RÉ Tr cat, AT QT 4 ere 1: © FONDE EN 1893 DANS L'INTERET Pote à x x e) DES ACADIENS DE L'ILE ST-JEAN ABONNEMENT : .— = ee F.J, BUOTE, DIRECTEUR, TIGNISH Vol APE 34. . : | Tignish, Ile du Prince Edo Mardi le 23 Juin, 1914. + Z2lieme Annee. s Organe, dans la langue francaise, du r'arti Liberal des Provinces Maritimes. qu OUVERNEMENT 60 A ns à o = hé He + s DR FE » CRT ES ER DCS LL IIS À Ÿ ‘ = U« c Graricican à . : ons : a Nu à CArAD AUX JOURNAUX É x pots, “37 CONSERVATEURS PLUS "DE" nt RREUTEE 5 | OUT nT SANIE 4 NE Fi 2 6/}1} {] # 2. à ee 7 ee - FF 2 cs A D 4 ee , £ + RUEX ANSOLENCE DU MAIRE PA- VAN BE ST-HYAGINTHE S. Hyacinthé, 15.—Un malheu- reux incident qui a créé un grand | malaise, s'est produit, hier, à la rrocession de la Fête Dieu. La défilé passait rue Girouard, quand la fanfage du patronage S. Vincent de Paul, rendue vis à vis l'église protestante, reçut l'ordr: du maiie Payan, qni est protestant, de cesser immédiatement de jouer. Pour ne pas fâire de scandale, les mu:icieus firett silence, mais le tambour continua à marquet le pas. Le maire, mécontent, revint de | |nouveau et intima l'orère au tam bour d'avoir à cesser, Celui-ci s ex- écuta et le défilé poursuivit son chemin, Ou se demande de quel droit le : [maire est venu troubler la manifes- tation des catholi jues. Des explication seront demandées à la prochaine séance du Conseil municipal. La manifestation d'hommages au 2] (TS. Sacreméebt n'a pas été pour posant cortège à travers les rnes, maguiquement décoaées de dra p'aux et de banderoles multicolo res. Mgr Guertin, Vicaire Général, portrait l'Ostensoir. Le corps des Zouaves faisait la garde d'honneur au S. Sacrement. Au volant Paris.—Depuis quelque temps, 3 is d: Boulogne, on ne voit pas ins étonnement de superbes auto uobiles conduites par des femmes, eurs propriétaires. Sans [doute le hauffeur est là, à leur côtés, tout prêt à aider leur jeune inexpérierce Mais un coup de volant malencon- ueux est vite do iné et peut sauser les accidents mortels. Aussi les ictons sont-ils remplis d'une se ète terreur. Peut-être couviendrait-il, pour d-gouster les femmes-chauffenrs de leur zèle, sans manquer aux rè- ls de la galanterie, d'employer 1 eurégard le} vieux moyen qui ussit si bieu sous Louis XV {eu satin M. de Sartines: Les cabriolets conduits par les éiegantes de lé’poue faisaient alors fureur. Il se passait peu de jours sans que l’on sigualat des accidents. Le lieutenant general de la police, M. de Sartines, qui savait qu‘alors la femme était toute puissante, tourna la difficulté avec esprit et finesse. Il decreta simplement qu'aucune femme ne serait autori sée à conduire avant l'âge de quarante aus | Des lors, cela se comprend, on ne vit plus un seul cabriolet mene par uue femme dans Paris, La science catholique Paris—Dins sa dernière seance, l'Academie d:s sciences a decerne .e prix Foutanes à M. Jean Hous- des Cerithibes dans le mesouumu litique du bassin de Paris‘’ Notons que M. Boussac est pro fesseur à l’Institut catholique de Paris, où l'on compte deja nombre d'illustration scientifiques, a com mercer par M. Branley, l'inventeur ds la telegraphie sars fil, sac pour son ‘‘Essai sur l'évolution ‘Anateurs-ne.se-ferait. pas avant la Le senat dit at sion, le bill de redistribution a été adopté hier, par le séuat, mais par coutre la proposition d'une aug: mentation du nombre des seuateurs a été rejetée. La prorogation des chambres a eu lieu hier après midi, à quatre h ures et demie. Il avait été en tendue qu'elle aurait lieu à trois heures, mais des complications se saut produites au sénat, qui ont apporté le retard dans cette céré mouie, C'est que la chambre a envoyé au sénat pour y être approuvée l’adresse qui devait être envoyée au parlement impérialet qui avait pour objet l'augmentation de la représentation au sénat. Comme la chose avait passé assez [facile- ment