Ë k ñ 4 ' de agit + NN © _ — L + > — — CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. "4 9e 6. NO. 51. TIGNISH, Fondé ( en Hé à par Gilbert dite et son fils, | ILE ‘du PRINCE EDOUARD, JEUDI F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. LE ST JUIN. 1907. Mme. F. ]J. BUOTE, Assistante. 14 ANNEE Alam oo ft ame Les Hommes eme Le Mal de Res QUBRISON MERVEILLEUSE DE M. J. GRIGNON QUI SOUFFRAIT DE CETTE MALADIE — IL N’EST PLUS LE MEME HOMME DEPUIS QU'IL A PRIS LES PILULES MORO. IL VANTE CE GRAND REMEDE POUR LES HOMMES Tous les hommes qui souffrent du wnal de reins devraient savoir qu'ils ont à leur portée, dans les Pilules Moro pour les Hommes, un remède capable de les guérir. Soyez forts, la faiblesse chez les hommes n'attire que la pitié et ne peut amener que des désagréments. ‘La bataille de la vie est rude, pré- parez-vous. Si votre constitution est bonne, conservez-la bonne; si elle est faible, gagnez des forces. Si vos nerfs sont sains et fermes, gardez- les ainsi, vous en aurez besoin pour la lutte, S'ils sont faibles, veillez-y fournellement et voyez à ce qu'ils reçoivent le traitement voulu. Si vous voulez accomplir de grandes choses, il jaut que vous ayez la vi- gueur nécessaire. Vous trouverez dans les Pilules Moro l’aide dont vous avez besoin pour votre santé si elle chancelle; elles sont une sauvegarde contre le dépérissement et la décadence de la constitution; elles feront de vous un homme plein de force et de cou- age. Elles ont guéri M. Jos. Gri- gnon d'un mal de reins qui durait depuis deux ans, l’empéchait de tra- vailler bien souvent et lui faisait passer des journées entières dans d'horribles souffrances. Deux mé- decins cependant l'avaient traité. M. Grignon déclare que ce que les Pi- Jules. Moro ont fait pour lui est vraiment extraordinaire. Nous vou- lons que tous les hommes malades lisent son témoign:ge qui suit et se rendent compte, par eux-mêmes, des étfets heureux des Pilules Moro dans le traitement des maladies des hommes. “Les Pilules Morc,” dit-il, “ m'ont fait beaucoup de bien pour une ma- ladie de rognons dont je souffrais depuis deux ans. Il ne m'en a fallu que quelques boîtes pour me guérir, quand beaucoup d'autres remèdes, prescrits par deux médecins, ne m'avaient pas soulagé. J'avais pris ma maladie à travailler bien fort, à avoir trop chaud ou bien froid et à m'être exposé à l'humidité. Mainte- nant je ne ressens aucune des douleurs qui me torturaient des journées entières, je travaille à l’ai- se, je suis fort et je suis heureux. Les Pilules Moro seules ont opéré en moi ce changement. Je les ai prises d’après les recommandations Jues sur les journaux, que des hom- mes guéris par ces mêmes pilules fai- saient pour aider à ceux qui souf- | gislation créant ces écoles est ultra | St-Dainase,les notes de la fanfare !L'EMIGRATION BRITANI- d2s Suisses, qui exécutait un pro- QUE. gramme select, montaient jusqu’- —— aux chambres du Pape. Le b ‘reau d'information des émi- | Un grand noinbre de dépêches ; grants de Londres vient de publi.r de bons souhaits sont arrivées au | un memorandum qui contient quel | Vatican. [ly en avait de l’empe l que faits fort intéressan's. reur d'Allemagne, d& François-Jo-! Il établit que c'est en 1602 que, seph, de M. Roosevelt, des rois; pour la première fois, le nombre d'Espagne et du Portugal et d’E-|des émigrants britanniques se ren- douird VIL. | dant au Canada a dépassé le nom- Les catholiques du Canada, [bre des émigrants britanniques à adressent au Ciel leurs voeux les !