De ne anti td NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 1 NOVEMBRE # i910 r8 ANNÉE HOMMES ‘| soyez forts. La faiblesse chez les hommes HOMME des désagréments. La bataille de la vie est rude; soyez prêts. ‘Si votre constitution est bonne, conservez-la bonne: si vos reins sont sains et fermes, gardez-les ainsi, vous en aurez besoin pour la lutte; s'ils sont faibles, voyez à ce qu'ils reçoivent le traitement voulu. Si vous êtes débilités, si votre vigueur-est épuisée, si votre ambition et votre courage vous laissent, si vous êtes de ces jeunes gens vieux avant l'âge, ou des vieux minés par les abus, l'intempérance et les mauvais soins, vous aurez dans les Pilules Moro un traitement qui m'a jamais échoué, et qui donne des résultats rapides et durables. Ne faites pas l'erreur de chercher du soulagement dans les bois- sons enjivrantes, comme bière, vin, whisky, gin, etc., etc. Les Pilules Moro sont le seul reriède qui puisse vous remettre à la santé. Les Pilules Moro sont pour les hommes seulement et les hommes qu'elles ont guéris ne se comptent plus. Ceci ne doit étonner per- sonne. Pour pouvoir guérir sûrement et rapidement il faut qu'un remède soit une spécialité, et les Pilules Moro sont une spécialité pour les hommes. » DYSPEPSIE Chez les Hommes Si votre digestion va mal, si votre estomac vous fatigue, si vos vivres, au lieu de vous fortifier, sont une cause d’ennuis et de malaises pour vous, prenez les Pilules Moro, elles vous donneront appétit, aideront votre digestion, chasseront les idées noires de votre cerveau. Elles sont une sauvegarde contre le dépérissement et la décadence de la constitution amenés par un mauvaisestomac. MAL DE REINS Rares sont les hommes qui ne souffrent as du mal de reins, de rognons; presque Chez les Hommes |? tous, de temps à autre, ont,soit des dou- leurs de dos ou des troubles urinaires. Les Pilules Moro sont le remède spécial, unique et naturel qui guérit le mal de dos le plus bénin jusqu'aux maladies urinaires les plus prononcées, comme in- flammation de la vessie, euvies fréquentes d'uriner et toutes ces Conditions inflammatoires et chroniques des reins et de la vessie. £ Le rhumatisme brise et vieillit avant le _ RHUMATISME temps un grand nombre d'hommes dans Chez les Hommes la force.de l’âge et rayonnants de santé, et il les rend impuissants cominé, des enfants. Il attaque la jeu- nesse et le vieillard ; ses assants:satit fréquents et sévères. Le trai- tement du rhumatisme doit.êtr# interñé,; les Pilules Moro agissent, promptement, sûrement et guérissent toutes les dotilenrs, depuis la névralgie la plus simple jusqu'aux: dotileurs les plus prononcées, le. rhumatisme d’un jour, comme celui qui existe dépuis longtemps. . Les Pilules Motô sont aussi le remède par Nerfs Affaiblis par | excellence contre les résultats des mau- Mauvaise Conduite Chez les Hommes des excès. de l’âge mûr, tels que pertes anormales, impuissance, faiblesse orga- nique, épuiscment nerveux, varicocèle. -L'affaiblissement sexuel produir chez l’homme les effets les plus démoralisants, et le senti- ment de la dégénérescence est la mort de l'ambition, de l'espérance; il fait surgir le désespoir et il a pour cortège usuel les mauvais symptômes suivants: Maux de tête, éloignement .des relations ordinaires, défaut de confiance aux amis, irritabilité, insomnie, difficulté d'appliquer son esprit à un sujet ou à un travail. Quel que soit leur abattement, ceux qui souffrent trouve ront dans les Pilules Moro un merveilleux secours, un remède puissant ; ils seront guéris, et leur vie parfaitement inutile redeviendra heureuse et pro- fitable. Les Pilules Moro sont la nourriture par excellence des nerfs affaiblis, elles stimulent les forces latentes de la nature. ns Tous-les jours de la semaine, excepté le COLIS dimanche, les Médecins de la Compagnie GRATUITES Médicale Moro donnent des consultations Pour les Hommes | gratuites au No. 272 rue St-Denis, Mont- réal. C'est là que vous recevrez, absolument pour rien, des con- seils qui vous aideront à reconquérir votre santé et votre virilité, si vous les avez perdues. Si vous demeurez aux Etats-Unis ou à la campagne, ou si, pour toute autre raison, VOUS ne Pouvez venir à nos bureaux, écrivez-nous. Les avis que nous vous donnons par lettre sont aussi avantageux que Ceux que rous vous donnons de vive voix. Les Pilules Moro se vendent chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, sur réception du prix, 50c.la boîte, ou six boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres J COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 Rue Saint-Denis, Montréal. encore plongés dan 1 idolâtrie. n’attire que la pitié et ne peut amener que > (américaine ?