$ Soir ÿ: “BEI U “r ER CD CONCEPT TPE TES PA RE PP RE * * k + à om rende on Der er as mere ue à & _ SLA der à 2h . 22 Lu he im RS ne oem onu … © CIE DE LIMPARTIAL, Proprietaire Vol. 3. No. II Nouvelle Serie 2 Union | Fondé en 1893, par Gilbert Buote et son fils François Joseph LES PILULES re Es me 7 ner TE A D | F. J. BUOTE, Redacteur. Mme. F. J. BUOTE, Assistante. mnt TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, MARDI LE 20 SEPTEMBRE, 1910 ROUGES Ont pour mission de tonifier et d'enrichir le sang. Guérison de Mme L. Mercier, de St-Henri de Lévis, Qué., et de Mme Poupart, de Maloaes, N. Y La faiblesse révèle que le sang souffre; que le sang lui-même est pauvre; que la nourriture ne suffit pas à le renouveler, et parce que c’est à même le sang que le système nerveux s’approvisionne d'énergie, il s'ensuit que, à tout coup, l'épuisement du sang, l'appauvrissement du sang et la perversion maladive du sang s'expriment par de la faiblesse généralisée. Dans de pareilles conditions, que faut-il donc faire pour revenir à la santé? Il faut traiter le sang, le tonifier, le fortifier, l’en- richir et lui rendre sa puissance constitutionnelle et, à mesure que le sang régénéré redeviendra plus vi- goureux et plus riche, on verra nerveux emmagasiner un volume plus considérable d'énergie vitale et s'acquitter d’une somme de tra- vail plus considérable, tout en ne provoquant plus ces sensations de lassitude décourageante et d’affai- blissement chronique. Pour guérir, non plus seulement de cette faiblesse généralisée dont nous venons de parler, mais encore des bourdonnements d’o-| reilles, des lourdeurs dans les reins, des maux de) Dame Isaie Mercier, St-Henri, Co. Lévis, Qué. des étourdissements, tête et des désordres des organes tituent les complications ordinaires de l’appauvris- sement du sang, il est indispensable de se mettre tout d’abord sous l'influence d’un tonique du sang, | venues. et de persévérer dans cette direction assez long- temps pour que, après avoir eu lui-même le temps de se réparer, de se tonifier et de redevenir normal, le sang ait encore le temps de réparer les différents prend sa force et les grands centres génitaux qui cons- | me soulager pour quelque temps, après quoi les mêmes douleurs et les mêmes faiblesses étaient re- Je me décidai donc à prendre es Pilules Rouges, et un mois après avoir commencé, j'étais | déjà beaucoup mieux. Encouragée par les premiers signes de guérison, je persévérei et me corformai entièrement à vos indications, et c’est aujourd’hui désordres et de faire disparaître les différents acci- | ma consolation de vous remercier, car je suis guérie”?, dents qui proviennent de son épuisement et de son appauvrissement. Or c’est exactement après avoir constaté que, dans l'immense majorité des cas, la faiblesse dont se plaigrent si souvent les femmes et ‘* J'ai souffert Dame ISAIE MERCIER. Saint-Henri Station, Co. Lévis, Qué. pendant dix ans du beau mal et les mères de famille, provient d'un épuisement pré-|quand vint le retour de j’âge, mon état s’aggrava alable du sang, que la Compagnie Chimique Franco-| jusqu'à être obligée de garder le lit pendant trois Américaine a préparé ses célèbres Pilules Rouges et, | qu'en choisissant judicieusement entrent dans leur composition, elle a su faire de ces | pelés. pilules le tonique le plus merveilleux et le plus re- constituant, le plus efficace qu' d’hui recommander aux femmes et aux jeunes filles affaiblies, épuisées et fatiguées. Et ce qui prouve bien que la Compagnie Chimi- que Franco-Américaine a procédé scientifiquement, c'est que les résultats obtenus par les Pilules Rouges sont véritablement prodigieux et que, dans toute l'Amérique d’abord, on compterait déjà par _ centaines de milliers les femmes et les jeunes filles, les ouvrières et les ménagères Pilules Rouges d’avoir pu triompher d’une faiblesse généralisée, des maux de reins les plus