L'HMPARTIAL 1907 D di Lim SE mens à tit UN 2OURNAL CATHOLIQUE DANS | UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SI0N PERPETUELLE, Z ÉON XZ/7 PR FONDÉ EN 1803 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMEN Un aN..sccososssee. ...$1.00 Six MOIS... cs. 50 Les abonnements sont payable d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Aïdressez toutes lettres, corres pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignisb, Ile du Prince Edouad L'IMPFARTIAL ALAN NM PUN TOR AIME CRSOSENEEND Tiguish, Jeudi 21 Mars ., 1907. — LE PRINTEMPS—I,/ AGRICÇCUL.- TURE. Dans quelques semaines les tra- vaux des champs commenceront. La labourée, hersée, ameublée, ensemencée pour en reti- rer de riches et abondantes récoltes Chaque cultivateur voit, avec bon- heur, arriyer le printemps, car c’est le temps de mettre ses forces et son intelligence à l'œuvre, pour retirer de Ta terre les richesses innombra- bles qu'elle contient. Il est de la plus haute importan- ce que le cultivateur ait des con- naissances profondes sur les tra- vaux qu'il doit faire, aussi il doit connaître la nature du terrain sur lequel il veut - récolter L'agriculture est la véritable bas- se de la richesse nationale. Un pays est d'autaut plus pros- père que la terre est mieux culti- vée. Un peuple est d'autant plus heureux qu'il fait reposer sa force dans l’agriculture. Notre belle île St. Jean est le pays l'agriculteur. terre sera par excellence pour Les paroisses fiançaises sont les de- meures pai-:ibles de nombreuse fa- milles acadiennes qui se distinguent par les qualités du coeur, les bon- nes wanières et un esprit profonde- ment chrétien. Si la culture de la terre est bien faite, elle fera produire à l'homme des champs, des moissons qui fe- ront sa prospérité. L'industrie laitière à été, depuis quelques années, une ‘’:’ande sour- ce de profit pour nos cultivateurs. Il faut faire d'avantage et en tirer encore de plus grands profits. Au point de vue national, il est important que le p:uple s'attache à l'agriculture, afir que la terre puisse nourrir et faire vivre à l'aise nos nationaux qui pourraient dési- rer éloigner du sol natal. Les cultivateurs ont dreit de se rappeler, avec orgueil, que se sont eux qui sont les pilliers du pays ; ils ont droit de se rappeler, avec or- gueil, que c'est de leur rangs que sont sortis la plupart de nos grands homes. Mais il faut beaucou » encore pour donner le goût du travail à nos en- 5» fauts. Il faut développer dins le coeur de nos jeunes gaïçens, le dé sir d'être de bons cuiltivateurs et leur inspirer les sent'm-n:s d'or- gueil pour la noble vo ‘ation du cul- tivateur ; à nos jeunes tlies le désir d'être des modèles de bornes me- nagères,. C'est un problème qui se présen- te à nos yeux. Comment pouvons nous inculquer daus le coeur de nos jeunes enfants le goût de l'agricul- ture, lorsque malheureusement ils ont déjà le désir de s'éloigner du toit paternel, pour se rendre dans les usines, où ils croient que le bon- heur les atteud ? De l'éducation théarique et pra- tique. Voilà la soluiion du pro- bièême. Pour aujourd'hui nous nous con- tenterons de ire ceci : que des moyens peuvent se réaliser pour es Æ inspirer cet amour des travaux de la terre qui feront de notre île un vrai paradis terreste. Nous revien- drons sur ce sujet. Les semailles Quelques semaines nous séparent à peine de l’époque des labours, des semailles, de la résurrection de la nature, de la sortie de la terre de son sommeil de cinq mois. Au blauc manteau qui recouvre encore ses membres engourdis mais reposés, succédera la parure si belle que Dieu lui