|destination de l’Australie et de la plus ardents pour que l'Egiise con. | Nouvelle Zélande. s2rve longtemps encore son illustre | Il y a vingt aus, le gros de l’émi- chef. | gration anglaise se dirigeait sur Longue vie à Pie X ! |l’ Australie le nombre des émigrants ——— dans cette colonie a diminué d'une LES ECOLES CATHOLIQUES façon étennante par suite des rés- DANS L'OUEST. triction et des règlement trop sévè- Hire ja imposés par le gouvernement | australien. Î Tout indique que la questi»n des écoies de la Saskatchewan va être| UNE FEMME DE 131 portée devant les tribunaux. La! législation provinciale en rapport avec la création d'écoles publiques | ne t'ent, en effet, aucun compte du; Bill d’Antonomie et ne poui v »'t pas | à la protection de la minorité reli-| gieuse, Les catholiques ont : ésolu |" ; juin 1776 dans les environs de Sa- de s'adresser aux tribuna:ïn. A, ï h Sd : sachusetts, ia centenaire Régina, ils ne proposeront aucun | 7” "°° candidat comme syndic de ja pre- | peut encore marcher et faire de pe- SD doubs es atritède est! tites promenades dans le voisinage conforme à la prétention que la lé- de sa maison. Flleest malheureuse- ment très pauvre et sa fiile, qui au- vires, d'après la loi de Saskatche- | ra cent ans dans quelques mois, ne ous peut uaturellement pas, par son Les catholi jues disent qu'ils ne} travail, lui être d'une grande aicle. cont pas représentés dans le bureau Mais, les habitants de cette ville qui sont très fiers de leur centexai des syndics et on espère que tous ; ace les catholiques s'abstiendront de vo-} "©? ?E les laissent Te près d'elle ter À cette occotidé | Mme Kilcrase a aussi, Ainsi les citoyens de ja ! son arrière arrière-vpetite fille, âgée ANS. ———...——— Mme L. F Kilcrase de Fine Hills, : Texas, a célébré :undi le 131e an- niversaire de sa naissance. Son âge ne peut être mis en doute, car des doc'iments en font foi. Née le 16 nouvelle M. J. GRIGNON, 20 Bow ler St. Fall-River, Mass. | moi aussi, publier l'efficacité que les [ conseils. Les Médecins de la Pilules Moro ont eue dans vi Compagnie Médicale Moro vous cas.” donneront, tout à fait gratuitement, J. GRIGNON, les informations nécessaires pour | Fall River, Mass. ! l'emploi des Pilules Moro et vous | a : : | Les Pilules Moro pour les Hom- indiqueront aussi, au besoin, d’au- mes ont fait pour des milliers tres traitements si votre maladie d'hommes ce qu’elles ont fait pour M. les requiert : Grignon, c'est-à-dire qu’elles les ont| 1es Pilules Moro sont en venie préservés lorsque leur santé était à chez tous les marchands de remè- la veille d'une ruine complète; elles | des: Nous les envoyons aussi, par ont calmé leurs craintes, ramené le : D FAT Canada SM TR courage dans leur âme et aussi le | =tats-Unis, sur réception du pr Soébbur dans leur foyer. soc une boîte, $2.50 six boîtes. CONSULTATIONS GRATUI- TES : Adressez-vous par lettre ou personnellement au No 272 rue St- 20 Bowler St. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE MEDI- CALE MORO, 272 rue Saint-Denis, |'{rent, et dans le même bat, je veux, 2 | Denis, si vous désirez avoir des Montréal beaucoup de la diffusion de l'ins- truction, on ne doit pas perdre de vue pourtant que cette instruction doit se donner en relation avec le milieu social de la famille de l'enfant. Autrement, on sonffrirait du grand nombre de ‘‘déclassès’”. droit sur ce poirt dans un article. intitulé Ze pérë primaire. Ici, dans notre province de Quebec, on com- mence à craindre ie dépeuplement des corupagnes au profit des villes. Profit ! Estce bien le mot? Les | un métier d'or, grandes villes attirent coin ne les nnit, sirènes antiques. Elle épuisent les corps, “nfièvrent les esprits et tu nt souvent les âmes. soleil et de la pluie, conciut d'une façon charmante un coute qui vaut la peine d'être résumé, à cause de l'excellente leçon qu'il donne aux jeunes filles et aux parents. Vous verrez comment une jeune fille de la campagne, qui a fait des études sé- rieuses, ne doit pas craindre d'unir sa destinée à un bon cultivateur. Et puis, la ju itesse de la conclusion de Mis: tral qui s'adresse avec éloquence à l'homme des champs. Lisez. tisaient la mê ne jeune fille. Le di- om ni. la l 1< Amour des champs Dans notre sièble où l’on parle M. Paul Bourget insiste à bon, Frédéric Mistral, le