PR EE TES DS DES 7 & de $ 272 LE +. … peer AT eee EEE ne meme F. J. BUOTE, EDITEUR PROPRIETAIRE. none ABONNEMENT : CATRES D'AFFAIRES | CARTES D'AFFAEIRS Dr. Murphy Henry E. Wright | T À FI Nr >1) Y D PHYSICIAN AND SurGron | À VOCAT ; ET PROCU First Prize Graduate New REUR | York Uriversity Bureau : Batisse McKenzic, e face du 1 TIGNISH, lie DURE nouveau magasin de KR. "TE, Argent à prêter. A. W. McKInzay, SUMMERSIDE, 1 P. E. DENTISTE. EBolinan MCDONALD & MARTIN Dents extraites et emplies| AVOCATS NOTAIRES, ETC ETC 10m 1 ‘ 1 ù ae la manière la p'us habile et Argent a Freter à des conditions raisonables, De ei chi sans. faire éprouver oueune|Bureau l Race douleurs aux patients. EE mn H, C. Mcdoald 3. à Bureau au dessus du maga-|K° J Marin B. A. sin de J. Rattraÿ. = Rue Marx ALBERTONIJ. ÆE. WYATT, TT, W, BUTLER BARRISTER, SOLICITOR AND NorarY Pugric Bank : ank. Public Square. 3 ; NEW CASTLE N. B |— ARGENT A PRETER — Bureau : Au dessous de Clifton House. PERRY HOUSE suuuersips P. E. I I have opened a new Hotel on Queen : ad Street, next door to the old Bauk cf HOTEL P HRERY Nova Scotia building, where 1 will be n 4 pleased to meet all;my old patrons and! j>,j ‘honneur dinformer le public many new unes, T'he house has been thoroughly fitted : : Sert up, and furnished in first-elass style, and | tout près des batisses de lPancienne ban itisone of the most comfurtable and |-:Nova Seutix”, ou j'invite mes anciens conveniert hotels x town tor either per patrons et autres de veair me voir. manent or transient boarders. TA its D unla The terms are very reasonable and the 4 maison est de premiére Orure. accommodation all that can de desire. Give me a call. FRANK PERRY M SUOCESSEUR DE HlopasoN & WYyaATT AVOCAT,NOTAIRE, erc 9 ) Solliciteur pour les Nova Scotia et Summerside que je viens d'ouvrir un nouvel hotel PRIX MODERES FRANK PERRY Summerside 15 aout 1595 tf Tignish, Ile du Prince EN LE House FORMERLY WäITE'S HOTEL MAIN ST. ALBERTON The Patrous of this ilouse may 7rels ou Good Table, Careful uttendunce ad Moderate Charges Guests and Baggage couveycd to aud from Trains fr, SAMPLE KOOMS AND STABLING IN CON NECTION MRS KOBERT MeLEAN, PROP MAISON EUREKA Not uevessary to pav high ÿ P ji er Ci-devant Hotel White prices for Job printing when] ph ss you can get good work done EUR Rue... -Aiberton : à onnes tables et Eons logements Prix at this office for less. Any- modérés. Les passagers de chemin de fer thing very fine that we can't sout transportés gratuitement. do we tell you where you| Salle d Echaiilin et bonne écurie. can getthe best, Bargain.— LIMPARTIAL OFFICE. French House 191 & 193 Lower Water Street, | (Near Plant Wlarf.) HALIFAX, N.S. | Scald Heads, Itching Piies, Piinples on TLe best one Lol ar House in the City the Face-Rir gworim, Biotches, EÉrysipe Goop Bat Room las, Luflummation, amd :11 Eruptivns of MARCELIN POIRIER, PROP. When leiviug the I C R. Depot {ake the Electrie car to Sackvile St. The house is situated 3 minutes walk from Sackville St. Mine ubert Melean Prop Re ee CRE MCE LA Née 2 ON 2 DER A RP MENT McKINNONS ER LD EE M à A ET MER D ENGLISID OINTMENT D CURES Fever Sores, Letter, Itch, Suit Rheum. the Sin from any cause whatever. Et re- moves Darndruiff and Preveuts thz Hair from Falling Out. It also Scraitches, auùd Wouucds üu the back und gioulders et Horse, 16js virtuaïly th. Poor Man's Frie:G aud Meuicat Cempa- G. M. b. Â : ;: rer Branch 281. L SS, SIMON AND JUDE, cures i «&s HR L." 4 Si En EE 7 Rev. D. McDonald S Ad. ER Fo fx