|‘ sent passer, intriguer, baver son | : me L'IMPARTIAI, ! FONDÉ EN 19; PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE EÉMAINE ABONNEMENT US ee co 0000000 18700 Six mois... ‘... …….......... 50 Trois. FI ET IR scctiss of Les abonnements sont pa ab d'avance, Pour cesser de recevoir: le. jour-. val, il faut donner avis au moins un, mois avant l'expiration de son a- député d'Essex-Nord, sera l'Ora- 108 rer RS RE manne, L'IMPARTIAL JEUDI, LE 12 JAN. 1908. les écoles de la Nouvelle-Ecosse. Les comités qui auront charge de la rédaction des nouveaux livres! français et anglais pourront puiser de régner sur la terre. Si nous voulons être ce que no: pères désiraient de nous, cessons de dire du mal de notre prochaia. Uuissons nos forces au lieu de les affaiblir par la médisance et la ja- lousie, aidons-nous jies une les au- tres. tant que possible toutes les parties qui seront jugées d’une importance : réelle au point de vue général. ns | Comme l’hon, M. C, Chs. H. La Presidence de la Chambre des LaBillois mérite déjà une mention | Communes dans l’oeuvre très patriotique qui ‘honorable pour la part qu’il a prise | M. Robert Frank Sutherland, occupe maiatenant l'attention de éducateurs, nous espérous, bynaement et payer tous: les arré teur de la Chabre des Communes. | POUT ce qui Concerne nos écules CES... Ceux d#i changent d’adress- doifent nous donnër l’anciemne aus si “jen que la nouvelle. dressez toutes poncdances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreigu advertisers, l’Impartial can be seen aud rates obtained from the follow- ing agenciss : Montreal : E..Desbarats Advertis- ing Agency. À: McKim & Go. S. James Street. Toronio : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Buildiug. New York : Geo. P. Roweli & Co. 10 Spruce Street. London oEng.:.E., & J. Hardy & . Co.. 30 Fleet St., E. C. L’'IMKrARTI.A LIL ‘Tigmish, Jeudi 12 jan. Cessons de dire du mal de notre Prochain \ Maintenant que nous sommes en- trés dans une nouvelle année, an- née que beaucoup de nous ne ver- rous point la fin, serait il pas rai- sonable de former des bonnes réso- lutions, et de plus, d'y tenir comme à la chose la plus cher que nous a- yons au monde ? Cessons de dire du mal de notre prochain, plus que cela, gardons bien de ne pas écouter, ni encoura- ÿer les calomniateurs et les médi- sants. Beaucoup de misères et de trou- bles qui affligent l'humanité dispa- raitraient à jamais si tout le monde, en parlant du prochain, se montrait charitable et respectait la verité et Ja justice. . Tout marcherait à mer- veille si nous étions réellement . bonsicomme nous rrétendons l’é- tre. Les mauvaises langues soit le fléau de la société, et ceux qui les encouragent en les écoutant sont “ euts complices. venin. Le médisant est presque toujours uh être vaniteux à l'excès désireux . d'occuper: des postes élevés, de briller n'importe à quel prix. Si ‘le manque de talents l'empêche de monter, il s’efforcera de faire des- cendre ceux qui lui portent ombra- ge. Jlsaura se faire vil et ram- pant auprès des hommes dont il a besoir, se réservant bien de les pu- nir de leur bonté quand il pourra| Les gens timides | se passer d'eux. le craignent, car ils savent que sa langue est comme un dard empoi- sunné dont les blessures toujours | douloureuses, sont fréquemment mortellés. Les indifférents le lais- Les crédules et les ama-| teurs descandales font de lui un personnagè inportant, il les amuse ou sert leärs rancunes. Et, voilà comment il se fait que des êtres méprisabl:s brillent sou- vent att premier-rang et sont admis