+ di pi ie js .* _—. y: rnois NEEDS Dre ur . nnsrhnne, none. # ; da . sU34 Fr post LS CW EE TER to sx ÉTAT ne > = LTMPARTIAL RS ERREUR MST DE D pee ci ae ne L manne mme nm MGR LANGEVIN ET LE “REMEDI1AL B1LL" (Le Monde) 1l n’est plus permis de dou- ter de l'opinion de l’épiscopat et du clergé catholiques sur le “Remedial Bill” Le télégram- linsurgés se sont dirigés vers les Campos de Florida, où ils ont rencontré un train empor- tant 500 soldats espagnols, 1ls Brent dérailler de train, mi- rent les soldats en déroute, en tuèrent un bon nombre et semparèrent d’une grande quantité d'armes et de muni- seul survivants, et au-bout de quelques instants, ce dernier reprit ses sens. La cause de le sera longtemps, vu que le mécanicien et le chauffer sout morts. Tous les victimes de- meuraient à Freeland, Pa. cette explosion est inconnue et | me adressé par Mgr Langevin |tions ou Revd Père Lacombe, le 22, José Azcui et 120 antres Cu- février dernier, ne pouvait pas !bains sympathiques aux insur- LA BONTE DU SOI ee à | cuses, s’écrie l'Harpagon, en \ montrant la déchirure; il me ; } faut une “réparation.” | AV EC OU SANS AILES. — Vous avez l'air furieux. | — Ou le serait à moius. — Qu'est ce donc? —Mon architecte m'apporte, il y a six mois, un devis pour ma maison de cam- —Eh bien! aujourd'hni cc devis est dépassé de $100,000 francs. —Diantre ! La Fontaine De La ‘Feunnesse 7 rouvee —O010— Les vieux reviennent jeunes. Les faïbles reviennent forts. COUPON DE PRIME AUX LECTEURS DE CE JOURNAL Détachez ce coupon et re- mettez le avec 9cts, en timbres- postes, pour chaque volume désiré, on 26cts pour 3 volumes au choix, parmi les ouvrages nommés sur ce coupon, au bu- {MOYEN DE RECONNAITRE FR bien: Les forces vitales sont rendues |reau de ce journal: et vous re- cevrez les numéros dernandés L'espoir renaît dans tous les [cœurs franco par la poste dans les i, j iti i suivront votre ° Lie ; : : S — Aussi, j'ai pris un grand parti: je ; . | huit jours qui s être plus explicité. C'est une gés ont été enfermés dans les! La bonté du sol peut se re-\sslte les devx ai'es du batiment La vie devient douceet . L env SE Ecrivez votre nom et a- approbation complète et sans cachots du château Marro, où connaître à la croissance vigou!, —Hélas! vous aurez beau lui couper (agréable ( 4resse très lisiblement, et dési- restrictions de la mesure répa- ils endurent des souffrances ratrice propsée par le gouver- terribles. nement. Le 10 de ce mois, les troupes “La loi, dit Mgr Langevin, espagnoles rencontrèrent eur est applicable, efficace et satis- leur passage six jeunes garçons faisante. Jel'approuve. Tous les | et les fusillèrent sur la route. évêques et ies véritables catho-| À Palmas de Pedrosa, les liques doivent l'avrouver. Notre | troupes espagnoles sont entrées vie est dans la loi. Courage, dans la ville et ont massacré vous et Larivière. J’approuve toutes les personnes qu'ils ont pleinement votre déclaration rencontrées. On dit qu'ils y a écrite.” eu 156 personnes tuées, au, Ce tslégramme coustitue, nombre desquelles est un nom-! pour tous ceux qui donnent mé Pedomo, citoyen améri- leur appui au bill réparateur |cain. Artemisia, les troupes er-|! une sanction complète et en- | pagnolis ont outragé les femmes tière par la première autorité et les jeunes filles et ont livré en la matière, de leur manière!la vilie au pillage. de voir. Dans une question qui tou-| che si intimement à a cons- Boston, 13.— L'édifice de la “Pope Manufacturing Company . a été détruit par les flammes cience catholique, nous avionc|.. C1 du ae È . hier après midi, et les dom- droit d'espérer une déclaration | ES . mages s'élèvent de $350,000 à nette et catégorique de ceux. ' . _. #400,000. mêmes qui ©nt mission k ; t autorité, pour é Le feu s'est déclaré dans la e x is | ‘ à ; : : * | bouilloire de l'établissement et clairer notre religion. à Le à Le _ [les flammes se sont rropagée Cette déclaration est venue à J'ToOpag : idement, le contenu de la ti lés hommes sin- "Fr : à sn manufacture, consistant en 1,700 à 1 de Ï > )S. N 4 RE TR en pare roues neuves de bicycles, 175 PR RE TS :’ | ‘‘Au rédacteur du “Star”. 