douloureux, des désordres périodiques et des “ifférentes infir- mités qui sont ordinairement provoqués par l'ap- pauvrissement et l'épuisement du sang. LETTRES CONVAINCANTES : ‘Je suis heureuse de vous faire ciéments pour la guérison que je dois à vos bonnes Pilules Rouges. # Je souffrais depuis plusieurs Aux époques, j'étais bien malade. mois, malgré les soins que m’avaient donnés au- les substances qui ! paravant quatre docteurs, que j'avais tour à tour ap- J'entendais dire tant de bien des Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaire que on puisse aujour- | je résolus un jour de leur écrire, car je voulais egsa y- qui doîvent aux Montréal. part de mes remer- Un médecin, que j'ai consulté sur ces dérangements, n’avait pu que 274, Le SIROP des ENFANTS du Dr er jeurs Pilules Rouges, je suivis leurs conscils, mais j'étais si souffrante et si faible que, percart uran, l'amélioration de ma santé fut peu cersitle. me décourageai pas cependant; je me trcitai tou- jours avec confiance et cnfin mes forces s’accrurent; tout rentra dans l’ordre et je me portai aussi bien que dans mon jeune âge.” Mme THEOTIME POUPART, Je re 162 Duane, Malone, -N. Y CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6 heures dusoir, au No. 274 rue Saint-Denis, Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes. par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- mois de faiblesse |ception du prix, générale, mais surtout de faiblesse dans les reins. Nous les envoyons aussi, soc une boite, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE rue Saint-Denis, Montréal. - CODERRE guérit la colique, la diarrhée, les dérangements d'estomac chez les bébés et leur donne un sommeil paisible. D'une Pierre deux Coups Je vicaire d’une paroisse de Pa- ris racontait ce trait qui montre comment la Sainte Vierge sait atti- rer, charmer l'innocence, et par suite éclairer et convertir les pé- chéurs. Un jour, disait M. l’abbé X**, je remarquais une brebis étrangère mêlée au troupeau de mon cathé- chisme. (Cette petite figure pâle, chétive qui s'était glissée au bout êu dernier banc, ue m'était pas to- talement inconnue ; ce visage me rappela bientôt que l’intrus était fils du nouveau contremaître de l'u- sine, homme d’opinions violentes et exaltées, orateur de clubs, mangeur de prêtres. Du reste, le petit sem- blait dépaysé dans le saint iieu. Il regardait de tous côtés et avait une ettitude gênée à l'extrémité de son bauc. Jene parus pas prendre garde à sa présence ; mais, apres avoir fini d'interroger mes enfants j'allai à lui et lefitlever. I] tenait sa casquette a la main et me regar- idait avec de grands yeux tristes. Ses vêtements beaux et bien faits manquaient de fraîcheur, On de- vinait à le voir, qu’une mère ne les avait point toucher. —Tu vas à l'école ? lui dis-je ; as-tu entendu parler du bon Dieu ? Silence vague et indifférent. —De la Sainte Vierge ? Le petit leva le front et soudain son visage s'auima. —Oui, me dit-il tout has mysté- rieusemt. J'ai entendu dire que les enfants du cathéchisme ont une mère, la Sainte Vierge. C’est pour cela que je suis venu.... De grosses larmes rotlèrent sur ses joues, pendant qu'il ajoutait : —J'ai taut besoin d’une mère ? Ce cri me toucha. Dès que mes élèves furent sortis, je revins au | petit étranger. —-Viens, lui dis-je, je vais te me- ner à ta mère. Ii me jeta un regard profondr — À celle continuai-je, qui rem- placera ta mère. Et je le conduisis à la blanche se que les enfants de Marie : ornaient avec un soin pieux. Lors- que l’enfant aperçut la sainte ima- ge couronnée de diadéme d’or ; ew- tourée de fleurs et éclairée du re- flet des vitraux, il s’écria les mains jointes : Si : — À ! la voilà. Quelle est belle ! Croyez-vous qu'elle voudra me prendre {pour son petit garçon ? Voyez : ellé en aun autre entre| les bras. Peut-être qu’elle n'a pas besoin de moi : et moi, si vous sa- à 1 Ne ‘ #4 , Res 