D RE cdi ss a ons ot Pl le Guérin À "OR, RP NT 2 + PR EU MR tr ” FT PO RE COR CE MN Te TT A net Re, L'IMPARTIAL, Le Canada a Saint-Louis x Et cependant que nos voisins é- taient éblouis de ce développement phénoménal du Manitoba ,les mil- lions et millions d’acres de terrains des Territoires du Nord-Ouest ont été ouverts à la colonisation. L/in- vasion de nouveaux arrivés, de nouveaux colons, non seulement des Etats-Unis mais aussi de la Grande Bretagne et de l’Europe, est venue confirmer l’opinion opti- miste que nous avions de ces res- sources ot de ces possibilités. Il y a plus :—Les grands avanta- ges offerts par la partie occidentale des Territoires, pour l'élevage des bestiaux, ent décidé un grand nom- bre d’ Américains à faire du Canada Des nouvelles reçues d'Ottawa nous permettent d'espérer que la participation que le Canada se pro- pose de prendre à l'exposition de Saint-Louis, l’année prochaine, se- ra plus considérable qu’elle ne l’a jamais été auparavant dans les en- treprises du même genre. Iln'y aucun doute qu'avec nos ressources naturelles, si ces ressources recoi- vent la démonstration qu’elles mé- ritent, le Canada sera au premier rang lors de la distribution des ré- compenses. Depuis plusieurs années, le Cana- da a tranquillement mais laborieu- sement développé ses forces et ap- paraissait quelque peu chétif aux JEUDI, LE Donahoe’s Magazine NOVEMBER 1903 ns ‘‘The Anti-Emigration Move- ment,”" by AliceT,. Milligan, opens the November number of DonaA- HOE’S MAGAZINE. Miss Milligan has studied the question closely, and ' her conclusions, based on facts, are worthy the close attention of rea- ders, A timely feature, ‘‘Crati- berry Pickers on Cape Cod,’ byS. Maria Pickering, describes a po- pular autumn industry and those who conduct it. Rev. J. T. Roche, in an interes- ting article, ‘Following the Voya- geurs,’” opens up a land not fre- quented by the summer tourist ; and Rev. L,. C. P. Fox, O. M. L., recalls ‘‘Reminiscences of Mis- leur patrie. Il est maintenant avéré que l’élevage coûte meilleur marché dans l'ouest du Canada qu'’- aux Etats-Unis. M. Hutchison, le commissaire d'exposition à Ottawa, a prié tous les exposants canadiens de lui en- voyer leurs densandes d’espace, à Ottawa, avant le rer décembre. Il est à espérer que tous les intéressés se conformeront sans délai à cette condition d’absolue nécessité, et que notre étalage de l’année pro- chaine ne sera pas surpassé. Dé- montrons à l'univers que notre pays a acquis un rang et une positton dont tout Canadien a légitimement le droit de s'enorgueillir. Louis Larivé. yeux deses voisins du sud. De- puis deux ou trois années cepen- dant les choses ont changé d'aspect, tant dans l'opinion des hommes pu- blics que dans le ton de la presse anéricaine. Nos ressources et nos possibilités sont maintenant compri- ses, à un tel point que les hommes d’affaires aux Etats-Unis convien- nent franchement que notre pays est devenu un rival important ; les immenses récoltes de blé au Mani- toba durant les cinq ousix derniè- res années, avec les millions d’acres de riches et fertiles terrains encore ircultes, font voir que d'ici à quel- ques années nos productions du sol dépasseront de beaucoup celles des Etats-Unis. comme tin simple curé de campa- gne, leur fait une instruction fami- lière, tout a fait à leur portée, pre- nant pour texte l’évangile du jour. Ce spectacle de l’Evêque de Ro- me, chargé du soin de toutes les églises et évangélisant personnel- lement le peuple romain, est le plus beau que le monde ait vu en ces derniers temps. Vraiment, nous retournons aux jours apostoliques. C'est S. Pier- re, emprisonné, prêchant ses géo- liers. Recherches Historiques Sommaire de la livraison de no- vembre: M. Jean Félix Kécher, curé de Québec, et son Journal, 1757-1760, Mgr. H. Têtu (suite) ; Le duc de Kent parrain, Mgr. H. Têtu ; L'acadien Beaulieu ; Les cô- tes : Les descendants de Jolliet ; Questions, etc. Gravure : Le duc de Kent. On peut se procurer gratuitement nne livraison spécimen des Æecher- ches Historiques en s'adressant au directeur de la revue, Pierre-Geor- ges Roy, rue Wolfe, Lévis. Abonnement : $2 par année. he sh Le zele de Pie X Le trait caractéristique de Sa Sainteté Pie X, c’est le zèle. d'existence + ii l’in-, à 127 ". 