À, Art, _ a me ne me me re mm . em — rende grnus, rca Date PE p ms DS a RTE A à #V Mosclicr CLR Ce ne er "FIBRES ITS DL ENS. CB. SEX. CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils François Joseph | F. J. BUOTE, Redacteur. Mine. F. I. BUOTE, Assistante. Vol. I. No. 22. Nouvelle Serie TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 6 OCT, 1908 16 ANNEE. Deux belles guérisons dues aux Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. L'une s'accomplit à Montréal et l'autre dans une région lointaine de la Province. Madame GIRARD était faible, nerveuse, avait des douleurs dans tous les membres. Elle en était rendue à l’époque du retour de l’âge, elle a souffert pendant six années. Mademoiseile CORINNE MALONEY était faible elle aussi, elle a toussé longtemps et tout le monde ne pouvait croire qu’elle reviendrait à ia santé. Partout où les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine sont connues, elles font Si vous suivez les journaux, Mesdames, vous ver- rez que, tous les jours, des témcignages paraissent, démontrant, par la guérison de femmes affectées de maladies longues et souffrantes, l'évidence de la supériorité des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine sur tout autre remède. Jusqu’aujourd'hui. les Pilules Rouges ont rendu la santé à des milliers de femmes peut- être plus malades que vous ; elles peuvent donc encore avoir les mêmes bons succès dans le cas de chacune. Lisez les témoignages suivants et voyez ce que les Pilules Rouges de la Compagnie Chimi- que Franco-Américaine ont fait pour deux person- nes qui se désespéraient : ‘! Mariée bien jeune, j'eus une forte famille, ce qui m'obiigea à travailler b:aucoup. Trois acci- dents qui se sont succédés, ravagèrent ma santé. Quand vint le retour de 1 Âge j'étais épuisée. Je fus très malade perdaut six ans. La nervosité était le point principal de ma maladie. KEïle m’enlevait le sommeil et l'appétit, puis je souffrais continuel- iement de douleurs de reins et ce palpitations, J'étais d’ure grande faiblesse et pouvais difficilement m'oc- cuper des plus légers travaux de mon ménage. J'étais sans cesse affaissée, abattue. Des remèdes de toutes sortes avaient été employés pour me soula- ger, maisen vain. Un jour, je me décidai d’es- sayer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimi- que Franco-Américaine tant vantécs de milliers de personnes. Dès les premières boîtes j'éprouvais un grand mieux. Heureuse de ce résultat, je conti- nuai le traitement durant plusieurs mois et j'eus le bonheur de voir ma santé se rétablir. L°s Pilules Rouges me donnaient l'appétit, elles ca!maient mes Evfin, après) nerfs et me rendaient le sommeil. l'emploi de dix boîtes, j'étais tout à fait bien et assez forte pour faire, ioute seule et sans trop de fatigue, tous les gros ouvrages de ma maison ”” Madame GIRARD, 475 rue Marie-Anve, Montréal. “Je crois à l'efficacité des Pilules Rouges de Ja Compagnie Chimique Franco-Améiicaine parce qu'elles m'ont guérie. Je souffrais de violents maux de tête et d’une faiblesse extrême qui me rendait tout travail imposs ble. Depuis quatre ans, je n'avais goûté aucun repos. Il y a deux ans et demi, j'ai taut tous-é et souffert de j'estomac tout l'hiver que je désespérais presque de voir le prin- temps. Pendant est hiver, je passais la plus gran- de partie de mes jours au fit accès de toux, je ne pouvais ensuite me remuer tant mes forces étaient à bout. Deux médecins me soi- gnèrent sans succès. Même je n’ai pas voulu pren- dre le deuxième traitement que l'un d'eux me don- Fac-similé d'une boîte de Pilules Rouges. LÉ RO At A AE. LUCE S ant LS CE DE FASRIQU 57 V2 | Pp Re M |" URLES FEMMESPAESET PA ] Ï Le pe a hr . du 4 : Fe «e “ / Z mue Pret grtyar HI D lomeseee te 5V2 ete" LEA p RS = Vl Barx S0 CENTS. Six BorTEs 8250 DISTRIBUFES PAR LA ÿ M 4 HIMIQUE FRANCO AMERICAINE / COMPAGNIE CHIMIQUE, FRANCO AMEL L'rsque j avais des! la joie des femmes qui les emploient. | TER LR L À #}\ 7) ; # } 12 4 A Mlle Corinne Maloney, Rivière-à-la-Martre, Que. na, attendu que le premier ne m'avait apporté aucun soulagement, Je préférai alors écrire