me ne ARR ONE annee js in en à gage 9 6 AS 2 É nd cr ane es ET TRE. 8 pas ; mess r e 1% ” ; L'IMPARTIAL. ET | | | + L'IMF ARTIA L. travaux de restauration sontftout cœur que nous!|passé, demain dans le spectacle L'EXPOSITION Le seul Journal Français dans l'Ile du Prince Edouard. O ——— | } Publié le Jeudi de chaque semaine. ABONNEMENT: un an … $1.00 Toutes communications, re- mises, etc. doivent être adressées à F. J. Buore, Tignish, I. P. E. IR SRE — T4 NT To L'IMPARTIAIT, TIGNISH, 11 OCTOBRE. 1894. “Le journal, ‘c’est Ja grande chaire du jour. Du haut de cette chaire, l'apôtre, le predi- cateur se fait entendre, non pins entre les murs d’une églis: mais à tout le monde. La presse est immense pour le mai ; il faut qu'elle soit plus puissante pour le bien” L'Abbé H. R. Casgruin. a L'exportation des moutons canadiens à la Grande-Bir:taune est très considérable, cette an- née. Jusqu'à présent, 11 à été expédié, du port de Montréal, 90,754 moutons. contre moins de 4,000, l’an dernier. “L'Empire” annonce que M. Normon Murray, de turbu:eute mémoire, en est arrivé à la con- clusion, après de nombreuses entrevues avec un révérend père Jésuite, que la religion ca- tholique est beaucoup plus ra- tionnelle et conséquente que le protestantisme. Cette opinion formée, il aurait résolu de ne plus vendre de littérature anti- catholique. Depuis l'admission en fran- chise du poisson canadien - sur les marchés des Indes Ociden- tales espagnoles, charge- ments de poisson ont considé- rablement augmenté à Halifax. Les droits étaient, par quintal, de cinquante cents à Porto Rico et d’un dollar à Cuba. Les marchands de Halifax peuvent donc maintenant entrer avec avantage en concurrence avec la Norvège pour l'exportation du poisson. On n’expère pas ce- pendant voir les affaires pren- dre une forte impulsion dès à présent parce que les marchés des Indes espagnoles sont très bien approvisionnés. les La “Patrie” parlant du voyage de M. Foster, en Angleterre, suppo:e que les élections fédé- rales approchent et que le mi- nistre des finances va chercher de l'argent pour le fonds élec- toral. Nous ignorons si une telle supposition est bien fondée ou non ; mals ce Que NOUS SAVONS, qu'il est grandement temps de réagir contre cette manière de faire les élections de toutes sortes à coups d'’ar- gent. Nos partis politiques de- vraient rompre avec cette fu- neste coutume : le feront-ils? c'est assez douteux: car cette coutume, nous pourrions dire, est une môde, et quoi de plus tyrannique ; quoi de plus asser- vissant que la mode? La CRoIx. Sur l’ordre de Léon X111; des merveilles artistiques en- & ES fouies, depuis des années, sous une épaisse couche de chaux, vont revoir la lumière. I] s'agit des admirables fresques du Pinturiechio qui décoraient au- trefois les murs des apparte- ments Borgia, au Vatican. Ces appartements aval nt été trans- formés «n bibliotheque et les peintur s qui ornaient les pa- avalent été dissimul! es re ls commencé déja. Léon X111 est allé visiter récemment les ap- partements Borgia et à vive- ment félicité ies artistes aux- quels a été confié le soin de rendre à la lumière ces trésors de l’art pictural. Les Japonais d'après le ‘Times de Londres, auraient l'intention de diviser la Chine en trois roy- aumes distincts. L'indépen- dance de la Corée est assurée: C’est maintenant une guerre de conquête que poursuivent les Japonais. Le “Canadian Gazette”, de Londres dit qu'il est évident que les préjugés de races disparuis- sent du Canada ; car on ne ver- rait pas M. Laurier, un cana- dien-français catholique, diriger avec autant de prestige et de popularité le vieux parti libéral composé en grande partie de presbytériens et de méthodistes. Tout indique