LS Es p TT se ait D CAES 1 L 1 L ; , 2 A gg a NT 17 3 -"wgénie oratoire, —— — NOUVELLE SERIE es L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 16 MAI 1911 18 ANNÉE L'IMPARTIAL EST TOUJOURS PRET A DÉFENDRE LES DROITS DE SES NATIONAUX. 2 — na . RE — S Sr À ne. EU > fl MAS > Le Tabac coupé “AMERICAN NAVY' à fumer et à chiquer, provient exclusivement de nos palettes ‘ AMXRICAN Navy’ fabriquées avec le choix du meilleur EN VENTE PARTOUT Tabac Américain. MANUFACTURÉ PAR ROCK CITY TOBACCO QUEBEC CHAQUE PERE DE FAMILLE TER MASON CUT WIRE) VE 10 f «x D ICE DEVRAIT CO. PA | AVOIR UNE POLICE D’ASSURANCE CONTRE LES ACCIDENTS ET + CONTRE LES MALADIES ! à 4 LA LONDON GUARANTEE AND % 45% ACCIDENT + COMPANY <% de Londres vous oifre des avantages dans ce genre. Depuis Cinq Piastres par semaine pour maladie et Wepuis $25 a $100, par semaine pour Accident. F. J. Buote., Agent, Tignish. HENRI BOURASOA JUUE PAR LES olENO (DU QUOTIDIEN) Nous ne pouvons résister plus | . { longtemps au désir que nous avons eu d2: publier ‘‘in extenso’”, l’arti- | niers- ‘Si l’article de l’‘‘Action’’ est une révélatian pour le grand nom | Incendie fatal a Ste-Sophie Une dépêche de Ste Sophie, comté de Mégantic P. Q., nous ‘annonce qu’un terrible :inalheur vient de s’abattre sur un des co-pa- roissiens, M. Philéas Patry qui a perdu cinq jeunes enfants dans l’in cendie qui a détruit sa maison. | L'accident est arrivé dans la soi- rée de dimanche. Vers sept heu- de $2,000 et iln'y a aucune assu rance. Les paroissiens, toutefois vont se cotiser pour aider M. Patry \ s à à recoustruir- sa aison. Une lecon d'Orient (De l'Action Sociale) Le gouvernement chinois, que nous nous représentons volontiers comme le type de la ‘aiblesse, de l’au!ocratie et de la corruption, est en voie de donner aux Occidentaux une fière leçon. Lundi, le 26 avril, était le cinquantième anniversaire du fameux trsité de Tien-Tsin, qui livra sans défence l'empire du Fils du Ciel à la rapacité des trafiquants d'opium. Il était bruit daus bien des milieux que le traité serait dé noncé ; il ne le sera pas, mais pour la meilleure et la plus heureuse des raisons : c’est que, du train dont vont les choses, dans deux ans la Chine n’importera plus d'opium, et le trafic, de même que l'habitude de cette drogue funeste, auront ces- sé dans tout l’empire. Il y a trois ans, lorsqne l’ Angle- terre et la Chines'entendirent pour promettre solennellement que l'im- portation de l’opium serait diminuée de 5,100 caisses par année. et qu'il y aurait une réduction corfespon- dante de la récolte du pavot dans l’empire du Milieu il y eut des sou- rires d’incrédulité sur bien des lè- vres. On se demandait comment le gouvernement de Pékin pourrait surveiller ses vastes provinces avec assez d'efficacité pour en faire dis paraître l’habitnde néfaste qui ty rannissait les populations. La ré forme commença le 1er juin 1908. Jusque là 45,900 boîtes d’opium en traient d’oruinaire en Chine pour alimenter le vice durant 12 mois. Ala fin de cette première année d'expérience il en était déjà entré 3,773 boîtes de moins. En 1910 la Chine n’importait plus que 30,654 boîtes, et la quantité d’apium ache tée par elle avait subi une diminu «6 RS ° ‘ ; . “dé : dde . , e cle de la *‘Presse’’ de ‘undi dernier, |bre, il ne surdrend pas les initiés. | res, avec son épouse, Délima Beau- |tion d'un tiers. intitulée ‘‘Un scandale nationalis- Ceux qui sont un peu au courant det, M. Patry alla rendre visite à ,? te { . . 