7. 4 ment ou en dehors du parle- d soil i t 20 000 à se montre dans les terres argl- La dépêche de Toronto à l' ‘Elec. SOMEBODY in vour town : ment, n’ont plus de raisong| °° *°°°20e M8 et 4, MOT |leuses : la moutarde et l’ortie, |teur”, à propos de mon at:isude sur la Our Annual Stocktaking is |ought to take orders for Hand À 2 .__|ceaux servant à fabriquer des pour s’égarer. La voie est main-| D bicycles, ont été détruits. t t toute indiquée. les con- per peab gas rapelle | La bâtisse de la “Youth Com- victions ont leur liberté d'at-| 7 à | : . . | panion”, une des plus fashion- tions. On pourra désormais ju-| AE Le .” . |ables de la ville,a aussi été in- ger de la sincérité des princi- | # : cendiée, les flammes de j’autre ‘pes de tous ceux qui auront été! if téboié £ que temps sans s’émietter, le |jettre pastorale, sur les devoirs de la | would like to have. WALTON & mèlés de tranchées, que les | °°! . tes PTopageées JUS-|i,:rain est argileux et fort ; presse que *-l'eeprit de parti, l‘ambition, |. COMPANY, À ambiguités, et à blème scolaire | 1" sindpeséa mais si ellesse brisent après|lintérét font, pe CORRE | Hanp STAMPS, SEALS & 4 | Les pertes sont couvertes un certain laps de temps, le DRE PRES ARE W E HAVE THE STENCILS, + , d’après la conduite qu'ils au-| ront tenue. | par les assurances. Certes, il valait mieux que! St Jean, N.B., 13—Une bà- la position fût ainsi clairement ! tisse en brique, appertenant à définie. Mieux vaut, en eflet,| M. G. H. White, et le magasin les situations trancrées, que les otcupé par MM. Huestis et ambiguités, et à l'avenir per- | White, à Sussex, ont été consu- sonne ne pourra prétexter igno- |més, hier. M. G. H. White a é- rauce pour se disculper, soit de prouvé des dommages se mon- vant ses mandants, soit devant tant à $14,000 et MM. Huestis l'opinion publique. Il sera im-\et White, ont perdu $23,350. pessible d’éluder les responsa- Les dommages partagés entre bilités, et chacun pourra être les différents locataires de la ba- tisse de M. G H White s’élè- ini ii. IVe 00,00. Key West, Fle., 14—Des let | Les compagnies d’assurauces tres de la Havane en date du souffrent seules de ce sinistre, 10 mars venant des quartiers € leurs pertes seront d'autant généraux du général Aguirre, Plus lourdes qu’elles ont dé- ont été apportées en cette ville, | boursé des sommes considéra- mercredi soir, par le steamer | Ples lors de l'incendie de no- “Olivette”. Elles contiennent Yembre dernier. La ville de le rapport d'une bataille qui a | Sussex use possède aucune eu lieu à la ville de Jiguiabo, | POMPe à Vapeur pour les incen- et dans laquelle les rebelles oat dies et sa brigade de pompiers défait un détachement de trou- °5t insuflisante. jugé à ces œuvres. reuse des arbres, à la netteté de leur écorce. Les terres noires ou tirant sur le noir, et qui donnent cette couleur à l'eau qui a sé- jpurné quelque iemps à la sur- face, sont de bonne qualité. Le cultivateur peut faire usage du moyen suivant pour reconnaire une bonne terre : pratiquer dans le sol une ou- verture qui doit être bouchée ensuite avec la terre enlevée pour faire cette ouverture Si cette terre ne peut pas toute rentrer dans le trou, le terrain est bonne ; si elle le comble, le sol est médiocre ; mais si cette terre laisse du vide, le terrain est nécessairement mauvais, la terre n’est pas de bonne qua- lité. La qualité du sol peut être aussi indiquée var la présence tient | de certaines plantes qui pous- sent saas culture. Dans les terres calcaires, on rencontre les ronces ; l’avoine à chapelet;, dans les terres sablonneuses ; accusent une terre substan- tielle et profonde. Lorsque la charrue produit des tranches ou des mottes d’un aspect luisant, qui restent quel- teyrain est calculaire on mar- neux. Un terrain qui, iabouré à l’état humide, ne donne pas de tranches luisantes, est un terrain léger ou sablonneux. UN CAS ETRANGE Un fermier de Heerenneen, Hollande, s’aperçut en