P. C. Murphv, MM D. Chan. Pa : . Joseph J. Arsenault Presd. | EUFEA F» E Daniel O'Brien ist Vice * 9 & V5 LB 9nd Vice “ | Recd Secy Asst. * Fin Sec'v! © fuil stock of :: Treasurer | first class DU Marshail Lersonal attention given to Guard | compoundiusz. Prescriptions| À. su. Bernard P. L Chaisson J. E Gailant F. J. Buote Chas Daiton } A. Brennan H. .raudet Danie! O Brien | À J B-rnard | | The o det and most relisb'e Drug lestablig'uneit in J'ÈINCE COUNTY thing kept ina D G'OBER UT 4) 8 L/FvEu | ds el nursnt 10} hses it jand eniy the purest 6f Dings| thirty | v L > | É Yonne — A 1} Pa l: sed. Our more 1haa 2 |yoars in the Drugs Business! LE 11 1 E lwin Gitlis James Win Kinvch Ni ps. | | 6 J. B. Gaudet. cure and a'tenution wili be car | \hoetine averv Friday evening : ad . _ . “ | [ ce à À Trustees je 11 ‘ at 3 + VE -: t ! = PS PS PR TC CDS TT Broir r< «father Branches «l- J. À. Es Nr Filles, | » 1 }° "y LE. 3 > Way» Welt, tort EL y 1:t 99 [tf) es faire b: nq route, Edouard, Jeudi le 28 Avril 1898 $1.00. PAYABLE D'AVANCE. A Illusion Beaucoup de fils de cultiva teurs, en voyant cette apparence | de splendeur, de gaité des gran Mrs. Gro. Donerrx tells the following des villes, en voyant cette aul- remarkable story of relief from sufferin mation continuelle qui y règne and restoration to health, which shoul . “ THOUGHT MY HEAD | WOULD BURST.'” A Fredericton Lady's Terrible Sufrering. ne un certain dégré d'humidité dans toute la mas:e, pour avoir. à l’antomne, un approvisionne- ment d'engrais No 1. CURES KVERY TIME “1 have often had Coughs and Cold, as well as Bronchitis. Nor- way Pine Syrup cures ms °very time.” Lizzie Hardy, Mayfeld, Ont Dans un burean de place- ment : “Quel srenre de do-nestique désirez-vous !” demande le pa- tron à un client. Celui-ci, après s'être recueilli quelques secondes : “Je voudrais uu de ces vieux serviteurs qui puissent et men- rent dans la maison de leur mai- tre.” On jage une espèce d'hercule a cusé de tapage no:luvue et de rébeilion. Le Prévenu.—J: n'ai besoin de personue pour me défendre. Vous pouvez veuir tous les trois se (se Campant] : j1 vous ferai votre affaire à moi tout seul. WEAK AND NERVOUS ! gersville, Ont. says :— Mi. burn’s Heart aud Nerre Pills! cured me of weakness and ner-! vousness, with which [I had! been afllicted for a long time.” Crétinot s’est commande des! chaussures sur ‘"esure, mais, | coin mc toujours, le cordonnier| les lui à fait trop étroites. [1! s’escrime néanmoins à les mrt-| | tre. Sa femme arrive sur ces sen- | trefaites. “Qu'avez-vous donc, mon a-| mi, à geindre ainsi ? —Ah ! ma bonne, jamais je ne| pourrai entrer dans ces bottin:s| avant de les avoir por‘ées deux | ou trois jours !” | A COMPLETE MEDICINE CHEST Taken internally or applied | externally Yelloy Oil is equal:y efficacicus, 1t cures Croup, Quinzy, Sore Chert, Cuts, Burns, B'uises, Sprains, Caked Breasts, Sufi Joirts and dozens | of other complaints. No hou-e- hold skeuid be without it. 1t costs only 25 ©, and isa whole medicine chest in itself. Uv étudiant devait quatre où cinq termes a «Ou uieprié- taire. Après quelques paroles ai- gres-douces on en vient aux injures : “Monsieur, s’écrie le proprié- taire, je vous prie de ménager Yos termes. — Voilà longtemps, ré:onà l'étudiant, que j'atteudais cette bonne parole.” Un Gascon se trouvait à table cLe: un riche bourgeeis qui l'a valt invité à diner. Au dessert, antun maguiliqae par fromage pensent que l'on est plus heu- tout est si paisible. Pourtant, ces apparences sont