2 ; des dessous politiques, savent que |une de ses belles-soeurs, née S. Cet article, avec Irs citations de} je dissentiment entre M. Asselin et | Beaudet et épouse de Alfred Gui- M. Asselin, qu'on y rencontre, St; \f Bourassa ne date pas d'hier. | mette. la plus belle confirmation de ce qu'a} toujours été la manière de voir et | de penser des bons libéraux, sur le | compte de M. Henri 1er Bourassa, | un homme de grand talent, un beau: monté sur un ballon, d'orgueil et de fatuité. Lisons plutôt : Dans le dernier nrmére de l’‘‘Ac- tion’, M. Olivar Asselin publie un court artisle dont nous croyons 1n- téressant, au point de vue documen- taire, de relever le dernier passage. Il s’agit d’une loi quelconque d'utilité publique que l’auteur s'é-| tonne de n'avoir pas encore vue proposer. Et M. Asselin termine par cette petite phrase savoureuse : ‘]] nous souvient d’un ou ceux discours, où M. Bourassa en réc'a- mait l'adoption, mais sur ce point, | comme sur beaucoup d’antres, M. | Bourassa s’est imaginé que toute la tactique parlementaire et tout l'art ; Ja politique se résument aux |celui qui, ez somme, la re résen- | e P q | qui, ; discours.”” Suit une petite note maligne : | “Le lecteur ajoutera, s’il le veut : et aux rétractations.”” | Ces quelques lignes renferment | sur M. Bourassa, un jugement se-| .vère, et elles tirent leur liwportance | MAsselin. ‘En effet, M. Asselin fut un des premiers lieutenants du chef natio- paliste. C’est même lui qui prépa- ra la voie en quelque sorte triom- phale par laquelie M. Bourassa est d'abord entré dans la province de Quebec. M. Asselin est le vérita- b:e fondateur du nationalisme’? comme le ‘‘Collier's Weekly’! lui |orateur brillant qui bat l'air de ser en décernait le titre ces jours der* Il date de tout temos, car de tout temps, les denx hommes se sont faits de la politique une conception différents, M. Bourassa, une con- ception oratoire, et M. Asselin, une conception active, ** Personne ne s’y trompa, lorsque M. Asselin dénoua son association d'avec le ‘‘Devoir’’, un ou deux mois seulement après la fondation de ce journal. Depuis lors, il n'a écrit qu'une seule fois dans le “De- voir’, ces jours d2rniers ; pour corroborer une rétraction, com- plaisance qu'il fait yayer aujourd'- hui par la note malicieuse que nous publions plus haut “M. Asselin a trorné son activité vers d’autres champs. Par atta- chement à la case même qu'il a vait toujours défendue, il n'avait jamais voulu la compromettre en disant publiquement sa pensée sut Mais dans son article s’est trahi, et sans Ce! tait encore. de samedi, il doute délibéré nent. fatalement venir, ou tout le monde la devait s'est trompe sur le temperament de M. Asselin | Dans le camp mnationalist:, le : 2 | d d s } é e ptde ce qu’elles sont signées par M. Iscandale, sans doute, sera grand. | Comment peut on manquei ainsi de Î | respect au chef venere ? Pour les autres, ils comprendront | simplement que M. Asselin est ! desillusionne et qu’ en est attristé. | [Il avait compte sur un homme | . | d'Etat qui, par sa vertu agissante, ; renouvelierait province de Quebec, et il n’a trouve qu'un > notre ses perlodés, SR Ktoume:f ).. a vi 5 di i É is Les époux Patry allaient reudre visite à Mme Guilmette qui (devait, partir: le lendemain pour l'hôpital, subir une délicate opéta- tion chirurgicale, Pendant que les époux Patry jouissaient de cette louable réunion de famille, le feu, on ne sait pas comment, éclatait dans leur demeu- re et quand ils revinreut chez eux, vers 10.30 hrs, ils découvrirent que ie feu faisait rage à l'intérieur. Le père, sachant que ses cinq en fants reposaient &Gans la maison, s'élança pour les secourir, mais les petits, avant de se coucher, avaient ! ferme la porte à clef et le père fou | de douleur dut enfoncer la porte. Cette manoruvie malheureusement ne fat d'aucune utilité, car en