—Des prêtres français, vaises habitudes, des abüs de jeunesse et Est-ce l'anglais ou le francais qui à le plus lait pour la Îoi? 0 (De La Croix) = Q — Dans son discours, à Notre-Dame | tants a-t elle convertie et convertit- pas de Montréal, Mgr Bourne a paru|elle encore ; n’arrache t-elle insinuer que l’avenir religieux de l’ Amérique du Nord et tout spécia lement du Canada dépendait de la généralisation et de la connaissance de la langue anglaise, Quand Mgr l’Archevêque de Westminster émettait cette idée fort singulière et très optimiste en fa- veur de sa langue, nous croyons qu'une grosse distraction lui faisait oublier l’histoire de sa chère Al- bion ; sinon, ilse serait souvenu qu’à l'époque où l’ Angleterre apos- tasiait sous Henri VIII, on ne par- lait dans son doux pays que l’an- glais. Pourquoi les catholiques anglais ainsi que les nobles lords ne se sont-ils pas alors levés comme un seul homme contre l’impudique prince qui les conduisait au schis- me, et plus tard contre l’impie E- lizabeth qui consommait la ruine du catholicisme anglais ? Qu’ à fait en outre la langue an- glaise aux Etats-Unis pour la foi ? On compte et on se fait gloire de compter quiuze millious de catho- liques <hez nos voisins ; cependant, il a été constaté qu'au moins qua- rante millions de fidèles— Alle- mands, Irlandais, Polonais, Cana- dieus, Italiens, etc.— avaient émi- gré dans ce pays. De ces qua- raute millions, il ne reste "plus que quinze millions, Que sont donc devenus les autres ?,.. La langue beaucoup plus d’âmes à l'Eglise et à Dieu qu’elle ne leur en donne ? Que fait la langue anglaise dans les Indes, en Australie, en Chine, au Japon, en Afrique, et ailleurs ? N'est-elle pas au service des socié- tés bibliques pour implanter le pro testartisme dans ces contrées ? Combien de missionnaires anglais rencontre-ton chez les nègres de l'Afrique, chez les sauvages de l’ A- mérique, chez les payens de la Chine et du Japon? Quelles chré- tientées ont-ils fondées parmi ces barbares ? Cherchons-les ! Maintenant, arrivons à la langue française. Qu’'at-elle fait pour l'Eglise ? Comme l'Angleterre, la France a été secouée et battue en brèche par les hérétiques du 16e siècle : par Calvin d'abord, par ses successeurs, par deux rois qui met- taient leurs intérêts matériels avant tout, par une reine ambitieuse plus habile à l'intrigue que fidèle à Dieu, par un roi calviniste dont l'avènement au trône pouvait en- traîner la nation en dehors de la vraie foi. Dans ces circonstances difficiles, qu’a fait le clergé, qu'ont fait ies anbles, qu'a fait le coeur de 12 na- tion ? Ils ont lutté et combattu avec toute l’énergie dont ils étaient ca- pables ; ils ont lutté pendant plus d’un siècle ; ils ont lutté sans se dé. anglaise n'a-t-elle pas été pour ces derniers une cause de chute ? courager jusqu'à ce que la victoire leur fût assurée. En Canada, combien de protes-| roctt he ge çaise chez elle et ce que n’a pas ait la langue anglaise pour les siens. Sortons. de la France et nous ‘rouverous les missionnaires fran- çais répandus partout, évangéli sant, au nom du Christ, les peuples D: nos jours, les trois quarts de: La Representation des Provinces (De La Presse) dait 35 pour cent en 1867. Mais, lorsque nous avons signé librement un engagement juste et raisonnable, nous eu supportons les conséquen- ces sans nous plaindre. } ri, PS Depuis assez longtemps déjà, les missionnaires sont français, les deux tiers des sommes pour la Sainte. Enfance et la Propa. gation de la Foi le soat par îles peu- ples de Jlangue française. Partont, en Chinel en Afrique, au Japon, à Madagascar, dans les vastes plai- nes du Nord Onest, on trouvera de florissantes chrétientées fondées, développées et soutenues par des Français. Toutes les colonies françaises sont en majorité catholiques, tan- dis que toutes les colonies anglaises sont en majorité protestantes. Nous irons plus loin : liques anglais ont eu leur plus fer- me appui dela France : témoins Jacques II et ceux qui s'étaient attachés à sa personne. À quelle époque le retour lent &e l'Ang':terre au catholicisme a-til commencé à s'effeectuer ?