dans les: meilleures sociétés. Peut-| on après cela déplorer que tout marche de travers ici-bas ? Evitons soigneusement de dire du mal ce notre prochain et fuyons comme la peste les calomniateurs et | jes médisants. Ne soyons pas des! ééréceleurs’” de secrets malsains et il n’; aura plus de voleurs de répu- | tations. Grattez le médisant et vous trou- | verez le coquin. | On peut être forcé de démasquer | des sens coupables ou mal inten-| tionnés. - Dans ce castla dénoncia-| tion faité homnêterient sans pas- sion ni parti, pris, est méritoire, | «Mais ce n'est jamais le désir de| Pien faire qui ‘anime les colomnia- | têdrs, les médisants et les délateurs. | Tournons-leur de dos, condamnons- | {es à l'isolement et leur règne fini- ra, l'wmion, la concorde et la fra- rternîté auront-une chance de plus | ! ) lettres, corres, une | © Chambre se réunira. Le gouver- nement a décidé que c’est au tour d’un Canadien-anglais à présider la Chambre, un Canadien-français ayant rempli cette fouction durant les quatre deruières années. On mentionne l'hon. N. Raoul Dandurand comme ce7/ant être le président du Sénat. Le vice-président de la Chambre ne sera choisi qu'après les débats sur l'adresse en réponse au dis- cours dn Trône M. Charles Marcil, député de Bonaventure, sera pro- bablement choisi. La Capitulation de Port-Arthur Voici l’opinion de M. de Struve, consul! général de la Russie au Ca- nada, sur la capitulation de Port- Arthur : ‘‘La capitulation de Port-Arthur est uu pur accident de guerre, et, dans mon opiriou, la Russie conti- nuera à maintenir sa position, daus le nord de la Mandchouerie,’’ dé- clarait hier à un journaliste, M. de Struve, le consul impérial de Rus- sie, ‘‘Le fait pour la Russie d’a- voir pu garder cette ville pendant onze mois'” a ajouté M. ce Struve, ‘‘sera classé dans l'histoire parmi les plus glorieux faits d'armes. ‘Je dois néanmoins admettrs que les Japonais combattent pour leur cause avec une ardeur vraiment admirable. ‘‘Il y a eu des capitulations dans les guerres passées et elles n’ont pas eu pour effet de faire cesser les hostilités. Il en sera de même, dans le cas actuel, à moins que les Japonais ayant eux-mêmes com- mencé la guerre devront faire les premières démarches pour obtenir la paix.’ ‘La province du nord de la Mandchouerie que les Russes conti- nuent occuper est une contré très fertile. — Vous attendiez vous à la reddi- tion de Port-Arthur ?’? ‘D'après des nouvelles qu'ils avaient reçues personnellement, les représentants de la Russie s’at- tendaient à ia reddition de Port- Artkur, mais ne pensaient pas qu’elle arriverait si tôt.”? Nouveaux livres francais pour les Ecoles Acadiennes des Provin- ces Maritimes On a discuté dans toutes ses phases l'importante question d’une nouvelle série de livres gradués pour les écoles françaises et autres des provinces maritimes. j La question a été reprise de nou-| veau en sérieuse considération à conférence interprovinciale convoquée à Moncton le 28 du mois dernier. Après avoir discuté le projet re- latif à une meilleure instruction théorique et pratique dans les deux langues, on a décidé de suggérer aux bureaux d’édu:ation de cha- que province la nomination d’un comité réprésentatif composé cha- cun d'au moins deux personnes compétentes pour la rédaction des manuscrits qui devront former les quatre nouveaux livres de lecture. Les comités seront assistés dans leur travail par le surintendant en chef de l’Instruction Publique de chaque province, et les :Hons. MM. LaBillois et Comeau seront membres honoraires des comités