voulant pénétrer dans la maison, il fut repoussé au dehors par les flam- mes et la fumée qui remplissaient, déjà toute la bâtisse. | Les voisins arrivés en toute hâte {ne purent rien faire pour enrayer Iles flammes. Voici les noms des nalheureux enfants qui ont péri: Joseph, âgé de neuf ans ; Arzélie, âgé de 7 Napoléon, âgé de 5 ans ; Maria, âgé de 3 aus ; De Lé- ry, âgé de deux ans. Un seul enfant reste au malheu- reux époux, c’est le plus jeune, un bébé qu'ils avaient emmené avec eux chez leur beau-frère. Outre la mort de ses enfants, M. Patry subit, à la suite de cette in- cendie, de très lourdes pertes. l'out sou mobilier est détruit, sa maison est rasée avec 3,000 livres de sucres fraîchement fabriqué. ans ; ? Plusieurs gros marchands, qui é- taient restés sceptiques à l’égard du gouvernement chinois, et qui, pour cette raison, avait continué à accu- muler du stock eu prévision äe la reconnaissance du trafic maudit, commencent à être embarrassés de leur marchaudise. Il y a actuelle ment dans les entrepôts chinois pour une valeur de 4,000,000 de louis sterlings qu’on se demande comment écouler. Les producteurs de l'Inde com- mencent à diminuer leurs cultures de pavots. Et si l’on croit le’ cor- respondant du Times à Pekin, le gouvernement anglais encouragé par cet exemple serait sur le point de déclarer bientôt le trafic de l'o pium illégal pendant que ie gouver nement chinois étudie sérieusemen t la question de faire jrasser ies droits de 110 à 330 taëls sur cette drogue. Beaucoup de provinces chinoises ont déjà interdit la culture du pavot dans leurs limites, et le correspon dant du Times croit pouvoir con- clure l’article dont nous parlions tout à l'heure par la phrase signi- ficative suivante : ‘‘The agreement means the extinction of the opium trade within at most two years, or even earlier.” ‘‘L'entente signifie la cessation du commerce d'opium dans au plus tard deux ans, ou mê- me plus tôt.” Et nous occidentaux de la race qui se prétend supérieure, quand mettrons-nous à la lutte antialcoo- lique la même vigueur et la même ténacité que la Chine à lutter contre l'opium ? Les deux commerces vivent de la même exploitation iguoble ; celle défenseurs ceux quientirent des fortunes, et quine manquent pas de poser au martyre chaque fois qu'on veut restreindre quelque peu leurs gains scandaleux. Nous nous apitoyons sur le sort des pauvres esclaves de l’opiurm, mais est ce que l'habitude de boire est moins impérieuse, moins rui- ueuse et moins destructive? Sir Thomas Whittaker, député aux Communes anglaises, a calculé que durant les cinq dernières années il s'était dépensé pour l'alcool, dans son pays, soixante et cinq millions de louis sterlings ! Proportion gar- dée, la dépense est aussi forte en Canada. Sices montants étaient simplement versés au trésor nous u’aurions plus besoin de payer de taxes ni directes, ni indirectes. Le problème du logement en est un fort sérieux ; mais si le montant payé aux buvetiers était remis aux propriétaires, que resterait il à payer par les locataires ? Et ces calculs peuvent se varier à l'infini ; leur résultat est toujours aussi éloquent ; nous invitons les hommes d’affaires à les multiplier puisque l’éloquence des chiffres a plus de prix sur beaucoup d’entre eux que la leçon, pourtant beau- coup plus terrible, qui se dégage des désastres moraux causés par l’alcool. L'exemple que donnent actuelle ment les chinois devrait nous être profitable ; les résultats magnifiqnes qu'ils obtiennent ne vont pas sans quelques sacrifices ; et quand les buveurs modérés de chez nous renonceraient à leur innocente faiblesse, par pitié pour les autres, ce ne serait pas payer trop