qu'il s’écoulera encore bien des années avant que l'Angleterre accorde à l’1r- iande un gouvernement auto- nome. Les 1rlandais se battent entre eux comme d: plus belle. La faction parnelliste vient en- core de publier un manifeste violent contre le gouvernement de lord Roseberry et les dépu- tés irlandais qui lui donnent leur appui. Sir Louis Napoléon Casauh a été nommé juge en chef de la cour Supérieure à Québec, place qui était vacante depuis la mort de Sir Francis Johnson. Une dépêche d'Ottawa an- nonce que l’hon. M. Foster, mi- nistre des finances, s'embarque- ra demain sur le Parisian, pour Londres, Angleterre. Le ministre des finances se rend en Angleterre dans le but de faire des arrangements fi- nanciers pour l’année fiscale, et il est plus que probable pour pour remborrser les emprunts temporaires, qui ont été faits pour la construction des canaux Sault Sainte-Marie et Soulan- ses et pour les subventions aux chemins de fer et dont l'intérêt est plus élevé. Le télégraphe nous apporte d'Italie la nouvelle suivante : “M. Crispi a envoyé une dé- pêche au poète italien, Giosure Cardueci, qui a prononcé le discours d’inauguration. 11 le remercie d’avoir attaqué l’athé- isme et d'avoir affirmé que les périodes de grandeur des na- tions correspondent à leur croyance en Dieu. M. Crispi ajoute que le discours du poète est une censolation à une épo- que où les mauvaises doctrines cherchent à entrainer la société dans un état de barbarie dont on n’a pas d'exemple.” Ceci est un commencement. M. Crispi est un savant et il n'ignhore pas que, sans religion, il n'y a ni véritable paix ni vrai progrès. Mais il lui reste beau- coup à faire pour rendre l’ita- lie heureuse, aussi longtemps que le Pape sera prisonnier, tout le pays souffrira. La CRoIx. Les braves gens de Ia parois- se de Rustico voudront bien a- gréer nos plus sincères remer- ciments pour l'accueil bienveil- laut qu'ils ont fait au répräsen- tant de l’'IMPARTIAL qui les a visités dans le cours de l’avant dernière semaine. Quoique la la visite de notre agent ait étécourte, lalongue liste d'abonnés qui nous revient est une preuve de plus que nos compatriotes de la belle et grande paroisse de Rus tico savent, eux aussi, apprécier l'utilité d'un organe qui puisse leur parler la languer mater- sous une couche de chaux. Les de eh Ne 2e L'image nelle. C'est donc de = Rene re ecran eme d ci. ds dE: em 2 rent cn PER N Ei RE " 2 négocier un emprunt à à p. c.! remercions de leur généreux j a- tronage nos abonnés de Rustico tant anciens que nouveaux, ain- si que tous les autres, en quel- que partie de la province qu'ils se trouvent, qui se sont empres- sés d'encourager une entreprise acadienne et nationale. PAS DE FRANCAIS Le “Canada Farmer's Son journal publié à Toronto et l'organ officiel des Patrons de l’industrie dans Ontario et Québec, publie la note qui suit, dans son numéro du 26 septembre 1894. Nous en recommandons la Iccture à nos compatriotes : “On nous demande souvent si le ‘Sun’ n'est pas imprimé en français aussi bien qu’en an- glais. 11 ne l'est pas. Nous croyons que le Canada est un pays dans ilequel une seule langue devrait être parlée et écrite. C’est au peuple à décei- der quelle langue devrait être employée, mais la vie est trop sourte pour avoir deux langues parlées en Parlement ou ail- leurs. Plus que cela, les Pa- trons croient à l'économie et le fait de publier un journal ou un discours parlementaire dans deux langues constitue un fardeau que notre peuple ne peut facilement supporter.” Nous invitons les rares adep- tes que la société des Patrons a pu recruter au seln de nos Cantons, de bien méditer les lignes qui précèdent, [! doivent reconnaitre l'imprudence qu'ils ont