réunis. S'il est nécessaire, le conseil sug- gère de donner aux comités le pou- voir de s’agréger pour la révision finale de leur travail, une personne d'une compétence indiscutable. Dans le moment, les imprimeurs s'occupent de la composition d’une nouvelle serie de livresangiais pour | (Son élection aura lieu quand la françaises de la Nouvelle Ecosse du moins, qu'il portera de nouveau son attention sur la partie de l’oeu- vre qui nous concerne particuiière- | ment. ‘Les persounages présents à Ja conférence interprovinciaie ‘ie Monctou étaient : le Primier Minis- tre Murray et son collègue, l'hou. A. H. Comcau, député ; le Dr. A. H. McKay, surintendant de l'Education, pour la Nouvelle K- cosse ; l’hon C. H. LaBillois, Com. des Travaux Publics et re- présentant de l'Alliance Française ; le Dr. J. KR. Inch, surientendaut de l'Education, et M. C. M. Le. ger, député, pour le Nouveau- Brunswick. nées mers 3.205 2e . Mort d'un veteran de 1837-38 St Eustache, Qué., 28 décembre. —M. Benjamin Lefebvre, qui vient de mourir ici, à l'âge de quatre-vingt-six ans, avait combat- tu dans les troubles fde 1837-38. Son père y avait aussi pris une part active. M. Benjamin Lefeb- vre était le grand père de la Revde. soeur Ste. Cléophée du couvent de Tignish. Que son âme repose en paix. em En À nee LETTRE DU SENATEUR POIRIER Nous prenons la liberté de pu- blier la lettre de l’hon. Sénateur Poirier, en date du 3 janvier. Sachant que le Sénateur est l'ami dévoué des Acadiens, nous croyons faire plaisir à nos lecteurs en leur livrant cette lettre qui nous était adressée personnellement. SHEDIAC, N. B., LE 3 JANVIER, 1905 Mon cher monsieur Buote. Je viens d'écrire à M. le Juge Blanchard pour le féliciter, pour vous féliciter tous, de son élé- vation à la haute Magistrature. Si, comme le prétendent cer- taines hommes qui, pourtant, de- vraient avoir à la bouche autre chose que le dénigrement et le mensonge, nous n'avons pas de limber épiscopal parmi nous, assu- rément nous avons du bois dons on fait des Juges ; et ce qu’il faut pour faire les Juges, au Canada, c’est le caractère, la science, le talent, l’in- tegrité, la largeur des idées, 1l’hon- neur et l’absence de préjugés et de fanatisme de race. Ce éimber-là, le clergé français- Acadien, Canadien et d’Europe— tant” de l’île Saint-Tean que de la Nouvelle Ecosse, du Cap-Breton, des îles Madeleine et du Nouveau Brunswick, en fournit} des échan- tillons de la plus belle et de la plus forte venue. Les premiers parmi les nôtres sont des prêtres ; et tou- jours un Français, prêtre ou laïque, a valu n'importe qui. On objecte que nos curés ne sont pas des Docteurs en Théologie. Pie X, non plus, ne l’est pas, pa- rait-il ; pas plus, d’ailleurs, que ne l'ont été Saint François d'Assises, le vénérable curé d’Arset mille autres saints, lesquels, apparen- ment, n’avaient apporté aucun pré- judice à l'église, s'ils avaient été estimés dignissimi et proposés à l’épiscopat. Ceci ressort de la nomination de l’Honorable M. Bianchard, c’est que, si lPétroitesse d’espritet de coeur, les préjugés mesquins, l’a- veuglement volontaire, le fanatis- me règnent-encore quelque part, en Acadie, ce n’est plus dansdes con- seils d'Etat. L'Etat aujourd’hui, sous l’unet l'autre régime politi- que, donne l'exemple de la justice, de la libéralité, de la fraternité, j'allais dire de la charité chrétienve. A l’'IMPARTIAL, à votre regretté et excellent-père, revient une Jarge part de l'influence dont les mnêtres ! ; I [Au nombre des invités étaient M. jouissent à l'ile St. Jean. Votre jourual est le gardien