"+ L'IMPARTIAI., BU DI LE 22 FEVRIER, 1900. dé à La coiffe Blanche |, personnage qui devait les Contingents Charlottetown ARTIFICIAL TEETH ue faits de l'illustre famille de Coloniaux Soap Works. laine fœur Thérèse fut le petit Montmorency, élait mainteant manteau bieu, on pour mieax | des membres les plus farou- dire, la ‘coiffe blanche” de lal°h°s et les plns exaltés de Ja Révolution. montagne. Au milieu des bonnets rouges! Nous sommes sauvés! dit la de 93, cette coiffe apparaît soeur de charité à la malade. Je comme une celombe aa sin de | reviens bientôt. et traversant la la tempête, agitaut ses douees "ne, elle entre vivement eh-z le alles à travers les piques et les |evuventivnnel. tambours, de la prison à l'écha- À sa vue, les domestiques, ou faud ; il n'y a plus de roi, il n'y|si vous aimez mieux, les frères a plus d'église, il ny a plus|#rvants, restent stupéfaits : une d'ante), il y a des panvres !...…… religieuse ! La “coiffe blanzhe !” 11 y a des pauvre et des mal. | Veuillez annoncer’ dit-elle en heureux : et ia vaillante coiffe | souriant, seeur Thérèse. Je suis de sœur Th‘rèse est leur ban | très pressée: nière d'espérance et de charité, Que veux tu, lui demande le leur petit drapeau blanc! !Montagnard en eflleurant d'un Ge qu'il y avait d'héroisme, |rega1d farouche et surpris le ces- de vertu et de dévonement sous |tume proscrit de la religiense ? eette eoifle blanche, l'hietoire! Je vous demande l'anmône ! affairée de ces temps-là ie dit à L'aumêne peur toi ?.… peine ; mais Dieu, les indigents Non, dit-elle, pour mes mai- et Les martyrs l'on su ! tres. Le bruit courait dans les faa-| Et quels <ont ils tes maitres ? bourgs que cette servante des Les pauvres : Je suis leur ser- malades, que cette amie du peu-—| Vaute. ple avait renoncé à la dentelle! —Mais enfin ?........ et aux diamants pour sa robe de | —Eh ! Là, en face, rue Brutus. bure et troqué son blason centre | dans up grenier, une pauvre fem un chapelet. | ime vient de donne: naissanee à Le peuple la connaissait, ia!jumeaux. Ni bois, ni linge, ni vénérait, j'aimait ; il chérissait | pain. C'est votre voisine et je ses bienfaits, sa vaillanee et sal vous tends la main. gaieté. Mais ce costume ?… Un jour en la dénonce : “si! Les fauboeurgs le connaissent ou veut ma tête, dit-elle en | et le protègent, le peuple je res- souriant, je l'offre de grand peete, le peuple l'aime. On m'ap- coeur ; mais je veux qu'on me Pelle la €oiffe blanche. guillotine avec maecoifle blanche! Ta parles de deux jumeaux ? et que tous mes amis des fau-| ieur mère a faim ;eile a froid bourgs m'accompagnent à l'é-|et c’est le jour de Neel. chafaud. | La Noel ! Qu'est-ce que cela ? “Une autre fois, soeur Tlérèse! C'est la fête des enfants ; et, passe sur le pont Saint-Michel . quand ils sont abandonnés, une tronpe de sans-culottes | quand 1ls sont pauvres, la eha- l'entoure et lui ordonne de dan- rité doit en faire ane deuble fê- ser autour d’une perche eoiffée te ! d’un bonnet rouge. Sont ils au moins patrietes, Oui, mes amis, dit-elle, je wais tes petits jumeaux À danser ; et js suis, pourtant, Je le erois bien ; mais la mère bien fatiguée car j'ai visité plus est bien faible. de vingt malades dans ma jour-| Voici pour eux et fais-leur née. Vous allez done me voir|erier : |‘“Vive la nation !” à vetre choix : mais je vous! 1l faudra attendre qu'ils soient prévieus que ce sera Comme grands, dit en souriant soeur dans le Berry, où l'épousée de | Thérèse- mande à chacan de ses beaux! C'est bien, répond ie terrible danseurs mne obole peur son conventionnel, surpris lni même de sa plaisanterie. Mais, prends garde à ta eoiffe blanche ! il Jésus! pourrait bien se faire qu'un de —Et qu'entendstu par ton ces jours on lui rogne les ailes. trousseau ? | Comme il plaira à Dieu ! Je Des iayettes pour mes non. suis prête et mes pauvres aussi : vean-nés. ils sont plus de cent qui m'ost Tu as done