cher le plaisir de pouvoir nous rendre le témoignage que nous pouvons toujours faire aussi bien que les Chinois. :… Fumez et Chiquez le Tabac LABOR KING En Torquettes Manufacturé par la Rock City Tobacco Co. QuÉBEC UNE EPÉE DE JEANNE D'ARC Une découverte du plus haut in- térêt historique vient d’être faite à Dijen, dit le ‘‘Gaulois”. En effet, le musée que possède cette ville a identifié, comme étant une arme remise par le roi Charles VII à Jeanne d’Arc, une épée qu'il possé- dait depuis iongtempset dont l’o- rigine était demeurée inconnue jusqu'ici. Voici la descriotion de cette é- pée, qu'a tenue dans sa main robus- te la plus illustre des héroïnes de tous es temps et de tous les pays. Sur une face, est gravé un per- sonnage à genoux devant une croix, avec ce nom : Charles sep- tième ; sur l’autre, on lit le mot : Vaucouleurs. Sur les deux, sont les armes de France et celles de la ville d'Orléans : la date 1419 est répétée en cinq erdroits."”? L'armé a été fabriquée à Tolède, célèbre alors pour la supériorité de ses aciers : elle est signée Lupus A- guado. On croit pouvoir affirmer qu’elle a été offerte par le roi de France à la Pucelle, et le forme de la poignée corrobore cette hypothé- se, car elle est trop petite pour | les pértes se chiffreiont à tout près ld'un vice } les deux oBt pour seuls, RE Re A UE cg Edge. une mnain d'hotsme, SurIOUt ue A ar 2 vpn EE M » * main de guerrier. Il est probable que lorsque Jean- ne fut faite prisonnière à Compiè- gne, Jean de Luxembourg, qui la vendit, conserva l'épée de la Lihé- ratrice de la France, pour l'offrir à son suzerain Philippe le Bon, duc de Bourgogne. Souvenez-vous de vos morts C'est une piéuse coutume que celle de prier pour les morts. La meilleure manière de perpé- tuer la mémoire de vos disparus est par la carte souvenir avec prière. Nous avons en main une jolie carte funéraire bordée de noir, avec prière, nom de la personne défunte, son âge et la date du décès impri- més sur un côté, et de l’autre diver- ses scènes pieuses. 25 Cartes pour 75 cents D” ‘ $r.00 [envoyées sans frais de malle à n'importe quelle adresse en Canada ou aux Etats-Unis sur réception du prix. i Nous n’imprimons pas moins de 25 cartes. Adressez : L’IMPARTIAL Tignish, Ile du P. E. | INNOVATION DANS LA MARINE ‘‘Standard?, à Berlin, annonce que i+ premier paquebot à moteur à pétrôle de la ‘‘Hambourg-Ameri- ca Steamship’’ fera son premier voyage de Hambourg à New York vers la fin de cette année. L'on est actuellement à construi re 8 bateaux de ce genre en Alle magne et l’on s'attend à ce qu’une ère nouvelle s'ouvre bientôt dans ce genre de navigation; ces paque bot sans cheminée auront une ap parence tout à fait nouvelle et é trange. Deux vaisseaux à moteurs à pé trole sont actuellement construits pour la ligne Hambourg America; l'un de 6,300 tonnes, par la ‘We ser Shipbuilding Co., l’autre de 5,500, par la maison Blohn et Voss, sur l’Ebe, Cinq autres bateaux de même genre, de plus de 2,000 tonnes sont aussi en construction pour d'autres compagnies aliemandes. Les vaisseaux dejla ligne Jam bourg America seront employés pour le transport des marchandises. Les avantages prévus pour ce nou veau genre de paquebots sont tout d’abord une grande économie de conbustible, un espace beaucoup plus grand pour les marchandises, car il n'y aura ni chaudières ri soutes à charbon, plus d'espace réservé aux cheminées. MM. Blohn et Voss croient que bientôt des paquebots pour passa gers seront construits, de grande dimension et de grande vitesse et que ce nouveau geure de transa tlantiques serait bienvenu des gens. Le Seul Journal Fran. Gais de lle Qu TT HS et ré M % s al 5 tre tu ne RES