ETES Re us Rd 55 do È 7 Ep Gin ÿ PR ee er w ns RARE Pr TE ÿ x 4 Fo! Er Se D” ess: JE . 2" PA ai ETS d L éd sis —_— — = NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAI, TIGNISH I. P. E., MARDI 23 AOÛT 1910 18 ANNÉE = — | A. F 000000000000 090005552229 T a Question du Francais 6 1 8 O:--- -— hé pos 5 et au NOS RESPONSABILITES o C& LR T —— D — us pouvons coastater que Ô s sus a (Du ‘“Devoir’’) @ 6 oct: Il nous faut lutter le | hritié énergiquement est souvent o 9 EL le Jai il | Un homme d'affaires de nos amies | au dessous de la surface des choses © O ; visitait l’autre jour une petite ville |et qu’il juge d'après les apparences. € RE 2 O : È à | N è rl ge w a de la province. Il descendit À un] Pour prendre mn fait concret, , {ÿ , O hôtel tenu par un Canadien-Fran- | nous allons recevoir d'ici un mois € e ÇG çais, pour ee son dîner. Pas|]a visite de milliers et de milliers de ‘© 60,000 Eggs for Hatching O un mot de français sur le menu ; | Français et de Belges, d'écrivains, | impossible de se faire entendre €D\etc. Quelle opinion DE & CUS par les filles qui servaient qu'ils gardent de nous en voyant | {ÿ Mammoth poultry yards, fine catalogue of pure bred poultry O la table. de quelle façon nous avons laissé 9 for 1910. 50 pages handsomely illustrated, 25 engravings, photos, Notre ami furieux se promit qu’il augliciser nos services publics ? 64 describe 65 l:ading varieties of land and water fowls. Gives luw o pe remettrait jamais les pieds dans|\ïisse diront fatalement : On ces C9 prices of stock, eggs, incubators, pouitry supplies... How to care O la maison—ce qui prouve qu'avec | gens-là sont aux trois quatt anglais © for poultry and feed chickens and fatten fowls and marketing O s les idées nouvelles, la lâcheté et | ou ils n’ont pas le courage de dé- 14 poultry of all kinds. This book is given away FREE. Send oO intures et Les douleursme |! étourderie pourront fiuir par deve- fendre leur langue. Q@ two cent stamp to pay postage. SEND TO DAY as we have @ÿ ai étais comme mort, |dir coûteuse—et il nous écrit: Sif Rtja plupart ne verront que le 16 only a limited supply of these books. O pe î ‘ i £ | DRE ee Na les Canadiens- Français ne respec- | fit actuel, dans toute sa brutalité ; © The J. P, Tanton Co, @ Ux Ge CŒUT. |tent pas plus que cela leur langue, /:,. 151 | J'avale pris pour me gnérir ; }ils n'apprendront même pas qu'il © : O sieurs es, malsancunn’avait | voulez vous qu’en pensént les existe une loi qui, à partir de jan- | @ Box 16, Summerside OÔ eu de résultats favorables. Deux |étrangers ? vier prochain, obligera les grandes 066026000000 000000070000 méd que j'avais a en Le cas de notre ami est excep- : t ne fi 5 dé el” ee à de cu compagnies à nous donner du fran- avaient déclaré onnel, mais ‘il se e nu ais CAS incurab , *aban- 24 Ç ” R Ç A * donner e hey Lata per ensemble de négligences et de pe-| Les moindres faits ont parfois 26664696 l AS bonheur, j’ ft une de vos annon- tites trahisons plus ou moins cons-|de lointaines conséquences. En © = Aux renouvellement ( ces des Pilules Moro pour les cientes et il peut servir de thème à 1908, je me trouvais à Rome et ; de : 22 De 2 écrit et vous | des réflexins d'ordre général. j'assistais au concours internatio- | Cp) | 3 A A) ne SA ag ue Nous disons volontiers que les nal de gymnastique où figuraient E il convient de faire usage de toni- eà [vais plus de repos ; je Re Européens ne rendent pas justice |des équipes de quatre ou cinq pays, | 224 que pour remonter le system et en- Ka nuit et jour. J'ai pris les Pilules aux efforts FR faits | notamment une équipe canadienne | à sécher le eg