—A l’é- poque de la révolution française, par des prêtres émigrés français, Qui a opéré le plus de conver- sions au milieu de la vieille souché entre autres Mgr de Cheverus !..., homme d’affaire. Irlandais, très en vue à Montréal, prononçait devant les élèves d’unz institulion laïque et ses professeurs, les paroles sui- vantes : ‘‘La langue anglaise est la langue du com nerce, la langue française, celle de l’ Eglise’”. Pour ce qui est de la langue an- glaise le bon ‘‘speaker'’ disait vrai: elle est la langue du commerce, des affaires, des spéculateurs de bien des sortes et non des convertisseurs, Quand à la langue française, no- tre homme se trompait bien un peu puisque la langue de l'Eglise est :e latin ; sans doute qu’il entendait que la langue française est le meil, leur facteur au service de l’Eglise, c'est-à-dire ceux qui la parlent, car, soit dit en passant, les mission- uaires français n’ont jamais eu l'absurde prétention d’obliger les p£uples qu'ils évangélisent à lais- ser leur langue pour le français : au contraire, ils ont toujours eu as- sez de coeur, d'intelligence et de zèle pour apprendre i’idiome de ces peuples. En ceci ils ont imité saint Paul qui se faisait tout à tous pour les sauver tous. Mais, dira-t-on. En France, beaucoup pencheat vers l’athéis- me ! Pas plus 1à qu'ailleurs ; en d’au- tres pays on est atteint du même mal et plus encore : Sait-on qu'aux Etats-Unis cinquante millions au moins ne pratiquent aucune reli- gion ? Sait-on encore que la France est rongée, depuis cent-ciuquarte ans, par la juiverie et la maçonne- rie anglaise ? L'action délétère opérée par des étrangers en France ne diminue en aucune manière la valeur de la ra- ce française, puisque c'est, au point de vue religieux, de son sein que uaissent encore les grandes oeuvres catholiques. Conclusion : Si bon nombre de nos teuos se sont humblement persua- dés que l'anglais est la langue d’or, par excellence, pour promouvoir [les intérêts de l'Eglise, ils se sont énormement trompés Ils auront beau se décorer du titre pompeux de ‘croisés du vingt'ème siècle’’ ; ils auront beau créer force chars sacrés pour transporter chez les in- fidèles leurs grands apôtres de l'Ex- tension Church, ils auront beau mitiger et adoucir la doctrine de : Jésus-Christ pour l’adopter à leur faiblesse personnelle et à celle de leurs futurs disciples, ils frapperont eu vaiu, leur oeuvre prétendue a- pustolique restera sans bénédiction et stérile, parce qu’elle n’a pas la croix pour soutien et la pure chari- té pour mobile. Le royaume des cieux souffre vio- lence ; il n’y a que les vio lents qui l’emportent. Paul a planté, Apol- lo a arrosé, c'est Dieu qui a fait croîtie. Jésus-Christ a semé au milieu des larmes et des souffran- ces ; les disciples ont marché sur les traces de leur divin Maître ; tous les vrais apôtres du christia- uisme ont suivi le même chemin : quiconque s’écarte de cette voie u’est pas un véritable apôireet ne peut compter sur le secours du ciel qui fait croître—Avis aux tenants Voilà ce qu’a fait la langue fran- de l’Extensiou !— données | ‘reau fédéral du receuse nent, les fes catho- | |cinq sièges, deux dans le Nouveau- Il y a quelque vingt cinq ans, un | assimila- | provinces maritimes ne cachent plus leur inquiétude au sujet de la pro chaine rédistribution des sièges | parlementaires. Elle prévoient que leur représentation sera encore une | fois diminuée, leur population res- tant à peu près stationnaire, tandis que l’unité de représentation s’élève toujours, par suite du rapide ac-| croissement de la province de Qué- bec. Si l’on se base sur l'évaluation | de la population qui vient d'être! faite approximativement par le bu provinces maritimes devront perdre Brunswick, deux dans la Nouvelle- Ecosse et un dans l'île du Prince Edouard, Cette question a déjà fait l'chjet d'un débat à la Chambre des Com munes cette année, mais les députés des provinces maritimes se promet- tent bien de revenir à la charge, à la session prochaine. Il y a quelques jours, les premiers ministres dela Nouvelle-Ecosse, du Nouveau-Brunswick et de l’Ile du Prince Edouard, se réunissaient en conférence à Saint-Jean, N. B., et ils adoptaient une résolution de mandant l'amendement de l’Acte de l'Amérique britannique du Nord, de façon à ce que la repré. sentation d’une province quelcon:- que ne puisse jamais tomber au- dessous du nombre que cette pro- vince possédait déjà lors de son en- trée dans la Confédération. Ainsi la Nouvelle-Ecosse qui est menacée de n'avoir plus que 16 dé- putés au prochain parlement, en aurait 19 avec l’arrangement pro- posé. Elle pourrait