220 L'IMPARTIAL | FONDE EN 1898 Le seul Journal français de l'1lc du Prince Edouard. ee HEBDOMADAIRE, 8 PAGBS. ABONNEMENT : UBSR...sorcomeneves DRE Six mois::5.....4ù... 7.20 Trois mob. 2.245.108 Les abonnements sont paya- bies d'avance. Annonces 10 cents la ligne, lère insertion, ? cents la ligne les in- sertions subeéquentes. Toites communications doi- vent être adressées à L'IMPARTIAL TIGNISH. I. P.E L’IMPARTIAL Tianism 24 Mar 1909 Etat Financier DE LA PROVINCE Le rapport de l'auditeur provincial pour l’année 1899 a été soumis à la chambre samedi passé. Il accuse un defoit de #$36,915.- 03 pour l’année, et domne la dette de la province comme étant de $500,688.86. Pineau Depuis quelques semaines les journaux grits font un tintamarre d'enfer contre les conservateurs à propos de Henri J. Pineau. À en- tendre les vociférations de ces ha- bleurs sans vergogue, eux qui me connaissent pas les circonstances seraient portés à oroire que les conservateurs ont fait une victime de ce traître de Pireau, tandis qu’- aw contraire ils l’ont arraché de l'obscurité et ont vowlm en faire un homme qui ferait honneur non seulement À sa aationalité, mais à tous. Quelques bonnes qu’aient été leurs intentions, cependant, les con- servateurs ont été trompés. Pineau; a joué le lache, il a joué le traître Jusqu'à présent il a fait voir qu’il n’y a rien d'honorable chez lui. Il s’est laissé éblouir par l'astuce de Farquharson et ses compères qui en font um outil servile aujourd’hui pour le jeter à la voirie demain. Encore Un Truc Liberal On annonce pour la vingtième fois au moins que M. McInmes, le député fédéral de Nanaimo, Co- lombie Anglaise, et le fils du lieu- tenant-couverneur de la Colombie, a donné sa démission pour être candidat aux élections provinciales qui auront lieu le5o jmin prochain. On dit même que sa démission est envoyée à Ottawa. C’est encore un de ces bons trucs pour lesquels les libéraux savent si bien se distin- guer. C'est tout simple. Si M. Mc- Innes est élu aux élections pro- vinciales, on n'en parlera pas. S'il est battu, on dira tout de suite qu'il y a irrégularité dans la dé- mission et il gardera son siège aux Communes. Les libéraux sont les mêmes par- tout. On sait qu'ils ne sont pas scrupuleux et qu'ils ont la cons- cience large lorsqu'il s'agit de res- ter à la crèche. Voir chez nous l'incident Wise—Pineau. OBTENUES PROMPTEMENT Envoyez un timbre pour 1otre “ Guidedes In- venteurs.” Nous obtenons plus de patentes pour les inventeurs que tous les autres à nieurs ensemble, et nous faisons une spésialité des applications, que les autres agents n'ont pas réussi à D ee pas do paye. MARION & R » EXPERTS. al. Tel. 2366. . 5 J , No, 185 rue St. es” : ms L'IMPARTIAL, JEUDI LE 24 MAI, 1900. $ Au Pays Natal | Sous ce titre ‘‘L'Etoile’' de Lowell dit : ‘‘Deux des plus petites provinces de la Confédération, situées pres- que aux antipodes l’une de l’autre, l'île du Prince-Edouard et la (Co- lombie Anglaise donnent actuelle- ment le spectacle d’incroyables erre- ments politiques. ‘“A la législature du Prince- Edouard, le député Wise est ex-! pulsé de la Chambre, sous prétexte qu'il a remis sa démission. ‘‘Or, cette démission était con- ditionnelle. ‘“Wise n’a abandonné son man- dat que sur Ia promesse du premier ministre Farquharson, dont il s’é- tait séparé, d'ouvrir une élection immédiate dans son comté. ‘M. Farquharson n'a pas tenw promesse. ‘“M. Wise a considéré sa démis- sion comme nou avenue et il est expulsé parce qu'il est opposé aw gouvernement. ‘“De plus, M. Pineau, un autre député, illustre par sa fugue à Ot- tawa, puis aux Etats-Unis, est re- venw à la Chambre. ‘“Eln, ily a neuf mois, pour combattre M. Farquharson, il est, aujourd’hui pour lui. Quelle a été la considération ? ‘A la Colombie Anglaise, Joe Martin viole tous les usages poli- tiques. ‘“Choisi premier ministre, en de- hors de tous les partis, par un ca- price de gouverneur, il se nomme des ministres qu’il renvoie quelques jours après ; il prêche la démago- gie la plus dangereuse, pour se faire des partisans ; sans appui au- cun dans l’ancienne chambre, ïil opère sous les auspices du lieute- nant-gouverneur, dont il placera le fils dans son cabinet. ‘‘Jolie politique, n’est ce pas ?”’ LES ECOLES AU MANITOBA Le dernier rapport du ministère de l'instruction publique à Manito- ba, fournit les renseignements sui- vants sur les écoles publiques de cette province : En 1899, 48,660 enfants ont fré- quenté les écoles, au nombre de 1,313 sous la diroction de 581 insti- tuteurs et 891 institutrices. La moyenne du salaire des insti- tuteurs et institutrices dans la pro- vince à été de $421.43 ; dans les villes, $587.74, et dans les campa- gnes, $373.86. De l'ouverture de l’école, le ma- tin, jusqu’à 3.30 heures de l’après- midi, heure à laquelle se terminent les classes, il ne peut y avoir au- cune prière ni aucun enseignement religieux, cependant, dans 866 é- coles, on a enseigné la morale [?|, et dans 245 écoles seulement l’en- seignement des Commamdements s’est fait ; on a prêché la tempé- rance dans 551 écoles, et on s'est servi de la Bible dans 218 ; des pri- ères ont été faites, après la fin des classes, dans 332 écoles, et dans 296 écoles, il y a em des exercices religieux. Il y a donc à Manitoba 981 écoles publiques, sur un nombre de 1,313, où il se se fait aucune prière, et 1,017 de ces mêmes écoles, où les enfants ne reçoivent ancun ensei- gnement religieux. Voilà les écoles où l’on voudrait que les enfants catholiques äillent recevoir leur instruction. C'est là le résultat du règlement Laurier-Greenway. QUI VIVRA VERRA Dit le Courrier de St. Jean : Sir Wilfrid Lawrier, Lord en perspective, a déclaré, paraît-il, au cours du banquet organisé pour ravigoter quelque peu Sir Richard Cartwright, que nous auroms bien- tôt des électiens générales. Comme M. Laurier fait toujours le contrai- re de ce qu’il dit, l'expérience nous l'apprend, nous serions portés à croire qu'il m’en appellera pas au peuple avant l’année prochaine. Mais défions-nous, tout de même. Le premier-ministre pourrait bien avoir dit la vérité en cette ocoasion; une fois n’est pas coutume. Le fait est que beaucoup d’hom- mes politiques sont d'opinion que les élections générales auront lieu ra ere ETES ’ L'ÉGLISE DE L'IMMACULÉE CONCEPTION, PALMER ROAD. ; PT ES SERGE RU ER M PUR PAS La Qu'ils sent Menteurs ! Les journaux grits rivalisent de zèle de ce temps-ci, pour faire voir au grand jour lequel d’entre eux est le plus habile dans l'art de mentir. L'autre jour, le Pafriot di- sait que pendant l’absence de Hen- ri J. Pineau les conservateurs avaient décidé de mettre M. H:- ckett en nomination pour le rem- placer aux prochaines élections. Ze Pioneer a repeté le même menson- ge, mais pour se montrer encore plus audacieux que son confrère de la capitale il a ajouté que M. Hackett avait déjà reçu la nomi- nation. M. J. E. Birch le secrétaire ce l'association conservatrice vient, par la lettre suivante, de déman- tibuler tout cet échafaudage et prouver de la manière la plus évi- dente, que les deux feuilles qui supportent la clique Farquharson se sont rendues coupables du plus vil mensonge. Sir—Permit me through the co- lumns of your paper to correct « misrepresemtation in the Patriot of yesterday, wherein it is stated that the Conservative electors of the First District of Prince County have inswlted ‘‘his nationality by nominating another man in Mr. Pineau’s place while he still held the seat.” I state positively that the above‘s incorrect, that no can- didate has been chosen, neither has a convention been held. The last convention held by the Conser- vative party in that district was the convention in June, 1899, which nominated Henry J. Pineau as their standard bearer. JAMES E. BIRCH Sec’y. Lib.