nee, S Moro et peu après mes douleurs |pour garder ici la langue et les | Qui fit merveille et qui obtint de | @& Le Vin des Carmes € ontrent ra … tellement atténuées que moeurs françaises. Et nous cons- hantes récompenses. Le pare pré- << 224 Le ru TE d : 2. tatons que cette injuste apprécia- sidait le concours entouré des prin- | est un tonique reconstituant qui a S forces renaître et avec quelques tion nous cause de sérieux préju- |cipaux cardinaux, et dans la foule 7 fait ses preuves. Ilest prescrit aux y) > boltes je me suis trouvé tont à |dices. En beaucoup d'endsoits, à |il y AE très grand nombre de personnes faibles, aux convales- = Vote vieux | malades atteints de cette doulou- | fait bien. J'ai cessé letraitement, | Paris et à Rome, on {considère que Frauçaïs, on me disait : Ah ! ces cents, aux nshiis dont il importe S et, Lieu reum affection. Nous avons déjà|mais je conserve toujours À ma |l'élément français est fatalement ME PR A ne de soutenir et de relever les forces 2 en et, bien plus, très-pré-| publié de nombreux pere cartes pyertés ces Lonren Bi Moro en |Géstiné à disparaître, même dans|°°mpPatriotes ! Mais nous croyions (63 L'EFFET EST RAPIDE ET S ” : tou-|per ces excellentes pliules, nous sé 2 _ seule È la province de Québec. On pré- es = mn AS 9 par- | CERTAIN. © chose ren publions un aujourd'hui même, ma gu tend que notre absorption ‘par l’é. PS CORRE PRE A T L & Ci 1 af | nous venons de recevoir et| Recevez, a E lément anglo-saxon n’est qu’une! Et voilà comment un voyage, . oussaint Ie, 2 , avec mes remercle- g < on trouvera ci-après la te-|iments, l'agsurauce de toute ma |question de temps. destiné à noue faire honneur, ser- | itai D neuf, à ; »), Depositaire Generaux Nous-recommandons: 1a dar " Nous nous révoltons contre devait à fortifier chez les étrangers |? 7 Quebec P Q ER + hé drtnigeege Atontesies per- HERMÉNKÉGILDE PLANTE. | pareïlles théories et contre les ac-|cette pensée que nous sommes en | 24. RCE < Le Le NE ar = " an ensR, CONSULTATIONS. GRATUITES |tes . ss pr mais ps _ + ST STE au- SR GC Bien ) SA trié excuse fn plus sans mes-neus biens sûrs de n'en être |g'ais. a bien des plaidoyers vous Le Le et y > di mn é , d, LS le Des ans Nr pas, dans une certaine mesure, res- | pour détruire l'effet de ce spectacle. : à et deirmer hi 7 Lise Moro, tous les jours ex- |Pousables ? Je ne veux pas faire de repro- TS tb mes us 2 NE LE SL En eg 2 adresser À des qri Four-cels, dy qu'à fatre cafecpté les dimanches, de 9 hegres | Voici quelques années, M. Ro-|ches excessifs aux gymnastes de à » faire-quelque qu'ila-foltérprendre jes Piluleskdu matin à 6 heures du soir, au |bert de Caix, un écrivain qui nous|1908. Des erreurs dece genre, tee …— Hi ok ds ù [is " ee dans | était fort sympathique, visitait le |nous en avons presque tous commi- pe m zen x MO à ri FO facignageenpe dehors de la ville net: Canaia. Il ne pouvait s'empêcher | ses et je me sers de leur cas que | écrire à ces Médecins. de signaler la ‘‘croute anglo sax- | pour faire toucher du doigt les con- EE elæBeauce, | Les Pilules Moro sont en vente | onne’” qui recoivre à Montréal et | séquences de nos étourderies. à 29 Novembre 1908.kchez D mme de remè- |à Québec les moeurs et les habitu-| C'est sur une multitude de pe- LA NS des, Nous-les engoyonsausgl par |des françaises. Il constatait que | tits faits, inaperçus de nous, que se C me ° Jen sentéte Dole hi es | tous les billets de chemins de fer, | forment l’opinion des étrangers. | MEILLEUR » à nn boite, 82.50 six boîtes, - de bateau, etc., sont libellés en an-| Viennent les périodes de crise, nous L tres J'avais À mel ‘loutes les lettres doivent être |Slais. Il n'avait pu se procurer |nous heurtons à des préjugés qui DRE dre de douleurs dans les jam- adressées: COMPAGNIE M d’indicateur français, il avait en-|nous semble profondément injustes, P U surastlames < TRS MORO, 272 rue Saint- | tendu en anglais la communication | sans réfléchir que nous avous forte. Mer Archambault et là Franc-Maconnerie oO DANS UN ELOQUENT SERMON, L'EVEQUE DE JOLIETTE A DENONCE, A LA GRAND'MESSE, LA LOGE D'MANCIPATION —— Q —-— Joliette, 8—Dimanche, le 7 du !