pme, LL? D RIT FOR Ca JPA Eee Az, JEUDI LE 6 DEC 1900. J'ai rencomtré, il y a quelques iours, sur le boulevard, un hom- me qui eutljadis, au Quartier Latin, une dtrange réputation : lauréat de tous ies concours, triomphateuf dans tous les exa-} meus, admi$ simultanément à l'Ecole normale, seotion des seienees, et à|:’ Ecole Polytechni que, on le Iconsidérait, dans la tribu des pr fesseurs et des étu- diants, comme le mathématicin né ; l’agébre: était certainement sa langue naturelle, et soa esprit vivait parmi: le monde des ahif- fres et des corps géométriques comme eelunélde Bostheven a vê cu au milieu des sons et des harmonies. I ne résolvait pas uu problème : ilen voyait la so- Intion et, païtant de la questioa, arrivait à la TéPOonss sans avoir, pour ainsi dire, passé par les caleuls intetmédiaires. Ka rai- son de ces shrnaturelles aptitu- des, dépourvin de tont sens pra- tique, incapalble de se plier à la discipline d&S écoles et des ad ministrationg, tenu en suspicien paree qu'il nle savait et ne pou- vait défendré et justifier ses pro- positions-tomt théorème lui étant axiome—]} e vit contraint de s’expatrier : Wine situation au Ja pon le tente,fils’embarqua, lais- sant en Fran®£® une jeune femme épousée au ortir de l'Ecole, et un enfant né UR mois avent son départ. Pendant dux ans, personne n’enteadit parler de lui, et ce grande surprise de tout à coup—mais agé et vieili !—lors- Oyais mort depuis me fut une le retrouver aombien cha que je le € longtemps. Il s‘avanc tendit la m avee un sour ire attristé ‘ æ nonçant sonk 20m et en expri- mant tonte Jla satisfaotion que j'avais de le Fevoir. Mais il hodha la tête, et dit à mi-voix : —]1] vaudrait mieux—pour moi—que vous ne m'eussiez ja mais vu. J'esquissa rassé et je b: un geste embar- lbutiai une phrase de consolati®n banale : 1] m'ar-| mains, il répondit à mes cares-- rêla : —N'essaydz pas de me don- uer d'impolssibles illusions : vous ne pou Ÿez pas me plaindre, puisque vous iguorez mes eouf- compatir à mes douleurssaus les connaitre. D'ailleurs, | les épreuves que J'ai subies €tantuniques, doi- vent être inoublables, et les blessures qu'elles ont faites, in- curables. | Je considérai mon interlocn- teur, sa phydjionomie me parut «clairée d'u feu sombre: ses traits étaien iuexprimabl torture intérieure. il me prit par le bras et m'en | ‘raina ; son @lure était rapide, dé. rON pas sacc Subitemenkt, il s'arrêta, et me -lévlara aveo fun accent de voix « oncentrée : — Il faut quie je vous dise tont ! Cela me soullagera peut-être. Et il m'enktraina, silencieux tant que nouËs fûmes au milieu | ‘le la foule, Fmais lorsque nous | ous trouvâniêes un peu à l'écart, ralentit sa x narche et eommen ta: —Je suis r°>venu d'Orient il y *un peu plus d'une année, et | n'ai retrouv'é nf ma femme ni vies parents : un vieil oncle, le £: ul parent q'ai me restât, était Tcau m attentire à Marseille : il vers moi et me | in, en me disant | -|tempes. 1l reprit : |tête à l'envers, mon enfant ou ka iranees, et ous n'étions pas |nourrice ? assez liés pour que Vous puissiez | C'était terrible et 0e n'était rien, car il ajouta: —Mais ton fils te reste. Où est-il, m'écriai je ? —En Bretagne, près d'Auray. | Je remarquai qu'il avait hésité avant de me donner ce rensei- gaement, et ce ne fat pas sans peine que j'obtins de lui les in- dications nécessaires pour dé- couvrir la nourrice de mou en- tant. Cependant il me les fournit, et, quarante-huit heures plus tard, je frappais À la porte de cette femme. Une paysanne encore jeune, propre, avenante, vint