aux Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Amé- ricaine qui me conseillèrent les Pilules Rouges et me donnèrent de si sûrs renseignemegts que je ne doutai pius de ma guérison. Dès les prem ères boi- tes de l'ilules Rouges, je ressentis un mieux qui s’accentua rapidement. Ce remède m'a tout à fait guérie. J'ai abandonné maintenant de l’employer, mais j'en conserve toujours avec moi. Je ne vou- drais pas passer une seule journée sans avoir sous la main quelques boîtes de Pilules Rouges. Je ne puis assez remercier les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américeive pour tout*le bien qu'ils m'ont fait. Sans eux et sans les Pilules Rouges, je crois que je ne serais plus au nombre des vivants.”" Mile CORINNE MALONEY, Rivière-à-la-Martre, Co. Gaspé, Québec. Les CONSULTATIONS GRATUITES des Mé- |decins de la Compagnie Chimique Franco-Améri- caine se donnent tous les jours, excepté les diman- ches, de 9 heures du matin à 6 heures du soir, au No 274 rue Saint-Denis, Montréal. Les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine sont en vente chez tous les mar- :chands de remèdes. Nous les envoyons aussi par |1a poste, au Canada et aux États-Unis, sur récep- tion du prix, 5oc une boîte, 82.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- AMERIÇCAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal. Chez les forestiers il ne leur est guère + meut mensuel, et cela à un âge où ganisation. possible de s'as lecteurs doivent avoir entendres, | :surer daus un: compagnie d'assu- Et plusieurs de nos s'ils ne les ont pas faites eux-mé- mes, les réflexions amères qui ac- Independa NS | rance régulière.”’ (DE L'ACTION SOCIALE) Le :orrespondant québecois du ‘“:Carnada'', de Montréal: écrivait, la semaine dernière : ‘‘Il ya eu une séance orageuse des membres de la succursale de l'Ordre des Forestiers Indé$peu dants, hier soir, à Quibzz Laug mentation des taux que l'on a cru devoir adopier à la deru ère conven tion de l'Ordre, pour assurer da vantage l'existence et le bon fonc tionnement de l'crganisation, a donné lieu à une discu;sion des plus acrimonieuse. ‘Un certain nombre de porteurs de certificats de l'ordre se t:ouvent par cette nouvelle décision forcés de paver le double de leur verse- Il y a queique chose de tragi que dans cette situation faite, à quel- iques jmis l'avis, aux membres (d'une Société qui réclamait tout | dernièrement encore le monopole à | peu près exclusif de la charité, de |la bienveillance et des garanties fi. Inancières. Et la surprise, chez les :membre-, est d'autant plus grande | qu’elle était moins attendue, tant lon avait fait croire aux inétiés qu'ils possédaient l'assurance fra- 'ternelle idéale. C'est même cette conviction, ailée de l'attrait d'a |vantage matéri-is dont on exagé- rait évidemment l'impoitauce, qui la porté plusieurs milliers de nos | compatriotes de la province de Qué- bec à fermé les yeux sur les rai- ‘sons d'ordre moral et national qui auraient dû les éloigner de cette or- cueillirent les avertissemgnts de nos chefs hiérarcheques au sujet d:s so- ciétés neutres—dont l’I. O. F. é- tait la plus notoire. Ils étaient aveuglés par un zèle patriotique poussé à la dernière lii- mite ceux qui voyaient dans la so ciété neutre'et cosmopolite un dau- ger pour l’espritlet les traditions de la race ; intrasigeauts les évêque aveitissant leur ouailles des dangers que courait la foi catholique daus une association s’entourant de mys tère, récitant ses prière particuliè- res préparées par des protestants et d s maçons haut gradés ; vision- uaires et rétrograde ceux qui pré- tendirent que cette forme nouvelle mitation de la charité chrétienne bien avant la naissance des ‘‘su- prêmes chefs’’, des grands et petits ‘Chevaliers’ ou encore des ‘‘Sou- veraius de la forêt.’’ Ceux qui ont douté ont voulu ne tien voir, ne rien entendre pour s'assurer les avantages matériels que d'habiles recruteurs —grasse- ment payés, du reste—faisaient mi- roiter devant leurs yeux. Et voilà que ces avantages matériels eux- mêmes ne résistent pas à l'examen d'un homme sincère qui a eu le courage de faire quelques calculs précis. On avait dit aux membres que dix millions en réserve leur as- sureraient l'avenir ; et voici qu'on leur crie : ‘C'est $60,000,000 que votre caisse devrait contenir !”