2 a ue |°t ses descendants sont au nombre ihérence, a ICE | de 95. Mme Clark a 9 enfants, 26 de notre siècle. ss Les journaux continuent à SL mean 51 arrière-petits-en- CES 7 Une nombreuse famille Au New Jersey, une nombreuse famille et comme on en voit rare- ment est sans contredit celle de porter des exemples frappants du, zèle de l'évêque de Mantoue et du | patriarche de Venise. | Un jour, il constate qu’un de ses | curés ne se rend pas au confession: | Ù | : j nal à l'heure voulue. Habillé en|. On PT RS de faire vs sac 2 |sition considérable de grains à l’:x- me degré. Canada à St-Louis sionary Life’’ in England and Scot- land. These ‘‘Reminiscences’’ will run through several numbers, and will form a feature of ‘nusal inte- rest, recalling as they do scenes and incidents connected not only with missionary life, but withthe great men of the period of which Father Fox writes, such as Wiseman, Newman, Manning, Faber, Father Tom Burk, Father Matthew, Char- les Dickens, Pusey, and a great many other distinguish.d men of the day. ‘‘Hades and Ibsen,’’ by John Talbot Smith, deals with two of he leading plays on the New York tage. Theatre-gœrs will find this article a decided help in estimating the value of dramas of this class. Edward F. Harkins contributes a sketch of Miss Martha Jackman, ‘A Friend of Bishop Cheverus,’’ who has lived to see the centennial celebration of the dedication of the first Catholic Church in Boston. R. Carry O'Brien reviews the sys- tems of education in vogue in Ire- lind during three hundred vears, and Rev. Hugh F. Blunt hasa striking paper, ‘‘A House Divi- ded.’’ ‘The Soprano at St. Luke's”’ is a fascinating story by Lelia Hardin Bugg. and a new contributor, Maud Regan, tells a touching story in ‘‘The Passing of Thady.’? LE nano nr ” En Se mme ini Den ns épis a de RP CPR REA Ten Ed A RER DE TAPER TENTE ri DRE RIT ERRETTS 5 26 NOV. 1908. CANADA : PROVINCE DE QUÉBEC, District de Montréal. Mme L,. Saunders Clark, qui a! plus de descendants que d'années | Elle a en effet 94 ans] | fants et 9 descendants du quatriè |! simple prêtre, il va prendre la pla-}" .. NT. | position de St.-Louis. On y enver- ce du curé négligent, au grand é-| P sis Le. ra les meilleurs grains qui soient tonnement de celui-ci. FT _ : |jamais sortis du Canada. Les é- Une autre fois, le curé d’une, do stlt Lo de 1 ; : é chautillons seront pris le long de la très pauvre paroisse était mort, et | : P 8 LT + route du Grand-Tronc-Pacifique, il n'y avait personne pour le rem-| ; a afin de démontrer jusqu'à quel placer. Le cardinal Sarto va lui-| ii 4 are . e ‘point au nord on peut récolter des mème remplir le saint ministère | P P auprès des paroisiens privés de) ! Paix et du Yukon. Un Docteur 4 la Maison! STANTON'S PAIN RELIEF Vous prouvera qu'il est un médecin de famille loyas et honnête, La maladiear- rive à l'heure où l’on s’y attend le moins . en cas d'urgence, servez-vous du ‘“Stanton® et vous obtiendrez un soulagement ime médiat. (Interne et Externe). Pour Coliques, Diarrhée, F. rissons, Rhumatisme, Entorses; Névralgie, Mal de Dents, Crampes, Maux de Gorge, etc. etc., il ne faillit jamais, EN VENTE PARTOUT, 25CLA BOUTEILLE. Pilules de NOIX LONGUES de McGale : pour le Foie et les Intestins. En vente partout, 25c la boit É i franc de port” sur réception ee” Seuls propriétaires : THE WiNGAT CAL Co. Lrp., Montréal, Canada. __—_—. céréales. Les exhibits compren- leur pa-teur. le salut des | | dront des grains de la Rivière à la Ce zèie ardent pour és âmes n’a pas cessé, on le pense| SENNINENENE bien, de ue cet homme de Dieu | Nouvelle-Écosse devenu Chef de l'Eglise. Il peut , die, en toute vérité, avec l'apôtre Une session spéciale de la légis- «qint Paul : ‘‘Charitas enim Christi lature de la Nouvelle-Ecosse a été urget nos.” On peut le voir par | °nvoquée pour jeudi, le 3 décem- ja chaude et vibrante encyclique|Pre. Cette sesesion spéciale a été avons eule bonheur de|C°nvoquée pour prendre en consi- |dération la proposition de sépara- | tion entre la ‘‘Dominion Coal Com- le zè- | pany’” et la ’’Dominion Iron and Steel Company.’ que nous mettre, dernièrement, sous les yeux de nos lecteurs. Mais Pie X veut enseigne: le aux autres, non seulement par| la parole, mais surtout par | exem- | ple. Iléprouve sans cess: le be- soin de se dépenser pour le salut | FR des âmes, d'évangéliser lui-même | Des dépêches de Madrid annon- les hommes. [un que plusieures personnes ont Ne jugeant pas à propos, dans | été tuées et plus de trente blessées l’état actuel des choses, de sortir | Caus l’'émeute de Santander. du Vatican, que fait-il pour satis- | ——— faire le zèle sacerdotal quile dévo- | re ? Ne pouvant se rencire auprès des | Romains il fait venir les Romains] Vingt fabriques de chaussures aaprès de Lui. À tour de rôle, les sont fermées à Quebec. Les ou- fidèles des différentes paroisses de | vriers disent qu’ils ne sont pas Rome sont appelés à se rendre dans assez payés, que leurs heures de les jardins du Vatican. Ils y vont | travail sont trop longues. Les pa- eu foule, par milliers homms, fem- | trons soutiennent qu’ils 2e peuvent ques et enfants ;et là, le Pape, | payer davantage. En Espagne Quebec DiPLOMA AT THE PARIS Exntg1- ESTABLISHED OVER A QUARTER rope at 62 Farringdon St. London. is one of the best ointmient ever placed on the market, made cures where other remedies failed. ton, writes : that after being almost bald a new crop of vigorous, thy hair has grown on my heac through the use of McKinnon's English Ointmernt. dently recommend this Ointment to all similarly aflicted, that it will do everything that is claimed for it. vigors and other preparations but {none did any good.’ MACKINNON’S ENGLISH OINTMENT 2090000 TION 1902 OF A CENTURY Has now headquarters in Eu- Mackinnou’'s English Ointment It has CAPT. DANIEL FRASER, Alber ‘This is to certity entirely heal- I can conf: and belieae I tried many haï E. g : sd rap éme dé 2 ct ARPRAATRELHETS LE TP ARE me: sÉTTS DECLARATION SOLENNELLE à ET DEVANT NOTAIRE DE MADAME VEUVE J-B. DAGENAIS 1105 Ave DE L'HOTEL-DE-VILLE, MONTREAL GUERIE PAR L'USAGE DES PILULES ROUGES! Preuve éclatante de l'efficacité des “Pilules Rouges” dans les troubles du “Retour de l’Age.” Je, soussignée, Dame Vouve Jean-Baptiste Dagenais, domiciliée au n° 1105 Avenue de l'Hôtel-de- Ville, Montréal, déclare solennellement : à Que, jusqu’à une couple d'années passées, je n'avais jamais été malade, conséquemment je m'étais dis- pensée de médecin, excepté pour mes maladies naturelles, lesquelles cependant ne m'ont jamais tenue arrêtée plus que quatre ou cinq jours; Que, à cause de mon âge critique probablement, je fus alors soudainement prise d’une indisposition générale : mal ilans le dos et les reins, douleurs d'estomac, points et étourdissements subits, etc, etc. ; Que, un accident, une chute de peu d'importance toutefois, aggrava considérablement mon état de santé. Jeefaiblissais de jour en jour, les douleurs générales s’accentuaient de plus en plus; j'étais devenue incapable de travailler, d’une faiblesse extrême, sans appétit, sujette aux étourdissements et à perdre connaissance ; ina famille et mes voisins entretenaient de vives inquiétudes à mon égard; Que, au lieu de vuir des médecins ordinaires, je préférai aller consulter les fameux Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine, à leurs bureaux de consultations gratuites, 274, rue St-Denis, Montréal ; cette première visite s'effectua le 24 mai 1902 ; Que les dits Spécialistes me trouvèrent alors dans un état pitoyable ; Que je suivis à la lettre le traitement qu’ils m’ordonnèrent et pris des Pilules Rouges de la Cie Ohi- mique Franco-Américaine ; Que peu après avoir commencé ce traitement, je sentis mes forces revenir et les douleurs disparatére une à une ; . Que de la troisième boîte de Pilules Rouges, j'étais persuadée avoir trouvé le véritable remède qu’ me fallait ; Que j'en pris en tout 20 boîtes qui complétèrent ma guérison d’une manière définitive et certaine ; Que je suis maintenant en excellente santé, forte comme jamais, à un tel point que toutes mes con- aaissances s’étonnent de ce prompt et parfait rétablissement, Et je fais cette déclaration solennelle la croyant consciencieuse- ment vraie et sachant qu’elle a la même force et le même effet que si elle était faite sous serment, sous l'empire de l'acte de la preuve en Canada 1893. Dame Veuve J.