m'ouvrir; mais lorsque je me nomumai, Je la vis pâlir : elle faillit choir à la renverse et tenta de me barrer le chemin lorsque je voulus en. trer. Vous devinez quelle angoisse m'étreignait ; en une seconde, ma pensée récapitala toutes les doléances physiques qui peuvent faire d'un enfant un martyr. Je vis mon fils bossu, boiteux, ban. cal, aveugle, paralysé, que sais- ie ? Hélas ! tout ce que mou imagination me représentait ain- si n’était rien. Je criai impérieusement : —Où estil? Faitesle moi voir ! La femme me barrait tonjours le passage. — Attendez, dit-elle enfin d'une voix étranglée ; il est là, dans cette chambre. Je m'élançai, elle se précipita au devant de moi. — Mais enfin, qu'a-t-il dono ? dites le moi ai vous ne voulez pas que je le voie ! criai je ence- re plus fort. — Hélas ! monsieur, gémit la femme, il a la tête à l'envers. Je compris que mon enfant était fou, idiot, crétin. O'était pis que tout ce que j'avais re- douté et ce n'était pas encore 0e- la, c'étatt pis ! Mon ami fit une pause ; je remarquai que ses joues avaient la pâleur de l'ivoire et que des gonttes de sueur perlaient à ses — Elle consentit enfin à me condaire près de mon fils. Je le tronvai enfermé dans vne cham- bre obscure, couché au fond d'une alcôve, la nourrice lui dit que j'étais son père, il se redres- sa sur son lit, me tendit les bras, et m'embrassa très afféctueuse-: ment. Je lui adressai quelques! mots de tendresse, je lui pris les ses comme l'eût fait tout enfant de sen âge. Ma surprise était extrême et je me demandais lequel avait la Je commandai d'ouvrir la fe- ma poitrine, je le baisai comme uu fou ; il souriait et me regar- dait avec les yeux les plus étrangement épouvantés que j'ousse jamais vus. Une angoisse terrible m'étrei- guait : je le questionnai, je lui demandai s'il suufrait. 1i sourit et me répondit : non ; je lui prar- lai encore, ses réponses étaient très sensees. Alors je m'assis sur ane chai- se et je l'attirai sar mes genoux : 0e fut affreux pour moi, il se mit à quatre pattessur le sol et vou- lut jeter ses jambes en l'air. Sa voix, ses parolss venaient de me rassurer, et voilà que Je ne comprenais plus Je me treu- vais ea présence d'un effrayant mystère. J'appelai la nourrise, elle s'ap procha, prit l'enfant dans ses bras. et le recoucha sur le lit. —Que signike ceoi ? lui oriai- je, de grâce, dites-le moi, qu'a-t il donc, mon fils ? —Je vous l'ai dit, monsieur, il a la tête à l'envers. Je ne compreuais rien à 0es paroles : la tête à l'envers ! Quei- le horrible iufirmité déguissient ces mots. J'entrainai la femme hors de Ja chambre, loin de mon fils : oër, je le voyais à son regard, ilnons comprenait, et sa phy- sionomie exprimait une doulou- reuse inquiétude. Puis une autre idée venait de se faire jonr dans mon esprit : mon enfant n'avait il pas été se- questré ? N'avait il pas été en- fermé dans s#ette ohambye obscu. re par des gens avides, détermi- nés à abrutir, son intelligence. afin de jouir tranquillement de la fortune que lui avait Jaissée sa mère, et que vraisemblable- ment je ne viendrais pas réela- mer ; ar on devait me croire à jamais disparu ? Mais, la façon dont j'avais été accueilli, les premiers renseignements que me fournit a nourrice, dissipè- rent ce soupçon et je me retrou- vai en présence de la même ef: frayante énigme. À ioroe de Guestionnér, j'ap- pris de mo: fils les choses les plus étranges, mais des choses qui étaient demeurées inexpli cables pour les paysans qui l’éievaient : la nourrice me conta par exemple, que si elle le te- nait presque