-Con. Asso. Charlottetown, May, 1900. MORT DU HOME RULE Pendant le discours qu'il a pro- noncé à la réunion annuelle de la Primsose League, Lord Salisbury a longuement parlé du difficile et inextricable problème irlandais. À ce sujet, lord Salisbury s'est ex- primé de la façon suivante : ‘‘Il n’y a pas liew d'espérer que les principaux partis consentent jamais à accorder à l'Irlande une indépen- dance complète. La guerre de l’Af- rique australe est pour nous wne leçon ; elle nous a appris comment un gouvernement déloyal, malgré les avertissements qu’on lui a dou- nés, a pu accumuler les arguments contre la nation la plus puissante et obteuir un avantage dont les ré- sultats sont terribles pour celle-ci. Nous savons mieux maintenant qu'il y a dix ans ce qu'il nous en prochaimement, au mois d'octobre peut-être ; et tout porte à la croire. { Qui vivra verra. ments contre motre pays. coûterait si nous doumions à un. gouvernement déloyal en Irlande | s'est montré brave sous ce rapport, ! la fecilité d'accumuler les arme-| PAT le passé et personne n’osera nier | | qu’il nous a rendu de grands ser- | Correspendances Ottawa, le 16 Mai, 1900 Mon Cher Monsieur Buote, Au bas de mon portrait, que vous avez eu la bonté de publier dans votre numé- ro du 10 du courant, vous mettez : “Chef des Acadiens des Provinces) Maritimes." C’est une erreur typographique | de votre imprimeur, qui, sans doute, a voulu mettre : ‘‘ Président de l‘As:somption, société nationale des Acadiens des Provinces Maritimes.” | L'élection des officiers généraux de l’Assomption se fait à chaque | Convention générale, et, comme | nous en tenons une cette année, à. Arichat, au Cap-Preton, le terme] de mon exercice expire. | Quant au titre de chef des Aca- | diens, personne ne le porte offciel-! lement chez nous ; mais si nous] devions en nommer wn, celui que) la voix universelle de nos compa- | triotes désignerait ne serait pas votre honoré et très dévoué servi- | ï teur. | È 5 { PASCAL POIRIER lvices en bien des occasions, ainsi, je ne concois pas ce qui peut voas pousser à vouloir me traiter comme vous le faites. Si vous ne voulez pas publier ma correspondance a- yez la bonté de me la renvoyer, je l’enverrai au Watchman ; car je désire particulièrement faire parve- nir aux propres autorités les ques- tions que je demande. Un Catholique Français. NOTE DE La RED.—<Si notre es- timable correspondant, qui paraît être de mauvaise humeur, ce qui nous a empêché de livrer à la publicité sa correspondance de la semaine dernière, il ne nous blâ- merait pas. Nous croyons ferme- ment, comme lui, qu'il a plein droit, comme catholique, de deman- der les questions qu'il pose et d’ob- tenir des renseignements qui puis- sent servir à le guider. Ainsi, nous lui,disons, ici, que, dass les cir- constances actuelles, nous publie- ron$, la semaine prochaine, sa cor- respondance qui aura sa “‘aison d’être alors aussi bien que si elle eû$ paru.la semaine dernière. ; à or acceptable ideas. 4 THE PATENT RECORD, ÉBbrctn dhydmr" Le Baltimore, Md. Subscription price 9 PATENT RecoRD $1.00 pr ar” "les f-ec. savait | f Si votre marchand les a jamais es- sayé lui-même il vous reoommandera, très sortainement, les teintures Ma. gaétiques, 10 cenis le paquet. MeGALL CO. 14th St., New York = aix L'EGEISE DE ST. AUGUSTIN, RUSTICO Je viens de rece- voir votre lettre dans laqueile vous me dites que vous n'avez pas en- core décidé si vous allez publier la correspondance que je vous ai en-| voyée la semaine passée au sujet de la C. M. B. A. et des Fores- tiers. J'avais toujours compris que notre journal acadien l’IMPARTIAL | était toujours prêt à plaider notre cause, surtout quand il y va de M. le Rédacteur, | | | } ma correspondnace. L'IMPARTIAL | Vos Cheveux VIGORINE, le toaique par exoel- | cheveux, empêche les | cheveux de tomber et de grisenner ; 11! les Maladies Intestinalos. N'aeceptez lence pour les lure. Cet excellent remède reconnu qui ait une valeur réelle. la bouteille : six bouteilles pour $5.00. Agents demandés. ne NOTRE OFFRE SPECIALE : veus convainère du | deux semaines. VIGGRINE MEDICINE CS., | Chicago, El. | Afin de haut mérite de " | VIGORINE, sur reception de dix es- quelque chose d'importance comme / tampes de deux eeuts, nous vous en- les questions que j'ai posées dans) Y°1795s u1e bouteille qui vous servira | SPECIALIST-RYE | depuis longtemps est le seul tonique | Prix. $1.00! Soixante Ans de Sueobs.— Telle est l'histoire de 1a Panneée Pain-Killer de Perry Davis. 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