donne chaque prin- temps avec ume sollicitude et une prodigalité si touchantes le Maître du monde. Nos gazons et nos gran- des prairies reverdiront sous les chauds rayons du soleil redevenu plus caressant. C'est la vie qui nous revient c'est le bonheur, la riches- se, l’activité générale chez nos cul- tivateurs. Il convient à cette saison, de dou- ner quelques conseils amis à l'hem- me des champs, au roi de la terre, pourrions-nous dire. Nous parlerons aujourd'hui de la germination préa- lable des patates de semense. On ne doit pas planter au prin- temps les tubercules tels qu’on les a conservés d'ordinaire daus la cave pendant l'hiver. Afin d'assurer à la future récolte ume végétation plus prompte et un supplément de reu- deme nt, il faut avoir soin de faire verdir et germer les patates de se- mence avant deles confer au sol. Voici comment on opère pour cette germination prèalable, dans cer- tains pays où la culture de la pom- me de terre est particulièrement soignée : Six semaines avant la plautation, les tubercul:s de semence sont ran- LA FETE DE À TIGNNN. NT. IOSEPE MESSE SOLONELLE À NEUF HEURES À L'Eglise Paroissiale. Grande Soiree Musicale et Litteraire a La Salle Sainte Marie. Comme nous l’avions annencé, la Société de Secours Mutuel de Tignish, a chômé sa fête patronale, 19 mars, fête de St. Joseph, d’une manière qui mérite les plus gran- des félicitations. A neuf heures du matin il y avait messe solonelle à l'église paroissia- le, célébrée par le Rev. D. M. Mac- donald, curé. Le Rev. A. J. Mc- Douga!l assistait au choeur. Le soir grande démonstration à la salle Ste. Marie. En premier lieu, les ociers de la société, secondés par un comité de trois: MM. J. J. Chiasson, J. M. Buote et J. 1. Gaudet avaient déci- dé d’avoir une soirée française, le soir du 19, et ces messieurs penvent se féliciter sur leur succès. Ils avaient procuré l:s services du Rev. À. J McDougall et son cr- chestre. La musique était donc à la hauteur de la circonstance. [es mem- gés daus des sortes de boîtes ayant généralement viugt-un pouces de! longueur sur 14 pouces de largeur. Leur fondest à claire-voie, fait à l’aide de baguettes de 2-3 de pouce de largeur avec des intervalles libres de dimension égale. Le pourtour de la boîte est fait de planches hautes de treis pouces. Aux quatres angles se trouvent des pilliers carrés dé- passent de 2 pouces en-dessous et formant pieds. Les boîtes étant construites exactement sur le même modèle peuvent être empilées les bres de l’orchestre de Tignish mé- ritent des éloges et ils en ont plein notre coeur. Les membres de l'or- chestre étaient : Rev. À. J. McDou- gall, premier violon ; MM. L. S. Poirier, deuxieme: violon: Charles Dalton, violonceïlo; Jean Pitre, cor- net et Mile Zoé Chiasson, orgue. | Les différents morceaux de musique de leur repertoire furent exécutés avecentrain, amenant des salves d’applaudissements, des quatre ceuts personnes présentes. unes sur les autres. C’est dans ces boîtes que les patates de semence sont déposées ; on les range côte à côte en les faisant repeser de façon que l’extrémité la plus grosse soit en l'air. À mesure que les boîtes sont pleines, on les rangs en piles, dans un local éclairé que l'on peut aérer à volonté. En cas de froid, on fermera soigneusement les féné- tres de ce local, chambre ou cellier; quand le temps deviendra doux on en profitera pour donner de l’air. Les patates aiusi soignées produi- ront un germe vigoureux qui chez la plupart des tubercules, restera u- nique, et se développera peu à peu. Les pommes de terre de semence sont désormais bounes à planter. Si le