toujours couché, o'est parce qu'il ne savait pas s'asseoir ; elle me dit que si elle l'enfermait. o'est parce que, à peine sorti dehors, il lui arrivait une foule d'accidents; ainsi, il s'était laissé choir dans une ma: re heurensement peu profonde, on ne sait combie” de fois ; en- fin il ne savait rien faire de sos mains : tout objet fragile qu'il appréhendait était aussitôt jeté à terre et brisé. creusés par une! | nêtre ; la femme m'obéit ; je dé- | vorai mon fils des yeux ; il avait Eu sain et bieu oonstitné. Je lui demandai pourquoi il ne se |levait pas :ilse dressa sur son | séantet parut vouloir descendre du lit. Alors la nourrice s'élança | vers lui, je la retins et l'inter- | rogeai : | -—Est.il malade ? | —Hélas ! non, monsieur, me | répondit-elle. — Eh bien ! laissez-le donc se 11 semblait, conolut elle, qu'{l vit les choses a l'envers, la tête en bas ; c'est pourquoi, voulant se jeter à mon cou, il s'était pré- oipité à mes pieds; o'est pour quoi, lorsqu'il pouvait s'asseoir sur une chaise, il se couchait, Ja chaise lui paraissant avoir son siège tourné vers le sol Sans doute il devait avoir le ciel sous ses pieds. 1l ne m'était pas possible de rejeter comme billeversées ce } relever. it d de bo i | e : : 6 t e me ai] a nourri- | Je radoucis ma voix pour dire qu see ih séidé ru ’ : 8; e c a e | à l'enfant : ce ; le malheureux s; ec u quel, a mon arrivée, j'avais as- sisté, me forçait d'admettre un extraordmaire dérangement des facultés physiques ohez mon en- fant ; et saurait-on en imaginer un plus bixarre que oelui qui consisterait à vous faire voir tou- tes les choses renversées 1: tête en bas ? J'ens, en moins d'une s :conde, la rapide vision de ce que devait être le eerveau de cs pauvreétre qui, par ses yeux, apercevait les ol jets d'une cer- taine façou, et, par le toucher, les trouvait dressés en un sens tout à fait opposé. 11 me sembla | —Allons, léve toi, mon ché- ré. | La nourrice couvrit ses yeux de ses mains et se mit à sangle- ter. L'enfant avait sorti ses jambes de dessous les couvertures : il se laissa glisser debout au bord du lit ; je lui tendis les bras, il fit un mouvement... C'est alors qua je fus épou- vanté ; d'un bond il s'était jeté à mes pieds comme s’il avait voulu me sauter au cou. La femme s'était tournèe vers | i \ eurer. annonça avec les ménage- le muret eontinuait à pleurer éprouver comme un craquement y eats voulus que tous les miens étajeut morts pt eme Qc aies ér-5ge Re Lu ue. eu Je relevai mon fils, je le pris|4ans mon intelligence, et je fus | dans mes bras, je le serrai sur | ebligé de faire na effort pour re- en EE ; ET os p prendre mon aplomb intellestu-; el. Cependant, doutant envore, j'allai chercher :non enfant, je l’'amenai à la lumière et je le soumis à une série d'expérieu- es ; j'endurai la plus effroyable souffrance pendant une demi- heure, car j'assistai aux choses les plus fantastique: : il parve- ait, ilest vrai, à faire comme nous, certains actes que l'habi- tude lui avait rendus très fami- liers; au moyen de tâtonne- ments, 1l réussissuit à acquéri conseience de Ja réalité ; mais cet effort lui était très pénible et lorsqu'il se voyait assis sur une chaise, son visage expri mait un indicible étonnement ; songez donc, qu'un instant a- rant de s'asseoir, àl avait vu fsette chaise les pieds «u l'air et il se sentait, maintenant, appu- ye sur uae chose d'où 11 aurait dû tomber a tête sur le soi !