4! viez, j'ai grand besoin d’une mè-| ": : 14 8 Le | mère au Ciel et qu’elle y amène re !....surtoutdepnis que jé sis DE —Tu es malade, pauvre petit ? Il toucha son côté gauche. —]J'ai mal là, pas grand mal; seulement, je ne peux pas jouer où courir avec les autres ; alors le médecin a défendu de m'envoyer à l’école. Je suis malheur:ux, tout seul à la maison. Papa m'ai- me bien-maïis il-est toujouts sorti. Qn m'a dit que les ‘enfants qui viennent ici trouvent. une mère toute bonne et :toute-puissante ; je me suis échappé:et.je suis venu. Voisi encore un de vos bienfaits, 2.1 - . «4 . . L'huile RENÉ Le bonne mère, pensai-je. Merci de m'avoir amené cette chère petite âme qui eût péri dans l'ignorance et dont la voix se mêlera bientôt, peut-être, aux concert des anges. —Croyez-vous, répéta-ril, in- quiet, qu'elle voudra de moi, la Sainte Vierge ? : —Sans doute, mon atai, mais il faut faire comme les enfants qui viennent ici et apprendre tou caté- chisme. Je lui en mis un entre les mains. —Merci, Monsieur, je le lirai, bien sûr. Il dut non-seulement le lire, il dut l’étudier avec ardeur, car il parvint à rattrapper les autres, et même à en dépasser quelques-uns. Je le voyais arriver à chaque séan- ce toujours plus pâle, plus chétif, la respiration plus haletante. Un | matin, il ne vint pas. J'allai chez lui, au risque de me faire dévorer par son père. Heureusement le pe- tit était seul. Dès qu’il m'aperçut, il me montra son catéchisme placé près de sa tête ; il était au lit. —M. l'abbé, je sais ma leçon. Papa m'a aidé à l’apprendre, —Est-ce possible mon cher en- fant ? Comment cela ? —C'est que je suis faible ! Ma vue se trouble et je puis à peine li- re. Alors j'étais très inquiet de ma leçon ; alors voyant que cela me faisait mal, papa a pris le livre et a répété lui-même sar* se lasser, jusqu'au moment où j'ai pu réciter sans faute, Je crois, Monsieur, que je mourrai bientôt ; ainsi il | faut que je me dépêche... Penché vers lui, j'allais le rassu- rer, l'empêcher de se fatiguer. Le bruit d’un sanglot contenu me fit relever la iête. Le père venait de se glisser au chevet du lit, Ne pleure pas, papa, reprit le pe- tit malade. Je serai très heureux si tu veux bien m'aider comme hier pour mon catéchisme, car je pour- rai faire ma communion et j'irai au Ciel. La Sainte Vierge me con- duira. Toi aussi papa, tu viendras plus tard, n’est-ce pas ? La tête enfouie dans ses mains, le père gardait le silence. Je me levai et sortis sans qu'il m’eût ac cordé la moindre attention. Cela ne m'empêcha pas, certes, de reve- unir le lendemain et presque tous les Jours, , Je trouvais mon malade seul avec une garde qui se retirait aussitôt, Parfois le père entrait brusque- ment et reprenait sa position pre- mière, appuyé contré le lit, voilant son visage et me saluant à peine au départ. . Mon petit s’affaiblissait. Ses crises, ses suffocations étaient plus longues et plus fréquentes. Son âme semblait alors si près d’échap per à sou corps fragile qu’on aurait voulu étendre la main pour la rete- nir, comme un oiseau qu’on voit battre de l’aile au seuil de sa cage ouverte. Dans un moment où nous étions seul : —Savez-vons, M. l’abbé, ce que m'a dit papa ? ‘‘Puisque tu aimes tant la Sainte Vierge, demande-lui ta guérison : fais nn veou, ainsi que l'explique ton catéchisme. Je te conduirai à Lourdes, à la Salette, à Pontmain, où tu vou- dras’’. — Votre père a raison, mon petit ami ; il faut faire ce qu’il désire, | dis-je vivement. Il secoua la tête, —On ne doit jamais redemander ce qu’on a donné. J'ai donné ma vie: à Jésus pour qu’il me domne sa |mon;pauvre papa un jour......Ce isera bien mieux comme cela. Quand pourrai je...Monsieur l’ab- bé, quand peurrai-je faire ma pre- |mière Communion ? |} _ Illafit, un jour du mc: de mai. | On avait jeté sur sa couchette un | drap blancet sur ce drap les pre, mières roses du printemps. Ses petits comarades du catéchisme