beaucoup d’en- promis de m'aecompagner à l'é- fants ? chafaud. Je m'en connais plus de! On ne le permettra pas. 1is le voudront ! danser le menuet ou la gavotte 3 trousseau. —Et quel est ton époux ? trente : et chaque jour 1l men nait un ou deux ! Tenez, au mo- ment où nous causons, là-haut, Petits petits Juineaux / dans cette marsarde, il doit y Merei pour ienr jeune mère. avoir à cette heure uu petit pa-| Voyons !'quel est ton nom ? triote qui vient au monde. Je m'appelle soeur Thérèse: Viet 1 Ce m'est pas nu bom oela ! Je n'en ai point d’autres. Oh!tu m'entends bien! Je demande ton nom ton vrai non. Soeur Thérèse. Ailons., res b'aux danseurs; ouvrez vos bourses et épargaez mes pautres jambes ; ei, s'il en est parmi vous un d'un pea galant qu'il m'accompagne chez! dis je, qu'un sobriquet ; mais, din autreiots, comment te uommait- nes petits PAUVTUS. esse Les gros sous affluèrent on ? la main de la soeur et l: peuple Re Autrefois, dit ja Coiffa blan- erla : “Yive la coiffe blanche che en se redressant, je m'appe C'était un soir de Noel ; :œar jais Louise de Montmorency !.… hrèse» se troavuit dans un sat CAN TES n Thérèse s° te AUX SOURDS-—Une dame grenier de IA FEC SR UOoNS nou: riche. qui a été guérie de sa vellement sacrce rue Brutus. surdité et de bourdonnements Une jeune femme venait de d'oreille par les Tympans artifi- mettre au monde 2 jumeaux sur ciels de L'INSTITUT NICHOLSON, Se Qu mhc naiilsse in! TOMRIS à ve FReEtRt la som me un grabat. Sur ane PAR 4 25.000 fre. afin que toutes los fecte, délirait un enfant de trois p-rsonnes seurdes qui n'ont pas ou quatre ans, en proie à Ja jes moyens de se preourer les fièvre et gratuitement. S'ad:esser mort. 5 Ce jour-là, la pauvre “coiffe L INSTITUT, NIiCHOLSON;, 780, b! ie avait renconiré £ian:H AVENUE, NEW York anche Lu AVAI enconire Tiens ! voiei encore pour tes. soeur Thérèse ! Ce n'est là,te. à la faim—le père était Tympans puissent les avoir L | _ (Da correspondant canadien de “l'Univers”, Paris) Le résultat de la guerre qui se poursuit en ca mement au Transvaal n'est pas brillant peur l'Angleterre ; son prestige est amoindri, ses forces mili- tairas sont tenues en éehee et décimées par une armée de pay- sans ; mais le chagrin et l'humi- liation qu’elle éprouve ne seront pas sans compensation : & Co“ flit a mis en évidence la leyauté et la cohésion des populations qui composent son vaste empire et l'appoint que ses sujets colo niaux' peuvent lui fouruir en temps de crise. Le fait d'avoir amené le Canada et l'Australie à prendre part à une guerre qu'ils désapprouraient, den a- voir obtenu, sous forme de sol dats et de ce tribation pécu: hiaire, une aide aussi eff. eace qu'opportune, est une inno- vation dent l'importanee n'é- chappera à personne Ce triomphe de la politique de con: centration d? M. Chamberlain lui sera certainement compté, quand ‘John Bull”, après être sorti de l'impasse où ce soi di- sant ‘“’pratical man” l'a engagé, mettra dans les plateaux de sa balanee de commerçant les dé sastres qu'il aura subis et Îles avantages qu'il aura firés de eette aventure: eftert à titre gracieux, qu'il ne oréé aucune servitnde et n'en- gage pas l’avenir, il m'en est pas moins vrai que, sur un simple appel du ministre des colonies et à la suite d'une agitation fae tiee dont la seuree était faeile à reconnaitre, ves gouvernements (ont dé lever des milliers d'hommes et gréver leurs band. gets d'une dizaine de millions de franes ehaeun. is ont donc Létabli un fAsheux préeédent et fait un pas eensidérable vers l'impérialisme. Si M. Chamber- |lain réuesit à implanter un pa- reil régime, l'Angleterre sera un pays privilégié : elle pourra faire la guerre à m'impeite quel | peuple, au gré de ses intérêts | on de ses passions, et em faire } | porter le poids per des popula- [tions qui ne sont pas représen- |tées au parlement impérial, qui n'auront pas de questions in- | discrètes à roser et ne retireront aucun avantage direct de ces corflits. 