éme. NOUVELLE SERIE DEVOTION AUSACRE-COEUR Ce qu'on entend par le Coeur de Jésus, c'est bien le coeur humain, le coeur de chair du divin Sau- veur ; celui quia battu dans sa poitrine, pendant sa vie mortelle ; celui que la lance du soldat a percé sur la croix ; celui que Jésus Christ ressuscité conserve encore dans son humanité glorieuse. C'est ce coeur Je chair, mais en tant qu'il est le symbole et l'emblème de la charité de Jésus-Christ, de son amour pour son Pére et pour les hommes. Car, de même que l’homme se compose d’un corps visible et d'une âme invisible, et la parole, de mots que l'oreille entend, et d'idées que l'esprit comprend au moyen des mots ; de même aussi, l’objet de la dévotion au Sacré Coeur se compo- se d’un élément matériel, sensible, qui est comine le corps de cette dé- votion : c’est le Coeur de Jésus; et, d'un élément spirituel qui en est l’âme ; c'est la charité remplissant le Coeur de Jésus. Séparer ces deux éléments, se- rait mutiler la dévotion au Sacré- Coeur. Tes jansénis consentaient, à la rigueur, à honorer la charité de Jésus Christ, mais non son coeur de chair ; iis n'avaient pas la dévo- tion au Sacré-Coeur. D'autres, au contraire, voudraient honorer seu- lement le coeur sensible, et ne fai re de la charité de Jésus que le mo- tif, et non l’objet de leur cuiîte ; eux non plus n’ont pas une idéc complète de la dévotion au Sacré- Coeur. Tenons pour certain que l’objet de cette dévotion c'est, à la fois, le coeur de chair de Jésus Christ, et l'amour qui faisait battre ce coeur. Le coeur et l’élément sym- bolique, l'amour, l'élément symbo- lisé. Sous ce symbole du coeur, dit la liturgie, on adore l’amour : ‘Sub symbolo Cordis, reconcitur amor’. UN LECTEUR PERSPICACE Un riche banquier venait de fài- re banqueroute. Trois de ses cré- auciers, s'étant rencontrés, se de- 1andèrent pour quelle somme ils s’y ‘tronvaient pris. Le premier dit : Moi, j'y suis pour $39,000.— Et moi, pour $40,000, affirma le second. Le troisième déclara qu’il ne lui était encore dû qu’une som me insignifiante.—Cependant, re- prit l'un det autres créanciers, le bauquier m'a assuré, il y a quel- ques mois, qu’il vous devait $45,- 000. Est ce vrai? C'est très vrai. J'avais en effet, une créance de cette somme-là,—Et comment vous êtes vous pris pour les avoir ? —Je m'y suis pris de la maniè- re la plus simple : j’ai réclamé mon argent, et il m’a été rendu, —Quel qu’un sans doute vous a averti de l'immiuence de la faillite. —Oui, c’est ler. journal X, de....qui m'a averti. —Comment c’est ce journal gui vous a averti ! Mais d'où vient que nous qui le lisons et ses dix mille abonnés, nous n'avons pas a- perçu ce que vous y avez trouvé ? _—Vous avez bien lu ce que j'ai! lu, mais vous ne l’avez pas compris. | Voici le fait : L'année dernière, notre banquier a prononcé uu dis coms sur la tombe d’un libre-pen- seur de ses amis, un discours res pirant le matérialisme et l’impié- un L'IMPARTIAL, TIGNISH I. P. E., MARDI 28 FEVRIER 1911 ————— ————— a ‘La derniere alärme, c’est l'age critique et ie remède souverain, c’est encore et toujours LES PILULES ROUGES Comme l'épée de Damoclès, il est toujours un mal quelconque qui menace et peut compromettre fortement la santé de toute femme, depuis son enfance même jusqu’à sa vieillesse. Mais ce qui semble exercer sur son tempérament et sur ses nerfs une plus forte pression, c’est bien la crainte de l'âge critique. Pour plusieurs c'est un réel cau- chemar que l'approche de cette période tant re- doutée. Il faut avouer aussi qu'il y a souvent lieu de s’a- larmer car, la plupart du temps, les troubles qui surgissent à pareille époque sont très variés et en quelque sorte dangereux, du moins quand on n’a pas su s’y préparer par un traitement convenable. Il n’est pas de moment précis pour tomber dans cette dernière phase de la vie de la ferrime. Géné- ralement, c'est peu après la quarantaine qu'il faut s'y attendre. Mais celle qui est sur le point d’at- teindre cette dernière limite en est toujours avertie par de nombreux avant-coureurs qui viennent trop