parfois excessi- | vement violentes et pzuvent faire tomber la malade en syncope. Les jeunes filles ct les femmes anémiqu troubles du côté de l'estomac : elles ont pétit et digèrent mal ; elles souffrent tion, aussi de migrain: et de lassitude générale, S* 3: ct 1l n’est pas rare de rencontrer chez elles de la bsolu d'énergie. CS Te L _ tristesse et un manque 2 Elles ont des vertiges, des éblouissements, de tintements d'orsilles surtout iorsqu'après s'être baissées elles se relèvent Lru-quement. Dans lanémie, les yeux perdent de leur éclat ct st Aliqués par une auéo'e bleuäâtre, la peau se | boursoufil:, les pieds se gonflent. Les périodes, chez les anémiques, «ont, en géré- ral, peu accentuées, irrégulières et accompagnées de douleurs vives. 11 y a presque toujours existence de phénomènes d'hystérie. L'anémie est une affection à marche chronique qui s'aggrave chaque jour davantage, si on ja né- giige ; mais, d’un autre côté, sa guérison est rapide » 1’ eut DS UE se St ä MT aie | et, pour l'atteirndre, aucun moyen n’e:t égalaux Pilu!es Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine. El'es relèvent les forces et reconsti- tuent le sang. Klles ont guéri beaucoup de person- nes—nous donnons les certificats de Geux—cet elles peuvent guérir toutes les femmes et les jeunes £lles qui souffrent de faiblesse de sang, d'anémie. Mademoiselle M. L. Deschènes dit : “Il y avait longtemps que je lisais, dans les jour- naux, les succès des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine chez les femmes et les jeunes filles, et, me sentant malade depuis plus de deux ans, j: résolus de les employer et d'écrire aux Médecins de ia Compagnie Chimique Franco-Amé- ricaine. J'ai suivi les conseils que ces médecins m'ont donnés, j'ai pris les Pilules Rouges qu'ils m'ont couseiliées et j2 suis maintenant tout à fait rétablie. ‘“Je manquais de force, mon sang était pauvreet, à cause ide cela probablement, j'endurais périodi- ie Fac-similé d'une boîte de Pilules Rouges. | nn \% T KE ren \ PI 1 LU 40 4 TAN <S DT gi 2" LES FEMMES PALESET POUR LES rem j 1 Lu KE 1 Parx SO CENTS $;x BorTEs 8250 TK D'ISTRIBUEES PAR s oùt des u d’ap-| de constipa- | Î ? ! | ! | Mlle M. L. DESCHESNES, Petite-Matane, Qué. quement des douleurs affreuses qui m’enlevaient l'appétit et empêchaient ma digestion. Plus rien de tout cela maintenant, je me sens vigoureuse et, sur tous les points, ma santé est bonne.” Mlle MARIE-LOUISE DESCHENES, Petite-Matane, Co. Gaspé, Qué. ‘A l’époque de mon mariage, il y a quatre ans, | j'étais d’une constitution très délicate. Le change- ment de position n’améiiora certes pas ma santé ; | loin de là, je fus sujette à de nouveaux malaises et | je devins plus faible. Piusieurs de mes amies, ins- truites elles mêmes par leur propre expérience, me conseillèrent ls Pilules Rouges comme étant un remède sûr dans mon cas. J'achetai quelques boîtes de ces pilules qui me firent un grand bien et je con- |tinuai à en prendre tout le temps de ma grossesse. Mes indispositions disparurent, j'acquis uu bon ap- pétit et je devins même très forte. Ma ma'ad'e aété ensuite heur:use, mon enfant était gros et fort et, | depuis sa naissance, a toujours été bien portant.” Madame G. LAUZON, 7 rue Saint-Christophe, Montréal. CONSULTATIONS GRATUITES par les Mé- | decins de la Compagnie Chimique Franco-Améri- |caine, tous les jours, excepté le dimanche. Les personnes qui ne peuvent se rendre à nos bureaux sont invitées à écrire à nos Médecins qui leur don- neront les renseignements dont elles ont besoin. 1, s Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine sont en vente chez tous les mar- chands de remèdes. Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 5oc une boîte, $2.50 six boîtes, Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- AMÉRICAINE, < LA COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO AMERICAINE MOrRÉAL.CANAOA, BoOSron. MASGS. LV Vi Nouvelles de Sh’diac | Français de Shédiac | : salle comble. 274 rue Saint-Denis, Montréal, Il y avait!'