cultivateur a eu soin de préparer en temps convenable la terre desti- née a les recevoir et s’il séme dès que les gelées tardives ne seront plus à craindre, il pourra compter sur nne avance de quinze jours pour entire comedie atemnnenmens PARLEMENT FEDERAL CHAMBRE DES ÇOMMUNES LE TARIF — LES PRIMES SUR L'LM- MIGRATION Ottawa, 13— Après une discussion qui a duré une grande partie de l’a- près-midi, sur la situation autono mique du Yukon, M. Olivier a lais- sé entendre qu'il aurait um conseil électif à brève éch£fance. Re prise du débat sur le tarif. M. Boy- ce a passé en revue les réclamations des fabricants be chaussures et dit que la combinaison des tanneurs é- tait désavantageuse peur le commer- ce. M. Borden a parlé de la combinai- son des tanneurs dent fait partie M. Hymanu ceci a pu porter préjudi- ce à la disposition du tarif sur les chaussures. . Le tarif a été porté de 20ù 30 pous cent sur les chaussures, sout liers, bottes et semell:s, Jamais salle, à Tignish, ne fut | plus remplie que l'était la salle Ste. Marie, mardi soir. Nous y remar- quions un grand nombre de vieil- lards à cheveux blancs, qui, par leur présence, rehausait la respec- tivilité de l’occasien. Le Rev. cu- ré McDonald était présent ; il sem- blai: jouir du moment et apprécier les efforts faits par la société, de faire du bien dans sa paroisse. L'union, la bonne entente, la cor- dialité, la concorde, enfin tout ce qui peut réjouir uu centre français et chrétien, seruble exister, depuis que les pioniers de cette grande pa- roisse se sont unis pour fonder une société, qui a pour but, l’avance- ment de chacun de nous, en même temps prévoyant aux secours des malades. A l'ouverture, M. S. F. Gaudet, archiviste de la société, lut une 2- Lève ton front, dresse qui contenait des expressious de belles pensées et de bonus senti- ments. M. Benoit Richard, préfet de la société, présidait. Les démoiselles A. Richard et A. Gaudet ainsi que M. K. Arsenault, recevaient des rappels réitérés à leurs musiques vocales. Le Rev. P. C. Gauthier, D. D, curé de Palmer Road, qui avait bien voulu honoré les Acadiens de cette paroisse par sa présence, chanta, et il va sans dire, qu’il reçut des sal- ves d'applaudissements, qui ne se terminèreut qu'après qu'il eût chan- té le deuxième morceau de musi- que. Un choeur, co.nposé des jeunes démoiselles acadiennes du village et des jeunes messieurs, assistés des membres du choeur paroissiale, chantait le ‘‘Nowuveau Chant Na- tional’’, co.uposé par feu Gilbert Buote. Les Acadiens de cette paroisse semblent vouloir. pépétuer la mé- moire de l’auteur de ce chant, car dans presque toutes les réunions françaises, le ‘‘Nouveau Chant National,’ est chanté. Nous les eu remerciens sincèrement. PROGRAMME. 1— Ouverture de la séance, par l’Ar- [chiviste, M. S F. Gaudet. 2—L' Amour Eteruel,...Orrhestre. 3-—Solo Vocal, L'enfant chantait la [marseillaise,.. Mile A. Richard. 4—Choeur, Nouveau Chant Katio- [ual, ....Choeur. 5—L'Esprit du Négrillon de Banjo [Orchestre. 6- Chanson comique, St. Louis, [M. E. Arsenauilt. 7—Solv ae Violon, M. L,. S. Poirier 8—Pot Pourri..........Orchestre. 9—Solo Vecal..Si loin, Mile Alma [Gaudet 10—Reels violon...M. L, $S. Poirier 11—Solo Vocal....Rev. P. C.Gau- [thier, D. D. 12—Conférence....La Mutualité, [M. F. J. Buote. 13— Discours par des perseunes pré- [sentes. 