trompeuses que “tout ce qui reluii n’est pas or” trouve son application, dans cette agitation des grandes vilies. Les vitrines des magasin: L 4: Clear away all doubts as to the effcacy of vlat, elles étalent des beautés : Milburn’s Heart and Nerve Pilis from the | minds of the most skeptical : ‘For several years I have been a con- choses ne sont que pour les heu- |stant sufferer from nervous headache, and ti € Ï € ] ens i > reax de la {ortune, les pauvres, 1e pain was $s0 intense that sometimes I |my head would burst. I consulted & num- sa À | er of physicians, and took many remedies, faction de contempler d'u œil RS . : | Heart and Nerve Pills advertised, and as d'envie ces beaux objets qui, à they seemed to suit my case, I got a box änd k very weak and debilitated, end would some- hear A quoi bon tant d’étalages | times wake out of my sleep with a dis- | quently seized with agonizing pains in the moyen de les posséder. region of the heart, and often could scarcely D'ailleurs, il ne faut Pis | for life. In this wretched condition Mil- ne | burn’s Heart and Nerve Pills came.to the faille pas travailler pour vivre, that I am vigorous and strong, and all this - . À [improvement is due to this wonderful bien au contraire ; du temps il faut travailler dur |. et ferme, et travailler dans des FUMIER DA MOUTON mosphère chargée de fumée,| Jet engrais ju! ne le cède en dans un air vicié rempli de mi-lrichesse qu'aux déjections de ces. Quel contraste svec Je beau |tée et potassique plus grande soleil, l’atmosphere pure, je)que celle du famier de cheval cultivateur puise à pleins pou-lrn peu plus riche en acide mons la force et la santé. phosphorique. D'où vient-il que, l'homme le plus heureux de lalest peut tre celui que nous terre est le enltivateur qui n:/conservons et utilisons !e plus qui tieut sa fermeen bon (tat|tablie, ne pemez vous pas dan. de culture. D'ailleurs, les faits|gereux même, de charroyer im- dents peur prouver qu’à tout!au sortir de Ja bergerie, des dé- considérer, l’état de cnltivateur/j-ctions mêlées à une aussi père. De tentes les classes de la! foin, de fourrages de toutes sor- société, le cultivateur est leltes. Pourri°z vous me recor- est ceiui qui retire le plas de|pour propager...la mauvais prefit de son travail. Mais il ne | herbe ! qui a ruiné {ant de cul l’agriculture enrichit rapide-|cire, impropre la culture des ment celui qui s'y livre, c'est ce | terre, jadis, la richesse et l'er- peuser. Les profits que donnent mauvaise herbe: ©! contre la l'agriculture sent sûrs mais / quelle 1l veus faut lutter corps paient mieux pour le capitai in-| Prendre entièrement possession vesti que n'importe quelle autre | de nos domaiies ; la mauvaise inerce. il paient d'autant plus | instants : O3: se.nences sont en- que celui g71se livre à l’agri.|Coro dans nos greniers, que la intelligenc:, ne laisse rien au Paré partie de la nourriture que hasard et agit comme le mar-| nous aVions, avec peine, dépo- lent réussir sérieusement. En|plantes cuitivées. P<nsons-y, d’autres termes, le cultivateur donc à deux fois avant d'enlever Î . - . rience des autres tient des Jli- transporter immédiatement sur vres de comptes comme tout /n0s champs. Traitons notre fv- est certain de réussir : tandis|traitois note fumier de cheval que quelquefois l'ind astriel oul£t de vache. Neitoyons nos ber- ligence, sou habileté, subit des Maine, St12n0n; ia mise en 128, revers de fortuue, il peut s'en- ajutous de là chaux qui facih- | reux là qu'à ia campagne où