écrivait tout dernièrement encore Malgré les désavan-| Mgr Morel:; évêque de Saint- | tages d'un théâtre improvisé et par ; Brieuc, en France, ‘‘et nos adver- ils sont aimables ; mais en réalité que trouve t-on ? N'’est-il pas per- mis de devenir misanthrope au seul commerce de l’enfarce? Plus tard l’orgueil aidera le jeune homme à cacher ses défauts, mais dans les premières années, tous les vices se produisent au grand jour : c’est l'égoisme, la colère, la paresse, la jalousie, l'ingratitude, pour n'en citer que quelques uns. Ces pro-, fesseurs trop tôt désabusés s’atta- chent aux enfants naturellement bons ou qui paraissent tels, car le péché originel se retrouve toujours: quand à czux qui out le malheur de ne pas être parmi ces privilégiés à la conduite irréprochable, on leur fera bien sentir par tous les mo- yens, qu'ils sont à charge et que leurs vilains défauts inspirent le dégoût le plus complet. A-t-on raison d'agir de la sorte ? | Peut on légitimer cet étonnement ? ne mal—porr le patient. On s’en console en disant que c'était impossible de faire artre- ment. Mais l: Dr M. Jaffer de New- Vork, a tourné les tables sur les rieurs l’autre jour en amenant à la vie un homme qui était mort. Un certain Oscar Culver était à ‘l'hopital souffrant de maladie du coeur, sa mort était attendue d’une minute à l’autre. Subitement, un garde malade en- tra daus le bureau en disant que Culver était mort. Attendez, dit le docteur, vaici une houne occasion pour faire une expérience qui ne pèse depuis longtemps. Il arriva au pas gymnastique, in- jecta la strychine dans les membres du patient qui revint à la vie te commence à respirer. Eu aucune façon. L'enfant possè- d2 dans sa petite persorne les ger- | mes de tousles défauts, et alors; pour quoi être surpris quand nous les découvrons ? Jene viens pas défendre le mal, mais je plaide en faveur de celui qui en est atteint. Au nom de l'amour que Notre-Sei- gneur a pour l'enfant nous devons chérir ce petit être ; aujouri'hui je viens vous dire ayez pitié de ce malade qui vous est confié. N'est- ce pas un spectacle attristant que celui d'un enfant que la scuffrance physique torture dès son entrée dans le monde : il pleure, et son; intelligence encore obssurcie semble vouloir comprendre ce qui peut dé-| jà changer sa vie en martyre. Si les souffrances physiques d'un être qui ous est étranger nous éieu- vent au point de nous tirer des lar- Le patient vit encore. La mort était établie depuis 3 minutes quand le médecin a fait l'injection et selon toutes les don nées de la science, Culver était mort. Celui-ci en voyant les funérail- les décommandées félicita galam- ment ja veuve qui ne l'était pas et opéra une gracieuses retraite. =" mttmnr — fl Biliousness, -:. Liver Complaint If your tongue is coated, your eyes yel- low, your complexion sallow; if you have sick headaches, variable appetite, poor circulation, a pain under the right should. er, or alternate costiveness and diarrhæa, floating specks before the eyes, Your Liver Is Not In Order All the troubles and diseases which come in the train of a disordered liver, such as mes, pourquoi ne pas compatir à ce | Jaundice, Chronic Constipation, Catarrh : of the Stomach, Heartburn, Water Brash, mal bien plus terrible qui s'attaque : ete, may be quickly and easily cured by à lÂme de l'enfant ? D'autant fié, et notre rôle d'éducateur se , MILBURN'S LAXA-LIVER PILLS plus que cet enfant n'est pas pour, nous un étranger : il nous est con} | 1 had suffered for re with liver com- Mr. S. Gingerich, Zarich, Ont, writes:— ; plaint, and although I tried many medi- confond avec celui de médecin. | cines I eould not get rid ofit.