été question dans une tenue de la mois, à la grand,messe, Mgr Ar- chambault, évêque de Joliette,f a violemment dénoncé l'oeuvre des franc-maçons en Canada. Dans un magistral sermon il dénonça les plans des membres de cette secte dont l’unique but est la destruction de l'Eglise, Il fit voir les ma- noeuvres qu'ils etnployaient ponr faire perdre la foi à notre popula- tion, sous prétexte de l’éclairer. Il mit en garde ses ouailles contra les promesses fallacieuses qui pour- ralent leur être faites et rappela les décrets des papes sur la franc-ma- çonnerie. Afin de bien leur faire compren- dre que cette secte ne reculait de- vant oucun moyen pour atteindre le but qu’elle se proposait, il parla de l’odieux complot dont il avait loge l’Emancipation’’ à Montréal. Après avoir condamné cette loge d’une-façon toute spéciale, il dé- nonÇa le journal le ‘‘Canada”’ qui dans un article avait critiqué les moyens employés par les membres de l'association de Ia jeunesse ca- tholique pour parvenir à saisir les détails de cette horrible complot. Il dénonça aussi le docteur Laber- ge. En terminant Mgr Archam- bault fit la lecture des déclarations de ce dernier et les reprenant une à une, il les réfuta d’une manière éclatante et démontra les sophismes qu’elle contenait. Dans une vi- brante péroraison, il fit un nouvel appel à ses ouailles, les mettant de uouveau en garde toutes les tenta- tives de la franc-maçonnerie. USAGES DE LA SCIURE DE !Ila scie à ruban, au lieu de l’ancien- BOIS On considère généralement la | | ne scie ronde êt des sciesen fais- ceau, une bille qui sciée d'après l'ancien système, produisait 8 sciure de bois comme un objet nui-} planches, en donne maintenant 0, sible, car elle peut devenir une cau- (ce qui constitue une augmentation se d'incendie si elle est entassée dans le voisinage des scieries ou des piles de planches ; elle augmente les dépenses parce qu’il faut la sensible en production, suivie d'une diminution correspondante à la la quantité de sciure. Grâce à ses propriétés chimiques propriétés non-cenductrices, en fait | un corps à l'épreuve du feu pour la construction des cloisons. Traitée P l’Alkali caustique volatile, elle produit l’acide oxalique. Traitée à l'acide sulphurique après la fer- mentation du sucre ainsi formé, el- le produit l’alcool. pâte appropriée et pressée, elle peut servir à faire des moulures et des imitations de sculpture ; en outre, Portland, elle produit des carreaux à parquets. Elle est excellente pour l’emballage des objets fragiles et des explosifs dangereux ; elle s'emploie aussi pour bourrer les murs, les rendre sourds et à l’é- preuve du froid. La Recolte Prolitable Nul agriculteur ne saurait afhr- mer, en général, qu’une récolte paye mieux qu’une autre. Le montant du rendement dépend, en grande partie, de la nature du sol qui produit la récolte. Un genre de terre produira le plus grand ren- dement possible d’une certaine ré- colte ; un autre champ de qualité différente produira peut être un très petit rendement, s'il est ense- mencé avec la même espèce de grain. (C’est pourquoi, il est très