14—Dieu Protège le Roi...Choeur. Contemple le ciel radieux ! NOUVEAU CHANT NATIONAL DES ACADIENS Sur l'air du petit Mousse Noir. Présenté à la Société Acadienne de Tignish, par G. Buote, et chanté pour la première fois en Acadie, à Tignish, 15 ao àt 1901, jour de la célé- bration de la Fête Nationale des Acadiens. Ô ma patrie ! Luit surta bannière chérie, Le soleil d'uu jour glorieux. Débris d’une héroïque histoire, Peuple déroule tes drapeaux ! Souviens-toi des vieux jours de gloire Et des combats de tes héros ! } bis Qu'ils sont beaux sur tou oriflamme. Ces lys teints du sang de nos preux ! Braver la micraille et la flamme, Je crois les voir encor poudreux. Débris d’une héroïque histoire, Peuple déroule tes drapeaux ; Souviens-toi des vieux jours de gloire Et des combats de tes héros ! | bis Et que la bise sur son aile, Porte à l’ancien monde étenné L'hymde, de sa voix solennelle, Que chante un-peuple nouveau-né. Nous avons notre vieille histoire, Peuple déroulons nos drapeaux ; _ Après le concert, qui était joli, joli, M. F, J. Buote, rédacteur de L'IMPARTIAL, donna sa confé- rence sur la mutualité. Après la lecture, M. Pierre IL... Chiasson, caissier de la société, en termes choisis, remercia le conférencier et lui proposa un vote de remercie- ments, Vient ensuite le Rev. D. M. MacDonald, Rev. P. C. Gau- thier, D. D., et autres, qui adres- sèrent la parole. M. Buote répon- dit au vote de remerciements, après quei le ‘‘Dieu Protège le Roi’ fut chanté, en français. C'est la prexuière fois, creyons nous, que le ‘‘Dieu Protège le Roi’ a été chanté en français, dans cette province. Cela démontre que les Acadiens aiment ieur langue et veulent offrir leurs prières au Très Haut, dans leur langue maternelle. A Montréal, Québec et autres cen- tres français de la Province de Québec, les Canadiens chantent eu français, mais ici, c'est la pre- mière fois, donc honneur à la socié- Il est encor des jours de gloire. Nous gobries être des héros ? Î bis INVOCATION Reine des cieux, Notre Patroune, Entends la voix de tes enfants En ce beau jour, Sainte Madone, Nous renouvelons nos serments. Comm'jadis au temps de nos pères, Dans n°s chants nous t'invoquons tous ; Accepte nos humbles prières, A ton fils porte les pour nous | bis té acadienne qui est la première à offrir des prières à Dieu, pour la protection de notre Roi bien aimé, dans la langue de Bos- suet. La fête de St Joseph de l'année 1907 est passée, mais son souvenir restera longtemps dans la mémeire de ceux qui ont eu le bonheur d’'as- sister aux pieux exercices du matin et à l'agréable soirée à la Salle Ste, Marie. DIKU PROTEGE LE ROI. Dieu protège le Roi Eu lui nous avons foi ; Vive le roi. Qu'il soit victorieux, Et que son peuple heureux Le comble de leur voeux, Vive le Roi ! NORGE rare er ms à na Fi à é U LEL n RE ET e % nie : A 4 Lu UN AR sir te » F3, va x! EPRSE ét E vd 4 à 4 PET Van PRES ds é anse À + s * Lo #4 4 + * s nd LEE nn Le CET # SÉRR LS #. S TR PCT Mr RÉ Pc és, # Far PPT NT Enr 4 Re PR: É er Ep Ve NT Mere M COQ RE paie * Fun 4 È tp: x Qu'il règne de long jours Que sou nom soit toujours Notre seceurs Protection de la loi Et défenseur du droit toujours le ‘Dieu Protège le Roi’’| Notre espoir est en toi Vive le Roi ! La Salle était magnifiquement décorée et offrait un charmant coup d'oeuil. Plusieurs autres changement ont été introdnits. M. Laurier et M. Borden ont fait l'éloge de M. J. Martin, de North Wellington libéral. À M. Lavergne, M. Oliver re- pond que le gouvernement va conti- nuer à payer des primes sur l'im- migration sur quoi M. Lavergne a annoncé son intention de soulever là-dessus un débat jeudi. ADAMSVILLE Enfin, nous avous notie Saccur- sal de la société l’Assomption. L'ix- itiation et l'instalation de nos off- ciers ont eu lieu samedi le deux de mars. Parle Grand Méäecin en chef L. N. Beurque. Trente-sept membres ont été énités, ce qui