ternplissaient la chambre. L'enfant communia et mourut comme un saint.... Vous devinez que la grâce n'avait pas attendu cette heure suprême pour toucher le malheureux père, Toutes les objections, toutes les négations, toutes les flammes de révolte et de haine qu’attise le dé- mon de l’orgueil, s'étaient éva- nouies au contact de l’humble et sublime petit livre que son fils mou- raut, ou plutôt que Marie elle-mê- me lui avait mis entre les mains. La Sainte Vierge avait fait d’une pierre deux coups, et même davan- tage, car le nouveau converti, dé- sormais aussi ardent, aussi éloquent pour la bonne cause qu'il l'avait été pour la mauvaise, entraîna à sa suite une grande partie de la popu- lation ouvrière, pauvres gens moins coupables qu'ignorants et trompés. Actuellement, l'esprit de la paroisse est renouvelé. Tout cela par Ma-| rie, Mère aimable, Mère admirable, avec laquelle il ne faut jamais dé- sespérer. Le tarif spécial français ne sem- ble pas d’une grande importance pour nous ; ces douze articles com- prenant les conserves de légumes et de poissons, des vins, des livres, des préparations médicinales, des broderies et dentelles, velours, ru- bans, tissus et confections en soie. D'autre part, ciments, articles de verre et verrerie, métaux et miné- raux ouvrés jouiront d’un traite- ment de faveur au Canada, On peut ajouter sans crainte que la si- tuation dela Belgique au Canada sera plus favorable que celle de la France. Sur les représentations faites par \le gouvernement des Pays-Bas, le Canada accorde également à ce pays l'avantage du tarif intermé- diaire sur les tableaux du traité français ; la situation de nos voisins dn Nord semble tout-à-fait sembla- Le ministre des Travaux publics recevra jusqu’à 4.00 p. m., mercre- di, 28 septembre 1910, des soumis- sions pour la construction d'un ar- senal, à Summerside, I. P.-E., les- quelles soumissions devront être cachetées, adressées au sousigné, et porter sur leur enveloppe, en sus de l’adresse, les mots : ‘‘Soumis- sion pour l’arsenal de Summerside, LE T On : peut. consulter les plans, devis, les formules de contrat et se procurer des formules de soumis- sion au ministère des Travaux pu- blics, à Ottawa, aux bureaux de J. B. Hegan, ingénieur résident, Charlottetown, I. P.-E., et de M. Angus McSween, bureau de poste Summerside, I. P.-K. Les souwnissionnaires ne doivent: pas oublier qu’on ne tiendra comp- te que des souraissions faites sur les formules imprimées fouruies, dûment libellées, signées de la maiu des concurrents, avec désigna- tion de la nature de leurs occupa- tions, et du lieu de leurs résiden- ces ; s’il s’agit de sociétés, chaque associé devra signer de sa main la soumission et y inscrire la désigna- tion précitée. Un chèque éga! de dix pour cent du montant de la soumission fait à l'ordre de l'honorable ministre des banque à charte devra accompa- gner chaque souinission. Ce chè- que sera confisqué si l'entrepreneur dont la soumission aura été accep- tée refuse de signer le contrat d’en- reprise n’exécute pas intégrale- ment ce contrat. Les chèques dont on aura accom- pagné les soumissions qui n'auront pas été acceptées seront remis. Le ministère ne s'engage à accep- ter ni la plus basse ni aucune des soumissions. Par ordre, R. C. DESROCHERS, Secrétaire. Ministère des Travaux publics, Ottawa, 2 septembre 1910, N.B.