s’é- veillant l'autre matin, que sa femme ne se trouvait plus au lit. Il se mit à sa recherche, trouva ses vêtements et ses souliers dans un coin de la chambre, mais sa femme 2- vait disparu Toute la journée la police avait fait des recherches, quand vers le soir un paysan vint raconter qu'il avait vu à six heures du matin, une fem- me en chemise de nuit dans le village de Bonenknype, Le fermier s‘y rendit et finic par retrouver sa femme chez sa sœur qui habite à 3 lieues de pes espaguoles et leur ont eule-! Hazeiton, Pa., 11,—La bouil- vé toutes leurs armes et leurs | loire de la locomotive attachée munitions. Les insurgés, sous le com-!hier, entre, Gun Run et Derrin- comdement du majos Paul Ar-|ger, et le résultat a été que rango, se Sent emparés de la}quatre employés ont trouvé la ville de San Antanio de Rio | mort et un cinquiéme a été sé- Blanco, située à un demi-miile | rieusement blessé. Les mort de la ville de Jamco, qui était sont: John Chamber, le méca- gardée par un détachement de |nicien; James Stewart, le chanf- volontaires espagnols. À l'ap-'feur, Frank O’Donaell, serre- proche des insurgés, les volon- | frein et Micheal Boyle, le con- taires ont envoyé une déléga-|ducteur. Le train traversait un tion au chef des insurgés lui ravin quand l'exposion s’est offrant de se rendre. Ils ont l-| produite. il neigeait et faisait Î ! à un train lacal, a fait explosion | Heerenncen, où elle était ari- |vée a sept heures du matin tiansie de froid. Elle ne se souvenait de rien et fut incapable d'expliquer de quelle manière elle avait pu se rendre là, Dans le tra- Jet des trois-lieues qu'elle ve- nait d'accomplir, elle avait à traverser une vingtaine de ponts, à sauter plusieurs fos- sés, et l'on se demande com- ment elle a pu arriver chez sa sœur sans accidert. les ailes, vous ne l’empêcherez pas de voler. | LES DEVOIRS DE LA PRESSE | Ilest certainement pénible d avoir à | relever une auasi flagrante violation des | règles qui sont considérées comme fon damentales pour la conduite et la ten- nue, honnêtes et dignes, du journalisme. | Mais le rôle assigné 4 la presse est trop | grave pour qu’on laisse passer inaper- çus des écarts aussi condamnables . Kienu de mieux pour le sucdès d'un Jour- nal que de déployer du zéle, que de! faire préuve d'initiative, mais ce ne doit pas être aux dépens de la vérité. Ce n’est pas par le mensonge, et par des moyons malhonnètes que l'on travaille- ra efficacement au triomphe d une cau- Ses. Î L’ “Electeur” a publié, l'autre jour, | cette dépêche, censée venir de son cor- respondant particulier de T'eronte . ‘Je suis eu mesure de vous dire que | S. G. l’archevêque Walsh, de Toronto, | métrepolitain d'Ontarie, a donnè à en- | tendre à M. Jaurier qu'il approuve sa politique sur la question des écoles Je puisésjouter que ce fut à la requête de la hiérarchie ontarienne que sir Oliver Mowat assura l’adoption de ses résolu- tions en amendement à la proposition de M. Crawford”. Le “Star” peu convaineu de la vérité de cette dépêche, a télégraphié à Mgr Walsh, lui-même, pour se renseigner. Voici la réponse reçue hier après- midi : questions des étoles de Manitoba, est une audacieuse fausseté !—sigré : l‘ar- chevêque Walsh. C’est un démenti rperemptoire, comme on le voit. Nous ne pouvons que répéter avec leS Pères d'1 concile de Montrèal, dans leur que. Avez-vous vècn comme vous (le deviez ? Avez-vous besoin de nonrelles : {forces ? Aimeriez-vous à devenir jeune ? Envoyez-moi votre nom et «- dresse et je vous écrirai person- nellement, vous expliquent comment je suis redevenu un homme nouveau, par l'usage d'un simple remède domesti- Thomas Slater, Boite 1440, Kalamazoo, Michigan. Envoyez un timbre pour ré ponse. THE PROFIT FOR THE BUYERN over and we find thatowing to uïfavorable weather early in the season, we hav> more goods than we want, and con- sequently less money than we et de séduction’ .