important que le cultivateur prévo- yant sache trouver la sorte de ré- colte qui convient le mieux à sa terre. On peut trouver dans le comté de Norfolk, un exemple splendide de ce que l’on peut obtenir par l’a- daptiou intelligente de récoltes aux conditions du sol. Ilexiste, en certaines parties de ce comté, de |téléphonique, que sais-je encore ? | Tous ces petits faits, qui pas- Fe inaperçus chez nous, auxquels | nous n’attachons guère d’impor- tance, ne peuvent manquer de frap- | per un étrauger et d’influer sur son jugement. L'effet est d’au- ment contribué à les faire naître, et que nous avons donc été les arti- sans de nos propres échecs. Si nous voulons qu’on nous :en- de pleine justice, sachons d’abord— et dans la vie de tous les jours— |tant plus considérable qu’il n’a pas le temps d'ordinaire de pénétrer Mêlée avec une | pas obtenu des profits aussi satis |faisants qu'ils l'avaient espéré. | Cependant. il y a quelques années, sielle est mêlée avec le ciment certaines personnes ont compris | | que le sol et le climat du pays se | prêtaient bien à la culture des fruits, surtout à celle des pommes. La |Norfolk Fruit Grower’e Associa- |tion fut formée, elle se mit immé- diatement à l'oeuvre. Tous les membres promirent de soigner et d’arroser leurs vergers conformé- ment aux règles établies par l’As- sociation. Incidentellement, aussi, tous les fruits devaient être écoulés par l'entremise de l'agence centra- le. Les résultats ont dépassé toutes les prévisions. On a beaucoup agrondi la superficie des verges ; les pommes de Norfolk sont main- tenant classées au premier rang sur les marchés du wonde et leurs pro ducteurs en ont retiré des profits satisfaisants. Comme conséquence les terres ont doublé de valeur dans l’espace de six années. Ce résultat a été surtout obtent par le choix des récoltes qui con- viennent le mieux au sol. Le tra- vail entrepris par la Commission de Î1a Conservation, qui consiste à clas- ser les terres suivaut la nature du sol pour arriver à déterminer la sor- te de récolte que l’on peut. Si la Commission indique les récoltes qui payent le mieux en différent sols, le cultivateur et la nation en auront le bénéfice. montrer ce que nous sommes. Ouxr HERoOUx. [ de la Haye, relativement aux pê- cheries de Terreneuve, a prétendu que la république américaine a à cet égard un droit égal à celui de la grande Bretagne, que ces deux droits doivent s’excrcer librement en commun et que Terreneuve n’a pas le pouvoir de soumettre les A- méricains à aucun règlement quel- conque quant à l’exercice de leurs droits. C'est l'interprétation qu’ils donne au traité de 1818 et c’est, d'aprés lui, celle que lui attri- buaient ses auteurs. Il ajoute que les Français, qui ont exercé des droits de pêche à Terreneuve en vertu de traités antérieurs, n’ont jamais été soumis à des règlements ou à des réserves et que ia position des Américains ne diffère pas de la leur. Londres, 9.—On annonce qu’un incendie vient de détruire dans le comté de Gulway, (Irlande) l'histo- rique chatean de Menlough, pro- priété de sir W. Blake, Deux do- mestique se sont tués en sautant par la fenêtre et la fille du châte- lain a été brulée. —————— Recettes et Conseils Utiles Tomates farcies au gras Remplissez-les avec une farcie faites de chair à saucisses, viande de veau, mie de pain tiempée dans A LAVER 2 : Nettoie toute | chose sans exception Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre à THE N. K. FAIRBANK COMPANY, Montréal, et ils vous enverront un échartillon d’un + de livre. THE N, K. FarrBanx Comrsny, Montréal, Chicago, New-York, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang, » bain-marie, démoulez