… Je teutai deie faire mnarchex vers ia cheminée qui etait tout près de nous 8t dans laquelie flambait un assez grand feu; i refusa d'approcher, eriant : — Non! non !iiya un trou! Ev san doigt désignait :e soi du foyer. Je devinei: il voya eu effet uu trou dans lequel “tombaient” de ia flammes et de le fumée : c'était le tuyau de la cheminée ! L'heure du eepas ayant sonné, la nourrice nous servit un très frugal dejeuner; je voulus que mou fiis en prit sa part à côté de moi, »t j'eus ja joie deremarjuer qu'il mangeait et buvait avec adresse. J'en exprimai ma sur: prise ; la naurrice me dit: — C'est vrai, monsieur, il peut faire certaines choses comme nou ; HAS, remarquez que lors: qu'il agit eomme nous, il ferme les yeux. Voilà qui était encore plus ef frayant? Mon fils pouvait diri- ger sa main dans l’ob-eurité, et à la lumière il faisait tout de travers ! La vie serait dono de venue plus facile pour lui s'il a vait perdu la vue ; ii aurait ga. gué à dovenir aveugle! On ne pouvait pourtant pas...Je chas sai une pensée qui m'avait dou- né une sueur froide: je venais de me demander s’il ne serait pas de mon devoir de faire de mon fils un aveugle, de le pri- ver de la plus précieuse et de la plus indispensable des facultés que Dieu ait données à l'hom me. Mon ami suspeñdit son récit : il marchait depuie un qrart d'heure comme un homme qu'é- treimt un cauchemar Sans cesse il se passait la main sur le front. Je me sentais moi même très gé né, le cœur serré par une poi f gnante angoisse. Je voulus aus- si bien pour lui que pour mi l'engager à hâter son récit. — Et que vous arrivat-il en- fin ? lui demaudai je. — Hélas ! reprit-il, la nourrice ae s'était pas trompée, mon fils voyait toutes choses renvesèes ; une étrange anomelie dans Ja structure de son œil faisait qu’il voyait les images renversées et les sensations qui parvenaient au cerveau par l'œi: étaient 6- galement renversées. Je corsuitai médecins et sa vants, ce fut inutile; tous s’ac eordèrent à déclarer l'infirmité #rémédiable ;i1 était tout au plus possible d’adoucir ses effets par l'éducation. Jj'entrepris eette tâche que vous auriez comme moi trouvée affolante : vivre sans cesse avec un être que l'on chérit et dont la vision est si bizarrement txou- blée...Je me retitai à la camp. gne. Grâce à ma patience, j’obtine assez vite des résultats passa- bles ; malheureusement, il su fit d’une minute pour tout perdre. 1l y avait derrière une maison une basse-cour, et, dans cette basse-cour, un puits duquel on ttrait l'eau au moyen d’une ccr- Irrégularités, Périodes Douloureuses et. Dérangements gueries par les Pilules” Rouges de la Cie Chimique Franco- Américaine. ou ë è irré ité éri nsuelles affectent beaucoup les L'arrêt, l'excès ou l'irrégularité des périodes me forces ruorales, physiques et intellectuelles chez les jeunes filles et les femmes. La santé est un trésor unique dans ce monde. Des joues roses, des yeux clairs, la gaieté et la douceur sont l’apanage de la santé parfaite et la santé parfaite chez la femme dépend entièrement du fonctionnement régulier de ses organes essenti- ellement féminins, et les irrégularités.sont une source de dangers et toujours line dice d’une grande faiblesse. FEMMES ET JEUNES FILLES, qui ne comprenez pas pourquoi vous ett=| _durez des douleurs sans nom à chaque mois et qui souffrez tellement, au pont de | laisser votre ouvrage et de prendre le lit pour une journée ou deux, sachez que ces souffrances endurés par vous sont toujours causées par un DERANGEMENT de ces organes propres à votre sexe et par la faiblesse générale de votre constitution. Dans ces cas, comme dans tout ceux où la femme est affectée dans ces organes intimes, les