prudent cet vigilant de nos droit: nationaux. | Du courage et de la perséverance. Surnruerside, à ces sources et en traduire eu au-} Vous trouverez le prix demuu à bonnement sous ce pli. Cordialsment à vous, PASCAL POIRIER Sn ren rames | Nouvelles de ïarmouthville, Me, | ee | Une soirée qui restera longtemps | daus la méruoire de ceux qui avaieut ke bouheur d'être présents, | a eu lieu à la résidence de M. Au- rèlé Gaudet, le 31 décembre 1904. ! Onésime Clhiasson, M. et Mine. : Patrice Chiasson, M. et Mme. Jo: seph J. Gaud:t, M. et Mme. Syl- vain Chiasson, M. et Mme Ama- ble $S. Arsenault, M. et Mme Fi- dèle P, Poirier, M. Jerome Perry, M. Marcelin Chiasson, M. Larry S. DesRoches, Mme Ben Chiasson, Mme Phil Richard, etc., La soirée fut agréablement passée, A. mi- nuit moment où l'année 1904 dis- paraissait a jamais pour céder la pla- ce dans le cadre des temps a 1905, M. Onésime Chiasson, ancien maïi- tre chantre à Tignisb, entonna l’introit du Premier de l'An, assis- té de M. Joseph J. Gaudet, autre- fois aussi du choeur de Tignish, assisté de M. Patrice Chiasson. Le Kyrie, Gloria, Credo de la messe du second ton furent chantés suivi des hymes des vêpres avec Maguificat solennel, le tout étant terminé par le chant national des Acadiens, Ave Maris Stella Les personnes présentes étaient très é- mnes en entendant les hymes fa- miliers de leur pays natal, car ici, c’est très rare, qu'on entend ces chants. MM. Jean J. Gaudet et Camil F. Buote, sont partis mardi pour West Paris, Me., où ils éoivent travailler dans les bois. Mardi dernier M. Onésime Chi- asson et M. Aurèle Gaudet ont vi- sité Portland, Me. Mardi et Mercredi dernier étaient les jours les plus froids de la saison. La Forest Paper Company a con- gédié treize de ses-employés par la dureté des temps. Le Berceau.—Est née, à Mme Charles Pool, le premier jour de janvier, une fille DEURNNSTNRREENNNNNE PURNNNAIINNNNNnEtT Little Boy Had Ecsema For Six Months. nouveaux ciaux d'agir dans leurs devo s1 g slatifs ? À préseut nous avons poiut Il faut de l’Activite Le Poineer, journal libéral de eu date du 7 dit : Ne serait il pas temps pour n:; représentants provin- d'exécutif, nide tête de dépar- tement, pas même un premier ini Ces. 0... ....… nee een. nn. Ily a plusieurs tiavaux puils qui demandent l'attention di. départements de suite...,........ Jusqu'à présent 1ien de fait ...... nn, ne ne proviuce attend deses représn tants l’activité la plus empress :e ? Le confrère sonne la note juste. Le malheur aujourd’hui est que les électeurs regardent leurs représen- du public. - Trop de laisse faire conduit à la ruine, M. os L 1 anoien préfet du comté de Verchè- res, qui demeure aujourd’hui! à Stem Julie, a été guéri de dyspepsie pa: tes PILULES MORO, et 1} fait te Touanges de ce grand remède pou. les hommes. L'homme d'affaires, de profes» Slon, le cultivateur, pas plus qua l’homme de métier ne peuvent ré- ussir s’!Is ne sont pas énergiques, fortset vigoureux. Un estomacen mauvais ordre — des nerfs sans force — l’insomnile — sont des em- pêchements sérieux à tout succès. St vous êtes malades aujour- d'hul, fatigués, faibles, nerveux, dyspeptiques, abattus, ne faites pasd’erreur. Laissez de coté, bois- sons, bières, whiskey,narcotiques. LES PILULES MORO sont le seul remède qui puisse vous remettre à la santé. ‘ Il y a cinq aus, dit M. Lussier, je fus pris de dyspepsie. Les im- prudences que j'avais commises et l'irrégularité avec laquelle je prenais mes repas avaient été la cause de cette maladie. Dès le commence- ment je ressentis beaucoup de trou- bles