et si le proverbe qui dit c'est dans ce faste, dans ce bruit, de tout+s sortes brillent avec é- RE . . | innombrables, mais ces belles "was almost crazy. I really thought that les misérables n’ont que la satis- but without effect. I noticed Milburn's près tout, ne font. pas le bon-|began their use. Before taking them I was de richesses. si l’on n’a pas Li tressed, smothering feeling, and I was fre- | muster up courage to keep up the struggle : : 1 111,6 3! croire qne dans :es v iles, 14 irescue, and to-day I state, with gratitude, la plupart | remedy. endroits obscurs, dans une at-| ‘The last but not the least”. asmes déiétères de toutes espè-|nos volailles, a une va.eur azo- grand air de la campagne où ie |que l'analyse nons montre être Croyez nous, cultivateurs, | généralement parlant, ce fumier doit pas un sou à personne et! mal. Croyez vous bien profi- son: là bien clairs‘ bien évi- médiatement sur vos champs, est celui quiest le plus pros-|forte proportion de paille, de plus libre, le plus indépendant, |mander une meilleure méthode faut pas croire cependant, que |{ivateurs, qui a rendu, à bien tromper gravement que de le|gueil de leurs j ropriétaires ; la lents, et, en fin de compte, à Corps, pour l’em pêcher de branche d'industrie on de com- herbe ! notre ennemi de tous les culture le fait avec prudence et | mauvaise herbe s’est déjà acca- chand et l'industriel qui veu-/sée dans nos terres, poar nos qui étudie, s'instruit de l'expé- 1: fumier des bergeries pour Je homme véritablement d’affaires, /Mier de mouton c mme neus je marchaud, malgre son inte!- g*ries deux ou tiois fois la se- richir rapidement, mais il peut tèra ‘a décompcsition de Ja] is à guarantee that the utmest aussi, d'un moment à l'autre, | aille, du loiu, te, n'oublions |sen ampaltryou. pas ies couch-s de terre qui pré- _— Vi -HGTO 1! is ns oc RIT LARHN MUN TS ne" - la’am zoniiqu: pis. Fabiettes ‘‘Laxative Dramo-Qu nina P4x cenis, rendu ri éliss n2 EU .85 1 ja sir 2 0 qu’il L nm È i légegements. Fi { r:p «loi. Gascon, emnportez ce ironiage, je faudra eutiete- nt .merai cz: ©. Î de Holland: enccre intact. On le passe à notre Gascon. —Où l'entomerai je, dit-il à — Ou vous voudrez, répond le maitre de la maison. — Garçon, dit aussitôt le rusé 4J. H. Myrick & Co. | DIRY GOODS | | 1mporters and Dealers in | HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GROCERLES And fishine Supplies At TIGNISH { and ALBERTON Having completed stock | | Too many women that WaF-ltacking we find some lines in They need Milburn's Heart and exCess, disiring to make Nerve Pills. Mrs J Hawk», Ha- r60m for new goods now in transit from Europe we wi!l give liberal discounts to cash purchase:s. DRY GOODS Of al! kinds, in Dress goods with all the necessary trim- wings. [n the staples we have everything required, Tweeds in nice variety and skilled workmen in the Tailor Shop to convert it into styiish suits, please leave your orders ear- ly and often. BODTS, SHOËS Aud liubbers in abhundance- All priced before the advance in leather, As usual a full and complete stock of the very best GROCERIES will be found in stocx. Fer instance we keep only Stand - ard Granulated and bright West India raw sugar. Bar- badoes Molasses, Javo bean coffoe, ‘Samson’ Blend Tea and choice Chinas. For outfitting LOBSTEIR FACTORIES we have cverything re- quired. We require ever one hun- dred good able fishermen this spring, to whom goua wages will be paid—Apply cariv, J. H. MyRICK & co Mack 10th 1898. ue por eme a TRE RAT