commise en s'afhiliant à une organisation dont la tête se trouve dans une province étrangère et ans un milieu particulièrement hostile à tout ce que nous avons de plus cher. Ce que le “Sun” vient de pu- blier concernant la langue française est en tout conforme à la doctrine des Greenway et McCarthy. C’est en prêchant l’umifor- mité dans nos institutions et sous le prétexte d'économie que les descendants du fameux George Brown, de fanatique mémoire, persécutent nos frè- res du Manitoba. Les Canadiens français qui ont joint les rangs du Patron- isme, doivent s’apercevoir qu'- ils sont tombés en compagnie pour le moins suspecte. Le Pionnier. DISCOURS DE M. CASIMIR PERIER A CHATEAU- DUN On attendait ce discours avec une certain impatience, car c'é- tait la première fois que le nou- veau président de la Républi- que prenait la parole dans une solennité publique. C’est à Chateaudun qu'il a prononcé ce discours, avant de se rendre aux grandes ma- œuvres qui avaient lieu près de cette ville, célèbre par sa résistance héroïque pendant la guerre franco-allemande de 1870. Répondant au toste qui lui était porté par le maire de Chateaudun, M. Casimir-Pé- rier a parlé comme suit : ù Monsieur le maire, Je vous remercie des paroles que vous venez de pronencer, je remercie la vaillante population de cette ville de l'accueil qu-- elle a fait au président de Ja République. En m'’arrêtant à Châteaudun avant d'aller saluer le drapeau de l’armée. j'ai l’heureuse for- tune de pouvoir deux fois en deux jours féliciter des cœurs généreux dé leur dévouement à la patrie et de trouver ici dans les souvenirs glorieux du. } de nos forces reconstituées, des exemples féconds et une con- :fiance invineible dans les des- {inées de la France. Vous aviez, monsieur le maire, le droit d'affirmer que vos concitoyens qui, il y a vingt-quatre ans, ont bien mé- rité de la patrie ont, depuis, bien mérité de ja République. Il ne leur suffira pas de main- tenir intact ce patrimoine com- mun des libértés publiques, fruit de tant d'efforts et de tant de sacrifices. ils auront l'ambition légi- time de voir consacrées par les mœurs les lois les idées de solidarité et d'assistance qui honorent l'humanité, C’est en conservant la con- fiance de 1a démocratie, c'est en mrritant le eoncours de tous les bons citoyens que le gouvernement de la Républi- que saura, au nom de la tolé- rance et de la liberté, exercer les droits essentiels du pouvoir et fidèle, aux traditions de la France, servir la cause du pro- grès et de la civilisation. Celni auquel j’Assemblée nationale a confié la garde de nos institu- tions n’a jamais eu d’ambition que pour sou pays, il ne consi- dère pas seulement a première magistrature de la République comme un suprème honneur. il a conscience de ses devoirs | et de sa responsibilité morale. | C’est dans une pensée d’u- nion et de concorde que je fais appel, messieurs à tous les bons citoyens, à tous ceux qui aiment la France ; je leur de- mande de nous aider à fuire de la République un régime ou la passion du bien inspire les paroles et les actes, où les humbles et les déshérités de la fortune aïent la première plac: dus la sollicitude des pou- voirs publics. Je leur demande d'oublier les vieilles luttes et les querelles passées. Tous ont ici, il y a vingt- quatre ans, combattu autour du aujourd’hui la République convie tous ses enfants à se donner la pour une œuvre de paix et de progrès social. Ce discours à été accueilli par des salres d'applaudisse- ment et les cris de: Vive Pe- rier! Vive la République! serrés main AVERTISSEMENT D'UN JOURNAL LIBERAL À SES AMIS Le “Halifax Chronicle” aver- tit les libéraux qu'ily a trois choses qu'ils ne doivent pas oublier. 