chntre du vous toucherez du doigt Un cordonnier et un paysau. cour- “ivarnrx vennent | Cons » 11 14} ii: -2 “à -… . s ji DS # Ne tte "ns ce donuier, beau parleur, faisait mille |cordonnier est obligé de peiner du: discours à la'* mignoto’”, le paysan. | rant l’année entière pour gagner timide et gauche, après avoir salu {sa vie, alors qu'il suffit d'un seul la compagnie, allait étriller l'ane Ke et visiter le bétail. Or' un diman- jiustant pour que le paysan soit ri- che, alors que‘* nos galants étaient | \che ! C'est décidé ; atieu savetier, tou: deux à se faire les yeux dcux’”, |je garde auprès de moi mon lobou- uue averse se mit à tomber. Las de | ;eur. voir, pendant des heures, la pluie! 3} Mistral conc'ut ainsi : sur la campagne, le paysan s'eudor-| “HT D ; mit. Le savetier profita de ce soi- ommes des CHAMPS, QUI VOU- meil: ilez quitter la charrue pour aller —Voilà, Catarinet, dès que le habiter la ville nauséabonde et mal- temps s ‘assombrit et que les ondées Débat gardez vous d'abandonner arrivent les cultivateurs ne peuvent | | terres et vos larges horizons, ‘pus travailler. Si tu te maries avec, 1 l'un d'eux, tu mourras de faim. LevnaeS vous jouissez plus que les Prends un cordonn' ea: ceux-là ont | autres, de la santé, de la paix et de * car, jour ou de! | la liberté.”" qu'il pleuue ou qu'il neige, : nous piquo..s toujours’. | Catarinet, pensive, écoutait ces} parolei. Pourtant l'averse avait cessé un! Nous lisons dans nos échanges peu, et ie soleil, brillant sur les | d'Europe que le souverain Pontife prairies, sur les moissons et sur les |a célébré le 72e anniversaire de sa vignes de muscat, tout était gai, | naissance, le 2 juin dernier. é frais et verdoyant; et, translacides | Joseph ‘Melchior Sarto vint au et pendantes, les gouettes faisaient | monde dans la petite ville de Riese la perle au bout des rameaux ten- | Gans une maisonnette. dres .… | Ancune solemnité spéciale n’a eu Le paysan s'éveilla: lJieu au Vatican. Après avoir dit la — Dieu soit loué, la pluie a fort | messe dans sa chapelle privée, ie bien arrangé les choses. Mon fro-| pape a reçu le cardinal Ferrata, qui ment sera maguifique, mes mûrierS | venait lui communiquer un rapport auront des feuilles, et je récolterai | au sujet des délégués apostoliques, nn mm LE PAPE PIE tiraillent réc'proquement. | province de Saskatchewan ne sont. |de 8 ans et pleine de vivacité. La pas unis zu sujet de l'importante centenaire a déclaré aux nombreu- ’ L s v sp £ . questiou de l'instruction publique | $*S PETSONNES VEDUES pour lui son Let les deux factions religieuses se; haiter sa fête, qu’elle espérait vivre encore assez longtemps pour assis- ch Îter au mariage de l'enfant. CHANTS PATRIOTIQUES. LE MEILLEUR SEMEUR Par ni les jolis morceaux de mu-1 Pour avoir de vonnes récoltes il sique que publie le Passe. Temps de | faut avoir de bons semeurs. Pour cette semaine, nous signalerons par- | faire de bous ouvrages etavoir du ticulièrement à ros lecteurs deux | succès, il faut se servir du semeur chansons pairiotiques : Canadien, | Frost & Wood. C'est le mellleur Toujours ! paroles de Gaston Leury {sur le marché musique de Ch. Tanguy, et Concor- dia Salus, par l'abbé G. Dugas, chant national exécuié par un choeur mixte de 140 voix, aux fê- tes données le 3 juin à St-Louis du Mile-Eud en l'honneur de M. le chanoine Je Pailleur. Ce choeur a été très apnlaudi et a eu les hon- neurs du rappel. En vente partout, 5:. Abonnement : Un an, Canada, $r.50 ; Etats-Unis. $2.00. Adresse: ‘Passe-Temps,’’ Montréal, Canada. LA NAVIGATION AT YUKON. Le‘‘White Horse,’ ie premier steamer de White Horse est arrivé à Danson le 17. La mavigation est maintévaut ouverte entre Danson et +. main, ae ce, ms Sms LA VALEUR DE VOTRE ARGENT Si vous avez besoin de bons ins- truments aratoires à des prix rai sonables, voyez les agents de Frost |& Wood Co., Lit. Iis vous don- ENFANTS EMPOISONNES. Deux