- Seein C'est une âme déjà meurtrie que nous recevons. Cherchez les dé- fauts qui se cachent plus ou moins tante, tel est votre devoir : mais au lieu de vous détourner avec mépris ou d'appoiter tn remède violent qui ne fera qu'aviver la plaie, trai- tez ce malade avec compassion et discernement. Que la pitié soit le premier sentiment de votre coeur, ou s'affirment d'une façon inquié- | Mülburn's Laxa-Liver Pills advertised I, | decided to try them, and after using them ! four months Î was completely c : | 25 cents a vial or 5 for $1.00, at all, | dealers, or mailed direct on receipt of: | price by The T. Milburn Co., Ltd, | | Toronto. Ont. -. + BERNARD HOTEL Tignish, P. E. 1. This well known hotel has been général qui s’acquiert dans la fa- mille aussi bien qu’en classe, et que l'enfant doit pratiquer partout au- tant qu'à l'école. Je ne parlerai donc aujourd'hui que des qualités qui me paraissent plus spéciales à l'écolier, et qui sont : la bonne volonté, l'attention, l'application et la persévérance. La bonne volonté est nécessaire à l’écolier : 1. parce que, tiès sou- veut, l'étude manque d'attrait pour lui et qu'il manque de goût pour elle ; 2. parce qu’il ne peut en ap- précier que très imparfaitement l'importance, l'utilité «u ia néces- sité : 3. eufiu, parce que si certai- ues spécialités lui plaisent, d’autres l'ennuient mortellement ; et que tel, “oué d'’aptitudes pour les ma- thématiques, baille lamentablement devant un livre d'histoire ou une grammaire, tandis que son voisin qui se délecte à la pensée de faire une belle rédaction se demande quel Rx, Co lawrren, Toronto, Ont, | plaisir ou peut trouver à chercher UNE d po G { la solution de ces casse tête appeiés | Mrs. W. J. Wilson, ee De tells problè mes. ee ere ia the following words:— Ii faut donc à la majeure partie PER De. Por he eg R- | Strawberry. Last nr des enfants, une grande bonne vo- Les us CLS — girl lonté pour soutenir vaillamment | mer Complaint; and as my Pace de l'effort que réc'anent d’eux l’affec-| kept Dr. Fowler’s in the house when I à : : was à child, I seemed to follow her exam- tion de leurs parents, la nécessité ple as I always have it also. I at once : : ES tArAr : Save it to my baby as directed and she was de la vie moderne et leur intérêt | %£ once relieved, and after à couple of bien entendu —-Et cette bonne vo-!| doses were taken was completely cured,” lonté est la pierre de tuuche de leur ss cour. En effet, on conçoit volontiers un enfant, même intelligent, n'ayant que de mé lioctes äispositions ou peu de goût pour l'étude, mais il faudrait plaindre celui duquel on serait obligé de dire qu’‘‘il n’a pas de bonne volonté’, car ce serait dire qu'il n’a pas de coeur’”. L'attention, deuxième qualité de lencouraged as regarcs fruit growing l'écolier, est un acte par lequel l'in- ‘than at the present season, High telligence se fixe sur un sujet donné prices for all classes of fruit have à l'exclusion de tous les autres. — : been obtained the past season, and Elle est la condition indispensab'e|there is as a consequence an in- des progrès, car, dans un esprit! creased demand for nursery stock. distrait, les connaissances ne Ed Our stock is complete in every que passer sans laisser de traces du- department, including a new list of rables. g | species which tve alone handle. L'écolier inattentif se rappelle: The right man will obtain a per- bien avoir entendu parler de ceci | nanent situation with territory re- ou de c2la, mais c'est tout ce qu'il served for him. Pay weekly. Free se rappelle, Qu'enaton dit? I1.Sample outfit, etc. Write tor par- Higntre C'est trop peu. 'ticulars, Par l'application, troisième qua- | STONE & WELLINGTON lité du bon écolier, on entend sur- | Fonthill Nurseries tout le soin qu’il apporte à tout ce (850 Acres) qu'il fait ; et c'est par son applica- | Toronto.................. Ontario tion qu’on peut juger de son méri-! ss te, car elle est la conséquence et la Le Passe-Temonos preuve matérielie de sa bonne vo- Re + ES QURES "7 # Dysentery, Diarrhoe amps, | Colic, Pains in de do Cholera, Cholera Morbus, Chol-! era Infantum, Sea Sickness, : Summer Complaint, and all, Fluxes of the Bowels. | It has been on the market for 63 years. Paare élire ie, 2618 HE Ask your druggist for it, Take no other, ! Substitutes are Dangerous. _ The genuine is manufactured by Te T, | A Reliable Local Salesman WANTED unes oise FOR us : and adjoining country to represent ‘“CANADA'S OLDEST & GREATEST NURSERIES"’ While business i 3: some lines may be dull, farmers were never more lonté et de son attention. nécessairemsut défectueux par deux Pères Jésuites, s'ouvrira lsous un rapport ou sous un autre, l'é St.