? Pour combler le’déficit, il faut aug- menter les taux ou abaisser le coif- fre des polices d’assurance. C'est le progrès, dira-t-on, mais ce pro- grès va écra-er des milliers d'hum- bles, de sincères, qui avaieut cru aux promesses de beaux parleurs, qui même, il y a quelques années, mauifestaient bruyamment dans Jes rues de notre ville autour du chef qui voyait déjà leur déconve- nue d'aujourd'hui. Et c’est là que l'on verra l’impi. toyable indifférence du cosmopoli tisme sans coeur. Le navire cou- lait, il fallait le renflouer à temps ; taut pis pour ceux qu2 le coup de mer va empoiter. Onne comptera même pas-les victimes. Avons nous besoin de dire com- bien nous avons de sympathie pour tous ces compatriotes qui voient compromis, au moment où ils n'y peuvent plus remédier, le fruit de plusieurs années d'économies et de sacrifices trop coufiants. Ils vont aller grossir le nombre de ceux que pareille ivfortune a déjà frappés. Dans l’espace de quinze ans plus de quinze cents sociétés sont tousbées | à l'abîme après avoir trompé envi- ron trois milliers ee membres. Pourtant tout ce monde a été a- verti. Il y a vingt aus et plus que les mathémati iens dénoncent les faiblesses des système fraternels qui chancèlent de nos jours, que les pa- triotes prêchent l'évangile de la fra- ternité nat'onale en opposition à l'altruisme cos: © olite. Personne ue les croyait. Leurs prophéties, comme celles de Cassandré, furent reçues avec ure pitié incrédule, sinon toujours avec colère. I fal lait une catastrophe pour faire écla- ter la vérité. Mais, même si la vérité brille, combien encore auront le courage d'emprunter aux faits l'enseigne- ment qu'ils comportent ? À côté de l'I. O. F., ily a encore des sociétés neutres, très en faveur chez nous, qui n’offrent pas même les garan- ties financières de la société de T'o- ronto avant .on ‘‘graud chambarde- ment.” Et vous verrez encore de nos compatriotes préférer à leurs sociétés nationales, ces organ sa-; tions qui vi.nnent se cons”'er dans la province de Québec de: l’indiffé rence dont les entoure aux Etats- Unis. Il serait pourtant si simple pour [ler d’abord pour eux-même avartt |de travailler pour les autres ! J. L K.-LAFLAMME. CE QUE C'EST QUE LA CHANCE Ce que la plupart es hommes appellent ‘‘malchance,’’ n’est que leur inhabileté à profiter de l’occa- sion. Si vous voulez être chanceux en cette vie, obligez la chance à vous obéir. Ayez confiance en vous et les autres feront de même. Levez vous tôt, soyez ponctuel. sobre, honnête, économe, travail- leur et persévérant, et preuez en ma , parole, vous serez chauceux, plus chanceux que vous pourriez d'altruisme n'était qu'uuz pâle i- l’imaginer. N'admettez jamais que vous avez prêchée et pratiquée dans le monde failli, que vous avez été battu ; si lvous êtes à terre, relevez-vous et recommeucez le combat. Soyez gai, aimable et obligeant. Ne paraissez pas anxieux d'être ré- compensé d’un service que vous a- vez rendu. Quand vous av:z trouvé quels sont vos véritables amis, attachez- vous à eux et restez leur attaché dans la bonne comme daus la mau- vaise fortune. Ne perdez pas de temps à regret- ter ce qui est fait, profitez de l'ex périence acquise et soyez prêt pour la prochaine occasion. Oubliez les injures immédiate. ment : ne laissez pas percer votre mécontentement, n'étalez pas vos griefs, gardez cela pour vous ; a- yez la volonté de réussir et ne lais- sez personne, pour aucune considé- ration, vous détourner de la route qui nous mène au succès. Suivant la conduite que vous a dopterez, en cette vie vous serez vo tre meilleur ami ou votre pire enn2 mi. Iln’a pas d'autre chance que cela sur ce globe. MAX O'’RELL An Unserupulous” Druggist WII Try and Sell You à Sub-, BR stitute for DR. FOWLER'S EXTRACT OF WILD STRAWBERRY Because ‘‘ Dr. Fowler’s” is the oldest and best known cure, having been on the market for 63 years, for DiARRH&A, DYSENTERY, CoLic, CRAMPS, PAIN IN THE STOMACH, CHOLERA INFANTUM, CHOLERA MorBus, SUMMER COMPLAINT, SEA SICKNESS, AND ALL