1—Que les élections géné- rales pour la chambre des em- munes se feront d’après les listes électorales qui sont ac- tuellement en voie de révision. 2— Que c’est l'intention ‘de de Sir John Thompson d’en ap- peler au peupie avant d’avoir une autre sesslon. 3—Que la date fixée pour les élections sera tenue secrète aussi longtemps que possible. en vue de prendre les libéraux par surprise. Le “Chronicle” ajoute que les libéraux doivent en consé- quence agir et se tenir prêts à toute éventualité. Néanmoins c’est à savoir si le Chronicle prophétise vrai ou nob. MOUVEMENTS ECCLESIAS TIQUES. Le Revd. P. P. Arsenault qui était vicaire à Tiguish depuis près d’un an est parti vendredi dernier pour Charlottetown ou il doit être attaché au service de la paroisse de Charlottetown Le Revd. J. C. McMillan, D. D. depuis deux ans le Secrétaire de Sa Grandeur Monseigneur, devient, curé de la paroisse de Cardigan Bridge, et le Revd. A. McAulay devient Pasteur d’une nouvelle paroisse à Morrell. même drapean : | Ripans Tabules relieve nausoa, DU COMTE DE PRINCE A SUMMERSIDE. Malgré la pluie battante qui vontinua toute la journée, l’ex-! position du comté de Prince a eu lieu jeudi dernier à Sum- merside. Les articles exhibés ont dé- montré que nous progressons toujours dans les differentes branches d'industrie. Les différentes espèces d’ani- maux étaient remarquables. Il serait difficile, peut-être impos- sible, de trouver de plus beaux chevaux que ceux qui étaient en exhibition. Vers midi, Son Houneur le lieutenant gouverneur Howlan, açcompagné de plusieurs autres personnages distingués de la capitale, arriva par un train spécial. Après avoir passé en »'vue l'exposition, le lieutenant- gouverneur et sa suite occupè- rent les places qui leur avaient été preparées pour l'occasion. Plusieurs personnes notables du comté occupaient des sièges de chaque côté du gouverneur. On remarquait entre autres, le Revd. D. J. G. McDonald, curé de Summerside et le Revd. A. E. Burke, curé d’Alberton , M. R. Hunt et sa Dame: M. Gil- bert Desroches, marchand de Miscouche, l’hon. À. McMillan M. Mollison du ‘Pioneer” et autres. Une adresse de bienvenue, lue par M. Hunt, fut présentée au gouverneuret Madame How- lan, à l’occasion de lexposition et &e leur première visite ofl- cielle à Summerside. Son honneur répondit à l'a- dresse en termes très heureux- passa en revue les grauds chan, wements, sous le rapport du progrès, quise sont opérés dans ce comté, notamment dans la ville de Summerside, depuis les derniers vingt-cinq ans et en- suite proclama l'ouverture de l'exposition. Nous regrettons que le man- que d'espace ne nous permette pas de faire l’'énumération des articles qui ont eu droit à des prix. C'est avec plaisir que nous remarquons plusieurs noms a- cadiens qui ont eu part aux honneurs. ‘ LES INSTITUTEURS ANGLAIS EN CONGRESs Les instituteurs anglais de la province se sont réunis € Ccon- vention à Charlottetown les 27 et 28 septembre L'assemblée à été nombreuse et plusieurs sujets importants y ont été discutés. Une résolution exprimant des | craintes de la part des institu- teurs sur la manière dont à agi le gouvernement en retirant son support des écoles modèles a été unaminement adoptée. Les personnes dont les noms suivent ont été élues ofliciers pour l’année courante : ; LE Ée Prés. . C. W. Kielly } ……. M. À. B. Fraser { Vice-Pres M. Jas. Landrigan, Sec-très. Mlle. Ross Mlle. McCallum | Comité M. Stevenson M. Mackinnon M. Arsenault | executif CHEAP I am just in receipt of a Jot of Flour which I can sell for $3.55 per barrel. The brand of this fleur is “Evan- geline” a weil known brand. T have also a better brand A 1 for $3.70. 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