-Joseph de\les acteurs ont interprêté la pièce Une retraite ou mission, dirigis |suite dimauche à l'église Shédiac pour se terminer le diman- | 4yec un naturel et un su cÈès mar- i mn ® s | . . . che suivant. Eu l'annonçant à ses | qués.—ZLe Moniteur Acidien paroissiens, au prôse, dimauche | : passé, M. :e curé [eBianc les a vi La Presse Cathoiique vemeut exhortés à en suivre tous La presse catholique, mais c'est l'oeuvre des oeuvres. “En vain’, déclarait récemment les exercices avec toute la régula- pité possible. Ce sont des jours de grâces, a t il dit, dont il faut proû- 1 ler a! caliunt eT au Sail ter po nr ut de son | Pie X, ‘‘vous bâtiriez des églises, â "e. | vous prêch:riez des missions vous Le Cercle Dramatique Français lfonderiez des écoles, toutes vos de Moncton a remporté un beau | bonnes DRRTr 0 vos efforts E succès, au patinoir de cette ville, | raient eu si vous _ saviez qurdi soir, dans la piéce ‘Les Cro. | manier eu même temps l'arme dé- cets du Père Martiu'’. [Le public | fensive et offensive de nec Ca- avait généreusement tépondu à| tholique, DEA A ET ans j'invi.ation des Artisans Canadiens | “Nous bâtissions des églises,” 'saires créaient des journaux. Ces | journaux faisaient l'opinion ; cètte opinion qu'ils avaient crée était à leur merci. Ils la retcuruaient coutre nous, contre nos dogmes, |eontre rotre culte.” \ Aussi est ce par la presse catho- Ilique—tracts, Lrochufes, revues, journaux—qu'ou travailie aujour- | d'hui à régénérer c:tte même Fran- ce que la presse impie a acculée à de si lamentcbles extrémités. Ou | y arrivera parce que, pour parler come René Bazin, cité par Ger-. | - . Ilier, ‘‘la France a une mission qu'- elle peut contrarier, mais non pas 'abolir, tirre de foi, terre de cheva- :Jerie, et, à cause de cela, terre de résurrection. ’” que la charité vous guide dans le refitted and renovated this spring choix des remèdes. Comme le mé-| making it one of the best hostelery; decin, il vous faudra parfois appor- 1! fous PT Li Lo tr un traitement pémible pour le +}, Railway Depot. pitient ; dans ce cas ne nr | Rates Moderate. que le bien ceux que vous soignez. in connection. Il faudra, à certains jours, patienter THKÉO. BERNARD, PROP. et atteindre avant de remédier au —— mal, que ce ne soit pas la faiblesse qui vous guide. Ne demandez pas non plus des guérisous radicales et immédiates. Vous convenez que l'enfant a tous les défauts, n'exigez donc pas de lui qu'il les combattent tous à la fois. Ces défauts, me direz-vous, ont déjà fait contracte: des habitu- Good Stabling f, 4, L, Purdy, Dentist ALBERTON Will be at Tiguish every Wed- nescay. Office at Tignish in Ti- gnish Hall Biock, near Post Office. mme À Le Sunlight Savon est supérieur aux auifi pour pitienter et laisser à rer sa plus grande supériorité. Achetez Sun lle temps dese guérir: ais 1! | light Savon et suivez les directions, des tyranniques : raison de plus savons, mais c’est lorsqu'il est employt - À e F suivant la méthode Sualight qu'il démoutre | Ils sont en avance sur ceux qui | | Le Passe-Temps, qui est mainte- Tout cela s'enchaîne. À quoi, |nant dans sa XIVme année d’ex- en effet, pourrait bien s'appliquer |istence, publie à chaque numéro 16 qui ne sait rien et qui ne veut rien | pages de musique vocale et instru- apprendre ? mentale, { représentant une valeur Enûu, uous avons dit, la qua- |4e $2,00 au moins et, de plus, 8 trième qualité du bon écolier est ja | pages de lecture intéressante. LE persévérance. |Passe TruPs devrait être reçu Celle-là, jar exemple, bien qu’-‘qans toutes les familles qui aiment aussi indispensable que les autres, | la musique et la littérature, Le est beaucoup plus rare. Pourquoi? |;;ix de l’abonnement pour le Cana- Parce qu'elle est beaucoup plus dif- | da est de $r 50 par année : Etats- | ficile à acquérir. Unis, $2.00. Le muméro se vend Et pourtant, si l'attention est la | partout sc, Adresse : LE PAssg- condition des progrès, la persévé- (Trues, Montréal. rance est la clef du succès. Heureux les enfants qui naissent | pourvus du don de persévérance. Médecin -Chirugien ILE D -r u’acquièrent cette qualité qui après |'TIGNISE, Er P. C. Murphy, M. D, de : F4 00e he moque 3 amet retenu te am td tu er se