FLUXES OF TH BoweEzLs. . When they offer to sell you a prepara- : tion ‘* just as good” they have not the | welfare of your health at heart but that of | their pocket. All honest druggists will. ive you what you askfor. Ask for ‘ Dr. owler’ a’ and get the best. Mrs. Thomas Miller, Allandale, Ont., | writes:—" I suflered terribly with diarr- | hæœa and ssked the druggist for something | to cure it. He gave me a small bottle of | medicine of his own manufacture, but I got no relief from it. A friend advised me to get Dr. Fowler’s Ext. of Wild Strawberry and I was cured after taking a few doses. | lutte. [ani ne mauque pas de jeter un ‘’amentable discrédit sur notre sys- tème représentatif, Lz2 peuple en est rendu à se faire un: idée abso lument fausse des élections et du gouvernemeut. Loin d’avoir une haute opinion de l'autorité qu’il possède et de l’importance qu’il y a de ne la déléguer qu’à des repré- sentants honnêtes, compétents et désintéresiés, l'électeur ne voit dans le candidat qu’un acheteur auquel il s’agit de faire payer le plus cher possible une marchan- dise. On eutend dire souvent, pour peu qu’on circule dans les groupes, an La pluie et les insectes Recevoir, un jour de grand vent, uue tuile tombée d’un toit, est un accident des plus désagréables. Mais que serait-ce si, au lieu d’une tuile, uous étions exposés au choc d’une énorme pierre de taille tom- bée des nuages ! La seule pensée en fait frémir. C'est 1à, cependant, les jours de pluie, le sort des insectes, minuscu- cules, habitants de notre atmosphè- re. M. Paul Martin le démontre, dans une humoristique communica- tion au 46e congrès de: Sociétés cours des assemblées politiques ‘‘Bah ! toutes ces belles paroles ne veulent pas dire grand'chose. Ce- lui-1à fera comme ies autres ; il se fichera bien de nous une fois qu’il sera élu.” Comme conséquence on tâche de tirer le plus de profit de !a circonstance qui met momentané- ment le politicien à la merci de l’é- lecteur : argent, alcool, règlement de difficultés de toute espèce, pro- messes individuelles, etc. Les plus honnêtes ne croient pas déchoir eu mettant le couteau sur la gorge du candidat pour obtenir un pont, un bout de route, la promesse d’un quai. La préoccupation de tous ces in- térêts immédiats et particulier fait perdre de vue l'intérêt général, On ue pense pas que les bouts de pont, les bouts de quais, les bouts de che- min n'empêcheront pas le gouver- nement de se faire à la diable et le pays d'aller à la ruine, s'ils contri- buent à ne faire arriver que les fai- seurs, seuls personnes capables d'u- tiliser de pareils moyens. Aux pernières élections provincia- les il y a eu, dans vlusieurs comtés, une amélioration con:idérable. Plu- sieurs canCilats se sont entendus pour ne distribuer aucune boisson alcoolique à leurs électeurs. Il en est résulté un calme et une dignité inconnns auparavaut ; les discus- sions ont été courtoises : il est resté woins de haines et les adversaires ont pu se séparer tout en s'esti- mant. Nous eepérons qu'il en sera en- core de même durant la présente Il est à souhaiter même qu'on fasse encore uu pas de plus et qu'on se bor: e À discuter les mé- r.les respectifs des différents pro:- The genuine is 35 cents, and manufac- tured by The T, Milburn Co., Limited, Toronte, Ont, En Campagne (DE L'ACTION SICIAL) La campagne électorale est com- mencée . D'ici au 26 octobre les politiciens des deux partis vont fair preuve j'une activité dévorante et les jour- naux adversaires vont se livrer aux polémiques les plus vives sinou les plus acerbes. Il est malheureux qu’un grand nombre des acteurs de cette Îles Canadiens-françaits de travail |conception si étrange deleurs de- pièce électorale aient une | voirs en pareille circonstance. Pour beaucoup de participants aux luttes politiques, la période | qui précède le vote en est ïine où |tout est permis. J'ai entendu quel- ques-uns d’entre eux dire qu'alors tent pas à conséquence. Oa pzut déchiquater la réputation d’un ad- versaire, c'est de bonne guerre. On peut dire aux électeurs les invraisemblables, } choses les plus |leur faire les prommesses les plus! étranges; la vérité ne