11 est ?rcbable que les |‘‘jingoes”" qui se sont emballés à | | | | | | | | | | | l'idée de prendre part à une | marcha iriomphale se refroidi rent sensiblement quand ils an- |ront l'expérience de ee qu'il en coûte, en hommes et en argent, | pour jouer a 1 soldat, et les mi nistres qui ont pris la resron isabilité d'use pareille inrova tion porteront la peine de leurs eomplaisances emvers l'astu. cieux miuistre des colonies. Le premier centingent, expé- dié le 30 octobre dernier, se ‘composait d'un régiment d'in fanterie. Après ies défaites suo- eessires des géuéranx «tataere, Methuen et Buller, un second appel fut fait pour der hommes bons cavaliers et bon tireurs, “men abls to ride and shoot”. Le gouvernement vient de dé- icider,—toujsurs sans l'assenti- ment du parlement,— l'envoi de trois eseadrons de earabiniers à cheval et trois compagnies d'ar * |\tillerie de eampagne :en tont, 1,040 hommes et 990 chevaux. 11 ne faudra pas moins de trois Les gouvernements so'oniaux| ont beau dire que ce seeours est qu'humiliation et menaces ; ces mains giasces étaient vides. En essayant de caifeutrer la ire du grenier eile.a- petite fenêi | : un bei hôteliillu- perçoit en lac miné C'est la demeure d'un riche conventionnel, _… princière | Etes-vous Sourd ? grands paquebots peur trans Toute espèce de surdité est guérissa. porter les hommes. les canons ble.1il n'y a que ceux qui sont nés) . sourds muets qui soit inguérisesbles. | © les chevaux, sans compter le UNE METHODE NOUVELLE ET SIMPLE | fourrage nécessaire pour une bui fait cesser IMMEDIATEMENT Ces | | ! | | bruits d'oreille. Faites nous connaître | traversée d'un mois La dép-nse | votre état, nous recherchons les causes à es deux contingents sera g S | et donnous notre avis gratuitement. [ d'environ 2,000,000 doilars (dix BR. BALTON’S AURAL CLINIC Fe | ailions de franes.) 136 LaSalle Ave., Chicago IL. Don’t Hold Back You can get a Lady’s G!d plated Hunting Case Watch, A Lady's Gold plat: d Opezx Face Watch. A Lady s Gin Metal Open Face Watch À Gentleman's Gold jlated Hunting Case Watch. A Gentleman’s Go!d plated Open Face Watch A Gentleman s Ducber Slre-in: 0 Watch. A Gentleman”’s Gun Metal On.n Face Watch. Either of the above for $2 50 çash and 50 Jubilee or Royal O.k Wrappers. Boys" Watches for 95 ceuts cash ar d 15 Wrappers. Broaches, Bracelets, Pocket Krives {or Wrapyers. Buy the famous JUBILEE AND ROYAL OAK SOAPS and save wrappers See our splendid offers ac th2 Factory, Weymonth St., where premiums are on exhibition Leave your wrappers with your dealer and upon Receipt of same we will for- ward any of the premiums to his «ddre J. D. LAPTHORN & CO. New WINTER GOODS is Our new winter goods are arrived. We have the stosk for the people. We have no taney prices on our goods, simply selling at living mofit Our stock of Groceries eannot be srrpassed. EOOTS, SHOES, HATS, CAPS. HARDWARE LEATHER, ETC As usual we take and pay highest price for all kinds of county produse. J. F. Chaisson & Co. Tignish. Dec. 14th 1899. LILI EXCELSIOR DRUG STROE ALBERTON. Just received another large consignment of Drugs, Giemieals and Patent Medieines ! and have now as fine an assort- ed stock as is to be feund on the Isiapd...……. An we buy exelusively from the Canadian Drug Oo, 8t. John, one of the best Wholesale Drug Houses in Canada, every- thing is guarantod to be of the Purest and Best Quality. KooTENAY, the King of Rheu ma‘ism Cures, in stock. Dispensing and Veterinary, work a sp-cialty. | Yonr patronage will b: ap-| preciated and courtous {reat-| ment secured. Buving right we sell right. ' { J. B. REID Feb. 1898. tt CCC IC ONCE College St Dunstan (Affilié a l'Universit: Laval). COURS CASSIQUES, PAILOSO- PHIQUES ET COMMERCIAUX L'ouverture des classes au Col:| lège St. Dunstan aura lieu, mardi, | | le 12 septembre. | Pour plus amples