PILULES ROUGES rendent des services inestimables et leur influence fera disparaître tous les maux dont vous pouvez souffrir. Elles donnent un sang pur et riche qui est toujours le secret d’une bonne santé. Elles aiguisent l’appétit, facilitent la digestion, aident au développement, ramènent les couleurs à la figure et font des femmes pâles et anémiques, des femmes fortes et robustes et les guériss sent sûrement des périodes douloureuses ou irrégulières qu’elles éprouvent tous 1es mois. . misérable. ," par ". ‘ douleur. ‘‘ je suis bien heureuse X ** J'étais maigre et pâle, “les reins. J'avais aussi souvent mal à la tête et de tous, ‘“ les remèdes qu'on m'avait recommandé, aucun ne m’a* ‘ vait apporté de soulagement, ; L LEE ‘{ Je commençai à ressentir du mienx à la quatrième” ‘“ boîtes de Pilules que je pris, et aujourd'hui, après ‘, quelques mois de traitement, je suis parf:itement gué- Je suis grasse et forte. Je puis travailler sans que cela me fatigue et ainsi que des douleurs, Voici ce que nous écrit Melle DesTroismaisons : ‘“ Je crois beaucoup à l'efficacité des Pilules Rouges, car ‘lorsque j'ai commencé à les prendre, je souffrais depuis cinq ‘ans, d’un dérangement de matrice et ce dérangement m'occs- ‘ sionnait de telles douleurs à tous les mois, que j’étsis obligée da ‘“ garder le lit pendant deux ou trois jours, ce qui me rendait bien È “ J'étais faible et j'avais peine à faire le peu d’ou- ‘ vrage que j'avais à accomplir. F Tois très mal surtout à l'approche de rues périodes. Ma digestion se faisait toujours mal dans le dos et dans : Je vois mies mois sans d'avoir trouvé un si bon remède ‘“ pour soulager mes maux. Votre tout dévouée, DELLE MARIE-LOUISE DEsTROIMAISONS, x." Ste-Louise, Cté l’Islet, P, 0 | Témoignage de MADEMOISELLE DUMAS : L ‘ Ce n’est pas par indifférence que j'ai retardé à * vous donner de mes nouvelles et je vous prie de me ‘“ pardonner ce retard. Je suis complètement guérie ‘* des maladies dont je faisais mention dans mes let- ‘! tres de consultations, par l'usage seul des Pilules ‘“ Rouges. Elles m'ont beaucoup aidé, car de faible ‘« que j'étais, sujette à la moindre fatigue, je suis de- ‘“ venue forte et les couleurs que j'avais perdues par ‘‘ la maladie, me sont revenues. Je puis travailler “ longtemps et aussi marcher bien loin sans éprouver “ aucune fatigue. “ J'ai pleine confiance en vos Pilules Rouges, et je les ai aussi fait prendre à ma mère qui en reti- ‘+ Fatiguée ‘* re beaucoup de bien. Je suis certaine que si toutes * ‘les jeunes filles, fatiguées par l'ouvrage et affaiblies ‘ par les irrégularités et les périodes douloureuses, ‘‘ essayaient les Pilules Rouges. elles ne voudraient “ plus prendre autre chose le reste de leur vie. & r l'ouvrage, souffrant d’une grande ‘ délibité générale et de beaucoup de douleurs lors de ‘* mes périodes mensuelles, devenant de plus en plus À ‘‘ faible tous les jours, je crois que je serais aujour- ‘t d’hui dans la tombe, si je n'avais pas suivi vos con- F ‘{ seils et pris vos célèbres Pilules Rouges. * DELLE EMMA DEMERS, “ No. 75 rue Valley, Willimantic, Conn.’