—;,e Monde. l'étalage d'un magasin; pendant qu'elle satisfait sa curiosité, un qui dam narquois, voyant courir une araigné sur son épaule, s‘anprocne d'elle et lui dit : — Madame, vous avez une bête der rière vous. La dame, surprise, se retourne : —Ah! pardon, monsieur je ne vous savais pas là! — Pauvre homme! Vous n‘avez plus qu‘un œuil? Comment avez vous perdu l‘autre? —En cherchant du travail ma bonne dame. Les compiments mutuel'es d‘ur toiteux et d‘un aveugle : : Le Botreux —Tu ne vois goutte ne cette affuire. L'AVEUGLE.,— Tu raisennes comme tu marches. UNE NOUVELLE INDUSTRIE Il y a quelque temps, une femme du monde, très connue à Paris, àchète à Londres un joli petit chien d‘une espèce très rare, et ‘e paye fort cher. Eile le rapporte avec mille soins, et au bout d’un mois, s'aper- avoir cette pauvre bête si bien soi- gnée ? Le vétérinaire palre le chien, le tourne et le retourne. peau ; voilà tout. | t retournant Je toutou, i montre ! une couture tout le long du ventre ! On avait cons 1 un jeune chien d'’es | pèce très vulgair: dans la peau d'un | autre. Délivré, le chien signila sa Joie par une file course à travers | l'appartement. Eh! bien, on fait mieux à Pa-| ris Une dame regarde des objets à| çoit que son chien est malade, Elie: fait venir le vétérinaire. Que peut —Eh! madame, votre chien s: portent à merveille. It éclate dans sa | ! REPUTATION of carrying the newest and cleanest stock of goods in this. | part of the 1sland. 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Avocar, NOTAIRE Pugric, ro : j EX L, ; | | Des , —Qu'est-ce que l‘amour?| Tout dernièrément, une autre per- , vré environ 80 carabines et un froid intense. La locomotive Ms qui rm nn. lone ou sonne, Madame cé a acheté, aux BUREAUx . 2000 livres de provisions. fut obligée de stopper et Je très court Fr ” ré yséee. a un marchand am- FRANC AISE Stamper Block... …Ch'Town … 3 Re RE kr Le , ulart, un petit toutou frisé, joli à ! ildi Viugt volontaires se sont Joints | serre frein William Tulley cou- — Qu'est-ce que ja pas-|ravir, avec "à pattes si fines en DU COMTE DE PRINCE ve Building . -Alberton aux insurgés. Arrongo est en-/rut en arrière du dernier wa- suite parti dans les directions | gon, pour poser le pavillon. de la plantation Oviedo. 11 a! Les autres employés monte- été rencontré par une troupe |rent à bord de la locomotive de 300 espagnols. Un détache-| pour se chauffer. William Ti- ment de Maceo arrivant sur! mony, un autre serre-frein met ces entrefaites, ils charsèrent tait justement le pied à bord, sion ?—Un déraillement. —Qu'est ce qu'une venve ? —Un merceau de bois qui pleure et brule en même temps. Pendant la dernière averse, les Espagnol, les firent reculer: quand tout à coup la bouilloire et abandonner en grand désor- ! a fait explosition. Au bruit qui dre le champ de bataille. Les venait de ce faire entendre, | Espagnols ont eu vingt hom- Tulley qui était en arrië au- Tin: . \F sai : Pe pie PENSE AN PR PRE | OUR 0 due poliment : ABONNEMENT. | Fantaisie, Perte-monnaie, Jou- mes tnés et les insurgés six et 'rut Vers la locomotive, mais il | Je vois présente mes | Un an #100 | Jous, etc, etc. : } 64 â . de . s | à : Ë Aller sous. ss... | 7 jé deux blessés. jue trouva que les débris. vi Lite dit-il ES Re nn ou envoyez ar la sn: : di ns ns. à L CC RS ° e PT le DS e pour 108 prix. De la plantation Oviedo, les} porta secours à Timmony le Je n’ai pas besoin d'‘ex- Trois Mb P P un de nos jolis avares voit subitement son parapluie ac- croché et déchiré par celui d'un passant. n'en pouvait rêver de pius dé ica- | tes Rentrée chez e'le, Mme Z... .'ache : son toutou dans son salen, et qu’eiie’ n'est pas sa stupéfaction de voir ce | toutou grimper à ses rideaux ! | Le chien était un rat consu dans la | peau d'un jeune toutou. Et voi à ! —— L'IMPARTIAL —— Le seul journal français dans | l’fle du Prince Edouard | çais, Bibles Françaises, Testa ments, Livres de Prières. etc. jours en mains. SUMMERSIDE 1. P. E. À ja Librairie Française, er irouve toujours un assortiment cmrylet de Livres d'Evole Fran- La Série de Montpetit tou- Toutes sortes d’Articles re- quis dans les écoles, objets de Argent à prêter et à placer D.K. CURRIE.