informations, A. P. MCLELLAN. Collège St. Dunstan, Ch'Town. Ce 29 août 1899. Fr en D: 1% a e 2 : : NE ENS ï NPTEMENT $ Æ HS TR LE D, Ex Envoyezun timbre pour notre “ Guide des In- venteurs.” Nous obtenons plus de patentes pouz les inventer:s qn> tous les autres ingé- nieurs ensemble, et nous faisons une spécialité des applicaticns, que les autres agents non paé réussi à obtenir. Pas ds patente, pas de paye. MARION & MARION, EXPERTS. No. 185 rue St, Jacques, Montréal. Tei. 2298. Menti rmnez c: Journal. p: s'adresser au Supérieur. | GALVANIZED. If you have t@sth that have ached, nr are aching. We havre «a m'thod by which the teeih van bs «arsd The da has gone by when atooth mnt be taken ot bscause it aches. The stady af leading Dsntists is to save all l@eth. if pcssible, no matter how badly deesysd, we can save them for yon, and restore thew te heir lormer usrfuilness. IF YOUR TEETH are decayed do not hare thein oat, but have crowns built upon then, rendering thom serricable for lif: Oar Crown and Bridge system [teeth with plates] 1s perfsetion. We make in right irour office, guaranting absolute fit, and match to natural teeth. EXAMINATION FREE Under charge of Dr C. V. MeCready Berlin Dentai Parlers, Aib:rton. who wili «pend every Mouday at O'leary, Tuesday at Ti;nish Maix OrFFIOE, CHARLOTTMHTOWN THE MODERN FOUNDRY AND MACHINE SHOP We would call Speoial attention tothe fact that our Est- blishment is ftted with the very best Modern Maohinsry and empioying none bat first slaes workmen We are in a grand posi- tion 10 turn ent satisiactory we-k. OUR FOUNDRY DEPT has proved to be a decided suecsess We have spared no expense in fitting up this depart ment, having imported frem the United States a “Special Grade of Sand” and nsing the best trade of “Pig 1ron”, we are in a position te meet the long de- sired needs of the pubiic. Parties in need of anything in eur line we ask to consider these facts and any werk which may he en- trusted to ns will receive our eareful attentien. We solieit yeur valued orders. Bruce Stewart & Co. THE MODKERN FOUNDERS, Engineers and Maochinista Steam Navigatien Co’s Wharf CHARLO:TETOW NX P,B.T. \ BUOTE’S PROOF PRES ne} —— PATENT NO 63767 — X — This invention provides a long -felt want for the printing craft Various methods have been in vogue in the art of printing, for the taking of galley proofs, ranging from the nse of mallet and planer to that of a proof press having a stationary bed and a heavy roller covered with felt or cloth. In all these constructions, however, it is necessary that the paper used should be dampened prior to use in order that a clean proof may result, the attempt to take it dry producing an imper- fect result. To obviate these disadvantages Buote's Proof Press is cons- tructed with a movable bed, the impression rollers being stationary. al- Jowing of the use of a pressure regulating mechanism ; it also provides | paper rolls at opposite ends by means of which the proofs can be taken rapidly. The Press is neat and attractive in appearance, durable in cons- truction, simple and efficient in operation and can be made at a mo- derate cost. Not only can Buote’s Proof Press be used for proofs but it can also be used for posters and hundreds of jobs which comes within the range of country ofhces. For further information address the inventor, F. J. BUOTE, L'Impartial Office, Tignish, P. E. I., Canada. THE BEST 1 CHENPEST |pesr WOVER WiPE FENCING Yon can bay MeMullen's 4 ft ni WIRE ROPE SELVAGE. Varm Fencing at 39e per rod. rs Take the hint. “A lenny saved is a penuy gained” Their POULTRY NETTING is unequalled. &è NS ERXA Hardware merchants sell thrsa goods, and can supply you. 1f they fail yoa write 1h: Manu factarers at Picton bette ONTARIO WIRE FENCNG co. Lra — Picton.. Ontario. The B. Greening Wire Co., Gen. Agents, Hamilton and Montreal. | | | | SULD ALSO BY CANADIAN JOBBERS. | Rs eco ie ne an me HARDWARE