-B. DAGENAIS, Déclaré devant moi, à Montréal, ce dix-septième jour de février mil neuf cent trois, C. PAQUEF,, N. P. La déc'ation de Madame J.-B. Dagenais est une autre preuve évidente que les Médecins Spécialis- xs de la Cie Chimique Franco-Américaine, possèdent bien véritablement le secret des guérisons, même les plus désespérées. Elle pr uve de plus que les Pilules Rouges constituent le remède naturel de la plupart les femmes malades, Si l’on e nsidère que les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine lonnent leurs consuliations absolument gratuitement, les femmes souffrantes ne sont certainement pas :xcusahles de dépenser des montants fabuleux pour se faire soigner ailleurs, sans résultat apparent, Des millivrs de femmes et de jeunes filles visitent régulièrement leurs bureaux ou leur écrivent, et haqne jour nous purrions recueillir autant de témoignages véridiques attestant l'eflicacité des Pilules R uges. Personne n’ose douter maintenant des faits multiples que chacun est libre de contrôler, Nous donnons les noms et adresses, ct fournissons les preuves les plus sérieuses pour garantir la véracité de ces guérisons extracrdinaires. Pauvres femmes qui languissez sous le coup de la maladie et des souffrances déchirantes qui vous accablent, ouvrez simplement les yenx et persuadez-vous bien que l'on fera certainement pour vous ce qui se fait tous les jours pour les centaines et les centaines de vos concitoyennes. Les Pilules Rouges gucris-ent le beau mal, les mauladies”du retour de l’âge, les irrégularités, les pertes ancrnales, le mal de reins, les douleurs dans le bas-ventre et dans les côtés, les palpitations du cœur, les tiraillements d’esternae, les étourdissements, la perte de sommeil et la perte d’appétit, le mal de tête, les erflures des jointures, la froideur des pieds et des mains, et enfin tous symptômes provenant de l’anémie, du beau mal, du retour de l’âge et toutes ces maladies particulières aux femmes et aux jeunes filles. Lorsque vous allez chez votre marchand ou votre pharmacien et que vous lui demandez des Pilules touges, s’il est hennête, il vous donnera celles de la Cie Chimique Franco-Américaine, qui sont toujours vendues en bottes de Mois contenant cinquante Pilules Rouges, tel que fac-simile ci-contre. Le papier entourant chaque bte est blanc et écrit en ronge. Ce sont là les seules véritables Pilules Rouges, ce sont 5: les nôtres, ce sont celles qui ont opéré des milliers de guérisons, toutes merveillenses les unes que les autres, celles qui ont guéri Madame Dagenais. Nous envoyons les Pilules Rouges dans toutes les parties du Canada et des Etats-Unis, sur réception du prix, 50 cts. la Lofte ou six boîtes pour $2,50, Adressez vos lettres: CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274, rue St-Denis, Montréal. S. E. Galant \brams Village Nouvelles Marchandises ce tou- tes sortes. Les marchandises d’autonine sont maintenant arrivées et les prix, comme toujours, aussi bas que pos- sible. Marchandises sèches, Epiceries, Habits, Chaussures, Chapeaux, etc. etc. Aussi :—Un magnifique Stock de Livres de prières, Chapelets et Objets religieux, aux prix les plus réduits. En Gros et en Détails. Venez voir mon Stock, vous se- rez satisfaits. S. E. GALLANT Abram's Village. PR SE = le D ait à ” À LECTURE EN FAMILLE a CURES Dyspepsia, Boils, Pimples, Headaches, Constipation, Loss of Appetits, Salt Rheum, Erysipelas, Secrofula, and all troubles arising from the Stomach, Liver, SUR é Ed BLOOD Rien n’est plus agréable que de pouvoir lire en famille quelques pages de saine littérature. A ce titre, l’‘‘Album Universel,’ revue hebdomadaire instructive et recréa- tive, mérite une recommandation toute spéciale. Dans son numéro du 24 octobre, ce journal illustré Boweis or Blood. commence la publication d’un nou- | veau roman ‘‘L’épreuve du feu’? CRT MU dont l’éloge n’est plus à faire, et que toutes les famille, voudront lire. Le texte de 7’ Album Universel,’ ses gravures et sa musique ne peu- vent qu'être bienvenus auprès du public, vu le soin méticuleux qu’ on apporte à leur choix. L'Album Universel!’ est pus blié à 40 pages par semaines et e | arm) ; he sh” Gred qud 2 est vendu que ;c le numéro, dass orn © d : “vor | tous les dépôts de journaux, Fr RIFTERS S Ë E 7 | l Re ne res RS pese ET