brusquement sonner la grande alarme. Quand une femme observe chez elle un ou plu- sieurs des symptômes connus, c’est plus que jamais le temps de prendre des Pilules Rouges de la Com- pagnie Chimique Franco-Américaine, car le danger est déjà menaçant et il faut l’éliminer aussitôt. Toute autre tentative serait nulle et c’est perdre un temps alors bien précieux, puis jeter son argent à l'eau que d'essayer n'importe quel remède qui ne pourrait même pas, mesdames, vous soulager d’une manière suffisante et encore moins vous gué- rir. Si vous avez peur, et avec raison, de certaines complications qui peuvent réellement mettre vos jours en danger, n'allez jamais tenter de faire des expériences hasardeuses avec des médicaments et surtout des remèdes liquides, dont l'efficacité est plus que problématique en pareil cas. Vous êtes déjà suffisamment affaiblies et votre santé est trop eompromise pour risquer d’empirer et d'aggraver votre maladie. l Allez-y donc plutôt à coup sûr, prenez immédiate- ment un remède qui a fait ses preuves et qui vous procurera de suite beaucoup de soulagement et vous guérira en peu de temps. Oui, prenez des Pilules Rouges. Il arrivera alors qu’au lieu de péricliter, vos forces augmenteront graduellement et que tous vos malaises, même les plus fortes douleurs, disparaî- tront peu à peu, car l'influence des Pilules Rouges est telle qu'elles agissent presque subitement sur tout le système. La transformation physique qui doit nécessaire- ment s’opérer chez toute femme, à une certaine époque, se fera alors tout naturellement, sans fati- gue et sans souffrance. Votre sang reprendra bientôt sa vigueur, car les Pilules Rouges l’auront fortifié et purifié. Dans une telle condition c’est la santé parfaite. Les lignes suivantes finiront peut-être par vous convaincre. Méditez-ies bien attentivement. ‘€ J'étais sans cesse étourdie, faible et n’avais pas d’appétit. ? Depuis au-delà de deux ans je souffrais es dde À À À MA à \ \ at NN ) RE LEA AN AN LUN Mme H. Martel, La Baie, Que. d’une oppression telle que toutes sortes de remèdes que j'avais essayés n'avaient pu me feire de Lien. Les Filules Rouges de la Compagnie Chirique France-Américaine m'ont tout de suite apporté du soulagement. Dès les preinières boîtes mes forces ont augmenté et j'étais moins étourdie. A mesure que j’en prenais mon état s’améliorait; erfin, après un certain temps monoppression était disparue, j'éteis forte et remise de toutes ces indispositions dues au retour de l’âge.” Mme N. MOUSSEAU, 101a rue Ste Emélie, Montréal. “Depuis quatre ans les Pilules Rouges de la Compa- gnie Chimique Franco-Américaine sont mon seul re- mède, Lorsque je commencai à les prendre je ne pesais que quatre-vingt-dix-sept livres et aujour- d’hui, elles m'ont tant fait de bien que j'ai atteint le poids de cent quarente-cinq livres.: J'étais très faible, mais elles m’ont donné de la viguewr et aussi du courage. Comme j'élève une famille, j’ai besoin de refaire mes forces de temps en temps. Chaque année donc je prends quelques boîtes de Pilules Rouges et toujours elles me réconfortent.” Mme HERMENEGILDE MARTEL, La Baie, Co. Yamaska, Que. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimariche, de 9 heures du matin à 6 heures dusoir, au No. 274 rue Saint-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- ception du prix, 5oc une boite, $2.50 six boîtes, Toutes les lettres doivent être adressées: € COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE € 274, rue Saint-Denis, Montréal. Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guérit l2 colique, la diarrhée, les dérangements d'estomac chez les bébés et leur donne un sommeil paisible, C'est la coutume, dans le pays où je suis né, d'offrir à la Mère de Dieu les prémices de la vigne. On cueil- le les premières graprés mûres, et L'Angleterre et les Anarchistes x (De l'Action Sociale) à des réprésailles. anglaises à faire de salutaires ré question, -oit qu'ils fussent de coeur avec les chefs du mouvement, soi: qu’ils ne voulussent pas s’ex poser Ces faits ont porté les ‘autorités Les dépêches de ces derniers jours nous ont appris que la police de Londres fait de fréquentes des- centes dans le quartier où la libé- ralité des lois anglaises a permis aux anarchistes chassés de tous les autres pays d'Europe de trou- ver un refuge. té, discours qui fut reproduit par ce journal. C'est vrai, ce discours a réel- lement parut mai< qu’en avez-vous conclu ? Tout eu étant matérialiste et impie, comme vous dites, on peut être un homme probe et honorable. -Je n'ai pas raisonné ainsi. Je me suis dit : puisque cet homme se vante de ne croire ni à Dieu ni à! l'âme, il pourrait bienuu jour ne | croire aussi ni à l’honneur ni à la conscience. Ce u’est pas rassu- rant d'entendre un monsieur qui me doit $45 000, affirmer sur un cercueil que Dieu, la Justice Suprê- future, etc., ne sont que des mots. Du acte, j'ai depuis vingt ans, remarqué que, sur ces faillites, il y en a au moins quatre vingts qui ont pour auteurs des hommes sans religion et Sans croyance. me, l'âme, la vie -Il y a du vrai dans ce que vous nous dites, mais vous auriez dû nous avertir. —Je n’ai pas cru pouvoir me per- xettre de le faire. D'ailleurs, vous ue m'auriez pas écouté, vous m’au- riez traité de clérical. Aussi, vous allez apprendre probablement à vos déj ens que la crainte de Dieu est le commencement de la sagesse et aussi de la probité, Longtemps, l'Angleterre s’est fait un poiut d'orgueil d'offrir un | asile aux opprimés de toutes les catégories. KElle a accueilli et pro- tégé des infortuues illustres ; au- jourd' hui encore elle refuse—et c'est son honneur—de seconder les vues des potentats individuels ou collectifs en leur livrant les hom- mes qui sont venus demander con- tre eux un refuge sur la terre sax- onne. Mais les révoltés de tous les pays ont profté de l'accueil trop large qui leur était offert et ils en ont abusé. Londres est devenu un repaire de criminels cosmopolites dont les attentats ont été dirigés contre l’ordre social plus souvent que contre un régime politique en particulier. Aussi les autorités an- glaises paraissent-elles maintenant disposées à modifier leur manière de voir sur ce point. La presse anglaise s’effraye des faits que les anarchistes russes ont perpétrés à Londres et que les ré- volutionnaires imitent aux Indes. Elle réclame une entente internati- onale qui mette un terme à des at tentats qui sont la honte de l'huma- uité. Elle a vu à l’oeuvre ces hom- | —— X —— les crimes avec une impassibilité dé- sespérante. Elle se rend compte que le jet d’une bombe ne se justi- fie en aucun cas, pas plus à Chica- go ou à Saint-Petersbourg qu'à Londres ou à Bombay. Elle en vient à envelopper dans la même défiance et le même mépris tous les organisateurs d’attentats à la Cy- namite, que ceux-ci ‘“hoisissent pour terrain d'opérations la terre russe, les rues de Whitechapel ou les voies ferrées de Calcutta. L'esprit révolutionnaire a péné- tré dans certaines régions de l’In- de. Des sociétés ont £té crées par des Hindous désireux de délivrer leur pays de la domination anglaise et de se débarrasser de tous les hommes qui sont les représentants de la suprématie étrangère. Ces révolutionnaires ont emprun- té aux terroristes russes partie de leurs méthodes et de leurs procé- dés, en les adaptant aux moeurs et aux habitudes de jeur pays. Dans plusieurs régions, il n est guère de village qui ne compte une associa- tiondont le but apparent ou secret est d'apporter des modifications es sentielles à la situation présente. L'Angletrre s'est justement alar- mée de ces signes d'une révolution prochaine La police, avec la collaboration de nombreux indigènes a dû déployer des efforts considérables pour obte | nir des reuseignements permettant de justiñer une répression judici- aire. Elle s’est presque toujours mes saus scrupules pour gui tout :heurtie à des gens qui ne vorlaient moyen est bon et qui accumulent ou n’2saient répondre à aucune précurseurs | flexions. Elles paraissent avoir compris que la vraie politique com- mande aux gouvernements seul:ment de se protéger eux mê mes, mais aussi Ge s'entr’aider dans la lutte contre les êtres malfaisants qui. en haîue de l’ordre social, sè ment la mort autour d'eux et ont le passage est pa’ tout marqué d'une trace de sang. non Us, RES Souvenez-vous de vos morts C'est une pieuse coutume que celle de prier pour les morts. La weilleure manière de perpé- {ter la mémoire de vos disparus est par la carte souvenir avec prière. Nous avons en main une jolie catte funéraire bordée de noir, avec prière, nom .ie la personne défunte, sou âge et la date du décès impri- més sur un côté, et de l’autre diver- ses scènes pieuses. 