fillettes et un petit garçom de 56 ans, sont morts presque subitement, à bord du steamer ‘“Cetic'’ venant de Liverpool à New-York, après avoir bu de'l'al- cool de pommes de terre que leur a- vaient administré leurs mères, de | Kairbanks. Le premier steamer ve-| pauvres émigrantes portugaises, nant de Fairbanks et Dawson, por-} pour leur faire passer le mel de mer. tant de 20r, pour nue valeur d’un quart de milion de dollars, est dû à Vancouver pour la semaine prochai- ne. SECRETARIAT On est d'opinion à Londres que le nouveau secrétariat autorisé par la conférence intercoloniale sera établi de façon permanente. Il sera présibe | par un bes officiers supérieurs du département de Lord Elgi1. Ce nou- veau secrétaiiat aura ponr mission de recevoir les rapports dés agents ‘Empire. L : de commerce de tout l'Emp mun accord on a supprimé en si- Les petits cadavres furent jetés à a mer le lenlemain. Au moment où venait de disparaître sous les va- gues le corps d: la petite Honoria Angelica, sa mère s'élança pour se jeter à l'eau. Après une lutte a- charnée trois matelots réussirent, malgré ses supplications à l'emme- uer dans t’entrepont, où la malheu- reuse femme fut, durant plusieurs heures en proie à une crise de nerfs terrible. Cet incident a péniblement affec- té tous les passagers. D'un com- COLONTAL. de l'huile et de l'air à foison. ! puis il a Conné les audiences habi-! ; mn tn oué, so. utia Cutuiuet, L:'talles, S.ulemert de fa cour de [1 aies DUR A me it BR nt M. Midi hé “oaperr] paneg Âpen Y gne de ‘enil, le concert qui se don 3 0! PAM © ç Si-X07 ! » d'ordinaire la ve'lle de l’arrivée. , neront la valeur de votre argent. : L'alcool donné aux enfants est une redoutable drogue, presqu: aussi toxique que l'alcool de bois, mais les Portugais le considèrent comme un remède sou/erain CcOn- tre le mal de mer. Les émigrants ont jeté à la mer plusieurs bouteil- les du funeste breuvage, après la catastrophe. Laissez moi vous envoyer gratwi- tement, pour prouver son mérite, des échantillons du Restaurant dn Dr. Shoop ainsi que nos livres trais tant de la Dyspepsi:, des Maladies de Coeur ou des Maladies des Reins. Ecrivez moi, Dr. Shoop, Racine, Wis.—Les troubles de l'Estomac, du Coeur ou des Reins ne sont que les symptomes d'une affection plu- grace. Ne counimez pas l’impardona ble eraeur si commune de ne soignez que les symptômes. Le traitement des symptômes n'atteient que l’ef- fet de votre affection et non la ca"- se. La faiblesse des nerfs de l'esto mac—les nerfs intérieurs cause invariabiement la faiblesse d'Exto. mac, Et le Coeur, aussi bien qui les reins, ont aussi leurs merfs inté- rieurs. Affaiblissez ces nerfs et vous affaiblissez infailliblement les orga ues vitaux. La est la cause de la re- nommée du Restaurant du Dr. Shoop. Aucun autre remè le pre- tend soigner les nerfs intérieure, Il enest de même pour ia Bile, le. Vents, la mawvaise haleine et le teint maladif, pour lesquels te R =». taurant du Dr. Shoop est excellent. Ecrivez moi pour avoir mon livre gratuit dès maintenant. Le Re:tau rant du Dr. Shoop. B. R, Mc Fad yen. à Grand Cure FOR SUMMER COMPLAÏNT AND CRAMPS 8 DR. FOWLERS EXTRACT OF WILD STRAWBERRY It is nature’s specific for Diarrhcea, Dysentery, Cramps, Colic, Pain in the Stomach, Cholera Morbus, Cholera jin- fantum, Sea Sickness, Summer Com- plaint, etc. Rapid. and reliab'e in its action. Its effects are marvellous, and it ie pleasant and harmless to take. It has been a household remedy for sixty-two years. Refuse substitutes. They are dangcr- ous. Mrs. Wm. Flewelling, Arthur, Ont., writes : “I find it much pleasure to recommend Dr. FowLer’s ExTRACT or Win STRAWBERRY as a grand cure for Summer Complaint. My littie boy, one year old, was very bad with it, and a vw doses cured him. I also used it on my other six children for cramps and still have half the bottle left. 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