d'estomac après mes repas ; mes vivres me fatiguaient et cette mala- Salves and Ointments No Good. Eczema is one of the most torturin of the many £ diseases, an also the most prevalent, food a children. The cause is bad b ation, etc. 16 n. by inactive skin, inflamm manifests itself in «mail, round pimples or blisters, which later on break, and form crusts or scales. The skin hss sn {tching, burning and stinging sensation. To get rid of Eczema, it {s necessary. to have the blood pure, and for this pur- thing can equal * Burdock Blooë Bitters 7 Mrs. Florence Marlbank, Ont., writes :—"My boy had eczema for six months. tried ointments and salves, but they hesled for only a short time, when it would break out worse t ever. 1 me decided to give Burdock Blood Bitters à trial. I only gave him $wo bottles, and it is now two months since, and there is no a return, I feel sure that.ss a blood tor, nothing can equal it. Ican- 2 «27, v00 maoh 1or whut it has done or Taz T, Mrreuex Co., LIMITED, Toronto, Ont, va Le) de eu EM = … au se nn … en LS) mn … Li = mt Li «2 3 L. 1 sn _ = ms in ou Lol es Li = os 2m Led TAUAANAENNNNNSENNANNNNEEE à * Pour Conduire surement À une peau blanche et douce, faites usage du Savon die a augmenté jusqu’à ce que je’ puisse à peine manger quelques bou- | chées, tant ce que je prenais me faisait souffrir. J'ai employé pour des centaines de dollars de remèdes, mais rien ne me faisait, Tous mes efforts pour me guérir furent vains jusqu’à ce que j'eusse commencé à vrendre les Pilules Moro. Les deux premières boites me soulagèrent et au bout de quelques semaines j'étais parfaitement guéri, J'ai aussi eu des conseils des médecins de la Com- pagnie Médicale Moro dont je me suis bien trouvé. Je suis donc au- jcurd’hui on ne peut mieux, je suis fort, gai, et je travaille comme un jeune homme.” Pierre Lussier, Ste. Julie, co. Verchères, Qué. Gallant's Drug Store Ji2xe plrasure in announciug to ‘1epro'ic {n°4 I heve ni cha- sed D, Wic.nams D vg Soe. wbe e I w_ ! ‘nine fs 7e, coac ve: ad's2 ugard geue:ai à ug bu- S 0e «. fo: the 1° :iea vers, to : ve en re se. sa: o1to due pr)’ c. IBaby's Own Il n'y en a pas de meilleur, ms bar ALBERT TOILET SOAP CO., MONTREAL E= ‘-s my ding siock£. I h-vez fie: o :<1:0°?2:.e":mec cires. 2: 1 . L'ATCV SCO 2 0, M5 ONE MN IT CS my... co1't 0") J, E, Gallant TIGNISH ; | tants comme leurs superieurs, tan-| dis qu’ils ne sont que les serviteurs f My > ock ro. s of .ue LEST | Riad PU:FST D... É|dearo., as I have I wilen-|.. CONSTIPATION. Altho generally described as a disease, FLTSE es some of the are deranged, M bem found to be the liver. It consists of an inability to regularly evacuate the bowels, and eo manier UE the bowels fs absolutely essential to general health, the least irregularity should never be neglected. MILBURN’S LAXA-LIVER PILLS have no equal for relieving aoû curing Constipation, Biliousness, Water Brash, Heartburn, and ail Liver Troubles. Mr. A. B. Bettes, Vancouver, B.@,, writes :—For some years past 1 wes troubled with chronic constipai ion and bilious headaches. 1 tried nearly “everything, but only get ar nb 77 ei friendindu-ed me to try Laxa-Liver Pills, and they cured me completely. Price 25 cents per box, or 5 boxes for $1.00, all dealers, or mailed direct on receipt of price. Tan T. Musurx Co., LIMITER POUR LES Uultivateurs J'ai le pl: sr d'annoncer aux cuitive eurs des Los 1 et 2 que je suis le seul aseut français pour In ‘umeuts Aratoires, Voiiures, Ha:ua's, ec. pour ces deux Los. 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