à la chambre, on ne se doutait guère qu'il y aurait de la difficul- té à la faire accepter à la chambre haute. Cependant le sénateur Bos- tock, le leader du parti libéral au sénat, a proposé un amendement à cette adresse qui stipulait que l'augmentation du nombre des sé- dissolution du pariement actuel. Cet amendement a été discuté par les deux partisau sénat. Mais en dépit de tout oompromis proposé, M. Bostock a refusé de retirer son amendement. Cet amencement a été mis au vote et a été adopté par lesénat. Comme résultat, la mesure du gouvernement Borden aété rejetée et iln'y aura pas d'augmentation du nombre des sénateurs d'içi a nouvel ordre. À LA CHAMBRE Pendant que le sénat discutait la question de l’augmevutation du nombre des sénateurs, la chambre discutait la cuestion des pensions de retraite pour les employés ci vils. Le débat n'avait lieu vérita blemert que pour la forme, car cet- te mesure a subile même sort que le bill dn service civil, c’est à dire qu'ila été renvoyé aux vieilles lunes. La cérémouie de la proroga tion des chambres n & pas eu hier, l'éclat accoutumé. Le duc de Connaught contraire ment àson habitude s est rendu au sénat en automobile, un fait inoui, dins le cérémonial de l'ouverture ou de la fermeture du parlement. La garde d'honneur formée des!1 Parlement “Halte-la !” Sous La direction du senateur Bostock, il refuse d'adopter le bill accordant un plus grand nombre de senateurs pour l'Ouest LA PROROGATION Ottawa, 13—Comme fin de ses dragons de ia princesse Louiss ne se composait que d un: ue de cavaliers, Dars la Isénat c'e + À ein. «i une cinquan- |taiue ù Quant au ‘ombre 4e senatenrs et [as oui peut de députés présents à la proroga Larsson: tion il était presque nul vu que la plupart d'entre e: x étaient pour retourne: dans leurs foyers. par le duc de Connaugh ne com- prenait rien de spécial au point de vue de l'intérêt public. En cela il ressemblait absolument au discours du trône prononcé à chaque fin de session. De fait ce discours se bor- ne a uue petite 1evu des principaux événements de la session qui vient de s’écouler, puis des mesures les: plus importants quiont été adup. d'une etje me trouve ouze fois tées après quoi on exprime des | plus agréablement quisi j'étais en remeiciements à la providence pour société de gens impolis Kgoistes le travail accompli pour le plus graud bien du Canada. bté des Communes ont été présen- tes par l'orateur à l'attention de la députation, il y a eu de la part de plusieurs députés des considération assez piquantes au rujet de certains fonctionnaires. d’une façon générale le travail des (traducteurs des débats des communes. Il a expliqué que le travail dans ce bureau laissait beaucoup à désirer, et qu'il était évident qu'il manquait là une tête dirigeante nécessaire et la compètence vouine pour admivistrer cette branche du service, M. Lemieux a profité de l'occasion pour recommander com- me chef des traducteurs des débats M. Lucien Lasalle. Il a fait l'éloge de ce traducteur, qui séde toutes les qualités voulues pour en faire un chef irréprochable. Sproule, a déclaré qu'il était forte meut «n faveur de M. Henri Tru del comme chef Comme yaestiou de fai ,il est gé- néralemenut admis que M. Trudel sera reellement tradueternrs au commeccement de quarantai- salle du desa suite. Alors prestement quel- ques policiers de la recueillir avea la souplesse dechats qui happent une :ouris, de la jeterteute étour- die À bord d'un taxi-auto qui à toute vitesse 2l:a la deposer sur le perron de la prison où on l’atters dait. La procession privée de sa ‘‘ge- nerale’’, attaquée par la foule, et aussi par la police qui coffra quel ques tapageuses de marque, dus bientôt se disperser. Et ce fut tout. es mme mens den à | Petites notes ie dasnes étaient jà réunies. partis LE DISCOURS DU TRONE Le discours du trône prononcé LES CREDITS Lorsque les crédits de la Cham- L'hon. M. Lemieux a critique française possèdant l'energie dit il, pos- l'orateur., le Dr D'autre part, des traducteurs. uomme chef des a prochainesession. La greve en Italie Rome, 11.