et servez a- vec sauce béchamel. Pour le blauchissage Lorsqu'on lave des bas noirs, il faut toujours les savonner à l'en- vers. Ils conserveront une jolie couleur jusqu'à la fiv. Il ne faut pas laisser longtemps le linge qui a été amidonné avant de le repasser, car on diminuerait beaucoup ainsi la raideur du linge. Aussi ne faut-il jamais se mettre à amidonner du linge une fois la nuit tombée. Lorsqu'on fait de l’amidon, il faut y ajouter une cuillerée huile de parafine qui non seulement rend le linge plus brillant, mais qui em- pêche ie fer de s’y attacher. On a- méliore aussi la qualité de l'ami- don en le faisant ,bouillir avec un peu de sel ou de gomme arabique. Il faut toujours repasser les devants de chemises à l’endroit pour éviter les faux plis. Beaucoup de personnes se ser- vent d’eau douce pour y rincer leur linge et le passer au bleu. L'eau de source biex fraiche est préféra- mirbane, c’est à-dire de la nitro- benzine, pour le nettoyage des vieux tableaux noircis par uu long séjour à l'air ou à la poussière, Voici comment il indique de procéder. On commence par retirer la toile de son cadre, puison enlève la poussière avec la partie barbelée d’une plume.gd'oie où un pinceau doux. On applique ensuite sur la peinture nne couche assez épaisse de savon de toilette. Au bout de dix minutes, on lave cette couche avec un pinceau doux et de l'eau, et on laisse sécher, Tout cela a pris environ quarante À cinquante minutes. C'est alors qu’on fait in- tervenir la nitrobenzine. On en imbibe un chiffou de toile que l’on passe doucement et régulièrement sur l’image. On change de chif- fon fréquemment jusqu'à ce que le dernier ne se salisse plus par le frottemeet. On laisse alors séch ou passe une couche trés légè d'huile d'olive, puis, au bout de quelques jours, on vernit. Les ré- sultats obtenus sont, paraît-il ex- cellenis. < charroyer ou la consumer dans un|et mécaniques elle est appelée à | grandes étendues de terrès sablon- ré SET EU du lait, sel, poivre, ail, échalottes, | ble. Le bleu ne fait pas de cercles r À L PU ( D nt fourneau à cet effet, auquel elle est | accroitre constamment son ntilité. |neuses quine sauraient être com-| LES PECHERIES DE un peu d’estragon. dans l'eau dure comme dans l’eau n [ }, enust transportée d’auprés des scies soit | Employée comm: absorbant pour | parées à des sols plus agrileux et TERRENEUVE Oeufs brouillés à la royale. douce et débarrasse mienx le linge par des tombereaux, soit par un système de chaine à godets. Cependant, à l'heure actuelle, où est en vole d'obtenir une double économie. Par suite de l’usage de — que ne tee la nitro-glycerine, elle produit la dynamite. Employée avec la glai- se, et cuite, elle donne la brique terra-cotta, pleine de petites cavi- es qui, grâce à 5a légèreté et à ses plus riches pour la production du blé et des autres céréales. C’est pour cette raison que les cultiva- teurs quise sont occupés de cette culture, ont trouvé qu'ils n'avaient La Haye, 9.—Au cours de sa plaidoirle, le sénateur Root, qui oc- cupe pour les Etats-Unis dans le li- tige soumis au tribunal d'arbitrage Beurrsz des petits moules et gar- uisez-les de farce à quenelles ; fai- tes des oeufs brouillés, mettez-les dans des moules, mettez de la far- cie au-dessus, faites prendre au RARES CGR PRES “Hs du savon. Nettoyage des vieux tableaux M. E. von Bibra, dans le ‘‘Jour- ual fûr Praktische Chemie”, re- commande l'emploi de l’essence de ALBERTON Will be at Tignish, until further notice, the 24rd. and 25th. of the month &nd every last Tuesday and Bascréns of each month,