25 Cartes pour 75 cents | D Rs jenvoyées sans frais de malle à Ï |n’importe quelle adresse en Canada Î ‘ou aux Etats Unis sur réception du | prix. | Nous n’imprimons pas moins de {25 cartes. | Adressez : ? L'IMPARTIAL | Tiguish, Ile du P. E, dans chaque maison chrétienne on Len met une à la main ou aux pieds d’ute statue de la Sainte Vierge. Nous n'avions pas de vignes, et j'étais dans ma douzième année | lorsqu'une amie de ma mère nous! apporta, avant que j'en eusse en- core vu cette année-là, une belle grappe de raisin noir. Tout d’abord je crus que le beau fruit m'était destiné et j'éprouvai uu vif sentiment de plaisir, Mais ‘la jeune femme le remit à ma mère, en disant : ‘Je vous apporte un | raisin pour votre Vierge.” Je fus bien déçu, mais ne le laissai point voir. Bientôt la grappe fut suspen- due aux doigts ce la sa nte image, placée sur un coffret d'ébène que supportait ue petite table. Je la regardais, mais la voir ne faisait pas mon compte, j'aurais bien vou lu en goûter, seulement j'avais honte de ma gourmandise. Mes tegards, ma min, mes lèvres é- taient attiiées. Un démon était là. ‘‘Oh ! non, pensai je, ‘e ne veux pas. On verrait bien....Cepen- dant, il y a tant de grains ! | ques-uus certainement pouiraient | être détachés du côté non en vue sans qu'il y parût....£Et si j'allais être surpris? Si la grappe tombait et se trouvait endommagée !.... Dans ce cas, je pourrais dire qu’elle est tombée d'elle-même. Mais ce serait un mensonge, et puis le bon Dieu et la Sainte Vierge verraient Met..." Il était pourtant si beau, ce rai- sin, et j'avais si grande envie de savoir s’il était déjà doux ! ‘‘Oh non ! me dis je, je ne ruan gerai pas le raisin de Ja Sainte Vier- ge. Un grain ou deux, il n’y au- |rait peut être pas grand mal ; mais | . . A . . quand j'en anrai goûté, je serai sans doute tenté d'en manger davanta | ige ; peut être ne pouirai-je pas uyarreier, . 7 Je restais là, en butte à la tenta-| : : | tion, et personne ne venait m'en) J'étendais la main, il me sembleit parfois que j'allais céder. Mais, © LE RAISIN DE LA VIERGE grâce à ma mè‘e, j'avais la cons- cience éveillée et j'étais déjà réflé- chi ; je voyais là, outre la gour- mandise, un vol, une impiété, le risque d'un mensonge. Quoiqu'il s'agit de peu de chose, j'étais ef- frayé, troublé. J'entrevis, comme daus une intuition, toutes les ten- tations de ma vie ; il me sembla que si je résisterais toujours que si je céduis, j'irais de défaite en défaite. , Alors, me mettant à genoux, je. joignis les mains, je levai les yeux vers la Vierge, et, à demi-voix, mai; de toute mon âme, je dis à Dieu et à sa très sainte Mère : ‘‘Ne me laissez pas succomber à la ten- tation, mais d‘livrez moi du mal’. Je m’éloiguai aussitôt et ne pen- sai plus à rien. Bientôt j'en eus tant que je voulus, et il me part meilleur que jamais. Je me suis toujours rappelé ce moment comme ayant eu son im portance daus wma vie. Depuis, j'éprouvais une vive satisfaction à regarder cette Vierge qui semblait me sourire en tenant sa belle grappe bien intacte. Dans les moments difficiles où périlleux, je revenais à elle comme à une protectrice, à une amie et je lui redisais : ‘Ne me laissez pas succomber à Ja tenta- tion mais délivrez-moi du mal.