—Spé—La giève géné- rale déclarée lundi, dans toute l’Ita- je a été un fiasco complet et les chefs ont décidé de la contremander. En dépit des efforts des grévistes, les trains des grandes lignes ont circulé hier comme d‘habitude, Des émeutes ont eulieu à Turin, Flo rence et Naples. À ce dernier endroit un greviste a été tué et partout ila eu des blessé :. Rome continue à être occupée militairemert. La police a désarme tout individu soupçonné et a fai! de aombreuses arrestations, ie: prisons dégorgent et l’on expédie les prevenus dans les netites villes des environs. Les grevistes ont élevé des barri- cades hier à Rome et daus une rencontre avec les troupes, une vingtaine de soldats ont été blessés: ceux-ci ont cepen iant reussi À dis- | perser les emeutiers, avaient organise un cortège d'une dizaine de mille personnes pour aller rencontrer le premier ministre Asquith au parlement Westminister De son côte, avait pris des mesures pour empê cher cette procession d'arriver au but, jeûne eu prisou, pour faire le tra- jet à piea, <lle fut donc hissé sur ainsi ballotiee clic paitit à ia tête du cortèg:+. faufare en tête de la procession executait la tiarseillaise, Tous sui- sait faire. Or voilà que la proces- Pour la huitieme fois Londres, 11 —Les suffragettes le gouvernement La generale des suffragettes, Miss Silvia Pankhurst, trop faible encore, à cause de son dernier ‘es épaules de quatre porteurs et Tout alia bien d’abord. Une vaieut avec entrain, La police lais. siou s’engege dans unerue étroite: un embarras de voiture se produit. Uu amoureux convaincuc'est ce appeler sans rire ombe qui pèse près de deux cent ciuquante livres. Une femme aime tousles hommes en général mais n’eu adore qu'un en particulier: un homme n'aime aucune femme en particulier et les adore toutes en général. La politesse, dit un écrivain est de se gêner uu peu pour faire plai- sir aux autres d'où il résulte, en- tre gens polis un grand avautage pour chacun si nons sommes deuse je recois onze politesses en échange qui ve voulez nous gêner pour person ne vous faites un mauvais calcul. Le simple fait que les maux dont nous souffrons viennent en partie des fautes et des vicesde nos pre- decesseurs ne devrait elle pas su @- re pour nous imposer le devoir 14e travailler, par le precepte et par l'exemple au progres moral de l'avenir. ee emma eue Romeurs d‘electiens On rapporte que comme consé- qgueuce de l'adoption du bill de redistribution, hier, aux Commu- ues, un mouvemeut s'organise parmi les libéraux de la région dans le but d'amener l'hon. Roial- phe Lemieux, dontle siège, Rou- viile, disparait avec le remaniement de la carte électorale, à se porter caudidat dans le comté de Dorches- ter. Les libéraux escomptent que les élections d'Ontario et du Manitoba ne sont que des ballous d'essai qui serout suivisde la dissolution des Chambies fédérales, et on se pré- rare eu conséquence à trouver des comtés aux principaux lieutenauts que la redistribution a jetés par- dessus bord. Les rumeurs d'élections générales sont courantes. D’après un .politis cieu généralement bien renseigné, es Chambres fédérales seraient dissoutes cet hiver: plusieurs at- tres croient plutôt que les élections aurout lieu à l'automne. A tout événement, tout indique qu'il y aura appel au peuple à brève échéance. dé Em de Pensees La vieillesse voit le passé comme la jeunesse voit l'avenir... .en rose Comtesse Diane. mme À F, 1 Bernard, MARCHAND--TAILLEUR À toujour: en mains un assort ment dedräp, tweed et étoffe de remière qualité PRIX RAISONNABLES ET OUVRAGE GARANTI La Sylvia se tiouve avec un petit «ombre des siennes isolée du gros Tignish, PE