! À En outre de prendre deux Pilules Rouges après chaque repas, les Médecins Spé- cialistes conseillent aux femmes qui souffrent de périodes douloureuses où irrégu- lières, de se vêtir chaudement, surtout à l’approche de leurs périodes, de tenir leurs intestins bien réguliers avec les Tablettes Purgati7es de la Cie Chimique Franco- Americaine, de se coucher à bonne heure le soir, afin de bien reposer et aussi de prendre un bain de pieds avec un peu de moutarde dans de l’eau bien chaude, tous les soirs, pendant trois jours avant la venue des périodes, et dès les premières douleurs, de boire à toutes les trois ou quatre heures, un verre de limonade à la menthe (peppermint) bien chaude. Ces conseils et ces instructions bien simples ont guéri Mesdemoiselles Des- Troismaisons et Demers qui souffraient depuis un grand nombre d'années, et elles vous guériront aussi si vous souffrez d’irrégularités et de périodes douloureuses, car les Pilules Rouges guérissent toujours les maladies des femmes, lorsqu'elles sont prises avec soin et régularité, et surtout lorsqu'elles sont aidées par les consei!5 des Medecins Secialistes de la Cie Chimiaue Franco-Americaine. | AVIS A NOS PATIENTES de tous nos remèdes. PILULES ROUGKE Pour le plus grand intérêt de nos patientes devront donc comme par le passé, et plus que jamais, exiger que le Nous attirons votr= attention su: le fait très impor- * tant que nous avons retranché le nom du Dr. Coderre Nos PILULES ROUGES, seront donc conntes à l'avenir sous le nom de : de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINX. nous avons Cru aire ce changement, elles nom de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, soit sur Chaque boite, c’est le seul moyen d’avoir les véritables PILULZS ROUGES et de se Le rapidement. Elles devront refuser comme im:tation, toutes e PILULES ROUGES vendues FAC-SIMILE DU PAQUET. Nous invitons aussi nos cins Spécialistes de la CIE CAINE, si elles désirent avoi lcurs maladies ou gur le m RE LR Fr - e || FEMRES PARLES ET PAL || e OR \ qui souffrent et veulent se gu om RENE PRES \ se vendent soc la boite ou Le papier est blanc irwprimé en encre rouge. montant. Adressez vos lettres comme suit: porte en porte et aussi celles vendues au 100 ou à 25c. 1a boite. atientés à venir voir les Méde- HIMIQUE FRANCO-AMERI- 1 plus de renseignements sur e d’emploi des PILULES ROUGES, ou de leur écrire; les consultations, personnelles ou par lettres données par nos Médecins sont absolument gratuites et ne pourront manquer d’être utiles aux femmes tir. Nos PILULES ROUGES boites pour $2.50, envoyées par la malle au Canada et an Etats-Unis sur nettion du CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE Dépt. Méd. No. 274 RUE de s'enroulant auiozr d'un treuil, encore et je me préparais à sau. surmonté d'un petit dôme en iter par la fenêtre, je n’en eus magonuerie. |pas même |e temps : je vis mon Un jour, d'une ferêtre du pre. fils s'allonger sue la margelle, mier étage, je vis mon fils près saisir la corde qui par malheur, de ce puits. 11 le considérait eu- était déroulée, se pencher la tête rieasement, Car j'avais toujours | en bas et faire le geste d'un défendu, justement à cause de | homme qui vent grimper ; à pei- ce puits, qu'on le laissät péné.|ne ses pieds avaient-ils quitté le trer dans la basse-cour. Orai-|sol que son corps fit la baseule : goant un aocident, je l'appelai |tl disparut dans le puits la tête il ne m'entendit pas et s’Aavanga ja première. In une seconde, je jusqu'au bord du puits. Je criai | devinai ce qui s'était passé dans Ms > € oh ST-DENIS, MONTREAL. sa tête; puisqu'uie cheminée Jai semb'ait être un précipice, ii devait prendre le puits pour une sorte de tour. À mes cris, les domestiques aceoururent, je me fis descendre dans le puits: il était profond de quinze mètres an moins, et l'ean s'élevait à plus de deux mètres au-dessus du fond ; je ra- menal mon enfant mort, Oroyez vous, maintenant, qu’il (Suite à la 3ème page.) (os titan Lei 5 ET Apr ed Ro 5 D