— Je me suie quelquefois demandé ce que j'aurais fait, si je n'avais su résister avec la grâce de Dieu. Certainement j'aurais moins aimé cette image. L'aurais-je encore aimée ? Lorsque vient la fête de ma mè- re, je luioffris deux beaux vases, et la priai de les mettre ie chaque côté de sa Vierge. Mes études et ma carrière voulu- rent que je quittasse le toit pater- nel. Mais jamais je n'oublirai la, blanche statue. - J’aimais à me la! rappeler surtout aux heures de pé ril moral, et sur l'aile rapide de la | pensée, je lui envoyais ma prière : Ne me laisse: point succomber à la tentation, gardez moi, protégez -moi toujours !’’ Et aujourd’hui, parvenu à la ma- turité, à travers les vicissitudes in- pouvoir dire en vérité : Rien ne | m'a séduit ! | LT 4 ÉEVICE NAVALE DU CANADA Avis coucernant l'achat d'une goé- lette par le Département du Service Naval Des soumissions sous pli cacheté adressées au soussigné et marquées ‘‘Soutmissions pour Goélette’’, se- rout reçues au ministère du Service Naval, à Ottawa, jusqu'à midi le mercredi, 1er mars, pour la fourni UN CURE CENTENAIRE L'abbé Charles Gadenne, chano i | ne honoraire de Cambrai et d'a- | miens, curé de Raches, qui habite | cette commune depuis soixante ans, | entrera, le 10 avril prochain, dans | sa 105e aunée; c'est peut être le | blus vieux prêtre et selon ses | ouailles, c’est aussi ‘‘le meilleur! homme du monde’’ Il est entouré, dans sa charman: | te retraite, de la vénération de tous les habitants de la région. Il fut, | ture d’une goélette d’après les devis suivants : — La goélette fournie d'après ce| contrat devra avoir une jauge de 6c tonneaux ou à peu près ; ne de- vra pas avoir plus de trois ans d'existence, être forte et construite dans le genre des goélettes dont se servent les pêcheurs sur les côtes être parfaitement tous rapports et de Terreneuve, navigable sous Elle doit avoir un mécanisme et des voiles en parfait ordie afin de rendre sauve la navigation du ais- seau. Jes soumissionnaires devront mentionner le prix de la goélette livrée à leurs frais à Halifax ; en donner le tonnage et l'âge ; en faire une description générale, dire où | eile a été construite et le nom de] son propriétaire actuel, l'endroit, où se trouve actuellement le vais- seau, la date approximative de la livraison à Halifax, si la soumission est acceptée. Les journaux qui publieront cet avis sans l’autorisatios du dépaite ment ne seront pas payés. G. J. Desbarats Sous ministre da Service Naval Département du Service Naval Ottawa, le 20 janvier 1911 exempte de tensions ou de toute à à u Î autre détérioration. len 1880, très gravement malade:les medecins diagnostiquèrent la phti- sie, L'abbé fit édifier son tombeau et, sur la pierre graver:‘‘..,..décé- dé pieusement le....188..,,"? Chaque dizaine d'anaée, on a gratté le deuxième ou le troisième | chiffre, etle vingtième siécle a a trouvé l’abbé en exct llente santé, L'inscription, qui portait 190....a dû être changée pour faire place à 19H CONTRACT MAI Sealeu Tenders, addressed to the Postmaster General, will be receiv- ed at Ottawa until Noon, on Fri-! day, the 31st March 1911 for the conveyance Of His Majesiy's Mails, | on a proposed Contract for four | years, six times per week each way, between Cardigan Bridge and | Lot 56 from the 1st. July next. Pristed notices containing fur- ther information as to conditions of proposed Coatract may be seen and | blank forms of Tender may be ob-! tained at the Post Offices of Cardi | gau Bridge Lot 56 & route offices] and at the office of the Post Office ! | Iuspectcr at Charlottetown. | John F. Whear Post Office Inspector qui ne fait rien, on qui vous rap- porte moins de 8,-° d'intérêt Nons pouvons placer n'importe quelle somme sur premières hypo rapportant 8, ° net aux prêteurs, Ecrivez-IMPERIAL AGENCIES (P. 0. Box 564, Fdmonton, Alta. { Er Le eo nt ie ses RE AVEZ-VOUS BE L'ARGENT ? | | thèques garanties et enrégistrées, | | Post Office Inspector's Office | Ch town 2oth Feby 1911 | | | Dr. 4. L. Pardy, Dentis ALBERTON | | Will be at Tignish, until further | notice, the 24rd. and 25th. of toe, | month £ 14 every last Tuesday and [M of each month. Gate FE tn ton lai FE ad Patents En 4 + LL r8 ANNÉE J. H Myrick & Co. 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