en avoir da- vantage plus tard, si sa population se remet à augmenter, mais elle se- rait assurée de n'en avoir jamais moius, même si sa population per sistait à diminuer. Comme on voit, ce n’est pas une mince faveur que sollicitent les pro- vinces maritimes. Il est intéressant de savoir ce que pensent de cetie proposition les di verses autres provinces. Les jour naux de Toronto, de Winnipeg et de Vancouver l’ont tour à tour dis- cutée. Dans Ontario on semble pencher du côté des provinces maritimes, et cette attitude s'explique un peu. Cette province elle-même s’attend à voir sa représentation diminuée, parce que sa population n’a pas augmenté dans la même proportion que celle de Québec. Après avoir eu jusqu'à 92 députés de 1191 à 1901, pendant que Québec n'en a- vait que 65,ilest possible qu’au prochain parlement, elle n'ec ait plus que 82, tandis que Québec en aura encore 65. Ce sera exacte- ment le même nombre de députés qu’au temps de la Confédération. Le ‘‘Star'’, de Toronto, voudrait un plan d’après lequel une province ne perdrait de sièges qu’en autant qu’elle aura perdu en population. Dans ce cas, il faudrait chauger l’unité de représentation soit en prenant pour base la population des provinces maritimes, soit en aug- mentant à 70 ou So ie nombre des députés de Québec. Notre confrère le ‘‘Star'’ admet qu’il y a une sérieuse objection. La députation serait bientôt trop nombreuse. Avec une unité de re- présentation de 25,000, et une po- pulation de 8,000,000, nous aurions 320 députés aux Communes au lieu de 221 que nous avons aujour- d'hui. Le système en vigueur aujour- d'hui est le plus raisonnable et le plus juste. C’est le système de la représentation par la population, Ii rend égale justice à tout le mon de, tandis que la mesure proposée par les provinces maritimes créerait un privilège, Pourquoi, demande le ‘‘Free Press’ de Winnipeg, le vote d’un citoyen canadien des pro- vinces maritimes compterait-il da- vantage dans une élection que le vote d'un citoyen d’aucune autre province ? ‘‘La Proviuce’’ de Vau- couver, qualifie d’absurde la de- mande des provinces maritimes. Quand à la province de Québec elle ne demance aucun change- ment, et, cependant, ainsi que le faisait observer la ‘‘Gazette’’, elle ne possède plus que 30 pour cent de la représentation aux FA CE YA Ji CUT PLUG Tobacco nn : à * æ RCE Excellent tabac pour fumer ou pour chiquer. : En vente partout. O COQUILLES Les coquilles font le désespoir des jourualistes. Nous ne savons jamais à quelle heure la distraction d’un typo, aggravée de celle d’uu correcteur d'épreuvre, viendra transformer, rien que par le dépla- cement d'une misérable lettre, le sens de votre phrase. Il ya des coquilles légendaires qui font enco- re, après des années, l’amusement des bnreau de rédaction. Un de nos confrères du matin rapporte justement qu'il vient de l'échapper belle. A la dernière mi- uute, il s’est aperçu qu'il faisait dire à Sir Wilfrid Laurier, dans son grand discours du Monument National, une phrase folichonne, très peu en harmonie ave: le sé- rieux de la circonstance. Sir Wilfrid avait dit, (c'est d'un con- frère anglais qu'il s'agit) “If Great Britain should ever go to war, which God forbid’”’, et le trauscripteur, qui, sans doute, avait someillé, lui faisait dire : ‘‘If Great Britain should ever go to war, then go to bed.’? Si none vero bene tr avoto. Noës avons été moins heureux de notre côte. Il rous est arrivé une aventure du même genre qu'il nous a été impossible de prévenir à temps. C’est encore à propros de sir Wifrid Laurier, dont la récep- tion trio‘nphale à évidemment tour- né quelques têtes. Dans notre Premier Montréal 1e mardi, au sujet de l'assemblée du Monument Natioual, nous avions écrit en terminant, que ‘‘Sir Wil- frid avait enfin brièvement parlé de l'immigration et de quelques autres /’. Quelle ne ‘Problèmes. fut pas notre stupéfaction de reli re, le soir, que ‘‘Sir Wilfrid avait parlé de l'immigration et de quel- ques autres ‘'blasphèmes ! ”? Nos lecteurs ont immédiatement compris que c'était une de ces co: quilles qui sont presque inévitables dans un journal quoitidien et qui vous arrivent sans crier gare, com- me le voleur des Saints Livres, Tout de même, elle est bien bonne. — La Presse, Small oxydized watches, 5,00 6.00, 8,00. STe ! silver watches 5,00, 10,00 | 15,0€ Gold hlled wa ches 7,50, 10.09, | 12.50, 15.00 up. } | A servicable watch for men in. 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