compte pour de créer un état d'esprit capable de fair emporter le morceau convoité. Après, qu'il y ait désillusion, mécontentement, on a n'en a cure. ‘Il sera temps, dans quatre ou cin] ans, de recourir aux mêmes moyens pour arriver aux mêmes résultats. | C'est une doctrine abominable et les pires excès de language ne por- rien, laloyauté non plus: il s’agit ! yrammes, à juger les actes des hom- mes pt blics et à les peser à leur va- leur, plutôt que de faire appel aux seuls appétits. Ilest trop de politiciens qui se font pardonner les pires mauque- ments et les pires faiblesses en sa- | chant se ménager, pour le moment psycholorique de l'élection de quel- ques travaux qui font oublier tout le reste. Si ce n’est pas de la corruptian, c'est au moins de l'escamotage ; et les pauvres diables, embauchés du rant les semaines précédent le vote mais renvoyés le lendemain ou les jours suivants, en savent quelque chose. L'étrange est que ce jeu, si sou- vent répété et dans l’un comme parti, dans J'autre trompe encore tant de gens. JULES DoRIoN. VOL SACRILEGE Fraserville, 26.—La nuit derniè- re, les troncs de l’église St Patrice ont éte défoucés et pillés. On croit que les voleur: ont dû se ca- che: dans l’église, car nulle trace d’effraction n’est visible. Le chef de police a été saisi de (l'affaire et est à la recherche des misérables. PB, GC. Murphy, M. D., Médecin—Chirugien |TIGNISH, ILE D P savantes ; au delà d’un certain dia- mètre, les gouttes d'eau en tom- bant constituent un péril tout au moins un fort désagrément pour les insectes en train de voler. Une mouche, par exemple, de 1 centigr., doit être très gênée en recevant une goutte de pluie de 4 mm. de diamè- tre. Ilest du reste facile de dé- montrer que le poids de cette gout- te est de 0,0335 gr., c'est-à-dire un poids supérieur à celui de la mou- che. La connaissance des dangers que leur fait courir la pluie conduit les insectes ailés à se refugier sous bois lorsque la pluie se prépare à tom- ber, C'est sans donte pour cette raiso.1 que l’on voit en forêt les in- sectes tourbillonner sous les arbres, lorsqu'il y a probibilité de pluie, ceux-ci les mettent à l'abri. C'est la connaissance de cette habitude Jes insectes qui conduit également dans ce cas les hirondelles à raser le sol pour y trouver les aniniaux dont elles font leur nourriture. Aussi est-ce un signe avertisseur de la pluie, connu de tout le monde, que de voir les hirondelles raser la surface de Ja terre. Il est facile de calculer la vitesse de 1a chute des gouttes d'eau tombant sur t-rre. Une goutte d'eau de 4 mm. de diamètre, par exemple, pesant o,- 0335 gr., tomberait sur le sol avec une vitesse de 11,45 in. par secon- de ;ilest évident qu’une mouche pourrait la trouver mauvaise si elle veuait à passer sous cette goutte au moment de sa chute. ne UN TYPHON Manille, 25.—Un typhon d’une violence inouie a exercé ses ravages dans la partie centrale de l'archipel des Philippines. Ce sont les îles de Samar, de Leyte, et Luzon, de Pa- nay. de Masbate et de Romblon qui ont le plus souffert. L'ouragan a disparu vers la mer de Chine en suivant la direction de l'ouest au nord-ouest. Toutes les lignes télégraphiques ayant été détruites, il est difhcile d'obtenir des détaili. On sait ce- pendant que toutes les maisons d'u- ue ville de Masbate, ont été détrui- tes. Une dépêche de Romblon dit que ie typhon a causé d’immenses dé- gâts et que de nombreuses person- ues ont été tuées. pu NOUVÉLLES D'OTTAWA Ottawa, 26.—M. KR. L. Borden, le chef de l’oppo itiou, adress ra la parole aux électeurs d'Ottawa, lun- di soir, le 5 octobre prochain, L'une des premières qnestions soumises aux commissaires du <e - vice civil est celle relative à l’uni- formité des heures de travail au sin des divers bureaux adminis- tratifs. Le Mong Kow, l'interprète chi- uois au service du gouvernement provincial viendra à Ottawa daus quelques jours afiu d’avoir une en- trevue avec le contrôleur de l'im. migration chinoise. Le député maître général des Postes à émané des circulaires dé- terminant le genre de matières pos- tales auquel le service d'hiver de la malie du Yukon devra se res- treiridre,