n'est pas un mauvais commence- ment. Plusieurs autres vont sui- vres l'exemple dans peu. Notre Succursale sera connue du nom ‘Rameau de St. Père”’. Un beau nem u'est-ce pas ? et pas mal patri- otique. Nous avons l'honneur d'a- voir pour membre dans notre suc- cursale le Rév. Père J. V. Gaudet qui s’est fait transféré de la Succur- sale Lefevre, à celle Rameau de St. Père. Le Révérand père est vicaire du Rév. Père Légar de St. Paul et par consequent c’est lui qui des- sert notre mission. Il était ici dimanche pour la troisième fois et il compte parmi nous autant d'amis que de conuais- sances. Il a déjà su se gagner tous les coeurs de ses ouailles tant qu'- Acadiens qu’Irlandais. Afla grand, messe il a fait un très beau sermon en auglais sur la prière, ayant prit pour texte ‘Demandez et vous re- ceviez'’, et a vêpres il fit le même en français. Je n’essaierez pas faire l’éloge de ce sermon, tout ce que je puis dire c’est que le père Gaudet fera un prédicateur. À la suite des vêpres il y eut Bénédiction du T. S. Sacrement. Depuis que le Rév père Léger a ce vicariat nous avons la messe bien plus souvent, ce qui est une grande consolation pour nous, et il doit être encouragé, car nous sen- tons que notre bon père Léger peuse à nous. Nous de notre côté tâchons de ne pas l’oublier car nous savons tout ce qu'il a fait pour ses pauvres enfants de St. Timothée. Le mois de février a été très ri- goureux, du froid et de la neige en abondonce, les chemius sont dans un état pitoyable ; faut espéré que mars nous sera plus doux. Les syndics d'école du District 25 se sont procurer les services de M. Hubert A. Arsenault comme Ins- titutevr. Il avaient grandement be- soin d’un maître car 30 à'4o enfants fréquentent maintenant cette é- cole. tante a nc a à dé tin La mine de charbon Impériale fonctionne toujours et un bon nom- bre de nos nommes”y sont emplo- yés. Le train de B+ersville fait son voyage quotidien et reguliérement depuis quelques jours. Voici les officiers de la Succur- sale Rameau de St. Père No. 57 | Société l’Assomption Adamsville. + Directeur Spiritwel Rév. J. V. à Gaudet. Chancelier, Joseph J. Arsenauilt, Président, Joseph S. Arsenauit. er Vice pres. Prémilite Arsen- ault. 2me Vice pres. Mathias Caissie, Secret. Fin. Thelesphore Arseu- ault. Secret. Archiviste Hubert A. Ar- senault. Secrétaire Ad. adjoint Jeseph L. Gallant. Trésorier, Francois J. Arsenault. 1er Com, Ordonateur, Joseph P. Cormier. 2me Com. Ord. Celestin C. Cor- mier. Directeurs : Augustin Arsenault, Joseph KE. Cormier, Napoléon Cor- mier. + H. A. ARSENAULT Secrétaire Archiviste DXYDONOR Vous Guert pendant votre S:maeil OXYDONOR est un instrument eni a été inventé spécialement pour y ii- corporer une loi de Ia nature décon- verte par le Docteur Herew!'e SAN- CHE, Cette loi nous donne "n nc: voir absolu sur Ja malauie, de auet- que naîure qu'elle soit 1hu:a srue.” débilité nervense, névral" 'e, ivs2.anié grippe, bronchite, para! -'e, e.e. R'iumalisme Inflammaïvire Ste Anne de Beaupré, P. Q., 22 avril, 1902 Conveut du Roszxi e MM Saches & Co, Montréal Messiars, euNous sommes bevreuse de vous dire que nous avons ‘rit e°- sai avec succès, de votre OX Y DONOR et que nons l'avons déja recummauué a Ta personnes souffran.es | nous a été d’un prompt secours pour le rhumatisme inflammatoire, Veuillez agréer nos sincères remer- ciements pour les renseignements que Vous avez eu la complaisancé de nous dorner sur l'emploi de l'OXYDONOR os bien dévouces Les Soeurs du St Rosai-e Oxydonor dure dure toute la vie. Il sert à toute la famille. 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