—Le ministère ne reconnaïi- tra aucune note pour la publication de l'avis ci-dessus, lorsqu'il n'aura pas expressément autorisé cette pu blication. On aurait de beaux Resultats On n’ignore pas, sans doute, qu’un accord commercial a été con- clu récemment, entre la Belgique et le Canada, et il y a lieu d'en être fier. Espérons qu’un traité régu- lier consolidera bientôt cette en: tente. Le récent accord appliqué à la Belgique, a été favorable pour tous les articles énumérés dans l’accord franco canadien de 1907. C'est-à- dire que pour les cent douze articles du tarif faisant l’objes de cette con- vention, la Belgique obtient le mê- me traitement que la France, sauf pour douze articles : pour ceux-là, la France bénéficie d’un tarif spé- cial. (Ce n’est que par un traité que l’on pourräit en accorder de Travax publics et accepté par nue|1 ble à la nôtre, Le commerce total entre les Pays-Bas et le Canada est encore fort peu important, puisqu’il |n’atteint pas même deux millions et demi de dollars : les articles les plus importants sont les spiritueux et les pierres précieuses. Avec l'Italie, le commerce iu Canada est encore plus restreint qu'avec les Pays-Bas ; il ne dépassait guère un million de dollars en 1908. Tandis que la Belgique et la Hollande sont, dans la pratique, des pays de libre échange, l'Italie est un pays pro- tectionniste. Son tarif général, assez élevé, est mitigé par un tarif coaventionuel correspondant au ta- rif intermédiaire canadien. REMEDE CONTRE LE | RHUMATISME PREPARE À LA MAISON Quelqnes précautions simples qui pré. viendront de nouvelles attaques. nt Un citoyen éminent qui perdant des années avait souffert de rhumatisme et de goutte rhumatismale, racenta à ses amis l’histoire de ce qui lui était arrivé et leur donsa en même temps copie de la prescriptfbn qui savait ceopéré si puis- samment à assurer sa guérison. D'’abord il s’aperçut que, chaque fois u'il mangeait des fruits acides, il avait e sie attaques et en seconâ lieu qu'il lui fallait à tout prix tenir ses reins en bon état. Pour cela il devait boire beaucoup d’eau, dans laquelle il faisait parfois dissoudre une pastille de lithia, pour faciliter son action sur es reins. Le traitement est comme suit; pro- curez-vous les ingrédients chez votre harmacien: xtrait Fluide de Cascara.... 14 once. Sirop de Rbubarbe.....,..... 1 once. Composé de Carrians......... 1 once. Sirop Composé de Salsepareille 5 onces. Prenez-on une cuillerée à thé après ue repas et au coucher. Cette ppt est précieuse, elle peut être faite à la maison. Conservez en la recette, LES FEMMES Une revue américaine, ‘‘ Annals of Hygiene’ a eu l'idée de poser une série de questions à ses lectri- ces pour établir le cours des pen- sées de la femme à ses différents âges. A quatre ans, la femme pen- se aux bonbons. A sept ans, à sa poupée. A treize ans, à son cousin. A dix-huit, elle rêve d’un maria- ge romanesque. A vingt-et-un: elle s’est résigné à un mariage assorti et se préoccupe de son premier bébé, : A trente-cinq, elle se déscle d son premier cheveux blanc’’, À quarante, elle se lamente sur ses premiers rides. À cinquante, elle vit de souve- uirs. À soixante, elle est sereine et ne s'intéresse plus qu’à ses petits en- fants. La ‘‘Review of Reviews” de Londres a elle, poursuivi un réfé- rendum plus compliqué de ques- tions à trois réponses, sur ce qu’il faut à une femme pour être belle. Voici les réponses qui ont eu la grande majorité : Trois choses blanches : la peau, les dents, les mains. Trois’ choses noires ; les yeux, les cils, les sourcils. semblables à la Belgique, Trois choses roses ; les lèvres, les joues, les ongles. Trois choses longues : la taille, les cheveux, les mains, Trois choses courtes : les dents, les oreilles, la langue. Trois choses rondes : le bras, 1& jambe et Ja dot. Queen Insurance Co. La plus forte compagnie d’assue rance contre le feu, Ne soyez pas imprudent. Ayez toujours vos bâtisses bien assurées. Le feu est un te,.ible destructeur, ais lorsque vous avez de l’assu- vez aucune inquiétude. F. J. BUOTE, AGENT Tigoish, P. E. I. Always be insured against Sickness and Accidents THE LONDON GURANTEE AND ACCIDENT COMPANY of London, offers you many advan- tages not obtained in other compa- nies. Be insnred and have protection. F, J. BUOTE, AGENT Tignish, P. E, I. P. C. MURPHY, M.D., Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E. J. A. JOHNSTON, M. D. C. 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